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ROLL THE DICE (DRAPHNE)

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SPELLS : 1393
IDENTITY : BALACLAVA (chloé)
FACE & CREDITS : DUA, @MAMABAIE TUMBLR
MULTINICKS : RICHARD SNYDER, HÉRA ISHTAR, GINEVRA WEASLEY

AGE : 18 YO
BLOOD STATUS : PUR
CIVIL STATUS : EX-FIANCÉE DE DRACO, AVEUGLEMENT AMOUREUSE D'HADRIEL QUI L'A TEJ
JOB : GREFFIÈRE AU MAGENMAGOT
HOGWARTS HOUSE : SLYTHERIN
MAGIC WAND : 26CM, BOIS DE MÉLÈZE, CHEVEUX DE VÉLANE, PRÉDISPOSÉE AU MALÉFICES
PATRONUS CHARM : FURET
MARAUDER'S MAP : AU MANOIR GREENGRASS / PARKINSON, DANS LES BOUTIQUES DE LUXES LONDONIENNES
POINTS RP : 1381

MessageSujet: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Dim 9 Oct - 22:05


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Wear your shell suit On bonfire night

faire désormais partie de ces sorciers qu'on regarde avec une certaine appréhension qui se trouve être de l'admiration pour certains et du mépris pour d'autres est pour sûr une sensation délicieuse. d'un sourire, leur figure toute entière dévie, baisse, embrasse la terre de leur regard éteint. d'une étincelle dans les yeux accompagnant un léger sourire en coin, ils n'osent pas défier, ne font que filer à travers la brume de leurs pensées refoulées. j'avance parmi une foule inexistante, auparavant bondée mais qui ne l'est plus depuis déjà des mois. ici, le temps est comme figé, les âmes ont quitté les corps tremblant des sorciers encore prudents parmi les temps qui courent. les rues ne sont plus ce qu'elles étaient. plus aucun commerçant à l'extérieur des vitrines, plus aucun bruit vif ne vient troubler un silence de mort, seuls les chuchotements et murmures parviennent à se frayer un chemin entre les murs. seulement les puissants ou inconscients s'immiscent parmi les quelques sorciers qui tentent encore de faire l'impasse sur les événements actuels. ils essayent de vivre parmi les coups, d'exister entre les éclairs foudroyant des regards et du ciel. l'écho de mes talons aiguilles sur les pavés pourrait se faire entendre à des kilomètres. l'automne est déjà bien avancé, d'audacieuses feuilles rougeâtres volent entre les nuages et apportent une once de couleur bronze dans ce décor morose. tout est fade et blême, mon regard se balade mais ne trouve rien. rien, sauf cet éclat doré, presque blanc, qui apparaît au détour de la ruelle sombre. immédiatement, mes pas cessent leur trajectoire avant même que je réalise ce qui se tient devant moi, à à peine deux ou trois mètres. c'est toi. toi, que je n'ai pas vu depuis le fameux soir où tout a été révélé, où chaque secret s'est vu démoli et réduit à néant. toi, que j'évitais inconsciemment de croiser mais à qui pourtant je n'ai pas cessé de penser durant ces quelques jours passés. mon cœur se met à battre d'une puissance que je n'avais pas ressentie depuis cette autre soirée, et mon assurance se ternit petit à petit de ton regard qui s'enflamme progressivement. toi aussi, tu réalises. toi aussi, tu m'évitais. pas vrai ? avec ta dignité à deux balles, ton honneur placardé sur ton visage comme étiquette. toi et moi, nous sommes les mêmes, tu sais. nous étions trop fiers séparément pour qu'ensemble nous aurions pu être vivants. mes traits se figent un instant mais l'air habituellement espiègle et hautain reprend le dessus. - on dit que le destin fait bien les choses. et te voilà. parlons.


I'll dream of you And on the things we'd do, I'll walk alone No matter the storms and the leftovers, Our leftovers maybe -


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SPELLS : 426
IDENTITY : caribou, camille
FACE & CREDITS : lucky (morrigan)
MULTINICKS : bill le veuf

AGE : dix sept ans, la grande personne.
BLOOD STATUS : toujours pur, comme disent ses aïeuls.
CIVIL STATUS : le coeur, l'honneur, l'ego, tout dans le caniveau
JOB : secrétaire mignon en quête d'approbation du département de la justice magique.
HOGWARTS HOUSE : le petit écusson vert et argent brodé à même la poitrine.
MAGIC WAND : bois de vigne, cheveu de vélane, vingt centimètres, le bois limé par la main de maman avant la sienne.
PATRONUS CHARM : ça fait une fumée bleue à peine visible.
MARAUDER'S MAP : les mains dans les poches
POINTS RP : 688

MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Lun 17 Oct - 21:26

bodysnatchers


Encore une fois, j’ai l’impression trompeuse d’être un évadé. Pourtant, je porte ma tête haute, mes mains sont dans mes poches, et mes habits noirs épousent ma stature longiligne. Je ne montre aucun signe de peur. Je ne me cache pas des regards. Je suis reconnaissable entre mille. Mais tous ces yeux étrangers ne savent pas qu’à l’intérieur, c’est la cavalcade. Mon coeur bat trop vite, mon souffle est trop rapide, et des gouttes de sueur perlent à mon front. A l’intérieur, c’est la débandade. Mes pensées se courent après, les unes, les autres, elles se cherchent, elles se fuient, elles refusent de faire des liens, pour donner des chemins, pour donner des conclusions. Parce que les conclusions, je les connais déjà. Et elles sont foireuses. Les voici, puisqu’il faut bien les exposer une fois pour toute : Daphne est une salope, Mère est une autruche, Père est un con, Astoria est faible, la situation est une merde monumentale, rien ne pourra être sauvé, je suis tout seul, les autres me veulent du mal, ou alors je ne comprends rien, il n’y a pas de bon choix, ni aujourd’hui ni hier, etc. Comment a-t-elle pu ? Comment … comment … comment … Et je marche dans les rues, les rues qui se vident à chaque nouvelle visite, comme si ma noirceur s’approfondissant je leur faisais peur. Mais tout ça, c’est dans ma tête. Je fais ma ronde. Je montre ma chevelure. Je me montre, moi, mon nom, mon rang. Les choses qui n’existent pas. Qui n’existent plus. Je fais croire que j’existe encore un peu, parce que je marche sur mes deux jambes, la tête encore haute, avec le menton relevé et le cou tendu. Bonjour Monsieur, bonjour Madame. J’ai encore l’audace de me montrer méprisant, de saluer de façon aléatoire, de sourire en coin. Je marche et j’espère secrètement me perdre. Ca ferait plaisir à tout le monde, moi le premier. Qu’on m’oublie un peu. Un jour ou deux. Et j’y crois presque, personne ne m’arrête, personne ne m’appelle. Certains font même mime de ne pas me reconnaître. Et c’est exquis. Mais bien sûr, il fallait qu’elle s’en mêle. Il fallait qu’elle se sente obligée de participer à ma fantaisie, la blonde. Avec sa taille fine et ses seins fermes. On ne pourra pas lui enlever qu’elle est jolie. Même avec ce sourire qu’elle porte toujours et qui lui déforme le visage. Je ne peux pas oublier ce soir là. L’expression de son visage. Sa voix. Elle était laide. Enfin, je trouve. Peut-être qu’elle était radieuse, presque divine. Je l’ai trouvée extrêmement laide. Un moment elle ne sourit plus, et j’en suis content. Elle est définitivement plus abordable quand elle ne sourit pas. Elle ressemble alors un peu plus à sa soeur. Mais elle sourit à nouveau, ce sourire microscopique de la joueuse. Le même sourire qui fleurit sur mon visage. Mais le mien est rouillé. Il vire au jaune. « Le destin, le hasard, choisis à quel Dieu tu veux remettre ta vie. J’ai choisi le hasard, personnellement. » Des bagatelles, encore et toujours. Parce que je ne désire pas parler. Lui hurler dessus, déchirer son visage – son sourire –, lacérer ses vêtements, la mettre à nue puis lui cracher dessus. Voilà ce que je désire. Ardemment. Mes yeux se voilent du crime imaginaire. « Oh, tu veux qu’on parle ? Mais je croyais que nous n’avions plus rien à nous dire. Après tout, tu as tout dit. Et avec quel aplomb. Bravo, jolie performance. Je ne savais pas que tu avais ça en toi. Tu en as étonné plus d’un. » De cabriole en cabriole, je noie le poisson, mais ma voix est accusatrice, la traitresse, elle dit tout. Elle dévoile tout. Elle expose par chaque nuance l’ego blessé, le coeur meurtri, le cerveau amer. « Mais je ne tiens pas à connaître ni les raisons profondes de ton geste, ni les conséquences directes que tu en tires. A vrai dire, de ce que tu veux me dire maintenant, je n’en ai rien à foutre. » Et je reste tout de même planté là, à la regarder dans les yeux.
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MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Dim 30 Oct - 16:55

