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i want to touch the northern lights ≈ percyny

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SPELLS : 748
IDENTITY : KFAG (MOMO)
FACE & CREDITS : MADELAINE PETSCH, AILAHOZ (AV) MAUMAU KWEEN (PROFIL) MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : PANSY, ARIANE, HANNAH

AGE : VINGT-DEUX DIAMANTS
BLOOD STATUS : SANG-DE-BOURBE
CIVIL STATUS : AMOUREUSE DE PERCEVAL WEASLEY
JOB : ANCIENNE DANSEUSE DU CARTEL EN FUITE, RÉSISTANTE QUI S'APPREND ; CRÉATRICE D'ESPOIR
HOGWARTS HOUSE : SERDAIGLE
MAGIC WAND : BOIS D'ÉPICÉA (ESPRIT VIF), CRIN DE LICORNE, VINGT-DEUX CENTIMÈTRES, PRÉDISPOSÉE AUX ENCHANTEMENTS
PATRONUS CHARM : CASTOR
SPECIAL CAPACITY : UN ESPRIT DE GÉNIE
MARAUDER'S MAP : DANS LA PLANQUE DE RICHARD SNYDER
POINTS RP : 1037

MessageSujet: i want to touch the northern lights ≈ percyny Lun 7 Nov - 22:51


northern lights

PERCY & PENNY.

We could leave the world behind.
I wanna know what it's like, to walk away from this life.

Elle entend les notes de l’horloge. Décompte lointain qui résonne comme un souvenir délicat face à ce bruit perdu des trompettes et des chansons ; l’ivresse a disparue. Elle ne sent pas le confort sous son corps, mais ressent cette sensation bien plus douce que la froideur qui berçait son ancienne demeure. Elle reste encore longtemps les yeux fermés, préférant recouvrir son petit corps de la couette, recouvrant même son visage. Il n’y a que sa longue chevelure rousse qui semble ressortir de ces draps alors que ses yeux s’ouvrent doucement. Une vieille chemise masculine qui recouvre son corps ; aurait-elle commis le dernier pêché qu’elle ne voulait point ajouter à sa liste des sentences tragiques ? Elle observe les jambes nues et la tenue monstrueuse disparue, sûrement jetée ailleurs. Elle n’ose pas émettre un geste violent alors que sa mémoire tente de se rappeler. La vieille salle de bain, le miteux appartement, le lit sur lequel elle s’est endormie. Elle croirait rêver, elle pourrait rêver quand ses doigts s’enfoncent doucement contre l’oreiller, son odorat émet même un reniflement quand c’est son odeur qui apparaît à son nez. Son odeur, sa senteur.
Alors d’une main timide, elle retire le drap qui recouvre son corps pour observer le mur épais et vieux, les barreaux du lit rouillés ou encore la couleur miel de cet appartement délabré. Pourtant c’est le mur qu’elle rencontre en premier et les petits soufflements qui résonnent dans son dos ; il est là. Ses yeux s’étirent quand elle se laisse rouler contre les draps et qu’elle rencontre son corps de profil ; ce n’est qu’un corps qu’elle regarde en premier. Il a bien changé son Perceval, quand il remonte et redescend, souffle sous la sueur. Il a changé physiquement ; il n’est plus aussi fin qu’il a pu l’être et la douce Penny se rassure à croire qu’il peut au moins manger à sa fin. Ses yeux roulent aux quelques cicatrices qu’elle peut apercevoir, sur les abdominaux contractés, sur la sueur langoureuse et les soufflements qu’ils extirpent ; son Percy. Et elle prend le regard des créatures qu’elle fuit, elle devient soudain séduite par ce physique sans y voir les cicatrices internes. Il n’y a que la sueur qui lui est importante, le savoir en pleins exercices, en bonne santé ; un instinct primitif de toujours s’entraîner. Elle s’empresse de serrer les draps sous ses mains alors qu’elle murmure. « Bonjour. » Les yeux qui se détournent de son corps pour faire face avec innocence à son visage et observer la pièce regroupant cuisine et chambre ; il ne reste rien d’une maison de famille. Ses yeux se baladent sur les manuscrits dans tous les sens, les livres ouverts ; il n’a pas changé. « Ou plutôt bonsoir. » Qu’elle tente de dire en regardant la lumière allumée et la nuit puissante par la fenêtre. Ce sourire délicat, petit éclat de lumière dans la pièce sombre alors qu’elle relève son buste doucement du lit en cherchant la montre autour de son cou. « Je ne te l’ai peut-être pas dit, mais merci de m’accueillir. » Seul souvenir qu’elle a pu garder de sa fuite, sourire délicat entre ses lèvres alors qu’elle tente de détourner le regard, attirance qu’elle réfute, qu’elle fuit tant la volonté d’être seule lui est importante. « J’espère que tu n’auras pas trop d’ennuis par ma faute. » Elle le sait, les connait. Cartel, Strugatsky, sa tête est de nouveau à vendre. Ils ne la protégeront plus, encore moins. Alors son regard se porte doucement sur l’appartement miteux, nouvelle cachette. Elle a vu sa maison en sang, la rue en sang, le Cartel en folie, elle ne cherche que lieux paisible pour retrouver un semblant d’humanité. Pour retrouver un semblant de sa vie d’avant, de Percy, de Penny, d’eux.



