AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

(A3) pride and prejudice (colin)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: (A3) pride and prejudice (colin) Jeu 7 Juil - 17:05


(pride and prejudice)
Are you afraid? Good. You’re in the great game now. And the great game’s terrifying.


Il erre tel une ombre sur les pavés, le coeur vide et assoiffé de sang. La nuit règne en maître ce soir. La lune elle-même se cache de la cruauté des hommes. Il s'avance dans les ruelles, un sourire arrogant au coin des lèvres. Le petit prince porte un masque ce soir. Un masque d'arrogance qui dissimule la faiblesse et la peur. Une illusion qui ne trompe plus personne. L'aigle s'est fourvoyé. Tel Icare, il s'est brûlé les ailes à voler trop près du soleil. Tous ont pu observer la chute du prince. Le déclin de l'enfant roi. Tous l'ont vu tomber sous les flammes. Tous l'ont vu sacrifier son être pour l'ennemi de sa famille. Une femme. Une Ravenscal. Personne ne comprend. On murmure dans les rues. On l'observe en silence. La déception et l'incompréhension font battre les coeurs. La rage emplit le sien. Elle annihile tout. Son père lui en veut. Son frère jubile. Et Cedrella n'est pas là. Elle n'est plus là. Il la cherche mais il ne la trouve pas. Il tend une main désespérée vers elle mais seule l’obscurité lui répond. Alors il erre. Âme solitaire en peine. Âme avide de vengeance. Il parcourt le dédale des rues en quête de l'amour perdu. Il préfère l'écho du silence aux regards sévères. Il préfère la solitude à la compagnie des hommes. La marque s'agite sur son bras mais il la sent à peine. Il se rappelle encore du souffle des flammes contre son dos meurtri. Le gamin ferme les yeux. Il inspire à plusieurs reprises avant de poursuivre sa marche macabre. L'homme rouvre les yeux et le destin s'en mêle. Ses prunelles se font dures et son visage n'exprime que du dégoût. La carcasse de Crivey se traîne dans les rues ce soir, aussi misérable qu'il ne l'est lui-même. Cette similitude blesse son orgueil déjà malmené. Le petit prince l'observe et lorsqu'il entend le rire moqueur s'élever, sa fierté l'aveugle. La vermine se moque. Elle prend conscience de son erreur lorsqu'elle aperçoit cette lueur dans le regard du prince. Les émotions le submergent tandis que la colère et l'orgueil guident chacun de ses pas et chacun de ses gestes. Il n'accepte pas la chute, ni le déclin. Il n'accepte pas qu'on lui arrache sa couronne et de tomber de son trône. Non. Il veut retrouver sa gloire d'antan, son prestige et sa fierté. Le gamin tombe. Le prince se fait juge et bourreau. La vermine est silencieuse. Les coups tombent. La douleur est superficielle. Il ne sent rien le petit prince. Seule la colère vibre sous ses poings. Le sang ne l'arrête pas. Il en a déjà trop vu. Il s'est habitué aux hémoglobines et à l'amertume du liquide carmin. Les murmures étouffés le laissent indifférent. La vermine se fait messagère des autres. Le petit prince ne s'attaque pas au sang-de-bourbe. Il s'attaque au monde entier. Il veut crier vengeance. Il veut qu'on lui rende ce qu'il a perdu. Son orgueil s'agite. Il coule dans ses veines à l'instar d'un poison. Il circule dans chacune des cellules de son être. La raison l'abandonne. Il frappe parce que son rire raisonne encore dans ses oreilles. Il instille sa propre douleur à la vermine à l'aide de ses poings. Le venin de son orgueil le pousse à continuer encore et encore. Les minutes s'écoulent. Le prince s'arrête lorsque son propre sang se mêle à celui de l'impur. Ses mains ne sont plus qu'un amas de peau, de sang et d'os. La vermine est dans un état bien plus préoccupant. Il ne regrette rien le sorcier. La rage est encore présente entre ses côtes. « Ne ris plus jamais devant moi. » Il crache ses paroles venimeuses. La vermine lui doit le respect. Tout le monde le lui doit. Le sorcier s'empare du col ensanglanté du gamin et il le soulève. Il ne sait pas s'il est conscient mais il continue. Il l'observe avec mépris. « Tu me dois le respect. Je te suis supérieur. » Il en est toujours convaincu le fier aigle mais il sait qu'il a perdu de sa superbe. Il laisse la vermine retomber au sol tandis qu'il observe ses mains dans un état second. Et le rire s'échappe de ses lèvres tendues. Le sorcier laisse éclater sa folie guidée par l'orgueil. Il veut faire comprendre au monde entier qu'il est toujours le même. Son orgueil bat plus fort. L'entité prend entièrement possession de lui tandis qu'il se relève. Le sang de la vermine goutte encore le long de ses doigts. Le sorcier sourit. Il est fier. Si fier. Crivey n'a eu que ce qu'il méritait. On ne se moque pas d'un prince à moins d'en payer le prix.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (A3) pride and prejudice (colin) Jeu 7 Juil - 20:39

