AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

(animation iv) and the flower cried over the star.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
SPELLS : 2049
IDENTITY : laufeyson ou tia.
FACE & CREDITS : katheryn winnick, by chloé love. pic gif by tumblr. signature sandy babe.
MULTINICKS : nest le chelou & az la guerrière.

AGE : quarante-trois ans qu'elle honore le monde sorcier de sa présence, un peu moins depuis qu'elle foule le sol de son port altier. encore dans la fleur de l'âge selon les critères sorciers, même si elle doute de parvenir au centenaire.
BLOOD STATUS : celui des black, celui qui lui a permis de se marier à un malfoy, soit le plus pur possible.
CIVIL STATUS : mariée depuis des décennies, amoureuse comme au premier jour, désespérée de retrouver l'homme qu'elle aimait, et non pas ce fantôme de lui-même. dix-sept ans qu'elle est mère, dévouée à son fils, prête à tout pour lui, chérissant le moindre de ses sourires.
JOB : mother. warrior queen. healer. protector.
HOGWARTS HOUSE : une black, future malfoy, ne pouvait être qu'un serpent. une vipère aux écailles argentées.
MAGIC WAND : depuis qu'elle a offert sa baguette originelle à son fils, elle utilise une baguette volée à un prisonnier par sa soeur. narcissa ignore de quoi elle est faite (en réalité de noyer avec un poil de centaure), mais elle mesure 23 centimètres et répond bien aux sorts de soin.
PATRONUS CHARM : étonnamment, elle est encore capable d'en produire un. et quand elle le fait, c'est une araignée qui apparaît, reflet du dévouement envers sa famille.
MARAUDER'S MAP : le plus souvent au manoir malfoy.
POINTS RP : 3283

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui, uniquement les paroles.
COLOR OF MY LIFE : #9c0909
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (animation iv) and the flower cried over the star. Dim 4 Sep - 19:01

AND THE FLOWER CRIED OVER THE STAR
xxx


La chouette arriva, par la fenêtre entrouverte, ses ailes blanches fendant l’air. Ses serres laissèrent la lettre échouer entre les mains de la reine Malfoy, et elle repartit sans demander son reste. La dame se leva, souple et gracieuse. Ses pas la portèrent vers la cheminée, et sans un regret, elle laissa le papier venir rejoindre le l’ardent foyer. Son regard observa les flammes lécher les papiers, consumer l’encre verte du ministère. Elle n’avait pas besoin de la lire. Elle savait ce que renfermait le parchemin, on l’avait déjà informé. Sa propre soeur le lui avait dit, riant et souriant, exposant sa folle joie à sa cadette blessée au plus profond d’elle-même. Ils étaient là Cissy ! Ils sont venus, comme le Maître l’avait dit, tous ! Ce pauvre petit et misérable Potter, avec tous ses petits amis. Et puis eux aussi sont arrivés, avec le traître en première ligne ! Tu aurais dû le voir petite soeur, tu aurais dû le voir tomber dans le voile de la mort, grâce à moi ! Et son rire qui résonnait encore et encore entre les murs du manoir, alors que la blonde regardait la déesse des ténèbres, impassible. J’ai tué Sirius Black ! Et elle le répétait et elle riait, elle riait la démone, alors que le coeur de la plus jeune se brisait légèrement. Un peu plus, une nouvelle fois. Où est Lucius ? Qu’elle avait demandé, pour se changer les idées, pour se rassurer. Simplement pour avoir son coeur brisé une nouvelle fois et les larmes lui monter aux yeux. Qu’avait-il fait ? Que c’était-il passé en ce soir maudit ? Comment tant de choses avaient-elles pu s’effondrer aussi vite ? Comment allait-elle faire ? Elle n’était qu’une femme de, on ne lui avait pas appris à être elle, à tout gérer, à tout faire. Etait-elle encore capable de se lever et de vivre avec un coeur si meurtri ?