And so I cry sometimes when I'm lying in bed just to get it all out. What's in my head, and I am feeling a little peculiar, and so I wake in the morning. And I step outside, and I take a deep breath and I get real high, and I scream at the top of my lungs. What's going on? And I say, hey hey hey hey, I said hey, what's going on? w/ 4 non blondes.


Dernière édition par Penelope Clearwater le Mer 5 Avr - 23:15, édité 2 fois
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IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : EDDIE (BE + AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELEONOR, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-DEUX COURTES ANNÉES.
BLOOD STATUS : PETITE PURETÉ.
CIVIL STATUS : FOU AMOUREUX DE LA DOUCE PENELOPE.
JOB : HOMME DE MAIN DU CARTEL.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFON.
MAGIC WAND : BOIS DE SAPIN, CHEVEUX DE GOULE, VINGT-CINQ CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : PAON.
MARAUDER'S MAP : DANS UN TROU.
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LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
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MessageSujet: Re: i want to touch the northern lights ≈ percyny Ven 11 Nov - 23:58

Il n'entend que le son de l'horloge. Et ça fait d'abord tic, puis ça fait tac. Son infernal qui continue. Musique du temps qui passe. Et plus le temps passe, plus le jour risque de se lever, plus il risque de se réveiller et de réaliser qu'il n'a que rêvé. Il a laissé la poupée rousse s'endormir sous son regard protecteur, amoureux. Et le tic, puis son tac qui continuent de retentir; une, deux, trois mille fois. Et elle ne disparaît certainement pas de sa vue. A proximité, vivante, en chaire, délicieuse chaire, agréable à regarder. Ca semble trop beau pour être réalité, ça semble trop moche pour le rêve. Il n'est pas allongé derrière elle, à serrer son corps contre le sien; Assis près du lit, il n'ose pas la toucher, l'observer l'embarque déjà dans un certain sentiment de gêne, convaincu qu'il n'en a pas le droit, qu'il ne le mérite nullement. Ce n'est pas un palace, ce n'est pas une demeure d'amoureux, ce n'est pas le romantisme de câlins sous la couette. C'est la distance entre leurs corps dans un lieu de vie de taille ridicule, aussi ridicule que lui éprouvant une difficulté évidente à détacher son regard d'elle. Jolie nymphe, danseuse qui a attisé trop de regards mais dont seul lui est capable de reconnaître la véritable beauté, celle de son coeur pur, de sa rousseur, de sa douceur, de ses larmes et de son ancien sourire que le démon qui s'est fait sauveur ne saurait oublier.
Soupir, lit qu'il quitte. Le regard qu'il ne maintient jamais loin de la rouquine. De la caféine près de ses lippes à la sueur suite à l'exercice quotidien. Une, deux qu'il compte intérieurement. D'avant, en arrière; ne soupçonnant pas sur lui le regard qu'elle lui porte. « Bonjour. » La distance, la gêne entre eux deux. Il aurait du ranger pendant qu'elle dormait encore, sembler plus ordonné, fermer les livres, avoir l'air plus présentable, moins misérable. « Ou plutôt bonsoir. » La gorge de Percy qui se noue, les mots qui ne se libèrent pas. Bonjour, bonsoir, bien dormi, réelle? Les jambes nues qu'il imagine sous les draps, celles qu'il a un jour caressées, aimées, celle dont il a oublié la sensation du toucher. « Je ne te l’ai peut-être pas dit, mais merci de m’accueillir. » Un faible hochement de tête; le souvenir de la veille qui le frappe. Le corps trop dénudé de Penny, lui qui ouvre une fenêtre pour lui permettre l'étrange fuite suite aux étranges retrouvailles; irréels. « J’espère que tu n’auras pas trop d’ennuis par ma faute. » Il y a pensé; au Cartel, aux Strugatsky, à ceux pour qui il travaille, à ceux pour qui manifestement elle travaille - travaillait. Ils la chercheront, peut-être la trouveront, sans doute. Il n'a pas les moyens pour la protéger éternellement. Pourtant, en cet instant, elle semble saine et sauve, à l'abri du danger, proche de lui. « Ecoute, » Il y a les pas qu'il effectue pour s'approcher et s’asseoir sur le lit, il y a son regard sur celui de Penny, le regard à la recherche d'amour et de douceur d'un homme qui supporte de moins en moins la brutalité et la violence qu'il forme. « Peu importe ce qui vient, peu importe les ennuis à venir, ta présence est le plus important. » Il y a la peur, celle d'encore la perdre, de fermer les paupières et de comprendre qu'elle n'est qu'un tordu mirage le hantant jour après jour. Mais cette fois-ci, elle est réelle. Cette fois-ci, il ne compte pas s'en réveiller. Il n'a ni jolis mots, ni belles promesses. Il n'a que le désastre de son âme bordélique à offrir.
Elle a été son amante. Elle a été les mains qu'il a toujours touché. Les mains de l'enfante tremblante qu'il apaisait, les mains de la jeune fille amoureuse qu'il baisait. Des mains qui semblent désormais à des années lumière de lui, et qui sont pourtant bien proches, presque à sa portée. « N'aie pas peur. » Cordes vocales tremblotantes, pupilles bienveillantes. Ne pas la faire fuir, apprivoiser de nouveau la créature effrayée. Et il y va doucement, dans la douceur; mais ses doigts viennent toucher ceux de Penelope. Lentes caresses sur ses phalanges glaciales; les yeux qu'il referme sous les retrouvailles de sa peau lentement oublié, glissant ses doigts contre sa peau et laissant son pouce caresser avec une évidente lenteur le dos de sa main. « Tu n'as plus aucune raison d'avoir peur, tu es là où tu aurais du être, auprès de moi. » Souffle qu'il reprend, visage qu'il approche du sien, presque menaçant, qu'il dédaigne de ne pas reculer mais d'avancer, pour déposer un baiser timide sur sa joue. « Tu es chez toi. » murmure-t-il. Je t'aime. Ainsi il s'écarte lentement d'elle, lâchant sa main mais pas son regard.
Je t'aime tellement.



