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(F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER.

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MessageSujet: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Lun 19 Déc - 11:11


daithe moore

the fire, baby. it'll burn us both. it'll kill us both. there's no place in this world for our kind of fire. you'll always be mine. always, and never.
‹‹ ascensio

âge, date et lieu de naissance ≈ daithe n'est pas son nom de naissance. elle a été abandonnée à la clinique dans laquelle sa mère, une riche héritière, l'aurait abandonnée. en effet, elle était une enfant de la honte, illégitime et née d'un adultère. ni le père (inconnu), ni la mère (socialement incapable de l'assumer) n'en ont voulu. elle a grandi à l'orphelinat, sous le prénom de votre choix (sans doute donné à la clinique), et on lui a dit qu'elle était née un sept août (elle est du signe du lion). elle a, aujourd'hui, trente ans. nationalité et origines ≈ nationalité américaine, même si elle vit actuellement en angleterre. sa mère avait l'air anglaise d'après la clinique, mais on lui supposait des origines nordiques également (cheveux d'un blond presque blanc, peau translucide, yeux particulièrement clairs). sang de sorcier ≈ elle ne le saura jamais, mais une chose est certaine : sa mère a accouché dans une clinique moldue. si dsiban, l'alter égo de daithe, a passé sa jeunesse dans un orphelinat sorcier, daithe a été élevée chez les moldus jusqu'à être placée en hôpital psychiatrique, puis transférée dans une cellule psychiatrique sorcière. profession ≈ elle n'a jamais travaillé, puisque dès la fin de l'adolescence, à ses dix-sept ans, elle a été envoyée en hp. suivre des cours dans les écoles moldues d'amérique ne lui a jamais réussi. tout le monde savait que cette fille était folle, malsaine, et qu'il ne fallait pas trainer avec elle. l'hp ne l'a pas sauvée : aucun médecin ne comprenait la violence qui la détruisait de l'intérieur, personne n'arrivait à mettre le mot précis sur cette femme. on comprend pourquoi. quand daithe a été envoyée en hp sorcier (tout aussi insalubre et glauque que sa version non-maj), on lui a donné un traitement de cheval censé faire taire les manifestations magiques qui se déchainent dans les corps des sorciers. lentement, daithe a commencé sa propre éducation, prisonnière entre quatre murs. sa puissance magique est monumentale, mais elle est enfermée en elle. dévastatrice si jamais elle en sortait. c'est une jeteuse de sortilèges exceptionnelle, elle peut tuer d'un coup de baguette, mais elle ne sait pas se protéger. depuis qu'elle est sortie de l'hôpital en compagnie de dsiban, elle s'intéresse à l'alchimie et aux potions, une activité qui l'apaise et lui permet de faire le vide. statut civil ≈ daithe a beau être sensuelle et séductrice, elle est la création esthétique et sentimentale d'un seul être : dsiban. il est son sauveur, son créateur, celui qui l'a libérée, révélée à elle-même, et le seul à lui permettre de s'autoriser à être vraiment. jamais le monde n'a laissé daithe moore être elle-même. dangereuse et incontrôlée. les gens ont peur, et c'est compréhensible. on lui a demandé de se contrôler, d'apprendre à changer, on lui a fait comprendre que son être tel qu'il était posait problème à la vie en société. dsiban a brisé tous les codes, toutes les barrières. maison à l'école ≈ elle n'est pas allée à l'école, puisqu'elle a passé son enfance chez les moldus et dans l'hôpital psychiatrique jusqu'à ce que dsiban l'en libère à jamais. difficile d'imaginer une maison pour cette sorcière, qui possède la force et le courage démesurés d'un gryffondor, l'amour de l'intelligence d'un serdaigle, la loyauté envers ses rares égaux d'un poufsouffle, et l'attrait pour le mal et la grandeur d'un serpentard. parcours scolaire ≈ vous avez compris, très mauvaise élève chez les moldus, incapable de concentration : le condensé de magie énorme déchainé à