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parlons. comme si j'étais réellement prête à ce que ça arrive, maintenant, au détour d'une vulgaire ruelle sombre, dans un environnement dangereux et découvert. je ne suis prête à rien, même si je montre le contraire. je ne pense plus, ne réfléchis plus. j'agis selon ce qui me vient à l'esprit, là est la réelle loi unique à appliquer en ces temps difficiles. faire sa place même si cela amène les regrets. ne penser qu'à soi, oublier ceux qui ne comptent pas. comme toi. ton regard ne trompe pas, deux billes globuleuses et translucides me faisant face, essayant de couvrir toute émotion. j'ai toujours aimé tes yeux, la manière dont ils s'adoucissaient lorsque je te souriais simplement. c'était beau, c'était simple, beaucoup plus simple que tout ce qui se passait au dehors. c'était l'époque pas si lointaine où j'étais encore à ta merci, où je croyais encore que tu pouvais faire de moi la femme, la figure, sans que j'aies à me salir les mains. foutaises. je me tiens devant toi et je me rends vraiment compte que tu ne m'as servi à rien. à rien, sauf à me cacher dans ton ombre, à faire de moi une sorte d'esclave de secours, lorsque astoria n'était pas dans tes bras. mais là, quand je te regarde, je me sens enfin ton égal. enfin séparés, enfin déchirés. association, alliance rompue, doutes éteints. cela ne te plaît guère, car tu n'as pas gagné. tu n'as pas eu ton mot à dire, ni ta part de gloire. alors cela ne te plaît pas. malfoy, soit disant enfant prodige, en réalité enfant guidé par un destin qu'il croit tout tracé. mais lorsque ce destin est fissuré, comment le réparer, hein, malfoy ? on ne répare rien, on essaie d'oublier. et tu n'oublieras pas l'échec, tu n'oublieras pas la honte, je le sais. tu as beau la camoufler, je saurais la raviver. je t'écoute parler en étouffant un rire qui ne peut pas se contenir. en voilà des paroles ironiques, faibles, digne d'une sale victime qui n'a rien vu venir. - il est vrai que plusieurs ont été étonné, mais, il fallait bien que la vérité éclate, que tout cela cesse enfin. je savais que tu n'aurais jamais été capable de parler, tu es à peine mature pour prendre tes propres décisions. et encore. on répond au sarcasme par une arrogance plus vile. - n'agis pas comme si tu n'étais pas concerné, draco. je sais très bien que tu brûles en ce moment même, que tu cherches à comprendre sans y parvenir. je marque une pause, contemple l'expression de ton visage, mon oeuvre. les traits tiraillés, l'air fermé et accusateur. comme si j'avais rompu la confiance qui nous unissait. mais il n'y a jamais eu de confiance, draco. lorsque tu connaissais les enjeux de l'alliance de nos deux familles, lorsque tu m'as laissé t'aimer, lorsque je t'ai laissé me baiser alors que soir après soir, tu allais retrouver sous les draps ma propre sœur, y avait-il confiance ? tu as récolté les fruits de ta bêtise et de tes mensonges. l'expression pauvre sur ton visage et tes songes torturés sont tout ce que tu mérites aujourd'hui. - je l'ai fait pour le bien de tous. c'est aussi simple que ça, tu devrais me remercier. parce que c'est bien une faveur que je te fais. je montre qui tu es et ce que tu es capable de faire dans ton habituelle lâcheté.


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MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Ven 4 Nov - 18:59

