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le goût de l'interdit (nathaelys)

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SPELLS : 587
IDENTITY : melaluly (mélanie)
FACE & CREDITS : suki waterhouse, astoria (av) laurie d'amour (image profil + gif sign), beerus (sign)
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AGE : vingt-quatre ans
BLOOD STATUS : aussi pur que possible, cause de ses privilièges comme de ses tourments
CIVIL STATUS : fiancée, instrument d'une ambition qui n'est pas sienne. subir et consentir voilà ce qui lui reste mais son coeur a décidé de lutter pour son véritable amour nathanaël
JOB : médicomage, elle sauve tous ceux qui peuvent l'être avec le sentiment d'être utile, à défaut de savoir comment se sauver elle-même
HOGWARTS HOUSE : la patience mêlée à l'intelligence ne pouvait aboutir qu'à serdaigle
MAGIC WAND : vingt-trois centimètres, bois d'if, symbole de sa sagesse contient en son cœur une aile de fée. sa baguette est prédisposée aux soins de guérison.
PATRONUS CHARM : un cygne, majestueux et élégant. d'une beauté pure mais d'un caractère fort, il lui correspond bien.
MARAUDER'S MAP : ste mangouste
POINTS RP : 1165

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : jamais essayé en réalité, paroles oui.
COLOR OF MY LIFE : lightseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 25 Sep - 1:39



L’effervescence ne quitte jamais les murs de Ste Mangouste. Il y a toujours de la besogne pour qui travaille à l’hôpital. C’est justement ce perpétuel mouvement qui plait à la jeune femme. Elle qui apprécie être utile et aider ceux qui en ont besoin. Loin du tumulte du manoir familial, là se joue les vrais enjeux, les choses qui comptent. Non pas des guerres de sang et des poursuites d’ambition. Ici tout le monde se fiche de son nom, de la nature de son sang. On lui demande seulement de bien faire son travail, de sauver des vies et soigner des êtres. Enfin c’est le cas la plupart du temps. Parfois, quand le vacarme se tait quelque peu, au détour d’une pause, autour d’un café, certains osent parler de ses choses-là. Dans ces rares instants, Aelys se fait petite, toute petite préférant rester silencieuse pour ne pas faire d’écart. Bien sûr avec les années, elle connaît son monologue par cœur, capable de cracher avec férocité sur les impurs, vanter les qualités du Seigneur des Ténèbres mais elle ne le fait jamais vraiment par gaieté de cœur. Mais elle reste avant tout la fille de Clyde, la docile fille de Clyde. De toutes les manières, elle est reste tellement dans la place qui est la sienne qu’on ose pas douter d’elle. Elle ne cherche pas à profiter de sa position ni à la quitter, encore et toujours elle reste à sa place. Heureusement ce ne sont que d’infimes moments à Ste Mangouste, le reste du temps elle est médicomage et ça lui va mieux comme ça. Justement elle termine une consultation à l’instant avec un enfant. Légère osculation, prescription d’une pommade et c’est une famille apaisée qui quitte l’hôpital. Aelys, elle se dirige vers le comptoir central pour mettre à jour rapidement le dossier, échange quelques paroles avec un collègue jusqu’à obtenir son prochain patient. Mais alors elle tourne la tête et l’aperçoit. Immédiatement, son cœur tambourine dans sa poitrine. Que fait-il ici ? Très vite la panique s’installe, plein de « et si » submergent sa pensée. Notamment que quelqu’un les voit, parle à sa famille ou pire son fiancé. Elle panique alors que personne ne sait. C’est imprudent qu’il soit d’autant plus quand elle ne s’est pas préparée psychologiquement à sa venue. Pourtant d’un autre côté, elle est heureuse de le voir. C’est très certainement le plus beau moment de sa journée. Elle en veut à ce grand gaillard de lui causer autant d’émotion et d’adrénaline. Elle pourrait le fuir jusqu’à ce qu’il se fatigue et reparte… comme si elle en est capable. Trop tard, leurs regards se croisent et soudain toute autre chose semble disparaître. Elle pourrait en oublier son occupation, son nom et tellement plus. Elle ferme rapidement les yeux, tentative vaine pour retrouver un peu de son sang-froid. Elle s’approche de lui, lui attrapant la main et l’emmenant dans la première salle qui vient qui heureusement est vide de tout individu (sinon ça ne serait pas drôle). Rapidement, elle verrouille la porte, on est jamais trop prudent. Elle se retourne alors vers lui, le scrutant quelques instants, profitant de pouvoir être proche de lui. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Son ton est accusateur quand elle ne souhaite être que tendresse pour lui. Seulement elle ne peut vivre avec la crainte de ne plus être en mesure de le voir, lui la seule flamme d’espoir qu’il lui reste. Heureusement ses yeux trahissent l’amour qu’elle ressent pour lui adoucissant la violence de ses mots.


Dernière édition par Aelys Yaxley le Dim 2 Oct - 21:41, édité 1 fois
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AGE : vingt-cinq années de calvaires
BLOOD STATUS : un sang qui fait parler, un sang auquel personne ne peut réellement faire confiance, sang-mêlé, double tranchant
CIVIL STATUS : aelys yaxley, la seule et l'unique, the true love.
JOB : serveur à la couronne brisée, pas le job rêvé mais on fait ce qu'on peut
HOGWARTS HOUSE : vêtu de vert et d'argent, de glace et de sournoiserie. slytherin jusqu'au bout, preuve de sa folie.
MAGIC WAND : taillée dans un bois de sycomore, au cœur de dard de billywig, mesurant vingt-sept centimètres, prédisposée aux maléfices.
PATRONUS CHARM : l'impossibilité d'en faire apparaitre un, juste l’esquisse d'un corbeau amer.
SPECIAL CAPACITY : aucune, a part d'être exactement comme la plupart des sorciers
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Ven 30 Sep - 19:18