l'intérieur d'elle la rendant totalement folle. baguette magique ≈ c'est dsiban qui lui a permis d'obtenir sa première baguette lorsqu'il l'a libérée de l'hôpital sorcier pour maladies mentales. un des plus beaux jours de sa vie, bien que les essais de baguettes furent mémorables (la magie en elle ayant enfin été libéré, chaque fois qu'elle agitait le bras pour tester la baguette donnait lieu à des explosions effrayantes). elle possède une baguette longue, fine et flexible en bois de séquoia géant d'amérique (marron tirant sur le rouge), contenant une écaille gris métallique de pansdefer ukrainien, aussi gigantesque que l'arbre dont est issue la baguette, d'après le fabricant. sortilège du patronus ≈ elle est incapable d'en produire un seul, incapable de se protéger du monde qui l'entoure, qu'elle adore et détruit malgré elle. son patronus est humain : dsiban la protège en toutes circonstances. épouvantard ≈ elle voit sa magie (son trop-plein qu'elle ne contrôle pas) prendre forme, jaillir d'elle comme une ombre noire et la dévorer. cette vision la rend folle, et mieux vaut éviter à daithe toute rencontre avec un épouvantard (dsiban a désinfecté le manoir de tous les épouvantards qu'il pouvait contenir avant d'y installer daithe). effluves d'amortentia ≈ l'odeur de dsiban, celle de sa baguette lorsqu'elle produit un sortilège et que le bois chauffe entre ses doigts, le café brûlant en train de ronronner sur le feu, ses dessous qu'elle parfume d'ambre. localisation ≈ aux côtés de dsiban, à clifton hall, nottinghamshire. don magique ≈ ce n'est pas un don, mais c'est tout comme : d'abord abandonnée par mère et père, puis élevée chez des moldus qui tentaient de faire d'elle l'une des leurs, daithe a senti depuis la naissance que ce qu'elle était, au plus profond d'elle-même, n'était pas désiré / désirable. elle a donc, inconsciemment, dissimulé sa magie. mais on ne dissimule pas sa magie, seuls les cracmols peuvent naitre de sorciers et ne pas posséder de pouvoirs. la magie en daithe, très puissante, n'a jamais apprécié d'être enfermée. elle jaillissait à tout moment, sans se soucier de contre qui elle se jetait, daithe ou les autres. daithe se blessait sans arrêt, blessait les autres, sans arriver à contrôler cette violence ni même à se la faire expliquer. après six mois en hôpital psychiatrique moldu, des guérisseurs sorciers sont venus la chercher. à l'époque, on ne comprenait pas plus que maintenant le phénomène du sorcier refoulant ses pouvoirs. si certains sorciers, débordés par leur magie, peuvent mourir avant l'âge de onze ans, daithe n'a jamais été terrassée, bien que cela ait failli arriver un bon millier de fois. dsiban a tenté de faire de cette 'malédiction' un don. une force unique. mais c'est difficile : daithe exploite ses pouvoirs magiques depuis peu de temps seulement, et sa magie est encore violente, déchainée. elle n'a pas l'habitude de la posséder, elle qui a toujours été possédée par elle. il faut beaucoup de temps et de patience pour apprendre à daithe sa propre force magique, sa nature de sorcière, et l'inciter à se faire confiance. signe physique distinctif ≈ quelques cicatrices bien cachées sur sa peau d'albâtre, dues à la magie enfermée en elle qui l'a souvent blessée (par exemple, le verre qu'elle tient dans une main explose soudain et la voilà recouverte d'éclats tranchants), un tatouage (vous décidez de ce qu'il représente et là où il se trouve, j'imagine quelque chose de symbolique et fort, à vous de voir quoi). casier judiciaire ≈ elle a été immédiatement recensée parmi les sorciers aux maladies mentales lorsqu'elle a été repérée comme tel par les autorités américaines qui l'ont sortie de l'hp moldu pour la placer en hp sorcier. depuis son évasion avec dsiban (qui a coûté la vie de deux guérisseurs), daithe est recherchée par un gouvernement sorcier américain peu pressé de la retrouver, et très content de la savoir en dehors du territoire avec dsiban something.
‹‹ léa seydoux