Je dois tout contrôler. De la grimace qui tente de déformer mon visage à mon souffle qui s’accélère. Mon pied qui fait un pas en avant, un pas en arrière. Tout ce corps qui fourmille de milles actes inachevés. Je dois rester la froideur, juste quelques minutes, le temps de notre échange, juste le temps qu’elle déverse ce qu’elle a déversé, ce qu’elle a à me dire. Juste le temps de regarder son visage une dernière fois, d’imprégner dans mon esprit tous les défauts qu’elle porte en elle. Juste le temps d’essayer de comprendre ce qu’il s’est passé. Juste le temps qu’elle me relâche enfin. Mais j’oublie déjà qu’il n’y a rien à comprendre, que je ne l’ai jamais aimé, que tout a été faux, que tout reste faux, qu’elle a eu tort de faire ce qu’elle a fait, qu’il n’y a pas de raison supérieure, qu’il n’y a rien. Ni ici, ni avant, ni plus tard. Je dois me taire. Je n’ai rien à dire. Aucun venin, aucun remord, aucun regret. Je n’ai rien à lui partager. Ce serait lui faire plaisir. Et je ne suis pas un être plaisant. Qu’elle cherche ailleurs les conséquences de ses actes. Je suis un roc. Mais elle rit. Elle s’amuse. Elle prend tout à la légère, elle devient une fille facile. Il n’y a rien de plus déplaisant que son visage qui s’illumine dangereusement. Et ses paroles alors qui s’étalent entre nous. Elle croit savoir. C’est ça le pire. Elle parle de vérité comme si elle était devenue sage. Et je me demande comment elle peut se croire aussi supérieure tout à coup. Où a-t-elle trouvé sa foi ? Elle n’est que Daphne Greengrass. Et elle l’a oublié. Elle se fait prêtresse du temps présent. Grande prophétesse du temps nouveau. Elle se donne des airs de vieille dame, de femme mûre. Mais elle n’a que dix-huit ans. Nous ne sommes rien et elle l’oublie. Que veut-elle me prouver ? Elle ne m’entraînera pas dans son jeu perfide. Elle court à sa propre perte, comme tous les autres. Tous ceux qui croient en une liberté quelque part. La vérité. Le mot m’obsède. Il tourne dans ma tête encore et encore. Parce que ce que j’ai entendu de sa bouche, ce fameux soir, ce n’était pas ça. C’était tout sauf ça. C’était le chaos. C’était la fin du monde. C’était le néant. Et j’arrive difficilement à cacher mon étonnement. Daphne Greengrass nage en plein délire et elle y croit dur comme fer. Je perds patience. « Tu t’entends Daphne ? La vérité ? Le bien de tous ? Ce que tu as révélé, ce n’est pas la réalité, ce sont des histoires niaises d’enfants qui n’ont rien d’autre dans le crâne que leurs histoires de cul. » Ma voix gronde, je me déstabilise tout seul. Je souffle. Ma nervosité s’emballe. Je me rappelle alors du corps sans vie. La fille qu’elle a tuée. Ca n’a aucun sens. Ca me glace le sang et je reprends pied. « Personne ne te remerciera. Je ne te dois rien. Personne ne te doit rien, Daphne. Je vais te dire la vérité, puisque c’est ce que tu veux entendre : tu es une enfant, comme nous tous. Arrête de faire semblant. » Je la méprise du plus profond de mon être, elle et ses grandes idées. Elle est comme nous tous, même pire que nous. Et un jour elle tombera de son piédestal. Et il n’y aura personne pour amortir sa chute. Et elle en crèvera.
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MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Jeu 22 Déc - 2:23


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Je savais que ce moment arriverait. Le moment où j'allais croiser ton regard, comme si c'était la toute première fois. Parce que depuis ce soir-là, je suis devenue une totale autre personne. Je ne suis plus celle que tu as connu, que tu as apprivoisé. Je ne suis plus ta vulgaire poupée, un simple échappatoire à tes pulsions maladives, le second choix. Je ne serais plus jamais la mauvaise sœur. Plus rien ne redeviendra "comme avant". Je ne te voue plus une haine incontrôlée comme celle que je refoulais lorsque j'ai pris connaissance de ton amour pour Astoria, mais désormais plutôt de la pitié. Je ne pourrais pas décrire mes sentiments autrement. Une pitié pure, car tu es devenu misérable, tâché par l'échec. Tu as toujours été égoïste, persuadé que tu peux te sortir de toutes les situations. Je le sais parce que je suis comme toi. Nous avons toujours été les mêmes, Draco. Je te comprends, et tu me comprends. Ton visage qui se veut glacial, alors que derrière cette façade se cache des mécanismes rouillés, souillés par les flammes. La différence entre toi et moi est que j'ai su retourner le jeu à mon avantage. Je suis passé d'une fiancée mal-aimée d'un lâche à une femme qui assume ses actes et qui rétablit la vérité. Toi, la vérité, tu ne sais même pas la regarder en face, parce que tu n'as jamais appris à le faire. Tes parents, reflets parfaits de leur progéniture, ne t'ont jamais apprit l'essentiel : l'honnêteté. Alors oui, Draco, j'ai dis la vérité. Qu'aurais-tu voulu d'autre ? Je n'ai pas réquisitionné tant d'efforts cette soirée-là pour encore une fois mentir. Je l'ai joué individualiste. J'ai dis ce que j'avais à dire, j'ai évincé la mécréante, cette née-moldue qui, de toute manière, ne valait pas grand chose. Je me suis prouvée, qu'importe ce qui adviendra ensuite. Ce ne sont plus mes affaires. Il y a quelques jours, j'ai décidé de simplement vivre pour moi, et assurer mes propres arrières. J'ai su montrer que j'étais capable de me défendre seule, et que si quiconque s'interposerait dans mes affaires, il finirait dans le même état que cette minable Silde Heights. Voilà ce que j'ai fait. - Ce n'est pas la réalité, tu dis ? Mais si, c'est exactement ça, la réalité, crétin. Nous sommes en guerre, et toi, tu la joues lâche. Tu n'es même pas capable d'assumer une amourette débile avec ma sœur, merde. C'est vrai, c'est niais, c'est enfantin. Mais cela reste assez sérieux, assez encombrant, pour qu'il eut nécessité de tout révéler. Je ne cesse plus mon sourire satisfait - surtout parce que je sais pertinemment que cela t'agaçe -.- Dans ce monde, tu n'as pas le temps d'être un enfant. Personne va prendre la responsabilité à ta place. J'ai grandi. Si cela ne te convient pas, tu n'as qu'à rester un gamin. L'air étonné sur ton visage aussi blanc que l'innocence même me donne des nausées. Tu ne comprendras toujours donc rien. La panique te gagne. La crédibilité t'as une nouvelle fois échappée. - Tu me crois trop naïve, ambitieuse, pas assez forte, hein ? Mais tu ne me connais pas, Draco. Je ne crois pas que tu en aies véritablement envie non plus. Mais tu verras. Plus tard, peut-être que tu te réveilleras. C'est dommage, au fond, j'en serais presque désolée. Tu n'es pas aussi important que je le croyais. Tu as beau me mépriser, me haïr du plus profond de ton être, tu n'arriveras jamais à me surpasser. Parce que j'ose, tandis que toi, tu préfères te cacher.


