AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 13:29


Anthea Tadala Zabini

tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.
‹‹ silencio

âge, date et lieu de naissance ≈ scène d'ouverture. Furie, journée implacable qui réclame vengeance de chaleur et de pluie contre la race humaine. L'enfant qu'on n'attendait plus qui déchire les entrailles de sa mère, le ciel qui reprend ce qu'il donne, car telle est la loi que l'homme ne discutera pas, celle devant laquelle les femmes plient l'échine depuis la nuit des temps. Le premier souffle de l'une est le dernier de l'autre. Regard de feu qui s'ouvre un vingt-six juillet, en cet été de mort et de sang de dix-neuf-cent-septante-quatre. Vingt-trois années que ce jour s'est évaporé, mais pas la rage de vivre et d'en baver. L'opulence de sa famille n'a pas changé, mais aujourd'hui la noirceur du monde lui rappelle celle des ténèbres qui recouvraient l'Angleterre sorcière qui l'a vue naître.  nationalité et origines ≈ secret de famille si bien gardé qu'il est devenu un mystère pour les siens mêmes, les origines de la famille Zabini se perdent dans le fond des temps et les mythes familiaux. Anglais de nationalité, leur couleur de chocolat que le soleil anglais n'est parvenu à estomper reste l'ultime héritage d'ancêtres dont l'oubli a tu l'identité. Etrange mélange que cette carnation du continent noir résonant à l'appel d'un nom aux consonances de vigne et de dolce vita.  sang de sorcier ≈ ils clament leur sang aussi pur que leurs potions; à la question, son père haussait les épaules, tandis que la famille crachait sur le mélange des brassins. L'enfant qu'elle était alors trouvait étrange ce comportement pour une famille qui portait sur sa peau le mélange des cultures.  profession ≈ héritière unique et jalousée du talent et de la connaissance de son géniteur, elle apporte son humble effort à l'amoncellement d'or dans lequel cette famille se roule et se complaît. Pas qu'elle ressente de réel devoir de parenté, mais elle tient de son père cette fascination morbide pour la mort liquide, la maladie vaporeuse, la douleur distillée. Compositrice de poisons, chorégraphe de potions, telle est la vocation qui est sienne par le sang et par le coeur. Le chemin est encore long avant qu'elle n'égale son défunt maître de père, mais elle en a le talent brut, la moralité en moins. Alors depuis qu'elle est revenue, elle s'est installé avec une facilité déconcertante dans les habitudes familiales: celle d'un commerce sans foi ni loi, cédant au plus offrant des fioles de vie et de mort.  statut civil ≈ enfant gâtée au regard d'ange, perle précieuse d'un père vieillissant, elle dégainait son sourire pour riposter à toute suggestion d'union supposée fructueuse. Et  au plus grand agacement de ses deux aînés, mariés et installés, le vieillard cédait aux caprices de la benjamine qui, des années après, se rirait des prétendants. Combien de familles espérant une union avec les Zabini ont vu leurs fils repoussés d'un sourire et d'un haussement d'yeux, comme si leur simple présence était indigne de la sienne. L'école lui a laissé le loisir d'une aventure ou l'autre, mais elle chérit trop la liberté du célibat pour escompter se lier. Pourtant, avec le vieil homme et sa soeur aînée disparus et en des temps toujours plus incertains, il se pourrait que le choix ne lui soit plus offert éternellement.  