**

Ses pas crissèrent contre l’herbe gelée du Square, au rythme des nuages de vapeur que ses lèvres colorées laissaient échapper. La lourde cape de fourrure fut resserrée autour de ses épaules, lui apportant un peu de chaleur nécessaire pour lutter contre le froid ambiant. Elle ne devrait pas être dehors. Elle devrait être dans le manoir, au chaud, devant un feu, s’occupant de toutes choses qui étaient de l’ordre de Lucius normalement, toutes ces choses qu’il lui était impossible de faire depuis Azkaban. Mais le manoir était étouffant. Si grand et si vide, et la reine mère se sentait bien trop seule. Abandonné. Perdue. Elle avait besoin de sortir, de grand air, de faire quelque chose. Une chose importante, qu’elle n’avait pas encore eu le temps de faire, parce que tout c’était enchaîné si vite. Elle doutait tellement d’elle-même, se demandant encore et encore si elle allait être capable de survivre sans son époux, si elle allait être capable de protéger son enfant, son bébé. Le protéger de son échec, de son erreur, de ce père défaillant et enfermé. La dame s’asseya sur un banc trop froid, dans ce square désert, emplie d’un froid envahissant. Ses yeux glacés se levèrent vers le grand bâtiment de pierre, sa bouche fine esquissant une grimace de dégoût en avisant les moldus à travers leurs fenêtres. Elle ne les avait jamais supporté, et elle n’allait jamais le faire. Sa grimace se transforma. Sourire plus doux, plus nostalgique. « Mais toi tu les aimais bien, n’est-ce pas ? » Le filet doux de sa voix s’envola autour d’elle, porté par cette vapeur naturelle. Ses yeux suivaient les dédales des briques, incapables de ne voir rien d’autre qu’un vulgaire immeuble moldu. « C’est cruel tu sais, de me priver ainsi de ma maison d’enfance. » Parce que sa maison elle ne la voyait plus apparaître, elle ne voyait plus l’ancestral manoir, elle n’était plus capable d’y rentrer. Parce qu’il les avait détesté, tous autant qu’ils étaient, parce qu’il était caractériel et égoïste des fois et cette maison qu’il n’avait jamais aimé, il leur avait volé pour elle ne savait quelle raison. Elle ne saurait jamais pourquoi il avait fait ça, pourquoi il avait privé les soeurs de ce lieu important. Elle aurait aimé lui demander. Elle aurait aimé lui demander d’autres choses aussi. Comment il avait fait pour partir, comment il avait fait pour tout laisser tomber, comment il avait fait pour vivre sans sa famille, comment il avait supporté la perte, comment il avait pu tellement les haïr pour en arriver là. Tellement de courage en lui, malgré tout ce que Bella pourra dire. Elle l’admirait pour cela. Elle ne le comprendrait jamais, elle ne comprendrait jamais comment il pouvait rejeter sa famille entière, comment il pouvait supporter les sang-de-bourbe et se battre pour eux. Elle ne comprendrait pas et il ne l’avait jamais comprise non plus, mais peu importe. Elle l’admirait, et elle l’avait aimé gamine, quand tout était plus simple et plus doux. Quand ses petites crises de rébellion n’inquiétait encore personne, quand il la faisait rire avec ses idées saugrenues et ses bêtises à répétition. Mais les gamins avaient finis par grandir, et les cousins s’étaient éloignés, inexorablement, et ni l’un ni l’autre n’avait tenté de se retenir, de faire un pas. Parce que malgré tout ce qu’il disait il était un Black et il était fier, trop fier pour revenir vers elle, trop fier pour reconnaître qu’il avait tenté de la persuader de refuser son mariage avec la vipère, le serpent aux écailles d’argent. Ils s’étaient brisés à cette époque-là, elle en était certaine, encore plus que quand il avait claqué la porte du manoir.

Mais qui se souciait de tout cela. Cela remontait à si loin, à si longtemps, à l’époque des souvenirs flous et des décisions étranges et incomprises. Elle était la seule à s’en souvenir un minimum désormais, la seule à porter ces souvenirs communs. Parce qu’il n’était plus là. Il n’était plus dans cette maison invisible, il n’était plus dans ce camps adverse, il n’était plus sur la tapisserie, il n’était plus nul part. Et elle, qu’est-ce qu’elle faisait là ? Il ne serait pas venu pour elle. Pourquoi elle venait, elle ? Parce qu’elle était trop faible et trop stupide diraient certains, et ils avaient peut-être raison. Elle n’en avait que faire. Elle avait ressentit le besoin de venir, tout simplement. De lui dire au revoir correctement, alors qu’elle en avait le temps, alors qu’elle en était capable. Doucement, elle sortit sa baguette de sa manche, exerçant sa magie fine et délicate. Les fleurs de narcissus qu’elle créait glissaient entre ses doigts, s’écrasant une à une sur le sol froid et gelé. Elle les regarda tomber et parsemer le sol de leur pureté blanche, quelques unes se perdant sur ses genoux. Elle les repoussa du plat de main, les envoyant rejoindre les autres. Un dernier regard à sa maison invisible, quelques mots, une mélodie, et la reine disparut de son trône de bois, les délicates pétales derniers témoins de sa présence.

Et sa voix, douce, mélodieuse, qui remonta jusqu'aux étoiles.

I wanna take you somewhere so you know I care
But it's so cold and I don't know where
I brought you daffodils in a pretty string
But they won't flower like they did last spring

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

(animation iv) and the flower cried over the star.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» "Les diverses techniques d'animation des leurres durs"
» Animation d'un Twist.
» Jigs : Quelle animation ?
» Animation Décathlon / Oxylane
» Quelle animation pour un swimbait ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: Weasleys' Wizard Wheezes :: animations-