La nuit éclairé le bouffon du roi. Fier de sa position. Il se baladait dans les ruelles sombre. Lui, que maintenant on n'osait plus attaquer. Lui le fou, le monstre devant lequel on reculait. Il respirait l'air frais, sans peur d'être chassé. Il était l'insolent, à se balader aux yeux des gens. Orgueilleux dans ses regards directs envers ceux qui se pensaient supérieurs. Alors que lui même était le nouveau protégé de Lestrange. Il était fier de ce qu'il était. Il se riait du mal qu'il faisait. Il se baladait, sans allumer sa baguette. Une ombre folle, une silhouette fine, vermine. Il rêvait, sous les éclats de la lune, il rêvait de sa vengeance. Il rêvait de sa fierté brisée. De sa foie brisée. Il rêvait de se venger pour cela, il voulait exister de nouveau aux yeux de ceux qui l'avaient abandonné. Il avait existé aux yeux de Fleur. Pour quelques secondes. Il avait brûlé de fierté. De n'être plus vu comme un enfant mais comme un ennemi. Et la folie le prenait, l'embrassait et l'embrasait. La folie des grandeurs, toujours prendre plus de hauteur. De hauteur dans sa folie. Quand il rêvait de voir le monde brûler sous ses pieds. Il était prince des fous, prince des soumis. Il était prince des impurs. Prince des sang-de-bourbe. Il était noble chez les oubliés. Noble chez les cinglés. Et les voix qui frappaient dans sa tête lui répétaient. Encore et encore. Qu'il était monstre, qu'il était traître, rengaine infernale, qui frappait encore et encore la supériorité de l'être infirme dans sa folie. Et il bombait le torse. Fier de sa folie. Fier de ne plus avoir mal. Il bombait le torse, fier de marcher dans cette rue où ceux de son sang étaient habituellement chassés et tués. Lui marchait libre. Un fou libre, échappé de l'asile qui le retenait. Échappé des liens de l'amour et l'amitié. Seul au cœur brûlant. Laissé seul rêvant de ce monde dont il faisait désormais partie. Ce monde qui était le sien. Alors que ses pas frottaient les pavés de la rue. Il n'arrivait presque plus à reconnaître l'endroit. Il paraissait plus sombre, plus mort. Une autre forme de beauté dans cette rue qu'il avait toujours admiré. Et il voyait une silhouette se dessiner. Il voyait au loin le visage affligé d'un homme perdu, d'un Prince déchu. Colin Crivey n'avait pas besoin d'être sang-pur pour entendre les rumeurs, pour entendre les ragots, sur celui qui avait trahis sa famille. Celui qui avait sauvé la fille des flammes. Celui qui s'était perdu. Et le gamin laissait s'échapper un rire. Sans aucune retenue. Orgueil insolent. Insolence sans limite. Il n'avait plus de filtre le fou. Il se fichait de qui se tenait en face de lui. Il régnait déjà sur sa tombe. Un pied dedans. Il l'avait accepté depuis déjà trop longtemps. Et pourtant il ravalait un rire. Orgueil étouffé. Il ravalait son rire en voyant le visage déformé par la colère de