maison à l'école ≈ vert et argent qui se détachent sur le noir de ses robes d'école, elle était une vipère de plus dans cette famille qui en est un nid. Ce qu'elle ne confiera jamais, c'est que le Sorting Hat, quand il fut posé sur ses soyeuses boucles brunes, ne clama pas tout de suite le nom de la maison de l'illustre Salazar. Il hésita un instant, tergiversa; l'enfant était douée, intelligente et assoiffée de connaissances... Alors elle ricana, de ce rire pur et cruel d'enfant trop favorisée, et la vipère en elle étouffa définitivement l'aiglon qu'elle aurait pu être.  parcours scolaire ≈ agaçante de perfection et terrifiante de tyrannie, elle a traversé sa scolarité sans apparente vague. Stellaire en potions et en botanique, paradoxalement excellente en défense contre les forces du mal, les autres sujets ne lui posèrent aucun problème que de la persévérance ne puisse résoudre. S'il lui fallut quelques années pour se faire une place, elle se hissa le temps des dernières années en haut de la hiérarchie informelle des Slytherins; reine vénérée et détestée, elle était celle à fréquenter et à abattre, dans ce petit monde endémique aux écoles à huis clos. Et elle, joueuse, se délectait de ces querelles qu'elle alimentait à sa guise, se faisant marionnette dans cette farce grandeur nature.  baguette magique ≈ Chaleureuse couleur sombre du noisetier qui s'harmonise si bien à sa peau, elle abrite en son coeur un dard d'Acromentula. Spécificité rare, qui donne à cette baguette de noisetier, bois réputé perméable à la personnalité de son sorcier et à la nature de son coeur, un comportement à la hauteur de celle qui la porte: élégante mais venimeuse, gracieuse mais mortelle, perfectionniste mais implacable. Capricieux outil, aussi, que cette compagne de bois avec ses très courts dix-sept centimètres qui se logent parfaitement dans sa palme fine. Une baguette exigeante, élégante, qui a prouvé dans leur apprentissage commun et chaotique qu'elle n'avait pas son pareil pour les sorts de défense.  sortilège du patronus ≈ patte de velours et crocs d'ivoire, manteau expressionniste et regard noir. Son patronus prend la forme éthérée d'un tigre, massif et souple. Souvenir lointain d'une enfance privilégiée, à l'ombre protectrice de son père vieillissant, qui voyait dans son existence un miracle. Eblouissement d'un ultime voyage de son géniteur, qui fit la folie d'emmener avec lui l'enfant qu'elle était, grattant le papier et recensant des dizaines de substances pendant que la douce et capricieuse prunelle de ses yeux découvrait les milles merveilles de ces pays lointains. Avec le temps, elle a compris. Que le tigre c'était elle, regard de braise, corps massif, esprit protecteur. Etrange animal pour la versatile orgueilleuse qu'elle est. Pourtant il a toujours été instable, ce patronus, vacillant et incertain. Ce n'est pas grave; c'est de bonne guerre, chez les Zabini. épouvantard ≈ Chaînes lourdes et mouvantes, qui lui encerclent les chevilles, lèchent ses mollets et grimpent, grimpent, soudant ses gambettes à la terre ici-bas. Sa liberté est sa muse, son bien chéri par-dessus tous les autres. Elle a peur qu'on l'épingle, papillon noir sensé voler, devenu décoratif d'un cadre oublié. Eprise d'insouciance, habituée à sa liberté accordée d'office, sa hantise est celle d'un jour regretter un passé où elle était incertaine de sa destination en poussant la porte devant elle. effluves d'amortentia ≈ volupté imperceptible de l'huile d'argan, sensualité de la rose, amertume de l'argile humide, ultime pointe de métal, de ceux qui baignent les poisons dans leurs entrailles arrondies.  localisation ≈ elle est revenue de ses voyages par devoir familial, pour trouver le manoir en cendres et la famille en ruine. Alors elle a retrouvé le refuge paisible et discret de la maison de campagne anglaise que lui avait offerte son père. Pour l'instant. Car rien n'est plus volatile que ses allées et venues.  don magique ≈ le seul don auquel elle prétende est son talent d'empoisonneuse et de distilleuse de potions, qu'elle tient de son père et de son travail acharné. signe physique distinctif ≈ peau d'écorce, crinière indomptable, oreilles trouées il y a des années. Elle est élégante mais pas coquette, et n'a jamais ressenti le nécessité d'une rébellion qui n'aurait pas eu de sens. Elle est d'une fabuleuse normalité.  casier judiciaire ≈ quelques erreurs d'adolescence que la réputation du père a suffi à faire effacer, son casier est aussi blanc que neige, réputation familiale oblige.  
‹‹ reflet du miroir (imaan hammam)

