AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

FACELESS FREAKS (mariastein)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
SPELLS : 1209
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : TERESA OMAN (ADL, AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELRONOR, PERCEVAL, ERNIE.

AGE : DIX-NEUF LARMES.
BLOOD STATUS : VENGEANCE MÊLÉE.
CIVIL STATUS : SON CŒUR ET SON CORPS APPARTIENNENT À JAMAIS À CHO CHANG, AUSSI MORTE PUISSE-T-ELLE ÊTRE.
JOB : ANCIENNEMENT JOUEUSE DE QUIDDITCH POUR LA CHINE. RAFLEUSE, ESPIONNE POUR L'ODP.
HOGWARTS HOUSE : SERRES D'AIGLES.
MAGIC WAND : BAGUETTE CHINOISE, MESURANT DIX CENTIMÈTRES , BOIS DE GLYPTOSTROBOIDES, LANGUE DE DRAGON.
PATRONUS CHARM : CYGNE NOIR.
SPECIAL CAPACITY : METAMORPHOMAGE.
MARAUDER'S MAP : LÀ OÙ HÉLÈNE EST SUPPOSÉE ÊTRE.
POINTS RP : 1779

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : seulement pour les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: FACELESS FREAKS (mariastein) Dim 1 Jan - 18:48


- hastein and marietta.


« Vous savez ce qu'il vous reste à faire. » Ils le savent. La mission est simple. Elle n'a même pas de craintes. Elle a écouté les paroles sages, à moitié, distraite, balançant la jambe handicapée insolemment. Mais à la fin, elle hoche la tête. Elle fera comme d'habitude. Même quotidien  pervers. C'est un piège, tandis bien qu'ils parviennent à rester en vie. Piéger une bande de rafleurs, attraper le gros poisson pour pouvoir l'interroger et Marietta n'en doute pas, le torturer. La vengeance, même eux ils n'ont que ça à l'esprit. Venger les morts qui eux n'ont rien demandé. Marietta partira devant sous la visage de sa rafleuse - Hélène, c'était le nom de la salope qu'elle a brûlé vive, on ne nomme pas cette bête, on craint toujours que l'Hélène remporte sur Marietta. Elle ne le nierait même pas; elle prend plus de plaisir à être la rafleuse qu'elle n'en a jamais pris à être cette gamine fébrile qu'on a un peu trop moqué. Alors, elle hoche la tête. Oui, elle continuera de jouer son macabre rôle. Oui, elle les blessera. Oui, elle les tuera s'il le faut. Une vie de plus ou de moins, ça ne risque pas de changer le cours de la bataille. Alors, c'est le moment des volontaires, de voir qui n'a pas peur de mourir pour la cause, pour Potter. Potter, c'est pas pour l'attardé binoclard qu'elle agit. Elle a le bon rôle Marietta, elle est attaquante et non cible. Si elle était eux, elle resterait dans l'ombre. Leur mort ne sera pas honorable, on ne marquera pas leur nom sur un édifice, on les oubliera. Il n'y aura que les êtres aimés pour se souvenir d'eux, tant bien qu'il resterait qui que ce soit à aimer. Pourtant, on en choisit trois pour prendre part à leur mission suicide. Elle ne pensait pas Lindh suicidaire, plus du genre à s'amuser à prendre des cibles qu'à en devenir une. Peu importe. S'il doit mourir, tant pis pour lui. Tant pis pour chacun d'entre eux. Ils ont scellé leur sort. « Préparez-vous à mourir. » Elle cache même pas qu'elle essaiera, qu'elle ne les épargnera pas sous prétexte qu'ils appartiennent au même camp. Elle ne le fait jamais. La pitié, la compassion; ce n'est pas pour les survivants, c'est pour les morts.