le goût de l'interdit


Il avait besoin de la voir, besoin de la prendre dans ses bras un instant. Ces petits moments qu’ils avaient l’habitude de partager avaient progressivement disparu. Le mariage de la brune risquait d’arriver rapidement, et le jeune homme ne savait pas encore comment la sauver de tout ça. Son job ne les aidait pas non plus à se voir, fort heureusement, il pouvait de temps en temps se libérer. Alors, avec du courage, il avait couru, si on peut dire, à St Mangouste retrouver celle qu’il aimait plus que tout. Risqué, imprudent, et pourtant, il fonçait tête baissée. Malgré tout, Serpentard oblige, il n’en restait pas moins prudent une fois sur place, prendre un air naturel et rentrer. En boitant ? Non, bien trop repérable. Tête baissée ? Non, trop suspect. Alors, tête haute, comme s’il était là pour rendre visite. Bien sûr, l’accès n’était pas aussi libre qu’avant, surtout avec les récents évènements. Mais par chance, il avait pu passer et, le cœur battant. Une fois les gardes passés, il ne lui restait plus qu’à la trouver elle. Chance du débutant ou coïncidence, l’objet de ses pensées n’était pas trop loin. Elle était belle, bien trop belle. Et le jeune homme se sentait fondre comme un adolescent de seize ans. Le temps était passé, et pourtant, il n’avait jamais cessé de l’aimer. Toujours un peu plus, toujours un peu plus longtemps. Il se retint pourtant de sourire en voyant sa tête, si elle savait de quoi elle avait l’air, un poisson hors du bocal. Et plus rapidement qu’il ne le pensait, ils étaient face l’un à l’autre, dans une pièce fermée à clef. Autant dire que la situation n’était que propice pour profiter d’un moment entre amants. Elle, était tendue. Seule chose totalement visible. Les enjeux de cette visite étaient bien trop gros pour que ce moment soit divulgué. Pourtant, le brun ne put que sourire face à sa question, mais c’était plutôt son attitude qui l’amusait. «Tu n’es pas contente de me voir ? » Il s’approcha et déposa un baiser sur son front, glissant ses mains sur ses hanches. « J’avais envie de te voir. Je sais que ce n’est pas prudent, mais... » Tu me manques.. Le brun rougit, se sentant bien trop Poufsouffle pour le coup. Il mourrait d’envie de lui dire, mais l’heure n’était pas à ça. Ils n’avaient plus seize ans, le temps de l’innocence révolue. Mais, après tout, était-ce sa faute si à chaque fois que la brune était dans les parages, il devenait guimauve ? Enfin, plus dans les paroles que dans les gestes, un acte déstabilisé. Bien qu’il ne se laissât pas souvent aller à ce genre de choses. Ce n’était pas eux, c’était dans sa tête. « Il fallait que je te voie. Je veux te sortir de tout ça.. » Mais il ne pouvait pas la prendre sous le bras et disparaitre avec elle. Pourtant, cela serait facile. Il savait qu’elle ne dirait pas non. Mais l’idée d’être ensuite recherché, et que la brune soit retrouvée, puis face aux conséquences de cette idiotie auraient été trop dures à supporter. Alors, ils étaient là. « Comment ça se passe avec.. Lui ? » Le jeune homme n’avait jamais apprécié le fiancer de la brune, trop brute, trop abrutit, trop violent. Il était certain qu’un jour, ils s’affronteraient pour la brune, mais, foi de Dolohov, il ne le laisserait pas gagner. Sang-pur peut-être, mais la brune qui se trouvait dans ses bras à l’instant mêmes lui appartenait. Expression de possessivité, certes, mais c’était surtout dû au fait qu’il l’aime, bien trop.
(c) naehra.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 2 Oct - 22:58



Voilà qu’il se met à lui sourire. Elle ne trouve pas que la situation drôle pourtant mais déjà son corps se met à fondre. En fait-elle trop ou est-ce qui lui qui est trop insouciant ? Sûrement le problème est commun. Il lui demande si elle n’est pas contente de le voir. Elle lève les yeux en l’air. C’est une mauvaise question. Si elle le pouvait, elle passerait tout son temps avec lui. Il le sait très bien en plus. C’est juste qu’ils ne peuvent pas et que c’est même dangereux de se voir. Le contexte l’a fait sûrement devenir paranoïaque mais il est vrai que plus les jours passent, plus elle a peur. Peur de tout, de le perdre, d’avoir mal, de finir misérable. « Ne dis pas de bêtise. »  Il embrasse sont front, la prend par la taille comme s’il lisait ses pensées. « J’avais envie de te voir. Je sais que ce n’est pas prudent, mais... » Il n’a pas besoin de terminer sa phrase. Aelys comprend ou du moins devine parce que dans son cœur joue la même tirade. En grande comédienne qu’elle est depuis son enfance, elle arrive à prétendre qu’elle est comblée alors qu’il n’en n’est rien. Chaque soir elle rentre, docile, affiche cette expression neutre qu’attende ses parents et chaque fois qu’elle est avec son fiancé, elle feint d’être satisfaite. Il n’y a que le soir tard qu’elle se laisse à penser à Nate, au contact de sa peau contre la sienne, à ces moments à Poudlard où il n’y avait qu’eux et rien d’autres. Il n’y avait pas de fiancé, pas de parents, pas de codes, rien. Juste leur amour qui ne demandait qu’à s’exprimer. « Il fallait que je te voie. Je veux te sortir de tout ça.. » Un léger sourire lui échappe. Bien sûr qu’il le veut et qu’elle le souhaite mais n’est-ce pas une très belle illusion ? Chaque fois elle l’entend dire ses belles paroles et chaque fois son cœur croit dur comme fer à cette belle promesse mais sa tête, elle, de plus en plus n’est pas de cet avis. Elle se sent davantage prisonnière de cette vie qu’on lui impose. Peut-être que plus le temps passe et plus elle perd l’espoir parce qu’il est difficile de l’entretenir en ces jours difficiles. Les moments de félicité avec Nathanaël ne sont pas assez nombreux pour cela. « Comment ça se passe avec.. Lui ? » Faut-il mentir ou dire la vérité ? Sur ce sujet Aelys ne sait jamais sur quel pied danser. Elle sait que Nate ne veut pas entendre comment cela se passe mais en même temps, elle ne veut pas avoir de secret pour lui et avouer la soulage. Elias n'est pas tendre mais elle encaisse parce qu'il le faut et que malgré tout elle ne sait comment faire autrement. « Tu ne veux pas savoir. » Elle le dit sans reproche, simplement. « Et je ne veux pas gâcher notre temps à parler de lui. » Sincère, elle se jette à corps perdu. Elle vient chercher ses lèvres, celles qui lui appartiennent et qu’elles ne goûtent que trop peu souvent. Par Merlin qu’elles lui ont manqué. Naturellement ses mains viennent se placer dans son dos. La chaleur de cette étreinte suffit à changer la donne. L’espoir devient incandescent à cet instant. Jamais elle ne pourrait renoncer à cette magie.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 9 Oct - 17:45