(Can a man still be brave if he's afraid? That is the only time a man can be brave,)
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MessageSujet: Re: i want to touch the northern lights ≈ percyny Ven 30 Déc - 16:56

Petite fille devenue adulte, enfant du monde moldu devenue sorcière. Elle redécouvre dans son corps l’horreur de dehors, elle perçoit dans son regard brisé qu’il n’a pas été épargné par cette vie. Les marques sur son corps, déposées une à une dans la souffrance, la douleur qu’elle imagine. Soufflements qui se mélangent avec le tic et le tac, elle l’entend respirer de plus en plus fort et sa voix coupe la mélodie harmonieuse de sa peau contractée, laissant apercevoir le début des muscles dessinées. Le petit sourire gêné alors qu’elle serre les draps contre son corps pour le recouvrir, observant Percy d’un regard timide. Le paysage, l’odeur du café chaud, l’atmosphère qui la délivre. Elle ne sent plus aucune fumée toxique qui remonte à sa chambre poussiéreuse ni-même l’alcool sur les lèvres des hommes. Il n’y a que ce bon café qui embrume son odorat et dont elle savoure la senteur lointaine. « Ecoute, » La voix de Percy qui ronronne à ses oreilles, le regard admirateur, l’oiseau trouve un nouveau nid auprès de son vieil ami, ancien amant. Des souvenirs pleins la tête quand il se relève de son air gauche pour approcher du lit. C’est dans sa démarche qu’elle le reconnaît, dans ses abdominaux saillants brillant sous la sueur qu’elle observe doucement avant de relever la tête pour l’observer. Ses yeux bleus, ses cheveux roux en batailles, elle trouve dans l’harmonie des couleurs un souvenir lointain de ce petit paradis qu’il avait à eux deux. Une harmonie particulière où par-delà l’amour naît une connexion qui unie les deux esprits. Des génies, des incontrôlables, une machine à la place du cerveau. Ils ont toujours été ainsi, fonctionnant par idées et sentiments, mélangeant amour et harmonie à la perfection. « Peu importe ce qui vient, peu importe les ennuis à venir, ta présence est le plus important. » Il a toujours eu les mots faciles Percy, ça a toujours été simple pour lui. L’éloquence naturelle, ce don à faire planer le monde et retourner les sens. Ses yeux azurs captivants, un océan dont Penelope est la sirène reine. « N'aie pas peur. » Elle ne sait plus si elle écoute sa voix ou si son regard est captivé par les doigts qui se rencontrent pour se nouer, prendre le temps de s’apprécier à nouveau. Perturbé par cette nouveauté, il devient le trésor qu’elle a tant cherché, le garçon qu’elle a aimé de tout son cœur et toute son âme. Les caresses douces de son pouce contre sa main, le regard délicat. « Tu n'as plus aucune raison d'avoir peur, tu es là où tu aurais dû être, auprès de moi. » Un délicat sourire naît sur les lèvres de l’oiseau qui se sent hirondelle, libre de voler à son tour. Le visage qui s’approche de sa joue alors que des lèvres s’y posent, le cou qu’elle cache dans ses épaules d’une joue repoussante et un fin sourire sur ses lèvres. Difficile de savoir si elle craint, si elle aime, elle prend juste le temps de trier ses sentiments, respirer à nouveau d’une nouvelle manière. « Tu es chez toi. » Le regard qu’il maintient alors qu’une de ses mains vient se cacher dans sa chevelure, cherchant à cacher son corps, perdre en en timidité, se perdre en elle-même. « Merci quand même, merci pour tout. » La main qu’elle monte doucement d’un léger tremblement pour caresser sa joue avant de s’enfoncer dans sa chevelure, perdu dans le mouvement qu’elle effectue, dans la lueur de sa rousseur, sur ce front aussi humide que le reste de son corps. Toute petite caresse tendre de la jeune-femme à l’air timide. « Tes cheveux ont poussés. » Petite phrase qu’elle regrette à la suite de sa sortie, le ridicule l’envahie tandis que ses joues deviennent rouges. Si maladroite et peu à l’aise, l’enfant s’empresse de rire légèrement puis d’un énorme fou rire, comme ne pouvant pas se retenir de se moquer d’elle-même face au visage de l’homme. Enfant ridicule, fatigué par les événements, heureuse de retrouver un semblant de bonheur, l’innocente se permet d’espérer naïvement que la paix reviendra dans son cœur. Elle ne sait que dire face à la gêne qui l’envahie, que faire face à cet instant ridicule où Penelope redevient cette adolescente amoureuse à l’air gauche.



And so I cry sometimes when I'm lying in bed just to get it all out. What's in my head, and I am feeling a little peculiar, and so I wake in the morning. And I step outside, and I take a deep breath and I get real high, and I scream at the top of my lungs. What's going on? And I say, hey hey hey hey, I said hey, what's going on? w/ 4 non blondes.
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MessageSujet: Re: i want to touch the northern lights ≈ percyny Sam 21 Jan - 20:09