l'homme qui avançait, vite, toujours plus vite. Et les coups pleuvaient. Il ne se défendait pas le monstre. Il encaissait. Sourire brûlé au fer rouge au coin des lèvres. Il prenait ce qu'on lui donnait. L'outrecuidance de celui qui avait vécu l'enfer de la main de quelqu'un. La douleur était secondaire. La douleur était plaisante. Et l'envie de rire sous les coups acharnés était là. Elle existait. Plus forte encore que la douleur qu'il ressentait. Et le goût du sang qui coulait entre ses lèvres. « Ne ris plus jamais devant moi. » Il tanguait le gamin. La tête qui tournait. Les coups qui l'avaient un peu sonné. Il avait touché le prince dans sa fierté. Il avait touché le prince qui avait perdu sa couronne. Et il était fier d'avoir réussi. Il se sentait quitter le sol. La main du prince souillé autour de son cou. Il était blessé, sans doutes le nez cassé la lèvre coupée. Et pourtant, ses yeux se plongeaient dans ceux de l'homme qui le tenait entre ses serres.  « Tu me dois le respect. Je te suis supérieur. » Colin haussait un sourcil. Sûrement ensanglanté lui aussi. Il fixait le prince. « Comme tu a put le remarquer...je ne peux pas m'empêcher de sourire. » Il continuait, l'insolence était la corde à son arc. Il n'avait pas les poings pour riposter. Il n'avait pas envie. Le gamin avait découvert la puissance des mots. Ce soir-là, dans la cave, avec Fleur Delacour. Il avait compris l'importance des mots. « Hum...laisses moi douter de ta supériorité veux-tu » Il attrapait le col du prince de ses mains. Et le replaçait, balayant la poussière de ses épaules. D'un geste beaucoup trop familier. « Il va falloir frapper plus fort pour me convaincre que tu es supérieur à moi Hodgkins...et crois moi...je suis plutôt bon pour encaisser. » Il lâchait un petit rire. Il savait encaisser le gamin. Il était devenu le meilleur à ce jeu. Nul doute qu'il surpassait le sorcier. « Et puis...tu viens de me frapper comme un moldu. Même moi je ne m'abaisserai pas à ça...et pourtant... » Et la baguette quittait son fourreau. La baguette se collait sur le torse du sorcier. Everte statum. Envole toi. Envole toi et brûle ton orgueil avec toi Icare. Le gamin était toujours là. Maître des fous. Au royaume des fous les bouffons font la loi. Il avait osé toucher au prince. Il retombait sur ses pieds. Tenant difficilement l'équilibre. « En tout bien tout honneur bien sûr... » Il haïssait cet orgueil. L'orgueil de ceux qui n'avaient rien prouvé. Lui son orgueil était justifié. Lui sa fierté lui revenait de droit. Simplement parce qu'il respirait encore. C'était cela qui lui permettait de venger son être brisé. De détruire ceux qui l'avaient abandonné. Orgueilleuse envie que de se venger de ceux qui avaient oublié qui il était.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (A3) pride and prejudice (colin) Lun 11 Juil - 14:19