le goût de l'interdit


Pas le temps de répondre, pas le temps de parler. Seulement le temps de se retrouver, le temps d’un baiser. Les lèvres de la brune n’ont jamais été aussi sucrées qu’en ce moment, pour Nate. Et cet élan d’affection le comble, comme rien n’a su le faire depuis des années. Sentir ses mains contre son dos, la tenir contre lui, réchauffait son corps bien trop froid. Ce corps qui, depuis longtemps avait manqué d’amour. Le temps de se retrouver, Nate aurait voulu arrêter le temps, suspendre les minutes afin que cela ne cesse jamais. Mais ce n’était que pure utopie, et bientôt, il devrait s’en aller, la laisser, le quitter pour rejoindre les enfers. Et ça, c’était bien trop douloureux. Pour autant, il ne voulait gâcher ce moment. Depuis combien de temps ne l’avait-il pas vu ? Des semaines à bien compter, ses visites se faisant plus rare. Alors là, juste maintenant, il profitait, le temps d’un baiser. Ses mains sagement posées sur ses hanches virent se nicher dans le creux de son dos, l’approchant davantage contre lui. Et le baiser, bien qu’au début maitrisé devint animé, expression d’une frustration jamais comblée. Et il l’embrasse le prince, et il la désire. Il désire être de nouveau maître de ses lèvres, de son cœur, à nouveau, encore une fois. Mais jamais il n’oserait la brusquer, de peur de l’effrayer. Il connaît son corps, du bout des doigts, et pourtant à chaque fois, il découvre quelque chose qui n’était pas là. Son étreinte se resserre, ses sentiments parlant pour lui. Cette injustice à ne pouvoir s’aimer librement le brûle tous les jours. Combien de fois a-t-il déjà rêvé de pouvoir montrer au monde qu’elle est sienne, et qu’il lui appartient ?

À bout de souffle, il se détache pourtant de ses lèvres, le temps de pouvoir reprendre ses esprits. Et sa main vient caresser sa joue, tendre. Il ne sait quoi dire, trop de choses se bousculent. Et pourtant, ce moment, de sa rareté est essentiel pour partager avec elle, des paroles, des mots. Même si certains sont vides de sens. « J’aimerais tellement pouvoir faire ça tous les jours... Simplement te tenir contre moi... » Il se sent un peu niais le brun, mais peu importe. « Si seulement je pouvais te kidnapper... Ça simplifierait les choses... » Il y avait déjà pensé, plus d’une fois. Mais c’était bien trop risqué, et ça aurait créé bien trop de problèmes pour la brune. Elle qui n’était déjà pas dans une très bonne position, autant ne pas accélérer les choses. Et puis il savait que le fils Rosier le chercherait. Peut-être qu’au fond, il ne cherchait que ça, se battre avec lui et libérer Aelys de ses griffes. Cependant, à l’heure actuelle, Nate savait qu’il n’aurait pas le dessus. Bien trop aveuglé par la jalousie et la haine, il en ressortirait en morceaux.

Le ton de la conversation, ou tout du moins ce qui semble en être une n’est pas des plus glorieux. Alors, il préfère se taire et reprendre ses lèvres. Pouvoir l’aimer, voilà tout ce qu’il souhaite. Une de ses mains glisse alors dans les boucles châtaines de la brune, une invitation à l’évasion d’un moment, de ne plus avoir à penser au jour d’après. Il la sent fondre dans ses bras et se trouve dans le même état. Quelques sorts les protègent afin de pouvoir s’aimer, le temps d’un baiser.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 16 Oct - 23:08



Ô Nathanaël, auteur des chavirements de son cœur tout comme ceux de ses reins. Elle lui est totalement dévouée, trop dépendante de ses caresses et de son amour. C’est son cœur qui sur le bout de ses lèvres embrase leur amour avec toute la force dont il est capable. Qu’il ne la lâche jamais, qu’elle meurt dans son étreinte pour être comblée jusqu’à la fin. Une vie sans amour ne vaut rien d’où l’acceptation des tourments, des hauts le cœur et des heures passées à se ronger le sang de ne pas savoir où est l’être aimé. Dans le meilleur des cas, Nate est son salut, dans le pire, l’instant de folie qui aurait prouvé qu’elle était vivante. Aelys le sait jamais plus elle n’aimera car personne ne pourra surpasser Nate dans son cœur. Mais déjà il rompt le contact mais pas la distant, caressant de ses doigts sa joue. C’est son cœur qui se stoppe soudainement inquiet de la suite. Ne lui dîtes pas que déjà est venu le temps de la séparation, c’est trop court. Le temps défile au grand galop sans jamais prendre de pause mais s’il fallait faire une seule réclamation, qu’il change leurs quelques secondes en minutes, qu’elle profite un peu de sa présence. « J’aimerais tellement pouvoir faire ça tous les jours... Simplement te tenir contre moi... Si seulement je pouvais te kidnapper... Ça simplifierait les choses... » Et son cœur lui crie « emmène-moi et ne retourne pas ». Bien sûr, il est impulsif et irréfléchi ne répondant qu’aux impulsions des sentiments. Elle aimerait répondre mais les mots lui manquent. Rien de bien judicieux ne lui vient à l’esprit et Nate l’embrasse à nouveau la comblant de bonheur. Et ce bonheur suffit à lui remplir la tête de bonnes pensées, d’idées qu’elle peut vivre d’amour et d’eau fraîche. Qu’elle peut vivre que de Nathanaël. Mais… déjà une idée terrifiante lui traverse l’esprit. Et si… s’il pouvait se passer d’elle, s’il valait mieux qu’il se passe d’elle. Perturbée par cet éclair de lucidité, elle stoppe net le baiser regardant Nate droit dans les yeux. Elle a besoin de lui faire part de ses doutes, de ses inquiétudes. Déjà parce qu’elles lui causent bien trop de tourments mais parce qu’il serait trop égoïste de sa part de garder tout cela pour elle, sans savoir ce qu’il en pense, s’il y pense. N’ont-ils pas promis d’être toujours fidèle l’un à l’autre ? Ce sont ces moments qui mettent à l’épreuve la force de leurs sentiments et de leur couple. « Tu ne t’es jamais dit que… que ça serait plus simple si tu aimais une autre fille ? » Elle hésite avant de rajouter la suite parce qu’elle est lourde de conséquences mais maintenant qu’elle a commencé, il lui est bien difficile de s’arrêter. « Te laissait aimer une autre fille. Une fille qui n’a pas à se cacher. » Honteuse d’être celle qui leur inflige tous ses soucis, elle détourne la tête ne voulant plus faire face à son regard. Les larmes lui viennent à cause de la tristesse et de la honte. Honte d’être celle qui fait souffrir et honteuse de ses pensées. « Peut-être que tu devrais… » Elle ne dit pas cela parce qu’elle ne l’aime pas mais justement parce qu’elle n’est pas fière de le faire autant souffrir et attendre une opportunité d’être avec elle qui ne vient pas et qui ne viendra peut-être jamais.  
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Mar 18 Oct - 1:33

