AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

des images me reviennent, comme des souvenirs tendres (A5)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
SPELLS : 5811
IDENTITY : .wings (laurie)
FACE & CREDITS : dasha s. - myself (av), myself (manips)
MULTINICKS : nate, l'amoureux transi.

AGE : dix-sept ans de vie en ce monde. sept ans qu'elle foule cet univers, ce monde pleins de magie qui fait tant rêver.
BLOOD STATUS : née-moldue. son sang est rouge, tout aussi fluide que celui des autres, mais pas accepté.
CIVIL STATUS : il y a lui, quelque part dans son coeur, c'est encore incertain. elle ne sait pas. et puis il y a elle, souvenir d'une romance passée, qui n'avait jamais vu le jour mais hante ses pensées. alors elle est seule.
JOB : ménagère au camps des insoumis, aidant parfois les guerisseurs.
HOGWARTS HOUSE : jaune et noir, couleurs fièrement portés pendant six années, s'accordant avec elle et son attitude. un honneur, du passé.
MAGIC WAND : en bois d'acajou, avec des ailes de fée, mesurant vingt centimètres.
PATRONUS CHARM : s'il avait une couleur, il serait aussi roux que ses cheveux, aussi sauvage qu'elle mais en apparence innocent. un renard, son image.
SPECIAL CAPACITY : aucun, c'est une sorcière tout ce qu'il y a de plus banale.
MARAUDER'S MAP : vagabonde, en recherche de ses proches
POINTS RP : 5801

MessageSujet: des images me reviennent, comme des souvenirs tendres (A5) Dim 23 Oct - 2:36

Animation V, la pensine.

   

L’obscurité l’entoure, ainsi, la rousse est incapable de pouvoir voir quoi que ce soit, ni ses mains, ni même ses pieds. Elle avance, petit à petit, tâtonnant le sol au fils de ses pas. Nuls bruits perturbent l’air qui se propage. Une légère brise traverse ses boucles, la faisant frissonner. Pourtant, elle n’a pas peur, non, elle est même confiante. Ses yeux finissent par s’habituer à l’obscurité, si bien qu’elle croie voir ses mains. Mais non, ce n’est que son imagination. Pourtant au loin, elle semble percevoir une lueur, faible, mais assez vive pour être vue de loin. Et son cœur bat fort, si fort qu’elle craint qu’il s’arrête. Mais elle est forte la rousse, au fond, elle est courageuse. Alors elle s’avance. Par mesure de sécurité, elle plonge sa main dans sa poche afin d’en sortir sa baguette. Mais rien, juste du tissu entoure ses doigts. La panique l’envahit, alors elle fouille toute ses poches. Mais l’évidence est là, sa baguette a disparu. Les palpitements de son cœur augmentent, comme le pressentiment d’un grand danger. Et soudain, la faible lueur s’agrandit. L’obscurité s’efface alors, permettant à la lumière de se faire une place. Les sourcils de la jeune fille se froncent, et ses yeux se ferment afin de pouvoir se cacher de cette lueur. La rousse rouvre alors doucement ses yeux, et petit à petit, ceux-ci s’habituent à la lumière. Alors elle lève la tête, et ses yeux devinent un plateau, flottant au milieu de nulle part. Les clapotis du contenu alertent ses sens. Alors elle s’avance vers l’objet, inconnu à sa mémoire.

Le cerveau de la jeune fille tourne à plein régime, cherchant la raison pour laquelle cette situation se produit, pourquoi elle, et l’identité de ce plateau. Ses mains s’agrippent au rebord, comme si elle pouvait tenir le plateau, comme s’il fallait qu’elle le tienne. Une sorte de pressentiment qui sort du plus profond de son être. Ses yeux s’hypnotisent en suivant les mouvements du contenu. De l’eau ? Non, pas vraiment. Son attention se fait d’avantage sentir lorsqu’elle semble apercevoir des formes, des silhouettes. Et l’attraction se fait, si forte, que son visage se retrouve, d'un seul coup, plongé. Et sous le choc, ses yeux s’ouvrent en grand alors qu’une sensation de vertige envahis son corps. Et elle se voit tomber, elle se voit au sol, sur l’herbe, tentant de reprendre son souffle. L’ambiance a totalement changé, l’obscurité à fait place à la lumière éclatante du soleil, illuminant le ciel entre les nuages. Il fait beau, il faut chaud. Était-ce un rêve ?