— lord voldemort a réussi à s'emparer du pouvoir, il a réussi à mettre sous l'impero le ministre de la magie et à faire de l'ordre du phoenix, des ennemis publics. Que pensez-vous de son ascension, de sa prise de pouvoir et du changement qui s'amorce dans la communauté magique ? c'est comme pour le reste; elle prend tout ça à la légère. Demandez à ce qu'il reste de sa famille, ça a toujours un peu été sa spécialité, ça, le prendre à la légère. Enrobée de coton et d'amour dans une enfance immaculée malgré la guerre qui faisait rage, elle a vu les sorciers monter et tomber au gré des vagues du pouvoir. Et toujours, elle regardait vers son père, visage d'ange et regard de malice, et lui effaçait ses doutes d'un sourire, d'une caresse dans ses cheveux en bataille. Alors forcément, grandir a été une grosse claque, mais elle a serré les dents, et elle est devenue la Zabini qu'on lui demandait d'être, et qu'elle était jusqu'à la moelle. Le monde change. C'est normal. C'est l'ordre des choses, le cycle qui continue, la grande roue qui bascule. Où elle se positionne, c'est une autre histoire. C'est un électron libre, Anthéa, une exception que la nature a laissé échapper. Elle se rit toujours de tout, dans ce grand théâtre qu'est le monde. Le Ministère est l'une des plus belles marionnettes, pour être honnête. L'autorité sensée suprême qui se fait retourner en tous sens et s'aplatit à chaque guerre, à chaque abordage, à chaque virage du vaisseau appelé pouvoir. Voldemort - et elle a arrêté de craindre le nom il y a quelques temps déjà - est une marionnette comme les autres, sauf qu'il veut mener sa propre danse, changer le script d'une pièce trop de fois jouée devant un public las. Et l'Ordre du Pheonix se dispute avec lui les ultimes répliques de l'acte final... Voilà ce qu'elle en pense, de cette commedia dell'arte. La mise en scène change, mais l'histoire est toujours plus ou moins la même. Elle tentera de danser selon ses propres pas, et de voir où cette danse l'amène, au gré des notes éraillées d'une musique martiale qui s'emballe. Depuis son retour elle a suivi la débandade musicale de la famille, mais voyez, déjà, elle s'agace.
— Harry Potter est le symbole de l'espoir, le dernier rempart face aux mangemorts, mais il se cache et reste introuvable. Que pensez-vous de lui et de tous ceux qui le défendent et meurent pour lui ? répondre ici en quelques lignes.
— plongé dans le chaos, le monde change et le sang prend une importance majeure ! que pensez-vous de la valeur du sang ? quel est votre ressenti vis à vis des nés-moldus ou encore des cracmols ? répondre ici en quelques lignes.
— audacieuse ; capricieuse ; persévérante ; autoritaire ; passionnée ; impulsive ; chaleureuse ; sans scrupules ; observatrice ; arrogante ; sociable ; versatile ; studieuse ; rancunière ; intuitive ; désinvolte
(MIRACLE MURDER) Dernière-née de la famille, cadeau du ciel pour les uns, malédiction fatale pour les autres. Elle est venue tard, près de trente ans après sa sœur et son frère. Elle est venue par surprise, par hasard… par magie, murmurent certains. Qu’importe. Le prix du miracle fut payé dans le sang et la douleur, car la mère ne survécut pas à l’enfant. Toujours un peu tenue responsable de cette perte tragique, une partie d’elle s’est toujours persuadée que sa vie n’était pas méritée, qu'elle ne devrait pas réellement être là. (FAMILY PRINCESS) Etrange famille qu’ils ont formée. Adulée par son père vieillissant, elle a grandi dans le cocon protecteur de l’amour dont il l’entourait, loin de cette famille qui déjà semblait décidée à s'auto-détruire. D’une enfance dorée, elle garde les souvenirs précieux de la maison en bord de mer, des jeux avec ses cousins, des repas de famille où son père forçait tout le monde à cohabiter. Pourtant elle les a toujours admiré, ses aînés. Elle craignait sa sœur, instinct muet qui l’avertissant de se tenir à carreau. Mais une partie d’elle, dès l’enfance, admirait cet être qu’elle tenait pour fabuleux, cette reine terrifiante et intraitable. En grandissant viendrait la rationalité, et l’effort de voir son aînée pour ce qu’elle était. Mais l’admiration enfantine, jamais, ne l’a réellement quittée. (CELLO ESCAPE) Un archet qui se pose sur les cordes, et c’est le monde qui s’efface. Violoncelle. Elle n’a jamais réellement été une artiste, mais elle trouve dans la complainte harmonieuse de cet instrument, le temps d’un morceau, l’escapade dont elle a tant besoin parfois. Exigeant à l’excès, il la force à une discipline qu’elle ne pourrait trouver autrement. Elle s’emballe vite, Anthea. Derrière les rires et les regards levés, la belle est à fleur de peau. Elle n’a trouvé jusqu’ici de meilleur moyen d’exprimer cette faiblesse que par la souffrance des cordes résonnant dans ce corps de bois. Elle en joue moins qu’avant, cependant. Plus le temps d’être faible, plus l’occasion de s’abandonner en ces temps étranges. (ALCHEMY GENIUS) De son père – et plus encore de sa mère, lui a-t-on dit – elle tient ce talent brut pour les potions, cette passion inextinguible pour le mélange précis des ingrédients, cette recherche méthodique de la nouveauté. Elle a du talent, brut, indompté, inexploité. Les années seulement diront où il aboutira. Mais elle n’est pas de ceux qui se cloîtrent dans leur laboratoire, et se contentent de répéter des formules sans fin, connues de tous depuis des siècles. Elle cherche la nouveauté, la rareté, la beauté. Son père l’a emmenée dans ses voyages de recherche dès qu’elle en a eu l’âge. Elle a gardé de ces expéditions enfantines la fièvre du voyage, de celle dont on se défait jamais totalement. Chercher l’ingrédient rare, l’ingrédient unique, l’ingrédient inconnu. Trouver ses propriétés, ses combinaisons, ses interdits. Voilà ce qui l’anime, qui fait battre son cœur et vibrer son âme. (HOME COMING) Fuyant une famille dans laquelle elle a toujours peiné à trouver sa place, elle a plié bagages une fois son diplôme en poche, trouvant dans d’autres horizons la satisfaction à sa soif de liberté et de connaissances. Les carnets de son père dans la poche, elle a sillonné autant de pays et de continents qu’il lui était possible, mais elle se sait à l’aube de son existence, et qui sait combien de merveilles recèle encore ce monde ? Hier encore, sa peau se gorgeait du soleil pour laquelle elle avait été créée, dans les déserts paradisiaques de vie et de beauté que le continent noir a à offrir. Combien de temps elle est partie, elle-même n'en est plus certaine. Elle était bien, perdue dans l'insouciance de sa quête pour des ingrédients uniques, s'enivrant d'une culture et d'une magie qui ne se pratique pas comme ici. Libérée d'une famille qui n'avait jamais voulu d'elle, elle vivait le rêve éveillé de son enfance, poursuivait l'œuvre colossale de son père par-delà la tombe qui l'avait privée de son amour et de ses conseils. Puis est venue la lettre, fatidique, inattendue. Manoir en cendre, l'aînée de la famille consumée dans les entrailles de ce château de cartes devenu brasier. Le neveu, probablement le seul qu'elle appréciait, évaporé dans la nature. Alors elle a plié ses bagages et ses rêves, et elle est revenue à cette île qu'elle avait oubliée trop longtemps, pour retrouver les terres de son enfance déchirées de sang et de violence.