le goût de l'interdit

   

Le baisé est coupé net, ses yeux s’ouvrent de surprises, ses pupilles rencontrent celles de son aimé, elle semble torturée. Et elle parle, puis baisse la tête comme un symbole de culpabilité. Ses sourcils se froncent en entendant ces paroles, sortir des lippes de son amante. Et son cœur se brise à l’idée qu’elle puisse penser être remplaçable. Et il se fige quand elle sous-entend qu’il devrait songer à la quitter, à l’oublier. Aimé une autre âme, un autre corps ? C’est impossible, impensable. Pourtant, que de beautés il fréquente le prince, toutes aussi belles, toutes aussi intelligentes. Mais elles ne sont pas elle, elles ne le seront jamais. Tout son être est lié à son âme sœur. Aelys est la seule, l’unique. La seule idée de la savoir dans d’autres bras que les siens lui donnent envie de faire un meurtre. Non, il ne peut pas, il ne veut pas. « Je ne cherche pas à avoir une relation simple ou compliquée, je veux juste aimer la seule qui compte. Et c’est toi. Jamais, ô grand jamais je ne pourrais te remplacer. Tant pis si une autre était capable de m’aimer, je ne désire que toi. C’est égoïste, je sais, c’est utopiste, je sais. Mais je veux croire que notre amour peut surpasser tout cela. » Car aimer une autre serait pour Nate, les trahir, autant elle que lui-même. Et il sait qu’il la met surement dans une impasse, qu’il la bloque. Mais il lui a juré fidélité, entre ses draps, en lui faisant l’amour, en goutant ses lippes et en criant son prénom. Il s’est abandonné à elle, comme jamais auparavant, il ne l’avait fait. Elle a toujours été la seule, même à des kilomètres de lui. Et puis Nate se pose des questions, se dit qu’elle a peur. À moins que celle-ci ait fini par se résigner, et ai commencé à l’aimer lui ? Et cette idée le fait paniquer, il flippe le prince, de perdre sa princesse, de perdre une des dernières personnes qui le fait encore tenir debout. « Pourquoi me dis-tu ça ? Tu l’aimes ? » Il a mal Nate, il en devient malade. La jalousie le dévorant de l’intérieur. Il veut être le seul pour elle, l’unique. Il sait pourtant qu’elle l’aime, mais l’idée qu’elle puisse finalement céder à l’obligation le pétrifie de peur. Si une telle chose arrivait, jamais il ne pourrait s’en remettre.

Il ne la lâche pas, son étreinte se faisant plus fort, il attrape son menton pour qu’elle le fixe, pour qu’il puisse lire dans ses yeux, dans le miroir de son âme. Essaie-t-il de se rassurer, de se dire que c’est son imagination ? « Réponds-moi. Tu n’as pas voulu me dire si ça allait, pourquoi ? Pour m’éloigner en douceur alors que tu te rapproches de lui ? Réponds-moi ! » Il panique, la peur le dévore, l’angoisse le ronge. Il ne peut croire qu’après tout ce temps, toutes ces années à s’aimer, cela peut s’arrêter de cette manière. Le prince sait pourtant, que le mariage s’approche, que s’il n’agit pas rapidement ce n’est pas son nom qu’elle portera, mais celle d’un objet du diable, d’une ordure, d’un enfoiré. Et ensuite ? Et si le mariage avait lieu avant qu’il ne puisse la sauver, que se passerait-il ensuite ? Elle se retrouverait à porter son enfant, et leur idylle prendrait fin, comme ça, du jour au lendemain. « Tu peux tout me dire sauf d’aller voir ailleurs. Je ne peux pas, tu comprends ça ?! » Il l’aime, il brûle de désir pour elle. Il ne veut pas que son corps, il est déjà sien, il ne veut pas son âme, elle est déjà liée avec la sienne, il ne veut pas son amour, il la déjà. « Je t’aime Aelys, tu ne pourras changer ça. » Et voilà qu’il lui dit, les seuls mots qui n’ont jamais franchi ses lèvres. Ces mots qui, depuis neuf ans n’ont jamais été prononcés. Lourdes conséquences certes, mais il veut lui prouver que pour elle, il ferait n’importe quoi.
(c) naehra.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Lun 31 Oct - 11:59