Il y a deux périodes; celle du réveil des sentiments et du réveil du cerveau. Il y a eu ce moment où ses yeux se sont posés sur elle, où il s'est dit c'est elle! c'est elle! Oh oui, il n'y avait pas cru ses yeux. Oui, il était divisé entre la surprise et l'émerveillement, ou encore la peur. Oui, il avait eu le regard béa et les jambes tremblantes devant son corps. Oui, il l'avait regardée dormir en contemplant la beauté simple et merveilleuse de cette femme dont il était amoureux. Percy aime Penny, mais Percy n'a jamais été un homme de coeur. Il ne savait pas comment s'y prendre avec elle quand il avait seize ans, il ne sait pas mieux aujourd'hui. Il n'est pas bon pour ces choses-là, même très mauvais. Par contre, ce pour quoi il est bon, c'est réfléchir. Son coeur est faible, mais son cerveau puissant. Il rêve du cerveau faisant le bien de son coeur. Penelope s'est enfuit de l'enfer duquel il aurait dû la sortir bien plus tôt - un échec parmi d'autres, elle est devenue une cible. Bien assez tôt on la cherchera et Percy est assez malin pour savoir qu'on la trouvera. Il ne serait dur pour nul de faire le rapprochement entre les anciens tourtereaux, il ne pourra pas la cacher éternellement. Il est même convaincu qu'il a très peu de temps devant lui, devant eux. Bien assez tôt on viendra toquer à sa porte pour savoir quand est la dernière fois qu'il a vu son ancienne petite amie. Mentir serait trahir. Trahir serait mourir. Alors, que lui reste-t-il? Une fuite désespérée. Pour lui, c'est tard. Peut-être trop. Il a accumulé les actions de lâche, voire de traître. S'il doit laisser tomber son âme, attendre sa mort; qu'il en soit ainsi. Mais Penny, c'est un ange. On lui a brutalement arrachée ses ailes. On lui a arrachée tout ce qu'elle avait; de l'innocence à ceux qu'elle aimait. Il croit en un espoir. Il veut y croire. Après tout ce temps à dépérir, seul il se retrouve une raison de vivre. Elle, la sauver. Peut-être pourra-t-il la suivre. Peut-être pas. Tant pis. Penelope compte bien lus que lui. « Merci quand même, merci pour tout. » Il esquisse un sourire. Plus doué pour être un cerveau, mais ça n'empêche pas à son coeur de connaître de fortes pulsations. Le coeur qui finit toujours par rendre le pas, par parler, par le frapper. Tentative de pénétrer ce que ses yeux ressentent; l'effarement ou l'envie. Un léger froncement de sourcil quand il observe les doigts frêles se relever et se déposer au contact de sa joue. Il ne dit rien. Cerveau, vis-tu encore? Il y a les doigts baladeurs qui s'agitent jusqu'à la chevelure sale de Percy, presque une caresse lui semble-t-il. A moins qu'il ne l'imagine. « Tes cheveux ont poussés. » Il se mord la langue. Il se sent déconnecté des mots de Penny. Il y a une simplicité en ces paroles qui lui sembleraient presque merveilleuses, mais surtout idéelles. Ca remonte à un autre temps. Un temps où elle caressait ses cheveux, où elle posait ses yeux sur cet amant, où le frisson l'envahissait quand elle le touchait. Mais surtout à un temps où elle pouvait sourire, et encore mieux; rire. C'est une explosion en elle. Il ne sait même pas si elle se moque de lui, ou d'elle-même, ou de leur réunion. Cependant, le rire candide de la rousse permet aux lippes de Percy de se déformer en un horrible sourire. Il ne sait plus ce que c'est lui de sourire. Ca lui parait étranger. Il ne comprend pas ce que ses lèvres font, il ne se souvenait pas qu'elles pouvaient faire ça. Il la regarde rire sans rien dire. Il a le sourire nostalgique sur la rousse riant jusqu'à ce qu'un silence presque gênant vienne s'installer. Il ne sait que dire. Il n'y a rien qui sort, rien d'autre qu'un; « Je t'aime toujours. » Il continue de sourire. Le pouvoir du cerveau est clairement mort. Il n'y a que le coeur qui commande, qui dirige ses muscles. « J'aime toujours ce rire. » Il se penche sur elle, assis au bord du lit. Le visage et les muscles toujours un peu humides de transpiration. Jolie gamine qui avait tant manqué à sa rétine. Il ne connait plus les gestes amoureux à adopter. Il n'est pas certain de les avoir un jour connu. Il y a ses doigts qui viennent caresser ceux de Penny, qui tremblent (Penny ou Percy, les deux sans nul doute). Il la lâche rapidement, il a le sentiment de mal s'y prendre, qu'il ne pourrait que l'effrayer, la pousser à s'enfuir. Il ne sourit plus. Il y a cette dualité qui le trame; celle entre le cerveau et le coeur, les deux essayant de s'accorder mais qui n'y parviendront jamais. Le cerveau qui essaie de comprendre comment le coeur est supposé agir mais qui ne parvient guère à résoudre son mystère. Il approche son visage de celui de Penny. Il ne sait pas s'il peut, s'il doit, s'il fait ce qu'il est supposé faire pour la maintenir près de lui. Il a un moment de contemplation où il s’émerveille seul sur le visage de la danseuse. Il y a ses lèvres qui viennent lentement se poser sur la joue de Penelope, suivi d'une promesse; « Je te promets de t'offrir ta liberté. » Il s'éloigne largement d'elle, ignorant s'il l'a intimidée ou apaisée. Mais malgré la distance, il maintient un regard sur elle; un sourire menaçant à tout instant de refaire surface.