— yavana ; lucie
quel âge avez-vous ? 22 ans comment avez-vous découvert le forum ? ... j'sais plus. sincèrement. facebook, c'possible ? que pensez-vous du forum ?    avez-vous des questions ? j'ai oublié, mais je viendrai harceler si ça me revient un dernier mot ? pays de galle indépendaaant voulez-vous être parrainé(e) ? ≈ oui / non, si oui, merci de te rendre dans ce sujet pour en faire la demande une fois validé.
— personnage inventé [X] ; scénario d'un membre [] ; personnage de la saga [] ; personnage prédéfini []
©️ VIPERA EVANESCA 2016




Dernière édition par Anthea Zabini le Dim 27 Nov - 8:37, édité 14 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 13:29


le vin des assassins

tu marches sur des morts, beauté, dont tu te moques
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme, Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin, Un hurlement. Un souffle. Une vie qui vient, l’autre qui s’en va. Elles sont là, fragiles, à bout de force, se croisant aux portes de l’existence. Elle pose un regard sur sa fille, sur ce cadeau du ciel, sur ce présent auquel on ne croyait plus. Elle est venue trop tard, trop vite, cette enfant. Elle n’a pas su la garder jusqu’au bout. Elle a essayé. Mais on l’avait prévenue. Une grossesse aussi tardive est dangereuse. Et cet avertissement danse devant ses yeux, alors que son environnement se brouille, que les sons s’étouffent. L’enfant crie, alors tout va bien. Une main serre la sienne, fort, y mettant la force qu’elle ne peut plus. Un murmure à son oreille. Une promesse. Elle peut partir. Il en prendra soin. Il la chérira comme elle ne pourra le faire. Il la protégera comme elle ne pourra le faire. Il l’aimera comme elle ne pourra le faire. Alors elle lâche prise, et glisse, lentement, doucement, dans le néant, au son de la cacophonie symphonique d’une vie nouvellement créée. Un prénom glisse de ses lèvres entrouvertes. Anthea.