Alors qu’il dépeint avec ardeur ses sentiments, elle s’en veut la poupée d’avoir osé penser qu’il aille voir ailleurs. Elle est écrasée par son amour si pur et si puissant, dépendante de son affection. Elle l’aime à en crever, c’est tout. Ce n’est peut-être pas la plus jolie expression du monde mais c’est ce qu’elle ressent. En même temps quand il lui dit qu’elle est et sera la seule, elle ne peut pas résister aux sirènes de sa dévotion. Et dire que ses mots sont tellement en adéquation avec ce qui se trouve au plus profond de son cœur. Et elle veut elle aussi que leur amour surpasse tout, les tempêtes et les ouragans qui saccagent leurs vies. Elias n’en n’est qu’un parmi d’autres. Ils réussiront à le faire partir. Elle ne doit pas cesser de croire en eux, en lui et même en elle. Elle est forte parce qu’elle sienne parce que lorsqu’elle le regarde, elle voit à quel point ils sont beaux, ensemble et à quel point c’est évident. A ceux qui doutent de l’amour unique dans une vie, elle veut répondre que Nate et elle en sont un exemple. Peut-être qu’elle les idéalise et alors même si c’est la vérité, qu’est-ce que ça peut faire ? En quoi ça serait mal de se raccrocher (désespérément) à un versant de sa vie si beau ? Elle préfère avoir autant souffert et vivre cet amour avec Nate qu’une vie bien tranquille. C’est peut-être ça le véritable amour : accepter les souffrances pour quelques moments de bonheur absolu.
Mais alors l’étreinte de son bien-aimé se fait plus forte et douloureuse en même temps et le courroux s’abat. « Pourquoi me dis-tu ça ? Tu l’aimes ? » La terreur la frappe. Comment peut-il croire qu’elle puisse aimer la cause de tous ses tourments. Jamais ô grand jamais Elias ne pourra surpasser Nathanaël dans son cœur. Autrefois quand ils étaient enfants, Aelys avait une tendre affection pour Elias, le gamin qui jouait avec elle mais aujourd’hui il ne lui inspire que de la crainte. Il n’est que l’ombre du père tyrannique qu’elle connaît. « Réponds-moi. Tu n’as pas voulu me dire si ça allait, pourquoi ? Pour m’éloigner en douceur alors que tu te rapproches de lui ? Réponds-moi ! » L’horreur de ses mots poussent tout son corps à se défendre. « NON ! » Cri du cœur et cri du corps. Elle ne peut plus rester là entendre son amant. C’est de sa faute s’il doute, sa faute s’il devient cruel. Elle ne peut le lui reprocher, elle ne peut que le rassurer. « Tu peux tout me dire sauf d’aller voir ailleurs. Je ne peux pas, tu comprends ça ?! » Elle est au bord de l’évanouissement quand elle entend cet être lui dire à quel point il tient à elle. Comment, elle la quelconque Aelys Yaxley, a-t-elle pu susciter autant d’adoration ? C’est tout bonnement surréaliste. Elle ne le mérite pas. « Je t’aime Aelys, tu ne pourras changer ça. » Alors elle s’abandonne. Elle qui va su contenir ses larmes ne peut plus. Il a dit à haute voix, directement, franchement qu’il l’aimait, non qu’il l’aime. Elle le savait bien au fond, avait de forts doutes mais c’est une grande différence de l’entendre. Il l’aime. Elle a envie de le crier sur tous les toits, de partager au monde entier sa joie mais elle ne peut pas. Elle abandonne toute contenance et toute fierté. Elle n’a pas de réserve pour son bien aimé. « Ô mon amour. Moi aussi je t’aime, je t’aime, je t’aime. » Et elle entremêle chaque aveu par de petits baisers. Elle voudrait pour seule occupation l’embrasser encore et encore jusqu’à ce que son cœur explose. « Il n’y a que toi, il n’y aura jamais que toi. » Et elle continue comme s’il lui était impossible de se décoller de lui. C’est comme si cela faisait partie de sa méthode pour le rassurer. « Rien que le fait que tu puisses coucher avec une autre ou juste en désirer une autre me rend malade. Je comprends toujours pas comment tu peux m’aimer, moi. Encore aujourd’hui. » Encore une fois, elle dit ce qu’elle pense sans aucun filtre. Plus de secrets entre eux. Regarde comment un petit doute fait des ravages alors un secret… Elle le regarde alors, cherchant encore plus à graver ses traits dans sa mémoire se retenant au passage de commettre une folie. Elle n’est qu’à un pas de faire une grosse bêtise.
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HOGWARTS HOUSE : vêtu de vert et d'argent, de glace et de sournoiserie. slytherin jusqu'au bout, preuve de sa folie.
MAGIC WAND : taillée dans un bois de sycomore, au cœur de dard de billywig, mesurant vingt-sept centimètres, prédisposée aux maléfices.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Mar 29 Nov - 13:07

le goût de l'interdit

   

Elle lui dit sa princesse, elle lui avoue ses sentiments. Alors le prince fond, son cœur éclate alors qu’elle embrasse ses lèvres avec amour. Il ne peut la lâcher, submergé par toutes ces émotions, ces aveux. Il est fou d’elle, et heureux qu’elle soit folle de lui. Que cette folie, que leur romance n’est pas vouée à l’échec. Ils se battront, il en est certain, ils feront tout pour sauver cela. Alors il caresse ses traits, son doux visage pour ancrer son image au plus profond de son âme. Comme s’il se marquait au fer, laissant une trace rouge à vie. « Je t’aime parce que tu es la plus belle personne que je n’ai jamais vue, tu es douce, tu es droite, tu es compréhensive, tu es loyale... » Certes, sa princesse a aussi ses défauts, mais le prince également, et ce n’est pas le sujet abordé. Il veut lui faire comprendre pourquoi il l’aime, pourquoi c’est elle et uniquement elle. « Je ne désire que toi, et même si je travaille avec des beautés, je suis tien. » Il s’ouvre à elle, discussion à cœur ouvert. Ses bras se resserrent dans cette étreinte, reprenant ses lippes gourmandes avec désir. Elle l’aime, et ça lui donne des frissons. Le prince à l’impression d’avoir à nouveau seize ans, d’être protégé du monde extérieur. L’innocence de la naissance de leur idylle reprend possession de lui. L’utopie de croire qu’ils sont plus forts que tout, qu’a deux, ils peuvent surpasser des montagnes. C’est faux, la réalité frappera lorsqu’il quittera ces murs, lorsqu’il lâchera celle qui fait battre son cœur. Mais il ne veut pas y penser, il occulte le jeune homme.