refoulement de la magie
se renseigner obligatoirement sur le sujet : le mieux reste le cas de ariana dumbledore, qui a refoulé ses dons après une agression. chez daithe, le refoulement est né dès l'apparition chez l'enfant des premières manifestations de magie, c'est-à-dire aux alentours de cinq ans. parfaitement dans la moyenne. un enfant sait lorsqu'il n'a pas été désiré, d'autant plus quand il est en orphelinat. cette sensation qu'elle n'aurait jamais du être au monde a causé chez daithe l'enfermement de la magie en elle. c'était une enfant douce, calme, réservée et craintive. toujours pâle, toujours enrhumée, comme sans arrêt malade. une violence inouïe se déchainait à l'intérieur d'elle, la faisant se retrouver dans les pires situations (le sol se dérobe sous elle et elle se coince la cheville entre deux lattes de plancher, s'ouvrant la peau, etc.). les mômes de l'orphelinat l'appelèrent longtemps miss catastrophes, jusqu'à ce que la peur de daithe les fasse taire. en effet, la violence de ce petit tas de chiffon blond se retourna rapidement sur les autres en même temps qu'elle. maudite, ou simplement folle, sans doute les deux : voilà le diagnostic qui a rythmé son enfance et l'a amenée à le penser également. enfermée dans sa propre tête et dans son propre corps, daithe a longtemps pensé que ce qu'elle avait en elle était si fou, si grave, qu'elle méritait de mourir.
traumatismes
ses traumas sont très nombreux, son enfance et adolescence ont été difficiles. en tant qu'enfant chétive, craintive et jolie, orpheline qui plus est, elle a manqué plusieurs fois d'être abusée sexuellement par des adultes. sa magie, même alors qu'elle n'en avait pas le contrôle, l'a protégée : les hommes qui ont tenté de la toucher n'ont jamais pu sans se brûler au troisième degré en effleurant sa chair. aucun homme n'est jamais parvenu, ni à la toucher, ni à lui parler véritablement excepté dsiban. encore aujourd'hui, daithe a beau avoir pris confiance en elle et découvrir la vie avec certains délices, elle reste une sorcière fragile, étonnée et parfois effrayée par sa propre puissance. elle se rassure en se regardant à travers les yeux de dsiban, qui voit en elle sa déesse, sa raison d'être, la femme, la sorcière la plus merveilleuse de l'univers et de tous les temps. une conception d'elle-même qui l'amuse et la rend heureuse, l'aide à apprendre à s'aimer.
terreur et pitié
daithe ne s'en rend pas vraiment compte, mais elle est l'une des sorcières les plus puissantes de sa génération, avec son ainée bellatrix lestrange. elle possède une conception de la magie si poussée qu'elle est digne des plus grands : ni blanche, ni noire, elle ne fait pas ce distinguo stupide de la magie en deux catégories distinctes. selon elle, la puissance n'est possible qu'en mêlant l'ombre et la lumière, la douleur et l'extase. ainsi, sa relation avec dsiban, si elle semble malsaine et terrible à la majorité des personnes, correspond à daithe qui n'est absolument pas sa victime : elle a souffert, et elle souffre encore aux côtés de lui. tout comme elle s'épanouit et s'extasie. la souffrance est nécessaire, elle permet de comprendre son contraire, soit l'absence de mal, et d'en extraire le bien potentiel qui y réside. chaque souffrance peut donner lieu à une fleur qui s'ouvre et dans laquelle on remarque des beautés, des trésors cachés. il est absurde d'espérer vivre une vie sans douleurs. érudite et passionnée, elle a la sensation de vivre pour la première fois depuis qu'elle est aux côtés de dsiban, dont elle connait la folie par coeur, qu'elle apprend à apprivoiser comme jamais personne ne l'a fait avant elle. l'adoration qu'il lui voue est sa force, son joyau intime.
horcruxes
pour sceller leur union, daithe et dsiban ont tué. chacun à tour de rôle. un morceau d'âme de l'un est allé se nicher dans l'autre. dire qu'ils sont deux mêmes corps en une seule âme est faux, mais se rapproche pourtant assez bien de la vérité. s'ils trouvent ce lien essentiel, on sait parfaitement que placer un morceau de son âme dans un être vivant est très déconseillé. cela rend l'âme instable, l'être vivant imprévisible et torturé. ainsi, le corps de daithe et de dsiban ressent en lui les tourments et les névroses de l'autre, partageant une même folie, produit de leurs deux esprits dérangés.
— fébrile ; puissante ; sensuelle ; passionnée ; incontrôlable ; violente ; dévouée ; mortelle.
Il s’était rendu de lui-même aux portes de l’hôpital psychiatrique de la ville. Il savait que le temps où le directeur du pôle le recherchait autant qu’un flic flaire la piste d’un gros baron de la drogue était révolu : les jours, les mois, les années même avaient passé et plus jamais celui qu’on appelait « J. Doe » n’avait refait surface. Il s’était rendu en bon garçon, les mains levées de chaque côté des joues, docile et gentil. Aucune infirmière ne voulait croire ce qu’on disait de lui, le sorcier de la rue qui dansait sur un tapis de mutilés. « Un si adorable jeune homme » était devenu le nouveau matricule de John Doe, que, d’ailleurs, plus personne au monde n’appelait ainsi. Dsiban, le double loup, pouvait retourner les esprits les mieux préparés en répétant son nom un nombre inlassable de fois quand une entité soi-disant supérieure le lui demandait. Something, répondait-il dans un murmure. Comme un mot oublié, qu’il aurait sur le bout de la langue mais… non, désolé, impossible de m’en souvenir. C’était pourtant quelque chose, ce nom qui m’a été donné. Quelque chose de grand, de fort, une véritable identité. Quelque chose à quoi se raccrocher, une étiquette, au moins ça, pour savoir qui l’on observe dans le miroir. Il avait laissé de côté son ironie pour trouver celle qui vivait entre ces murs, qu’on obligeait à marcher au pas à coup de sortilèges d’électrochocs et d’imperiums. Tous les tarés, tous les déments de la côte, échappés de l'asile ou foutus à la porte, en parlaient. Il ne savait pas grand chose à son sujet ce n’est qu’elle était belle, et qu’elle était folle. Sans doute la plus dingue des dingues de la maison des fous. Elle était intenable, les sortilèges jaillissaient d’elle même quand on la privait de sa baguette. Elle crachait, elle bavait sa magie noire par tous les trous, mais elle riait peu. Elle semblait triste, la poupée. Dsiban voulait voir. Lui apporter, large, blanc, sur un plateau, son rire tonitruant.