Changement de camp, changement de visage. Elle est presque plus à l'aise quand elle peut plaisanter avec la mort. Bientôt, elle sait qu'elle devra courir. Après eux. Après ses alliés, ou ses ennemis; question de point de vue, du visage donné. Toujours ou jamais prête à courir. Elle a toujours un regard, une inquiétude sur sa jambe blessée, celle qui a brûlée avec le corps d'Hélène. Il en reste assez pour qu'elle puisse se déplacer maladroitement, ou boite. Mais courir, courir elle a toujours peur de se retrouver le cul à terre comme la dernière des merdes. « Vous avez entendu ça? » Putain, ouais, elle les entend. Elle devait amener les rafleurs à eux. Un peu de patience, merde! Ces connards son pas capables d'être discrets, ou c'est Hastein trop pressé de faire des victimes. Ca l'étonnerait même pas, mais ça n'en est pas moins parfaitement idiot. Paraîtrait-il qu'ils sont en mission. Paraîtrait-il que l'autre doit être un minimum vivant - plus elle. Alors, ils s'élancent. Alors, ils courent. Sa race. Putain de merde. Elle fait mal cette jambe. Elle se dit qu'elle en a rien à foutre mais quelque part elle sent bien que son corps se demande pourquoi elle lui inflige d'appuyer ainsi dessus en courant. Pour que ce monde merdique le soit un peu moins.
Et ils sont là. Et la confrontation est rapide. Elle ne leur accorde pas même un regard. On se souvient; aucune compassion. Elle est comme les autres, elle en prend un qu'elle se refuse de quitter de son champ de vision. Oh oui, j'espère que tu t'es préparé à mourir. Un coup qui atteint l'abdomen de l'homme, le choc qui renverse son corps contre le sol, le flux de sang qui prend la fuite hors de son corps. Et, il y a comme une mise en pause. En un éclair, le combat s'arrête. Son regard du métamorphomage au blessé. Il se passe quoi? Il a changé d'apparence, il était celui blessé. Putain, il est venu pour s'amuser lui. Elle voit le marteau passer devant ses yeux. Et c'est une panique générale qui s'installe quand il s'enfonce dans la tête de l'un des rafleurs. Pour un camp comme pour l'autre, c'est une surprise. Ca ne devait pas faire partie du plan. Les rafleurs qui transplanent afin que leur crâne ne soit pas la prochaine victime du marteau fou, Marietta qui se rapproche du mort, le blessé qu'un des membres du campement aide à se relever et à s'enfuir jusqu'à leur cachette. Elle a a la tête qui se tord, le regard un peu trop fasciné par la marque du marteau. C'est drôle comme un simple objet peut faire tant de dégat, détruire si vite une vie humaine. Finalement, il ne reste qu'eux deux; Hastein et Marietta.

Ainsi, la mission à échoué. Par sa faute. Elle se fiche autant du rafleur mort que de l'innocent blessé qui pourrait mourir de sa blessure. Rien. A. Foutre. Mais elle a des croyances, des idéologies. Elle croit en une cause, en un combat. Elle, elle ne compte pas attendre que Potter fasse son travail d'élu et terrasse celui qui sème la terreur. Alors, quelque part ça l'emmerde. Malgré la fascination pour le coup, ça peut l'emmerder. Peut-être que le rafleur n'avait rien à leur apprendre, mais peut-être que l'interroger aurait pu aider. Et dans le pire des cas, une petite torture est toujours réconfortante dans toute cette peine. Elle a un haussement de sourcil en relevant la tête vers le viking, prenant son apparence originelle. C'est un piège, c'est un jeu. Hastein et Marietta, c'est les mêmes. Ca aurait pu être des âmes perdus parmi les autres, mais finalement le sort a voulu qu'ils soient les monstres que nul n'accepte véritable, ce qui ne semble pas les préoccuper. « Tu trouves ça drôle? A quoi tu joues? » Elle sait user de sarcasme, beaucoup. Pourtant elle se sent sérieuse. C'est un meurtre. Il n'y a rien de drôle dans un meurtre, absolument rien. Qu'est-ce que t'essaie de te faire croire?
Et t'en as tué combien, toi? T'aurais pu compter, ça doit être comptable mais la vérité, tu te fiches de qui tombe, et de l'utilité des morts. Ca meurt et c'est comme ça. Tu chiales pas même si tu devrais. T'en es plus satisfaite que triste. Tu peux tuer tant que tu veux. Le jour où on t'emmerdera trop, il te suffira de trouver un autre visage. T'as été innocence, lui aussi peut-être mais depuis trop longtemps vous êtes des monstres.
Il y a son cul qu'elle pose lourdement à côté du cadavre, un bonbon qu'elle sort pour le mâchouiller. Elle, elle touche la vingtaine, elle a le gout du sang et du meurtre mais elle a encore l'âme d'une gamine qui aime les sucreries et les jeux plus ou moins enfantins, plus ou moins pervers.