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MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Ven 6 Jan - 19:06

On perd tous les deux nos politesses. On ne fait plus de rond de jambes comme on nous l’a si bien appris. On ponctue nos phrases de mots sales, et bientôt on se crachera dessus. Elle se fait plaisir, j’en suis sûr, à me rabaisser. A me traiter de crétin. Ca lui fait du bien, elle en jouit la garce. Elle croit qu’en détruisant le dieu en moi, elle en deviendra divine. Qu’elle ait cru un jour qu’un dieu habitait vraiment en moi me donne encore plus envie de gerber. J’adorais ça. Ses yeux sur moi. De l’avoir tout à moi. J’ai aimé m’imaginer devenir son mari. Son roi. Son dieu. Et on avait tous les deux tort, profondément, de croire qu’être les rois du monde aller suffire. Ce sont peut-être les humiliations à répétition ou l’effondrement de ma fascination pour mon père, les deux allant ensemble, je n’en sais rien, mais maintenant je sais la vérité. Et au fond, si j’ai envie de la détruire, de lui faire mal, de la faire taire, c’est parce que, oui, la vérité est quelque part là, entre les vraies amours et le cadavre. Qu’elle a raison, et c’est insupportable. Je n’ai pas besoin de me réveiller. « Et on en fera quoi de cette vérité, sérieusement ? On peut tout aussi bien se torcher le cul avec, c’est pareil. Je n’ai jamais eu honte d’Astoria, tu te trompes de problème. Tu mélanges tout, la guerre et nos histoires sentimentales. Si grandir veut dire vivre dans un grand roman d’aventure, et bien j’ai vite choisi. » J’ai juste décidé que je n’avais pas besoin de cette vérité, qu’elle était déjà obsolète avant même d’être révélée. Qu’on s’en foutait royalement de cette vérité. Que notre monde n’était absolument pas fondé sur cette vérité. « C’est ça, non, Daphne ? Pas vrai ? Tu voudrais qu’on te demande. Qu’on cherche à comprendre. Qu’on te pose des questions. Qu’on s’intéresse à toi. Qu’on te demande pourquoi, mi-fascinés, mi-effrayés, pas vrai ? » Je reprends mon sourire en coquin, mes airs de joueur. Ca tourne dans ma tête, et elle devine sûrement tout, mais je ne me ferai pas traiter de crétin impunément. Et si je suis un gamin, alors je peux encore faire semblant, avec toute honnêteté comme elle dit, de n’être intéressé que par les choses vilaines et puériles. Comme son cul. « Non la vraie question, celle que je n’arrête pas de me poser, encore et encore … Et avec Hadriel, alors ? J’ai cru comprendre qu’il y avait un cadavre entre vous deux maintenant. » Et quand elle sera pire qu'une chienne, je lui cracherai dans la bouche. Je m'en fais le serment.
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MessageSujet: Re: ROLL THE DICE (DRAPHNE) Aujourd'hui à 12:52

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