Dsiban Something traverse le couloir de l’étage « isolement » de l’hôpital psychiatrique d’un pas égal, arrachant d’une main agile sa tenue de malade mental, verte et blanche (le mauve étant réservé aux gens « normaux »). Son bras a retrouvé toute sa vigueur, sa force d’antan. Sans un regard pour les cellules qui s’alignent de chaque côté de lui et dans lesquelles on peut entendre des cris, des gémissements et des crépitements, il se dirige jusqu’à la porte portant l’intitulé suivant : « X. Moore, isolement 4654 ». 4, 6, 5, 4. Il lui a demandé son numéro la dernière fois qu’il l’a croisée, et elle le lui a chuchoté entre ses lèvres roses et gonflées de sel, d’un sel de larmes. Il sort sa baguette, qu’il a récupérée auprès d’un infirmier récalcitrant (pas trop longtemps) et s’apprête à la pointer sur la porte cadenassée quand un cri le stoppe. « Hé ! Qu’est-ce que vous faites ? Cet endroit est interdit aux patients, lâchez votre… » Le guérisseur s’arrête quand il aperçoit à qui il a affaire. Son regard se pose sur Dsiban, puis sur sa baguette. « Comment avez-vous obtenu votre baguette », balbutie-t-il. Dsiban sourit, non pas du sourire servile qu’il a filé à bouffer au personnel de cette prison pendant un mois, mais du sourire de Dsiban, celui qui, étincelant, allume son regard d’une lueur démente que rien n’arrête. Pas de temps à perdre en discussions avec un esclave du système. Il y a mieux à faire que de lui fournir le détail complet de son avant dernier meurtre, songe-t-il avant de pointer sur lui la pointe de sa baguette. D’un geste vif, il fend l’air. Lacero, prononce une voix dans sa tête à laquelle obéit instantanément le bâton de bois. Chez un sorcier normal, ce sortilège aurait tracé sur le visage du guérisseur une balafre sanguinolente. Tout sortilège dépend de celui qui le jette. Ses intentions, sa nature profonde, la matière, organique et invisible, de sa magie. La carotide du sorcier explose et sa gorge se tranche d’elle-même, explosant dans le sang comme un ballon qu’on aurait percé d’une aiguille. Dsiban dirige sa baguette vers la porte. Bombarda, murmure-t-il en lui-même. Les verrous se déchainent et volent en éclats, la porte s’ouvre sur La Femme, déjà debout en ayant entendu les voix de l’autre côté du mur de sa cellule. Ils s’observent quelques secondes l’un l’autre, lui détaillant son visage rond, son nez recourbé, ses yeux bleus comme deux naufragés agrippés à ses pupilles noires, et les traces de ses propres griffures sur son corps, le dos de ses mains. Il penche la tête de côté. — Tu viens avec moi ? C’est la première fois qu’il la voit sourire.