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MessageSujet: Re: i want to touch the northern lights ≈ percyny Mer 5 Avr - 23:56

La mélodie se mélange à son oreille, les sentiments vacillent. Elle a le regard farfelu et innocent la gamine, ce maquillage enlevé et sa chevelure de phénix emmêlée. Et elle sourit, la gamine, elle sourit de son idiotie à fixer sa chevelure, observer le nombre de tâche de rousseur qui dévore son visage. Un instant, la brise des années passées vient caresser son visage, les mains serrées autour d’une table en bois, les génies attablés préparant la plus grande invention à venir. Les cerveaux médusés sur le génie de l’autre et les petits cris d’extases qui résident encore dans les sourires factices. Mais ce n’est qu’une illusion, une fiction quand le miteux appartement apparaît sous son regard. Les blessures apparentes sur le torse nu, les bleus sur son visage, dans son cou. Les marques de son isolation, marque que ses cuisses partagent, que la douleur en elle crie quand les mains piteuses venaient caresser la plus douce des dignités. L’enfance envolée, disparu, envolé dans ce tourbillon monocorde de la guerre. Elle ne voyait pas le sang, elle le sentait couler le long de ses jambes. Elle ne sentait pas les cris, elle les entendait le soir comme un souvenir nostalgique, un moment que l’on n’oublie pas. Et elle voyait, dans le regard vitreux de Strugatsky, ce qu’elle allait subir si elle osait avoir un sentiment. L’être humain apprend à devenir objet mais ne sait plus respirer, et il est facile de décomposer les filets de sa personnalité pour la noyer dans une sordide animalité. Femelle ouvrant les cuisses avec souplesse, femelle sans sentiments ni-même humanité. Ouvrir le corps de l’animal, lui retirer ses organes et le recoudre ainsi, gardant la peau et l’emballage pour observer sa beauté. Etre un objet d’affiche, un objet de désir aussi noir que les ténèbres qui ont envahis le monde magique. Elle rirait d’un air cynique de cet étrange sexisme qui est né dans les gênes de ce duo épique ; l’homme qui se bat et la femme qui baise. Des animaux en pâturage, dévorés par la puissance des déshumanisés. Et elle a fini par se demander qui était le plus horrible. Elle ou le monde ? La perte de l’estime de soi, la perte tout court. Elle a tout perdu, famille, amour, ami, dignité. Tout a été envoyé en l’air le jour où elle a vu le sang coulé, le jour où elle a mendié. Elle aurait pu mourir, se laisser crever dans cette pauvre épave, la main tendue recevant encore l’argent des passants malveillants. Pourquoi vivre quand on ne peut survivre.