Il se sent pousser des ailes le prince, et son étreinte s’approfondit tout comme son baiser. Mais sa princesse, mérite bien mieux qu’une chambre d’hôpital, bien plus qu’un moment volé. Alors il calme ses ardeurs, sans lâcher son corps. Il glisse sa tête dans son cou, s’empreignant de son odeur, voulant emprisonner cette essence qui rend fous tous les hommes qui gravitent autour d’elle, voulant reprendre au démon ce qui lui appartient. « Devoir te laisser à nouveau me brise le cœur, je voudrais tellement t’emporter avec moi... » L’emmener loin. Mais ce rêve utopique, reste un rêve. Il n’en a pas le pouvoir. L’argent non plus d’ailleurs, car à l’heure actuelle, c’est la seule chose qui permet de s’évader. « Penses-tu pouvoir attendre encore un peu ? » Il redresse la tête, fixant ses billes céruléennes qui, par le passé, lui ont fait perdre la raison. « Je m’en veux de devoir encore, te laisser, entrer ses mains. Savoir qu’il puisse prendre le droit de te toucher me donne des envies de meurtres... » Les Rosier, ces satanés sang-pur, croyant que tout leur est du simplement parce qu’ils sont appelés vrais sorciers. Ces mangemorts croyants pouvoir tout prendre, ne savent pas, ne comprennent pas à quel point l’amour, le vrai, passe au-dessus de tout. Non, le prince n’a pas peur d’eux, il n’a pas peur de leurs maléfices et leurs tortures, car sa seule torture, serait de se voir enlevé, la seule qui a ses yeux à de la valeur.

Le temps passe, mais il prend son temps, l’attirant sur un des lits de la pièce, souhaitant simplement s’allonger à ses côtés. Simplement fermer les yeux contre elle, un instant. Rien de plus, pas maintenant. Il caresse sa joue tendrement, comme s’il avait peur de la briser. Et il reprend ses lippes, dépendant de ce désir, dépendant d’une chose dont il est privé d’ordinaire. Car, lorsqu’il partira, il ne la verra plus pendant longtemps. « J’aimerais vraiment pouvoir continuer à te voir... Pouvoir te parler sans devoir te kidnapper. Tout du moins maintenant... Ne pas avoir de tes nouvelles est vraiment dur à supporter... » Alors il cherche, il réfléchit. À un moyen de communiquer sans la mettre en danger, à un moyen de la voir. Ses bras retournent autour de la fine taille de son aimé, la serrant contre lui. Sa main glisse dans ses boucles brunes et il ferme les yeux un temps, sans cesser de réfléchir à un moyen de la garder à lui, de rester lié à elle-même si la distance les sépare. Mais aussi, un moyen afin qu’elle le prévienne s’il se passe quelque chose. Il échafaude des plans, le prince, tous aussi fous les uns que les autres, pour elle.
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CIVIL STATUS : fiancée, instrument d'une ambition qui n'est pas sienne. subir et consentir voilà ce qui lui reste mais son coeur a décidé de lutter pour son véritable amour nathanaël
JOB : médicomage, elle sauve tous ceux qui peuvent l'être avec le sentiment d'être utile, à défaut de savoir comment se sauver elle-même
HOGWARTS HOUSE : la patience mêlée à l'intelligence ne pouvait aboutir qu'à serdaigle
MAGIC WAND : vingt-trois centimètres, bois d'if, symbole de sa sagesse contient en son cœur une aile de fée. sa baguette est prédisposée aux soins de guérison.
PATRONUS CHARM : un cygne, majestueux et élégant. d'une beauté pure mais d'un caractère fort, il lui correspond bien.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 18 Déc - 16:21



Dans la spirale de leur amour, ils sont protégés, libre de s’aimer et surtout de se le dire. On voit bien qu’un petit rien fait vaciller les certitudes. Il installe le doute et quand le doute se mêle à la passion, il fait des ravages. Investigateur de la folie, il vous pousse dans vos retranchements, abdique la rationalité dans votre quête de sérénité. Oh bien sûr, dans le cas de l’amour, on pense à la possession car toute passion ne peut durer que si elle exclusive. Tout autre est une menace, le petit rien qui fait justement tout vaciller. Dans le cas de Nathanaël et Aelys les autres sont trop nombreux, si bien que l’on s’étonne qu’ils tiennent encore. Tout se prête au doute, à la suspicion et même jusqu’au mensonge. Car si l’on regarde d’un point de vue extérieur, ils sont un leurre. Amoureux mais ne pouvant être ensemble, interdis de se voir. Obstination infernale, leur amour résulte au final de la fatalité. Ce quelque chose qui ne s’explique pas, qui se vit tout simplement. En même temps comment résister à passion et volupté quand elles vous sont servies sur un plateau ? Un insensible peut-être. Aelys est loin de ce cas de figure. Elle aspire toute petite bouffée qui lui rappelle son Nate. Elle trouve des correspondances avec son bien aimé à des choses très éloignées. C’est ce qui la fait tenir, savoir qu’ils existent vraiment. Alors quand il lui demande si elle peut attendre encore un peu, elle a déjà sa réponse alors même qu’il évoque sa terrible condition de femme soumise. Elle pose sa main sur la joue de Nate, les faisant rencontrer leurs regards avant de prononcer avec ardeur : « Pour toi j’attendrai le temps qu’il faudra. » Promesse que jamais elle ne se détournera de lui car ça serait au fond comme se trahir soi-même. La dissonance serait bien trop grande pour un si petit corps.