La jeune fille, après s’être ressaisi se relève et fixe le paysage. Une boule se forme au creux de son ventre, alors qu’elle se repère enfin. Et elle entend cette voix l’appeler. Alors, le baume au cœur, elle se retourne et la voit, elle. « Maman... » Mais celle-ci continue d’appeler, comme si elle n’existait pas. Alors la rousse, fixe son regard dans celui de celle qui représente l’être aimé, l’être perdu. Mais rien, le vide, aucune expression. Alors la jeune fille réalise enfin, elle n’est pas sa mère. Car sa mère est morte, et ne reviendra jamais. Et soudaine, une petite fille apparue à côté d’elle, et la rousse baissa la tête pour l’observer attentivement. Son cœur se figea. La petite fille, comme sa mère, ne semblait pas la voir. Alors sautillante, elle rejoignit l’adulte en face d’elles. Pour Astrée, se voir enfant, et voir à nouveau sa mère, cela tenait de l’irréel. Qu’était-ce toute cette histoire ? Pourquoi se retrouvait-elle là ? Était-ce le résultat d’un sort ? Quelqu’un voulait-il la faire souffrir davantage. Et tant de questions sans réponses.

Le paysage s’effaça, donnant sur un autre souvenir. Et au fil des passages, Astrée se revoit au fil de sa jeunesse. Puis, sans laisser le temps de reprendre son souffle, elle se retrouve dans un souvenir caché, un souvenir qui n’était plus remonté à la surface depuis longtemps. Le soleil si présent dans les anciens souvenirs, disparaît derrière des nuages de plus en plus gris. Et la pluie tombe, mais la rousse ne sent rien. Elle n’est pas vraiment là, n’est-ce pas ? Et son cœur saigne, alors que ses yeux fixent la tombe, sa tombe. La mort de sa mère, était la chose la plus difficile à accepter. L’avoir vécu une fois était douloureux, mais une deuxième fois était une torture. Astrée se mordit les lèvres avec force, tentant vaguement d’avoir du courage. Mais c’est vain. D’un coup, tout s’arrête, le paysage s’efface alors qu’une nouvelle sensation de vertige lui prend aux tripes.

Ses yeux s’ouvrent d’un seul coup, un cri s’échappant de ses lèvres alors qu’elle chute, hors de son lit. Le sol, dur, lui fait comprendre qu’elle ne rêve plus. La douleur est présente. Un grognement peu élégant quitte ses lèvres, et Astrée se lève, se massant les fesses au passage. Un soupir s’échappe de ses lèvres, et son esprit est perturbé par ce rêve étrange. Alors qu’elle tente de se rasseoir sur son lit, elle réalise. Rapidement, elle attrape le livre posé au sol et se rend directement à la page soigneusement gardée par une plume. Et le dessin sur la première page illumine son esprit. « Les objets magiques, chapitre cinq : La pensine. » Et son rêve s’explique soudain. Alors elle ferme le livre, grognant qu’il y avait de meilleures façons s’en voir un. Mais une chose était sure, la douleur qu’elle avait ressentit tout au long, lui montrait le chemin à prendre. Il est temps de devenir quelqu’un, temps de se battre et d’affronter le monde, pour que ces souffrances ne soient pas vaines.
(c) naehra.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://des-astres.tumblr.com/

des images me reviennent, comme des souvenirs tendres (A5)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Il y a des jours comme ça où tout va mal...
» Souvenirs du Basco-Landais version toulousaing !!!
» les motardes sont des motards comme les autres
» Photos souvenirs de jeunesse...
» UN VFR VTEC PAS COMME LES AUTRES

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: Weasleys' Wizard Wheezes :: animations-