Verse confusément le bienfait et le crime, Et l'on peut pour cela te comparer au vin. Les premières semaines s’égrènent, dangereuses, instables. La flamme allumée trop tôt vacille, cette vie amenée au monde dans la précipitation et la mort menace de leur filer entre les doigts. Ils sont vêtus de noir, les Zabini, parce qu’ils pleurent la matriarche qui a cédé sa vie pour ce miracle. Miracle ? L’aînée maudit déjà en silence cette vie de trop, cette sœur qui lui a pris sa mère, cette enfant née trop tôt qui a déchiré les entrailles de celle qui lui avait fait ce même cadeau, des années plus tôt. Trente-deux années les séparent. Péché d’orgueil et d’amour de ses propres géniteurs. L’autre, il ne sait pas, tenant sa fille de deux ans dans ses bras, contemplant cet ultime lit de bois qu’on descend dans la terre. Alors ils regardent leur père, qui pleure sa femme mais ne rejette pas l’enfant. Pourquoi ? N’est-elle pas la cause ? l’injustice faite chair ? Mais il n’y a pas de haine dans le regard de cet homme, qui voit sa vie soudain recommencer. Il pleure sa femme, mais dans son cœur il y a cette chaleur douce à l’idée qu’une vie si fragile, si petite, si jeune, dépend entièrement de la sienne. Il chasse les regrets, les doutes, les reproches, et se concentre sur cette sensation diffuse, naissante, incertaine. Il a promis.


Tu contiens dans ton œil le couchant et l'aurore ; Tu répands des parfums comme un soir orageux ; Premiers rires, premiers pas. L’enfant a survécu. Comment, nul ne sait. Elle est fragile, cette enfant. Trop petite, trop chétive, trop vacillante. Pourtant elle règne, accrochée à son père, elle règne toute puissante sur cette maisonnée qui n’appartient plus qu’à elle et lui. Il a déserté le domaine familial, préférant au prestige de la maisonnée ancestrale le calme d’une grande maison de campagne. Le bord de mer lui fera du bien, lui a-t-on dit. Alors il est parti, laissant derrière lui tout le monde, sans un regard, pour chérir cette enfant. Trop, lui dit-on. Mais il n’en a que faire. Fou, le dit-on. Que la raison lui aurait échappé en même temps que la vie de sa femme. Mais il n’écoute pas. Elle est là, plus rieuse que jamais, ses pieds dans le sable, ses boucles brunes indomptables luttant contre le vent. Et à chaque fois qu’elle lève les yeux vers lui, il sent son cœur qui se serre. Elle a les yeux de sa mère, se dit-il. Et il sait qu’il ne pourra jamais rien lui refuser.


Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l'enfant courageux. Ils reviennent à la maison, parfois. Pour les fêtes. Pour les affaires. Pour le principe. Grande maison dont elle aime à présent faire son royaume, parcourant les allées en battant les planchers de ses chaussures d’enfant. Traînant de la main sa cousine, à peine plus âgée qu'elle. Plus tard, ce seront ses cousins. Puis de temps en temps, au détour d’un couloir, elle la croise. La nouvelle matriarche, celle qui s’est faite reine à la place de la disparue. Et elle s’arrête, Anthea, pétrifiée par ce regard qui la transperce, qui la bouleverse. Elle la terrifie, cette femme, elle la terrifie de beauté et d’arrogance, de haine et d’attachement mêlés. Le même sang coule dans leurs veines, et les traits de l’enfant rappellent ceux de l’adulte. Miroir cassé par le ressentiment qui pourtant renvoie un reflet à peine déformé. Elle aimerait bien être comme elle quand elle grandira, Anthea. Belle et terrible, régnant sur les hommes et les femmes sans partage. On s’écarte de son chemin, on cède à ses volontés, on obéit à ses ordres. Pourtant il y a quelque chose au fond de son regard, quelque chose qui lui brûle l’âme et lui fait monter les larmes. Elle ne comprend pas ce qu’elle a fait. Et le sang de l’une bouillonne tandis que celui de l’autre se glace. Et l’enfant détale devant l’adulte, courant à en perdre haleine, trouvant refuge dans les bras de son père, qui jette un regard de reproche à son aînée. Il sait. Bien sûr, qu’il sait. Mais que peut-il y faire ? Alors il berce l’enfant, lui rappelle qu’elle est sa merveille, et fait une fois de plus barrage contre ce monde. Mais il sait qu’il ne sera pas toujours là. Il vieillit, mais elle le ne le comprend pas encore. Elle est à cet âge béni où le temps semble être cette donnée indéfinie de l’univers, où l’instant est l’éternité et où maintenant sera toujours.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ? Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ; Assise au milieu de rien, perdue dans ce nulle part immense, elle trace avec toute l’instabilité de sa dizaine d’années l’esquisse incertaine sur le papier. Le crayon griffe la matière végétale, apprenant les premiers pas d’une danse qu’il faut des années pour parfaire. Derrière elle, assis à même le sol de feuilles mortes et mourantes, elle sent la présence rassurante de son père. Un bruit dans les arbres. Une ombre dans le coin de son regard. Elle tourne la tête, boucle brunes qui flottent dans cet éther d’oxygène épais et humide. L’air se bloque dans sa gorge. Face à elle, deux yeux noirs qui la fixent, abîmes d’ébène sur une robe de feu coupée de noir et de blanc. Majestueux prédateur qui scrute l’enfant et l’homme. Instant de silence absolu où le roi de la jungle jauge ses hôtes du jour, décidant du sort de ses sujets en souverain incontesté. Contact insonore des coussinets massifs sur le sol souple, et le tigre s’éloigne, démarche souple qui s’enfonce de nouveau dans la jungle. Derrière elle, elle sent un souffle fort, celui de son père qui comme elle, avait oublié la nécessité de respirer durant cet instant de pur irréel. L’Asie leur a offert un dernier cadeau, l’ultime beauté de ce voyage qui a occupé des mois de sa vie des beautés de l’univers. Des semaines passées dans le sillage de son père, à s’émerveiller l’âme tandis qu’il travaillait d’arrache-pied. Le monde est beau, Anthea le sait, à présent. Le monde est grandiose, et elle a faim de beauté. Un jour, se promet l’enfant. Un jour.