Allongés tous les deux sur le lit, le temps défile. Ils occupent ces instants entre douces étreintes et baisers insistants. Goûter l’autre avant qu’il ne disparaisse à nouveau. Un tic-tac ne peut s’empêcher d’exister au fond de la tête de la jeune Yaxley. Bien trop tôt, elle sait qu’elle devra le chasser pour qu’ils puissent se revoir sans être inquiétés. N’importe qui pourrait être tenté de rentrer dans cette salle. Mais un voyant rouge les préserve indiquant que la salle est occupée ainsi que le fait qu’elle ait verrouillé la porte. Malheureusement le statut de leur relation tend à la rentre paranoïaque. Elle imagine tout un tas d’incidents et de stratégies pour les parer. « J’aimerais vraiment pouvoir continuer à te voir... Pouvoir te parler sans devoir te kidnapper. Tout du moins maintenant... Ne pas avoir de tes nouvelles est vraiment dur à supporter... » Comme ses mots font écho aux siens. Elle aurait pu dire sensiblement les mêmes paroles, dans le même sens, avec la même intensité. Elle commence à réfléchir la belle en synchronisant son bien aimé. Déjà ils avaient pensé au miroir à double sens mais Aelys le considérait comme trop voyant. Toute sa famille et ses proches étant des sorciers aguerris, ils reconnaitraient le miroir et ils seraient encore plus en danger. Une personne Arachnée ferait très rapidement le lien et alors elle ne savait pas ce qu’il adviendrait de Nate et ce qu’ils lui feraient subir également à elle. Elle ne pourrait jamais vivre sans lui. Ils pourraient avoir l’aide d’une tierce personne mais il était si difficile de confier son secret à quelqu’un car cela augmentait le risque qu’il soit percé à jour. « Pour moi aussi c’est insupportable. J’ai peur qu’il t’arrive quelque chose et ne pas le savoir, ne pas pouvoir faire quelque chose pour toi me glace le sang. » Elle sait que Nate travaille dans un endroit peu recommandable et elle a toujours peur qu’il puisse lui arriver quelque chose. Une idée germe alors en elle, un peu folle. « On pourrait peut-être se servir des livres. » Sûrement sa qualité de Serdaigle qui refait surface mais tout de même, c’est la meilleure idée qui lui vient à l’esprit. « Il y a ce petit livre chez Fleury & Bott, dans la dernière étagère tout au fond. Il s’appelle Mémoires de Susan Foster. Il est lui depuis si longtemps, personne n’est intéressé par ce livre. Je le sais parce qu’un jour je me suis renseignée sur ce livre auprès d’un des vendeurs. On a plaisanté sur le fait qu’il me le réservait. » Quand elle parlait de livres, Aelys semblait plus légère et plus jeune également. Elle avait toujours adoré lire et comme l’argent ne lui manquait pas, elle achetait bien trop de livres selon sa mère. « On pourrait s’écrire et laisser la lettre dans ce livre. On signerait par nos initiales, on écrirait jamais nos prénoms si bien que si jamais quelqu’un tombait sur une lettre, il ne saurait pas de qui elle vient et à qui elle est destinée. » Elle fait une pause avant de poursuivre. « Je me rends en général tous les mardis soirs après le travail à la librairie. Ça n’étonnera personne donc de m’y voir là-bas et toi tu pourrais t’y rendre quand il y a beaucoup de monde pour ne pas éveiller les soupçons, changer les moments et les jours. Ce n’est pas aussi bien que de se voir mais au moins nous pourrions parler et si jamais nous avons un souci le dire et tenter d’arranger une rencontre. » C’était une solution temporaire, elle en avait conscience mais si ça leur permettait d’échanger plus régulièrement alors c’était déjà une sacrée avancée.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Dim 12 Fév - 2:20

le goût de l'interdit

   

Les sourcils du jeune homme se froncèrent, ne comprenant pas trop ce qu’elle était en train d’imaginer. Puis ses lippes s’ouvrent d’étonnement. L’idée est bonne, très bonne même. Et mentalement, il se traite d’abruti de ne pas y avoir pensé. La brune et les livres, c’est presque une histoire d’amour comme la leur. Et le fait que la belle ait été une aigle autrefois était signe précurseur de son intelligente, de sa grande intelligence. Alors il la serre dans ses bras et sourit, un vrai sourire qui depuis très longtemps ne s’était plus dessiné sur son visage, « C’est une très bonne idée ! Avec beaucoup de ruse, on ne se fera pas prendre. Et l’idée de pouvoir se parler plus facilement... C’est vraiment brillant. » De ses doigts, il traça les traits de son visage, finissant sur ses lippes auxquelles il déposa à nouveau un baiser, cette fois tendre. Son cœur palpite à l’idée de plus de liberté, de pouvoir reprendre sa belle en partie même si la partie était loin d’être gagnée. « Je pourrais passer le mercredi et le samedi, ce qui laisserait un jour de flottement et ne causerait pas de soupçons. Et la semaine suivante, je changerais de jour, variant mes allées et venues. Je suis resté bon client là-bas, même si ce n’était rien comparé à toi. » Il lui sourit, taquin. Ce n’était pas méchant, la culture de la brune lui avait toujours plus. Il n’avait jamais aimé les cruches sans cervelles qui gloussent. C’est surement pour cela que la plupart des filles d’Hogwarts ne lui avaient pas tapés dans l’œil. « Je pense qu’on pourra reprendre ce qu’on faisait à l’époque, quand nous échangions par écrit afin de ne pas nous faire voir. Je suis encore surpris que personne n’ait percé notre secret. » Il était vrai que, leur relation ne datait pas de la veille, cela faisait si longtemps qu’ils s’aimaient. Et le prince n’avait pas fini d’aimer sa princesse, ça avait toujours été elle.

Le tic-tac de l’horloge rapprochait le jeune homme de son heure de départ, bien trop tôt à son goût. Il n’avait pas envie de la quitter, de l’abandonner encore. Mais il devait s’y résoudre, encore un peu, encore quelque temps. Mais il jurait sur la tête de sa pauvre mère, qu’il la récupérerait et peu importe les circonstances, il arracherait sa princesse à sa prison dorée. « Je vais devoir m’en aller... Dans pas longtemps... » Il soupira et vint nicher son nez dans les cheveux de sa tendre. Il ferma les yeux, se laissant encore bercer par sa respiration, humant son parfum pour le graver en mémoire. « J’aurais voulu te donner quelque chose, un symbole, pour te prouver que je viendrais te chercher. Mais cela aurait été trop voyant, je ne veux pas qu’il te fasse du mal. S’il te touche... Je crois que je ne me contrôlerais pas. » Personne n’avait le droit de lever la main sur elle. Sa princesse ne méritait pas ça, loin de là. Si délicate, elle était une lumière dans cette obscurité. À nouveau, il embrassa ses lippes, profitant des dernières minutes, de cette dernière étreinte. Car même s’ils allaient pouvoir se parler, son visage ne serait pas devant lui avant longtemps. Oh combien, il aimerait pouvoir se lever à ses côtés tous les matins. Il était las de cacher cet amour aux yeux du monde, et espérait qu’un jour, tout allait changer. Le prince voyait son avenir avec elle, et uniquement elle. Si quelqu’un lui enlever, il en crèverait, c’était un fait. L’amour est un jeu perdant, et à force, les deux amants y perdent les ailes.
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MessageSujet: Re: le goût de l'interdit (nathaelys) Lun 13 Mar - 20:14