Pour ça, pour ce sourire idiot et crétin de son tout premier ami. Pour la sensation de bonheur qui renverse son ventre, pour la sensation délicate d’un contact humain qui ravive toutes les énergies qu’elle ne pensait pas elle-même produire. Pour retrouver goût à la vie dans ces rires gênés et enfantins ; retrouver un semblant de réalité humaine. Le silence qui s’installe, maître de la pièce comme justice dans un tribunal, seigneur d’une terre. « Je t'aime toujours. » Le regard du roux qui persiste, le nez toujours intacte de sa moue légère et habituelle ; elle ne sait si c’est un jeu enfantin ou si ça a un sens, l’amour. Ici, elle n’en trouve pas. Il ne peut pas aimer cette catin, il ne peut que l’aimer par son physique, parce qu’elle aura toujours cette chevelure semblable à celle d’il y a des années, uniquement semblable à sa sœur. Il est idiot, aimer ainsi, c’est idiot. Il est comme tous les autres après tout, il n’entend qu’un rire et le voilà amoureux. Amoureux de ce que son entre jambe peut produire, amoureux du ton saccadé que l’extase lui offre dans les bras. Il ne sait rien d’elle désormais et elle ne lui dira pas. Les mains qui ont salis son corps, les journées difficiles, elle ne dira rien des blessures parce qu’elle ne veut pas être aimée en tant que fille de la pitié. « J'aime toujours ce rire. » Ca sonne idyllique, romantique, lyrique. Et elle aime toujours autant la galanterie dans les mots de Percy qui semble aux yeux de l’homme incongrus. Elle aime cet air naïf et idiot qu’il a toujours, et elle a beau le traiter d’idiot, elle l’aimera toujours. Un silence maître, elle ne répond pas, ne souhaite pas répondre. Elle fait du silence, son sauveur face à la déjection des sentiments humains.  Visage qui s’approche, baisé sur la joue, murmure près de l’oreille qui la fait frissonner d’une peur bleue et d’un désir chaud. « Je te promets de t'offrir ta liberté. » Un sourire triste nait sur les lèvres de l’enfant alors qu’elle fixe ses deux iris olivâtre l’une à l’autre. « La liberté ne s’offre pas Percy. Elle est toujours là, ici. » Ses poings qui se collent contre sa poitrine. Comme un oiseau qui écarte les ailes pour s’envoler, l’enfant inspire longuement en ouvrant sa cage thoracique ; il n’y a plus les chaînes de la soumission qui entrave son chemin. Simplement le souffle langoureux d’une liberté retrouvé malgré le poids de la peur. « Je veux vivre. Toi avec moi, mais je veux vivre avant tout. Je ne veux pas fuir, je ne veux pas… La sensation du poison contre sa peau, les bras qu’elles serrent contre elle, ses mains qui griffent ses propres bras comme pour lutter contre l’illusion. Je ne veux pas souffrir. Je veux mourir pour avoir été utile, et cet endroit m’a tué … Nous a tué. » Le souffle coupé quand ses ongles cessent d’écraser sa propre peau rougis. Une main vient se poser sur l’épiderme taché en-dessous de son œil, descendre le long de sa joue comme une larme. « Nous devons rebondir, nous devons vivre, arrêter d’agir comme des bêtes de foire. » Le ton presque colérique, le trouble des émotions. Perdue dans la mélancolie puis la haine, elle passe de la peur à la colère. Comme une tendre folie qui lui murmure de se souvenir de cette souffrance, comme une voix qui répète : Souviens-toi Penny de cette putain de douleur.