( she got horns like a devil, pointed at me and there’s nowhere to run from the fire she breathes,)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: FACELESS FREAKS (mariastein) Mer 5 Avr - 15:25

« Préparez-vous à mourir ». Masqué par la foule qui se presse autour de la fumée qu’est devenu le feu de camp, il hausse un sourcil blond tandis que son regard détaille la gamine qui vient de prononcer ces mots. Par cette anticipation funeste, on dirait bien que c’est elle-même qu’elle rassure. Lui, il est préparé à mourir, prêt à entrer au festin d’Odin depuis sa naissance. Pas de vie sans mort : tu rends ce qu’on te donne, c’est la seule condition pour continuer. Ces putains d’Anglais. Toujours à blablater, des mots et des discours, plutôt que des actes qui marquent un destin. Foutus poètes à la con. Regarde-les « se préparer à mourir », tous se jetant des regards de chiens de faïence, attendant que quelqu’un d’autre entame la dernière marche pour les suivre. C’est comme ça qu’ils se préparent, ces cons-là. Alors qu’une veille de combat ne demande qu’une seule chose : un festin, une fête, de l’alcool et des femmes. Des danses et des chants. De la magie, explosée et jetée au visage de la nuit comme une éjaculation faciale insolente et insouciante. Une provocation de plus de la part de ceux qui accueillent la mort comme une victoire. Pas le genre de ces cons, ça c’est certain – leurs gueules la dernière fois qu’ils ont entendu siffler, à toute vitesse, sa baguette changée en hache – fendant l’air dans un hurlement métallique pour aller se planter droit entre les deux yeux d’un rafleur… Trois jours pour qu’ils s’en remettent, et un sermon du prêtre qui leur sert de chef de campement. Voilà la vie ici – ça va qu’il y a cette gamine aux cheveux blond sale, métamorphomage comme lui, qui observe le monde comme si elle pouvait voir la mort sous ses déguisements, entre deux arbres, au-dessus d’un buisson. Elle vient d’accepter de prendre l’apparence d’une ennemie, pour brouiller les pistes, les clans, les sortilèges. Elle flippe sans doute un peu, mais il apprécie son visage de pierre, le courage qu’elle s’impose façon mortification. Il y a plus de bravoure en cette môme que dans la carcasse de ce connard à barbe noire, là-bas, en train de se chier littéralement dessus alors qu’il n’a rien d’autre à faire que les couvrir depuis la densité des arbres. Ça n’a rien d’une guerre. C’est un troupeau de moutons poursuivi par des loups, qui s’arrête juste devant une falaise à pic et qui décide de faire demi tour plutôt que de sauter dans le vide. Dans le torse de Stein, il y a Fenrir qui grogne à mesure qu’ils avancent, et que les voix des rafleurs – pas discrets – se font entendre. Il y a un loup affamé qui a bien compris que les moutons du coin sont trop maigres, et qu’il vaut mieux devenir cannibale pour manger à sa faim. Cette excitation, elle commence par prendre forme au creux de son torse, à flamber autour du cœur et se répandre dans son ventre. Ses veines gonflent lorsque son bras et sa main se resserrent autour de sa baguette, ça lui prend les jambes, les pieds et même la bite. Il sourit dans la nuit, à ceux qui observent sans jamais rien dire dans cette langue ridicule qu’est celle de l’homme. Le visage transformé de la gamine se crispe et elle envoie au tapis un sorcier qui pèse le double de son poids. L’œil perçant de Stein remarque sa jambe boiteuse, et certaines de ses mèches blondes coincées sous son aisselle. Une enfant perdue. Il ne lui faut qu’un froncement de nez et de sourcils pour prendre l’apparence du rafleur, la surprendre et arrêter le temps – son temps à elle. Elle est choquée, elle est vexée et agacée. Il joue le jeu, lui offre le sourire insolent auquel elle s’attend pour fulminer contre lui. Le temps est arrêté pour elle. Ça fait toujours ça de gagné en secondes de vie. Attention derrière elle. Sa baguette prend l’élan qu’il lui donne et il la jette comme un poignard. En plein parcours, elle devient épaisse, métallique, et on reconnaît la hache gravée des mêmes runes suédoises que sa baguette lorsqu’elle vient se planter dans un craquement sinistre au creux du front d’un rafleur. Les hurlements généralisés qui surviennent lui décrochent un sacré sourire. Le banquet est ouvert. Les paroles du chef de