Comme ses yeux s’illuminent, comme ils pétillent quand son esprit cogite. Son air est rempli de malice quand elle élabore tout un stratagème. Elle retrouve un peu d’insouciance, un peu plus de légèreté. Elle n’en n’est pas décontractée, n’exagérons rien mais elle respire un peu, se détend négligemment. Ce ne sont pas grand-chose, que des signes à peine perceptible et pourtant si l’on lui prenait la tension, on la verrait la différence. C’est pourtant bête et l’on sait bien que par la suite ce stratagème lui apportera beaucoup de soucis et d’inquiétude mais pour le moment c’est quelque chose de drôlement bon. « C’est une très bonne idée ! Avec beaucoup de ruse, on ne se fera pas prendre. Et l’idée de pouvoir se parler plus facilement... C’est vraiment brillant. » L’approbation de son bien-aimé ne fait qu’exacerbée cette douce euphorie. Et son baiser ne fait poursuivre cette fièvre qui prend place. Elle se sent tellement maligne, tellement au-dessus de tous ceux qui ne veulent pas qu’ils s’aiment. Ils arrivent à les tromper, à leur dire un gros « merde » pendant qu’ils profitent davantage de l’un et de l’autre à mesure de leurs rencontres. Elles sont peut-être espacées, elles en restent tout autant passionnées. « Je pourrais passer le mercredi et le samedi, ce qui laisserait un jour de flottement et ne causerait pas de soupçons. Et la semaine suivante, je changerais de jour, variant mes allées et venues. Je suis resté bon client là-bas, même si ce n’était rien comparé à toi. » Magnifique. Ça semble tellement facile que ça ne peut en être que parfait. Elle ne relève quasiment pas la taquinerie tellement elle est réjouie. De toute manière, elle ne s’excusera jamais de sa soif de culture et d’apprendre. Elle ne comble que rarement cette soif. C’est constant, elle trouve toujours de quoi s’alimenter alors qu’Aelys ne passe que son temps à tenter de la combler. C’est comme si elle passait sa vie à courir après quelque chose sans jamais réussir à la rattraper. Bien des fois, c’est frustrant mais la sensation de connaître est suffisante à toujours la faire continuer comme si elle était accro. Addict du savoir, shootée à culture g, elle se damne pour un rail couché sur du papier. De toute façon, ça se saurait si elle était capable de s’en passer. Ce n’est pas comme si elle avait essayé, n’en trouvant aucun intérêt. Elle s’affranchit par la croissance de sa connaissance à défaut de s’affranchir du pouvoir que les hommes de sa vie exercent sur elle. Son père, son frère, son fiancé et même au fond Nathanaël. Elle n’est pas indépendante, encore moins féministe et pas libérée pour un sou. Cookie Dingler aurait du mal à chanter une chanson parlant d’elle.

Un regard suffit à la ramener vers Nathanaël. « Je pense qu’on pourra reprendre ce qu’on faisait à l’époque, quand nous échangions par écrit afin de ne pas nous faire voir. Je suis encore surpris que personne n’ait percé notre secret. » Un voile de nostalgie s’abat sur elle et la voilà ramenée à Poudlard près de la cheminée rédigeant une lettre pour son bien aimé avec l’exaltation de savoir qu’elle passerait la nuit à ses côtés. Loin des Yaxley, loin des Rosier, loin de toutes ces préoccupations qui l’empêchent en soi d’être avec son Nate. Tout était tellement plus facile à ce moment-là… « Je vais devoir m’en aller... Dans pas longtemps... » Fini la brève joie. Elle le savait bien qu’il devrait partir rapidement et pourtant, il n’en n’a été que trop facile d’oublier ce fait. Il vient la serrer tout contre lui et elle essaye de mémoriser la forme de son corps pour que le soir quand elle est seule et qu’elle referme ses bras sur elle, elle ait la sensation qu’il est tout contre elle. Faire semblant, fantasmer voilà ce qu’il lui reste pendant ces longues périodes de sécheresse. Car oui, une vie sans lui c’est comme un moment suspendu dans le temps qui ne semble jamais passé et qui fait s’abattre une sécheresse dans son cœur. « J’aurais voulu te donner quelque chose, un symbole, pour te prouver que je viendrais te chercher. Mais cela aurait été trop voyant, je ne veux pas qu’il te fasse du mal. S’il te touche... Je crois que je ne me contrôlerais pas. » Elle aurait voulu répondre mais déjà il l’embrasse à corps perdu et elle ne peut pas résister à ce baiser. Elle aussi se perd, s’abandonne, tentant de profiter de chaque fraction de seconde avant qu’il ne se volatilise comme il est venu. Mais avant qu’il ne reparte, elle se détache en prenant sa tête dans ses mains et cherchant son regard. « Je n’ai besoin de rien, je sais ce qu’il y a entre nous, je ne doute pas mon amour. Et je te promets que je saurai me défendre pour toi, pour nous. Ton amour est ce qui me fait tenir, ce qui fait que j’ai encore l’espoir. » Et à nouveau elle vient capturer ses lèvres, encore, une dernière fois. Leur échange dure quelques instants supplémentaires puis il part et elle se sent totalement abandonnée, meurtrie dans sa chair, vide à l’intérieur. Elle s’accorde encore deux minutes supplémentaires histoire de se donner une prestance avant de sortir et avoir l’air impassible, comme si elle avait soigné n’importe quel sorcier de Londres. Une chose plus dure l’attend : panser ses blessures, apprendre à vivre dans l’attente, encore une fois.
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