des flammes si chaudes qu'elles virent au bleu
des palmiers reflétés dans tes yeux, comme un été sans fin
c'est ce que je ressens pour toi
si le temps s'arrêtait, je ferais en sorte que ce moment
dure à jamais.


« Je t’aime », elle murmure en rivant sur lui son regard d’enfant, d’enfant qui aurait passé trop de temps au fond de l’eau, d’enfant trop proche des ténèbres, nourrisson ayant tété le sein d’Hadès. — Je sais, répond-il en caressant sa joue, en y faisant glisser son index pour y tracer un long sillon. — Ce sera bientôt terminé, il ajoute à voix-basse tandis que la poupée ferme ses yeux, leur offrant ses longs cils clairs pour couverture. Dsiban scelle les sangles de la table d’opération, vérifie qu’elle est bien attachée, et s’envole au-dessus d’elle. Il se penche en avant pour s’allonger en l’air sur le ventre, de quoi la voir sous un angle parfait, de quoi déposer sur sa bouche close un baiser, rouvrir les yeux et les plonger dans les siens, tomber dans cet océan de ténèbres endormies et y lancer un grand éclat de rire. Tout faire exploser, renverser son monde. Vivre à l’envers. — Endoloris. Son corps se raidit, ses poings fermés laissent entrer ses ongles dans la chair molle de l’intérieur de ses mains. Elle serre la mâchoire, petite, elle voudrait être courageuse, lui prouver qu’elle l’aime assez pour ça. Attend de voir. Attend de savoir ce que ça fait, de souffrir vraiment. — Endoloris. Ses convulsions dessinent un sourire sur le visage de Dsiban, penché sur elle, leurs nombrils, leurs sexes, leurs âmes se frôlant presque. — Endoloris. Endoloris. Endoloris. Endoloris.

your halo's full of fire
i'm rising up, rising up
my hot love's full of fire
love's full of fire.


— Daithe, murmure-t-il au cadavre gisant au-dessous de lui, puis il reprend son vol et s’éloigne, retrouve la terre ferme à ses côtés. Il est triste et heureux, plus que jamais il ne l’a été. Death, plus pâle et plus belle encore que la mort, dont il décide de changer l’orthographe, de modifier l’identité. Daithe. Ses gestes lents, il défait les sangles qui maintenaient en place, raide et douloureux, le corps de X. Moore, décédée. Il passe sur elle la pointe de sa baguette, depuis le front jusqu’aux orteils, dans une oraison funèbre convaincante. Ses yeux gris observent son visage impassible, figé dans une expression de douleur résignée. — Mon amour, murmure-t-il à ce visage. — Tu as tant souffert. Sa baguette s’abaisse en même temps que son bras et, s’approchant d’elle, il se penche contre ses lèvres. — Es-tu enfin prête à vivre, Daithe ? Leurs bouches ne sont plus qu’à quelques centimètres quand elles se frôlent soudain et que Dsiban embrasse Daithe, soufflant à l’intérieur de son corps, baudruche dégonflée de tout oxygène, tout espoir vain, une nouvelle incantation. Oh, c’est toute son âme qui s’en va de lui pour entrer en elle, toute sa sève qui viole ses lèvres pour lui être infidèle et nourrir le sang, les passions d’une autre. Oh, vis en moi, vis pour moi, mon amour.
Daithe ouvre ses yeux dans ceux de Dsiban. Il s’éloigne à peine, les pointes de leur nez continuent de se frôler. Il tombe amoureux en un éclair. Elle respire, elle vit et meurt tout à la fois, son alter ego. Sa femme. Son feu. Alors, dans une explosion chaotique qui retourne le temps, déchire les siècles et les siècles de connaissances, de savoirs et de croyances, Daithe éclate de rire.

bébé, si tu veux partir
viens en californie
sois un phénomène, tout comme moi
oublie ton anonymat
m'aimer est tout ce que tu as besoin de sentir
tout comme moi
we could slow dance to rock music
kiss while we do it
talk 'til we both turn blue
baby, if you wanna leave
come to california
be a freak like me, too.
© VIPERA EVANESCA 2016