Tu sèmes au hasard la joie et les désastres, Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien. Le train file, fendant la campagne de la fureur de son écume noire. Les wagons filent, lancés à pleine allure sur les rails qui serpentent à l’infini, leur course folle emportant avec elle les années. Onze ans, douze ans, treize ans. L’adolescence pointe, l’enfant fleurit en princesse, tyrannique de beauté, machiavélique d’innocence. Elle traverse les années avec ce même rire désinvolte, écartant les reproches d’un sourire éclatant, voguant sur le flot ininterrompu et tumultueux des années d’apprentissage. Premiers pas dans Poudlard, cachée dans l’ombre de sa cousine, suivant précautionneusement les pas marqués par ceux passés avant elle, enfant gâtée arrachée à l'étreinte paternelle qui lui manque tant. Puis la neige succède à la pluie, le soleil à la neige, les saisons les unes aux autres. Ses cousins suivent bientôt ses pas, les amis la rejoignent et se perdent au fil des mois qui s'entrechoquent. Et elle mène volontiers cette danse étourdie, fière du vert et argent qui orne ses robes. Quatorze ans, quinze ans. Elle est au faîte de sa gloire adolescente, somptueuse d’arrogance, piétinant le monde avec cette certitude enfantine qu'il est à ses pieds. Jusqu'à ce que le temps lui rappelle que chaque vie donnée sera un jour réclamée.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ; De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,  Le noir lui va bien. Il lui a toujours bien été. Absence de couleur qui l’habille. Sur sa peau, dans ses yeux, dans cœur. C’est nouveau. Elle n’a pas eu l’habitude de la tristesse. Du désespoir. Au début elle n’a pas compris. Elle a regardé cette lettre, interdite, ce bout de parchemin entre ses propres mains ; détachée de son corps, la raison refusant une réalité qui n’avait pas de sens. Il s’est éteint. Dans un souffle, dans un râle, dans une plainte, comme une bougie usée qui meurt dans la mer de sa propre cire. Mais elle ne comprenait pas, Anthea. Ce que le temps donne, le temps finit par reprendre. Pas pour elle. Elle avait toujours reçu ; à elle, on n’avait jamais fait que donner. Jamais reprendre. Elle aurait voulu hurler, protester, s’enflammer de colère et de caprice, hurlant à l’injustice qui frappe tous les êtres tôt ou tard. Mais elle restait là, interdite, terrassée par l’inéluctabilité de la vie qui prend fin. Il s’est éteint. Jaya n’en avait pas dit plus. Juste cette lettre, ces quelques mots, ces phrases impersonnelles et vides de sens. Rien de plus à exprimer entre des sœurs qui ne l’étaient pas vraiment, qui ne l’avaient jamais été. Le dernier lien les reliant venait de s’envoler dans l’éther, néant redevenu néant.  Le noir lui va bien, à Anthea. Sur sa robe, sur ses chaussures, dans son âme. Rivière de larmes muettes dans cet après-midi qui se fane. La famille Zabini met en terre son patriarche, un nouveau règne s’entame sur la tombe encore fraîche du précédent. Sa sœur est là, royale, toute puissante. Elle, elle pleure, larmes silencieuses et amères, rongée des regrets de n’avoir pas pu dire adieu. Elle a tressé ses cheveux si fort que tout son crâne brûle. La douleur est une ancre. Elle est perdue, Anthea. Le temps vient de lui prendre toute sa vie. La mort a fauché son père, et a emporté dans ce geste toute son enfance. Quand la douleur et la peur passeront, elle renaîtra. La chrysalide du deuil produira l’adulte, reléguant l’enfant qu’elle a pu être au souvenir doux-amer du visage de son père.

Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques, sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement. Les années filent, et elle s’échappe. Laissant derrière elle la sinistre sédentarité de ses années à Poudlard, elle fuit les paysages de son enfance et les gens de son sang. Elle ne s’accorde plus à rien, plus rien ne la retient. Elle est libre et solitaire, exploratrice et exilée tout à la fois, cherchant dans l’ivresse du monde le manque affectif qu’elle ne parvient pas à combler. Elle devient apprentie, pour parfaire les connaissances paternelles des potions et poisons. Puis les routes la happent, la secouent, l’égarent, à sa plus grande joie. Le monde s’ouvre et se révèle, somptueux et impitoyable, riche et inattendu. Au détour d’un chemin, elle sent parfois sur le bout de ses lèvres le goût enivrant de son enfance, cette sensation que le monde lui appartient, que l’univers est à ses pieds. Elle finit par se faire un nom, doucement, lentement, discrètement. Elle passe les frontières et sillonne les déserts à la recherche de ces ingrédients fous et mythiques, rares et précieux, inconnus et dangereux. Elle boit la sagesse et les connaissances des sorciers et des alchimistes qu’elle croise. Elle veut comprendre, apprendre, créer. D’aucuns la croient folle, beaucoup la savent dangereuse. Elle a le talent de sa famille, l’héritage de son père, et son ingéniosité propre. Et probablement aussi peu de morale que peut en avoir son ainée. Elle aime les défis, Anthea. Les potions jamais réalisées, les poisons les plus inavoués, les antidotes longtemps recherchés. Elle s’offusque pour la forme, comme tout le monde, comme il faut, mais la vérité est que la mort ne l’a jamais autant fascinée que sous sa forme liquide. Créer la mort, la maladie et la vie. Le rêve inavoué de l’humanité rendu accessible par la connaissance. Et il reste tant à apprendre, oh, tant de choses.


© VIPERA EVANESCA 2016



Dernière édition par Anthea Zabini le Lun 12 Déc - 5:07, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 13:33

elle est tellement magnifique. j'ai l'impression de voir une tigresse.
bienvenue ici ! I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 13:38

Bienvenue Bonne chance pour la fiche
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SPELLS : 1462
IDENTITY : ASTRA (SANDY)
FACE & CREDITS : DANY LE SANG ; AILAHOZ (AVATAR) ; MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : ALECTO CARROW AND NYMPHADORA LUPIN.

AGE : DIX-SEPT POUR SUREMENT PAS TRÈS LONGTEMPS.
BLOOD STATUS : SANG SOUILLÉ MAIS GRAND BIEN LUI FASSE.
CIVIL STATUS : SEUL AVEC SES PENSÉES NOIRES.
JOB : ETUDIANT A LA RUE, CHERCHEUR D'HORCRUXES.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFONDOR.
MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5309

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : uniquement les dialogues si désiré.
COLOR OF MY LIFE : indianred
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 13:59

quel avatar, j'adore
bienvenue et bonne chance pour ta fiche
il nous faudra un lien avec mon dc
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 15:36

bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SPELLS : 1490
IDENTITY : ultraviolences (bé)
FACE & CREDITS : zoey ; faust (av)
MULTINICKS : cassandre ; isla ; ismaël ; riley

AGE : twenty-one used pages.
BLOOD STATUS : royal purity.
CIVIL STATUS : lonely at nightfall. engaged against her will to a strugatsky.
JOB : journalist at the pimentine.
HOGWARTS HOUSE : the snakes.
MAGIC WAND : cut in ivywood, in her heart, a siren-shell. it measures twenty centimeters and is predisposed to informal spells.
PATRONUS CHARM : lioness, her true identity.
SPECIAL CAPACITY : none.
MARAUDER'S MAP : nott's manor
POINTS RP : 1730

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui, uniquement les dialogues pour commencer
COLOR OF MY LIFE : #572217
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 15:47

Bienvenuuuue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
SPELLS : 1435
IDENTITY : DIVALEX.
FACE & CREDITS : LUCAN BY LAURA.
MULTINICKS : VILLAGE PEOPLE.