Il a besoin de sentir cette violence contre ses poings. Ce sang contre sa peau. Il a besoin de sentir la douleur entre ses doigts pour qu'elle soit plus réelle. Il a besoin d'être cette bête ce soir. Un être agressif et mauvais. La magie circule dans ses veines mais il ne veut pas l'utiliser. C'est bien trop impersonnel. On ne ressent pas le mal qu'on inflige à l'autre. C'est la baguette qui devient le bourreau et non le sorcier. Le petit prince veut inculquer de ses propres mains les tourments à l'impur. Il veut ressentir les os se briser sous l'impact de ses phalanges et les hémoglobines imprégner ces dernières. Il ne ressent quasiment rien le petit prince alors il en a besoin. C'est une nécessité de tout éprouver. De la folie meurtrière à la souffrance de ses poings endoloris. Il s'accroche à la réalité le petit prince pour ne pas sombrer dans le désespoir. La douleur le ramène à la réalité. Elle rallume les quelques méandres de sa raison en danger. Il se sent vivant le petit prince et ce sentiment lui manque tant. Alors il frappe, encore et encore pour faire battre son coeur meurtri un peu plus fort. Il punit l'impur pour ce rire moqueur qui a blessé son ego bien trop fragile. Il hurle sous les impacts. Il ne crie pas parce qu'il a mal à son corps. Il crie parce qu'il a mal à son âme. L'impur le mérite. Il n'est pas à tort et pourtant, ce dernier ne se démunit pas de ce sourire arrogant. « Comme tu a put le remarquer...je ne peux pas m'empêcher de sourire. » Il l'observe sans comprendre. Le monstre recule pour laisser place à l'aigle. Sa colère s'embrase doucement mais il attend. Il le laisse parler pour atteindre la chute finale. L'insulte ultime. Il s'en doute déjà. Il patiente jusqu'à l'insolente réplique de l'impur. « Hum...laisses moi douter de ta supériorité veux-tu » L'impur se croit supérieur. Il a acquis un orgueil et une suffisance qui lui faisaient défaut. Cela le fait rire le petit prince. Ce n'est pas en côtoyant les dieux qu'on en devient un à son tour. Ce n'est pas en prenant place aux côtés d'un sang pur que son sang impur se change en or. Le petit prince se fige lorsqu'il se permet de le toucher lui. Il repousse l'impur avec la plus grande brutalité et la méchanceté vient s'inscrire dans chacune de ses cellules. Son visage n'exprime plus que le dégoût. « Il va falloir frapper plus fort pour me convaincre que tu es supérieur à moi Hodgkins...et crois moi...je suis plutôt bon pour encaisser. » Un sourire mauvais se dessine lentement sur ses lèvres plissées. Le petit prince dans toute sa splendeur renaît pour l'impur. Il devrait se sentir flatté d'une telle attention. Il se redresse légèrement pour l'observer tout en savourant le venin qui s'apprête à imprégner chacun de ses mots. « Je le sais bien. Je t'ai entendu couiner tu sais quand Rabastan s'occupait de toi. Je t'ai entendu appeler ton ami Potter à l'aide. Harry, je t'en supplie. » Il minaude pour blesser cet orgueil nouveau chez l'impur. Il s'amuse le petit prince. Il est ravi de cette rencontre fortuite. Il s'apprête à ajouter un détail quand l'impur élève de nouveau sa voix insupportable. « Et puis...tu viens de me frapper comme un moldu. Même moi je ne m'abaisserai pas à ça...et pourtant... » Et le monde s'efface sous ses yeux tandis qu'un sortilège l'éloigne de l'impur qui a osé toucher le prince. La colère l'aveugle tandis que l'orgueil mutilé crie à la vengeance. Il ne sait pas encore l'impur. Il ne sait pas encore à quel point il a eu tort. Le mangemort se relève sans perdre de temps. Ce sont des années d'entraînement qui prennent le relais. Il apprend l'art du duel et de la magie depuis qu'il sait à peine parler. Il a eu une éducation prestigieuse le petit prince. Il en est fier et son orgueil s'agite en lui tandis qu'il effleure le bois de rosier entre ses doigts. « Je me mettais simplement à ton niveau sang-de-bourbe. » Il ne lui laisse pas le temps d'esquiver ni de comprendre. Sa baguette se mouve dans sa main tandis qu'il murmure la formule interdite. « Crucio. » L'éclair frappe l'impur et le petit prince s'approche. Il veut lui faire payer son insulte et les idées sont nombreuses. L'impur est familier à la douleur. Il ne tient pas à lui faire goûter le baiser de la douleur. Il veut tout simplement lui faire comprendre l'humiliante vérité. Alors il interrompt durant quelques secondes le sortilège avant d'en lancer un nouveau. « Sectumsempra. » Les entailles se dessinent sur le corps immobile de l'impur. Le prince s'approche avec une lueur dangereuse dans le regard. C'est l'orgueil qui prédomine. L'orgueil d'un prince sans couronne. L'orgueil d'un sorcier bafoué. « Tu ne seras jamais à notre hauteur. Ce sang qui s'écoule sur les pavés ne sera jamais assez noble. » Il observe le liquide carmin s'insinuer sur le sol glacial de la ville. Il ne fera rien le petit prince. Absolument rien pour sauver sa misérable vie. Cette vie qu'il tient entre ses mains souillées des hémoglobines de sa victime. Son orgueil bat au rythme de son coeur. L'entité vibre de fierté. Le prince a gagné. Le pion a perdu. Échec et mat. 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: (A3) pride and prejudice (colin)

Revenir en haut Aller en bas

(A3) pride and prejudice (colin)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Sheridan's Pride, jument alezane sabino
» PRIDE (futur étalon palomino du Domaine de Pégase)
» Colin Edwards fait du rodéo !
» Maman avec gros ventre cherche aide pour Pride à l'ITI d'ALSTING
» [Info] Décès de Colin Mc Rae

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: Weasleys' Wizard Wheezes :: animations-