Dernière édition par Dsiban Something le Mer 4 Jan - 11:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Lun 19 Déc - 11:11

l'avatar :

difficilement négo, parce que léa possède cette force sensuelle, prédatrice, mêlée à une fragilité presque niaise qui fait tellement, tellement daithe que l'ancienne joueuse (tmtc) m'a conquise avec ce visage. cela dit on peut discuter, je suis pas fermée.

ta personne, géniale et humble, que j'aime déjà :

c'est pas parce qu'on joue une des plus puissantes sorcières de sa génération qu'on doit être un des écrivains les plus doués. rien à voir, alors on se détend du fion. je n'attends pas baudelaire pour jouer daithe moore. je n'attends pas de la poésie dans une fiche et des paillettes qui jaillissent par tous les orifices. j'ai surtout besoin de quelqu'un qui a lu les harry potter, histoire de connaitre l'univers et de bien savoir de quoi on parle, quelqu'un qui kiffe l'idée de ce duo et qui n'a pas peur (daithe est barrée, mais elle a la possibilité de se lier à beaucoup de sorciers : avec dsiban, ils mènent au manoir une sorte de vie mondaine underground que je n'ai pas assez exploitée jusqu'ici et qui doit avoir lieu), quelqu'un qui pourra jouer une nana en couple (et donc tourner le dos à la mode de faire niquer son perso avec tous les avatars sexys d'un forum histoire de s'offrir la performance sexuelle qu'on n'a pas irl), quelqu'un qui sait écrire sans en faire des caisses (honnêtement, lâchez les rimes et les alexandrins, c'est pas ça qui vous rend stylé, moi j'aime quand c'est écrit de façon simple), quelqu'un qui ne lâchera pas le perso après trois semaines en me disant que finalement, il sent plus trop le truc (donc réfléchissez bien bien bien), et enfin, quelqu'un qui fait autant de fautes que moi. j'insiste là-dessus parce que si vous pensez que c'est pas si important, vous allez gueuler quand je vous dirai de vous trouver un autre perso : sérieux, l'orthographe ça compte.

et maintenant que j'ai bien été atroce, je voudrais quand même dire que j'attends ma daithe comme le retour du christ, et que je serai tellement, tellement, tellement heureuse quand je l'aurai que je vous promets du rêve en rp. du sexe, de l'underground, du weird, du love, de la joie.
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MessageSujet: Re: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Ven 23 Déc - 11:28

    Wow.
    J'ai jamais rencontré un pv aussi intéressant, beau et avec du potentiel derrière. Je suis complètement en terrain inconnu, c'est la première fois que je joue une fille, j'ai une aversion profonde pour Léa Seydoux, mais je pouvais pas passer à côté de ce bijou que tu proposes, est-ce que tu voudrais bien de moi ?
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Invité
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MessageSujet: Re: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Ven 23 Déc - 18:49

wawawa, tout ça pour moi
choquée et impressionnée que le scénar te fasse mettre autant d'inhabitudes / aversions de côté, je te laisse tenter sans souci puisque mes exigences de psychorigide ne semblent pas t'avoir fait reculer
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Invité
Invité

MessageSujet: Re: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Mer 18 Jan - 10:49

Je ne peux passer à côté de cette perle
Je te mp pour des petites questions I love you
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avatar
SPELLS : 210
IDENTITY : despoina (laïla).
FACE & CREDITS : léa seydoux, @daqueen.
MULTINICKS : alicia, oreste.

AGE : thirty years as a living corpse.
BLOOD STATUS : irrelevant.
CIVIL STATUS : insanely in love.
JOB : owner of circe's palace.
HOGWARTS HOUSE : autodidact, self-thaught, willed by a strive for knowledge and control.
MAGIC WAND : geant sequoia, the scail of an ukrainian ironbelly in the core. fine, flexible and unstable.
PATRONUS CHARM : a phantom.
SPECIAL CAPACITY : she has witchcraft in her lips.
MARAUDER'S MAP : in the manor of clifton with ghouls and ghosts.
POINTS RP : 381

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui ou non, si oui, uniquement les paroles ou rp intégral, n'hésitez pas à préciser.
COLOR OF MY LIFE : merci d'indiquer ici la couleur dans laquelle vous écrivez les dialogues de vos personnages.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: (F/PRIS) LEA SEYDOUX — ALWAYS, AND NEVER. Mer 15 Fév - 12:13





“My love must be a kind of blind love. I can't see anyone but you And dear, I wonder if you find love An optical illusion, too ?”

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