mission (« on capture sans tuer, on stupéfixe ») ne sont plus qu’un sifflement de vent sur une plaine déserte que le combat est venu peupler. Quand on se bat, on n’entend plus le vent, plus la pluie, seulement la symphonie de cris jusqu’au coup qu’on reçoit au côté de la tête et qui nous fait perdre l’ouïe un moment. Tituber dans la terre boueuse et étendre les bras pour amortir sa chute au sol. Observer, l’œil fou, les mouvements autour de soi. Animal. Et puis c’est la fuite. Son marteau se détache du crâne mort (crrrroc) et s'élance sur lui. Il ouvre la main sans lui jeter un regard. Plac, la baguette est de retour dans sa paume ferme, il se redresse et embrasse des yeux l’ennemi sans le voir autrement que comme tel : un troupeau de loups chétifs. Il est grand, en bon nordique, il dépasse les Anglais d’une tête ou deux, et on ne peut pas dire que ça joue en la faveur de l’imaginaire de ces demeurés. Des crac sonores résonnent tout autour de lui et bientôt, les voilà encerclés par le vide. L’absence des deux camps. Sa respiration se fait plus lente et plus profonde, et il revient au présent. Aux théories selon lesquelles il a fait foirer la mission malgré lui (sans doute trop enjoué, comme toujours), et à l’engueulade qui va avoir lieu une fois de retour au campement. Aux regards noirs et frileux des combattants de la paix rivés sur lui, le giflant de leurs pupilles sans oser pour autant venir le confronter directement. Il tourne la tête de côté et la remarque. Encore là, la gosse à la patte folle. Il la fixe d’un œil dur, sans compassion. On peut pas dire qu’elle ait de quoi réveiller son instinct paternel, la môme. Il la voit sous son apparence, en métamorphomage, il la sait, enfermée dans son déguisement trop laid pour elle. Elle redevient elle-même et ne tarde pas à lui couiner au visage, fâchée comme la gamine guerrière qu’elle est. Ses fesses minuscules de petite crevette se posent à côté du corps à la tête tranchée – ça arrache un semi sourire à Stein – et elle sort de la poche noire de sa robe de sorcière élimée un bonbon qu’elle se fourre dans le bec. Putain, elle a vraiment l’air d’une tarée. Moitié petite fille, moitié femme, un hybride monstre qui réveillerait chez n’importe quel homme une angoisse profonde. Mais lui vient du grand nord. Il connaît les völvas, parfois louves, parfois corbeaux, parfois masquées derrière le corps d’un enfant qui ne trompe personne. Détendu, il s’abstient de lui offrir la moindre réponse et enjambe une rondelle de bois de ses jambes immenses, avant d’entreprendre de la tailler en pièces. Au centre de la clairière, il prépare un feu de bois – la nuit commence à tomber et il ne rentrera au campement que demain matin, peu pressé de se faire engueuler par ce substitut du père totalement à chier. Lorsque les flammes magiques tournoient sur elles-mêmes et dessinent des arabesques noires contre la terre, il se tourne vers la gamine, toujours là. Ça vaut bien une réponse. — Je croyais que tu t’étais préparée ? Il demande, de son accent suédois à tailler à la hache, l’observant à la dérobée sans parvenir à masquer la moquerie qui perce dans ses traits. Il se rapproche d’elle et, d’un coup de pied, retourne le cadavre face contre terre, soustrayant à leur vue à tous deux la béance de son crâne fendu. Suffit de regarder les yeux immenses de la gosse pour comprendre qu’elle ne s’était pas vraiment préparée. Qu’on n’est jamais préparé, putain. C’est pas tant la mort du rafleur qui la choque, c’est peut-être plus le jeu de métamorphose de Stein pendant le combat, et son sourire railleur et plein de vie tandis que le voisin perdait la sienne. La mort est acceptable tant qu’elle reste tragédie, tristesse, deuil. Mais quand on commence à en rire… là nait la démesure, là nait l’imitation des dieux, et là nait le danger. Le cœur bouillonnant de la vie qu’on arrache à pleine main de l’instant. Il sourit et hoche la tête en l’observant. Lui, il s’était préparé. Depuis longtemps.
Revenir en haut Aller en bas

FACELESS FREAKS (mariastein)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Diaporama
» 1956 Buick convertible-- Freaks of Nature -

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: all time-turner and owl box :: flashback :: le campement des insoumis :: la forêt de sherwood-