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JOB : HOMME DE MAIN DU CARTEL.
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MAGIC WAND : BOIS DE SAPIN, CHEVEUX DE GOULE, VINGT-CINQ CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : PAON.
MARAUDER'S MAP : DANS UN TROU.
POINTS RP : 1029

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #A40027
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: i want to touch the northern lights ≈ percyny Sam 29 Avr - 1:58

Penelope a toujours été intelligente, plus intelligente et plus sage que Percy. Plus réfléchie, moins impulsive que l'ami qui fut amant. La dextérité de son esprit a toujours impressionnée le rouquin. Elle avait la même bulle autour d'elle, les mêmes hésitations mais la serdaigle a toujours été plus douée que le gryffon. Il ne sait pas si finalement elle s'en est mieux sortie, comme elle l'aurait méritée. Ce n'est pas une compétition entre celle qui danse et celui qui frappe, entre celle qui se soumet et celui qui trahit, entre celle qui a vendu son corps et celui qui a vendu son âme. La réfléchie ne vaut pas irrémédiablement mieux que l'impulsif, et vice-versa. Ils ont su prouver qu'ils peinaient à survivre l'un sans l'autre. Seuls, ils parviennent à peine à se maintenir un souffle de vie si léger qu'ils ne remarquent pas leur propre respiration, ce n'est pas ce que l'on pourrait appeler une vie. L'un sans l'autre, ils ne sont même plus Penelope Clearwater et Perceval Weasley, ils sont uniquement des âmes errantes qui naviguent sur ces eaux troubles qui les terrifient. Ce n'est pas uniquement de l'amour de l'autre dont ils ont besoin, c'est de son esprit. Percy est impulsif, Penny réfléchie. Percy peut prendre l’initiative de les sauver, de courir, de frapper, il peut agir avec la plus déterminée de toutes les volontés mais Penny est celle qui peut leur permettre de construire un plan fiable, de savoir ce qu'ils pourraient devenir, de ne pas partir vers un chemin inconnu les yeux bandés. Sans l'impulsivité de Percy, Penny n'irait nul part. Sans la réflexion de Penny, Percy finirait perdu. Ainsi sont ils; unis et complémentaires, incapables d'être sans leurs âmes soeurs. Percy n'est pas un crétin simple d'esprit, mais il n'a jamais su de quelle volonté - celle du coeur ou de l'esprit devait être la plus importante. Il a fini par choisir à pile ou face, et il a tout perdu. Il ne croit pas savoir pourquoi il continuait à vivre, il n'avait aucune raison de vivre, mais aucune raison de mourir non plus. Alors, il continuait à vivre en vain. Il n'espérait même pas qu'un miracle finisse par lui tomber dessus, il attendait patiemment le jour où il se  ferait tuer. Puis la voilà; son miracle. Elle est d'une beauté exceptionnelle. Ce n'est pas seulement ses longs cheveux roux, ou ses grands yeux aux milles expressions poétiques. Elle dégage une aura apaisante. Que ce soit lors de son sommeil ou maintenant qu'elle est réveillée, ses traits angéliques comportent une douceur innée qui semble pouvoir mettre fin à tous les maux de la terre. Mais ce n'est pas la douceur d'un amour pur qui sauvera leur vie, le passé a déjà su leur montrer. « La liberté ne s’offre pas Percy. Elle est toujours là, ici. » Il observe ses mouvements, elle ressemble à un oiseau prêt à s'envoler vers des cieux où elle saura être plus heureuse. Est-ce vrai? La liberté est-elle toujours présente? Suffirait-il de bien savoir l'attraper? Comment Percy pourrait-il le savoir; la vie de Percy est une succession d'affreuses erreurs maladroites qui l'ont autant privées de liberté que d'amour, il s'est enfermé seul dans cette cage et maintenant que Penelope est si près de lui, il rêve à nouveau de les obtenir.  « Je veux vivre. Toi avec moi, mais je veux vivre avant tout. Je ne veux pas fuir, je ne veux pas… Toi avec moi. C'est-à-dire eux deux, ensemble. Il ne peut pas savoir quelle vie Penny a pu exactement avoir, comme elle ne peut pas savoir quelle vie lui a eu. Et il ne veut pas savoir, et il ne veut pas lui révéler ce qu'il est devenu. Il préfère sentir un regard attendri sur lui, peut-être même amoureux que d'en deviner toute l'horreur. Je ne veux pas souffrir. Je veux mourir pour avoir été utile, et cet endroit m’a tué … Nous a tué. » Son regard tremblote sur son corps fragile. Il ne veut vraiment pas savoir, mais il veut que ça se termine, il veut les voir reprendre du poil de la bête; tels le phénix, c'est à eux de renaître de leurs cendres. Ce n'est pas dans cette petite baraque qu'ils revivront, ça ne les enfermerait qu'ensemble dans leur tombeau. « Nous devons rebondir, nous devons vivre, arrêter d’agir comme des bêtes de foire. »  Il hoche vaguement la tête pendant qu'elle semble en colère, criant presque. La colère ce n'est plus pour lui, il préfère le calme. Il a les bras croisés (il les avait le long du corps pendant que Penny parlait, il ne sait pas trop quoi en faire) quand il fait un pas vers elle. « Oui, je suis d'accord... » Sa voix tremble - encore. Il avait décidé qu'elle était morte, il s'en était convaincu. Il a vécu dans son propre mensonge. Il ne s'était même pas posé le doute. Elle ressemble à un rêve. Elle en est sans doute un. Il doit devenir fou. Penelope Clearwater est morte. Conviction qui l'a hanté et que malgré lui il a du accepter. Il fait deux ou trois pas supplémentaires vers elle, en fronçant les sourcils; il réfléchit. Il n'a pas clairement vu le corps de Penelope, il a vu des cadavres, certains assez roux. Il a supposé que Penny et Ginny devaient se trouver dans le lot - et si sa soeur était  elle aussi vivante? Non. La frêle enfant ne vit plus, les faux espoirs ne lui ont jamais rien apporté. « Es-tu réelle? » Il aime ce bonheur de l'avoir retrouvée, et loin de lui l'idée de l'anéantir. Mais si ce n'est qu'un rêve, une futile illusion; ce bonheur ne sera alors que douleur. Et il est temps de se réveiller. Il décroise ses bras pour pouvoir pincer son épiderme. Il ne se passe rien. Il relève la tête vers Penelope, la mine mi-grave mi sérieuse. Il est perdu dans ses pensées, il est perdu dans les rêves d'amour qu'il a abandonné il y a longtemps, il est perdu dans les désirs inavoués, il est perdu dans ses peurs les plus profondes, il se perd à travers son regard féerique. Il penche la tête de plus en plus vers elle, jusqu'à ce que son nez vienne frôler le sien. Ses yeux se ferment et ses lèvres tremblent en venant se poser contre celles de l'aimée. Il se retire doucement, tremblant encore, ses pupilles prisonnières de son regard enchanteur. Il recule de davantage que ce qu'il n'avait avancé. Il ne sait pas s'il devrait s'excuser; s'excuser de l'avoir embrassée ou s'excuser d'avoir rompu le divin baiser. « Bien; il doit surement exister un groupe de rebelles, un campement ou quelque chose où l'ordre du phénix doit se planquer. Je devrais pouvoir faire jouer des relations pour avoir des informations à ce sujet. » Il parle vite, il baisse la tête, il se cache un peu. Des frissons affolants parcourent son corps. Il ne s'est toujours pas réveillée d'un mystérieux rêve, ça ne peut signifier qu'une seule et unique chose; Penelope Clearwater est vivante.



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i want to touch the northern lights ≈ percyny

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