AGE : SIXTEEN YEARS OLD.
BLOOD STATUS : HALFBLOOD.
CIVIL STATUS : W/NEVILLE.
JOB : REBEL.
HOGWARTS HOUSE : RAVENCLAW.
MAGIC WAND : SPRUCE AND UNICORN TEAR.
PATRONUS CHARM : HARE.
SPECIAL CAPACITY : BANSHEE.
MARAUDER'S MAP : FAR AWAY.
POINTS RP : 4844

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : yep !
COLOR OF MY LIFE : black, pour tous mes comptes.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 17:57

je passe trop pas avec le bon compte, mais jtm
hâte d'en lire plus et officiellement bienvenue ma belle I love you



— She was a wild, wicked slip of a girl. She burned too brightly for this world [ EB ].
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
SPELLS : 1209
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : TERESA OMAN (ADL, AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELRONOR, PERCEVAL, ERNIE.

AGE : DIX-NEUF LARMES.
BLOOD STATUS : VENGEANCE MÊLÉE.
CIVIL STATUS : SON CŒUR ET SON CORPS APPARTIENNENT À JAMAIS À CHO CHANG, AUSSI MORTE PUISSE-T-ELLE ÊTRE.
JOB : ANCIENNEMENT JOUEUSE DE QUIDDITCH POUR LA CHINE. RAFLEUSE, ESPIONNE POUR L'ODP.
HOGWARTS HOUSE : SERRES D'AIGLES.
MAGIC WAND : BAGUETTE CHINOISE, MESURANT DIX CENTIMÈTRES , BOIS DE GLYPTOSTROBOIDES, LANGUE DE DRAGON.
PATRONUS CHARM : CYGNE NOIR.
SPECIAL CAPACITY : METAMORPHOMAGE.
MARAUDER'S MAP : LÀ OÙ HÉLÈNE EST SUPPOSÉE ÊTRE.
POINTS RP : 1806

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : seulement pour les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 18:10

ah, finalement tu prends zabini (si tu es bien l'invité) What a Face good choice
bienvenue



( she got horns like a devil, pointed at me and there’s nowhere to run from the fire she breathes,)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 18:18

Comment dire, t'as ma muse en avatar, alors je vais suivre de près ta fiche
bienvenue ici
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Mer 23 Nov - 23:20

bienvenue parmi nous I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Jeu 24 Nov - 6:39

mais tout cet amour quoi, ça fait plaisir
j'espère être à la hauteur des attentes, trop d'pression ici

merci tout le monde pour cet accueil, en tous cas


Dernière édition par Anthea Zabini le Sam 26 Nov - 4:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Jeu 24 Nov - 9:27

omg
bienvenue parmi nous I love you
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SPELLS : 748
IDENTITY : KFAG (MOMO)
FACE & CREDITS : MADELAINE PETSCH, AILAHOZ (AV) MAUMAU KWEEN (PROFIL) MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : PANSY, ARIANE, HANNAH

AGE : VINGT-DEUX DIAMANTS
BLOOD STATUS : SANG-DE-BOURBE
CIVIL STATUS : AMOUREUSE DE PERCEVAL WEASLEY
JOB : ANCIENNE DANSEUSE DU CARTEL EN FUITE, RÉSISTANTE QUI S'APPREND ; CRÉATRICE D'ESPOIR
HOGWARTS HOUSE : SERDAIGLE
MAGIC WAND : BOIS D'ÉPICÉA (ESPRIT VIF), CRIN DE LICORNE, VINGT-DEUX CENTIMÈTRES, PRÉDISPOSÉE AUX ENCHANTEMENTS
PATRONUS CHARM : CASTOR
SPECIAL CAPACITY : UN ESPRIT DE GÉNIE
MARAUDER'S MAP : DANS LA PLANQUE DE RICHARD SNYDER
POINTS RP : 1012

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Jeu 24 Nov - 22:19

cet avatar et zabini I love you j'veux un lien avec pansy!
bienvenue et bonne chance pour ta fiche. I love you



And so I cry sometimes when I'm lying in bed just to get it all out. What's in my head, and I am feeling a little peculiar, and so I wake in the morning. And I step outside, and I take a deep breath and I get real high, and I scream at the top of my lungs. What's going on? And I say, hey hey hey hey, I said hey, what's going on? w/ 4 non blondes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12) Ven 25 Nov - 3:15

splendide!
bienvenue parmi nous
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12)

Revenir en haut Aller en bas

pour se désaltérer à ces gouffres amers + anthea (délai 24/12)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Sujets similaires

-
» une recette simple pour booster!
» Pour ceux qui veulent une CB1000R neuve Promo Honda j'usqu'au 31/12/09
» Là, c'est pour faire plaisir aux amoureux de la HAYABUSA !!!
» La théorie monétaire pour les nuls
» Les ingrédients pour mixes à bouillettes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: accio wizards! :: les dossiers sous-scellés :: aux oubliettes-