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HEAL (pandonis)

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SPELLS : 6119
IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : RAMI (vava by balaclabidule, gif by queen bé, awards by amr)
MULTINICKS : ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
CIVIL STATUS : VEUF, EPOUX SECRET DE SA SOEUR.
JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
SPECIAL CAPACITY : OCCLUMENS.
MARAUDER'S MAP : MANOIR PARKINSON.
POINTS RP : 3652

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : darkseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: HEAL (pandonis) Dim 15 Jan - 2:18



L'air respiré par l'homme est déroutant pour tous; entre la fumée d'une cigarette, le sang tâchant une chemise noir, les lèvres de la gosse sur son torse. Tobias, June; les morts accentuant la force du roi et de sa reine, accentuant solidité et amour. L'amour qui ne se brise pas, jamais. La beauté fraternelle jamais bien loin de ses bras, toujours plus proche de ses draps. Les sourires pervers sur leur faciès lorsqu'ils couchent ou tuent ensemble, lorsqu'ils s'aiment - dans l'interdit qui caractérise ce qu'ils sont. Il l'a vue de bébé à reine, de berceau à lit conjugale. Il l'a vue porter des couches aux chemises de son frère qui lui arrivent aux hanches. Il l'a vue effectuer ses premiers pas jusqu'à des pas gracieux aux pouvoir sensuels. Elle s'est dotée d'une rare beauté Pansy, et d'un pouvoir sur son frère que personne n'a jamais eu avant elle. Deux joueurs amoureux qui ont très bien conscience du pouvoir d'attraction qu'ils peuvent avoir sur l'autre. Il est loin le temps d'un frère et de sa soeur, des regards parfois évités, des corps qui s'attiraient mais qui ne devaient pas se toucher. Il n'y a plus rien pour les arrêter, pour les empêcher de faire de l'être aimé le sien. Castiel ne foutra plus son nez partout, June n'est plus l'amie et promise qu'il se traînait de plus en plus lourdement et l'enfant - cette seconde Pansy ne verra jamais le jour. Il ne devrait y avoir que douleur mais un apaisement évident règne, il n'y a que Pansy et Adonis qui comptent.
« Je vais la baiser tout la nuit et toute la vie, baiser votre fille dont j'ai fait ma femme, la baiser dans vos draps. De votre chambre, je ferais la nôtre, j'en ferais le refuge de mon corps faisant l'amour à celui de Pansy. » C'est les derniers mots que Tobias Alexandre Parkinson a pu entendre, il n'y a pas eu d'excuse ou d'amour. Et pourtant, il l'avait aimé son père. Il l'avait admiré, avait rassemblé tous ses efforts pour lui ressembler, pour être sa plus grande fierté. Et quelque part, il devait encore aimer le défunt. Certainement qu'il aimait toujours le géniteur. Mais finalement il ne restait dans l'iris d'Adonis que la vision des coups que sa soeur avait du subir. Cette fois-ci, l'avarice de son père avait franchit une limite que son fils aîné n'aurait jamais pu se contenter d'accepter. Personne, ô grand personne ne peut se permettre de poser ses doigts déroutants sur elle, de se montrer violent envers la princesse. Il n'y a que la mort qui attendra ceux qui s'y oseront. Être père n'a pas changé le sort de Tobias, ça l'a sans doute précipité. Il a de la satisfaction Adonis, satisfaction à se remémorer la mort de l'ancien patriarche - bien trop heureux de le remplacer, satisfait d’exécuter ses dernières paroles à la lettre, satisfait d'observer le corps de Pansy Parkinson étendu dans le lit de celui qui fut leur père.
Chaussures qu'il retire en s'approchant du grand lit, les deux verres de champagne dorée qu'il dépose sur la table de chevet. S'asseyant sur le bord du lit, la main se posant à plat sur le dos de la gamine. « Petite soeur... » Le sourire sur ses lippes, ses doigts qui viennent chatouiller les hanches de la jeune femme; lui arrachant un rire endiablant. Les chatouilles au-dessus de son ventre, jeux d'enfants persistant. Le regard de braise de Pansy sur lui juste au-dessus de son corps. Ses lèvres qui doucement rencontrent celles de l'amante. C'est leur amour, leur chaos. Lui qui s'écarte d'elle pour lui tendre le verre au liquide dorée. Il est fière de lui Adonis, fier de posséder Pansy, fier de ce qu'il gagne de jour en jour, fier de ce que ses pêchers lui font remporter. « J'ai une délicieuse nouvelle. Suite à la mort - disons tragique de notre père, je présente à toi le nouveau directeur de Gringott's » Oh oui, tu souris. Non, tu ne pleures pas ton père. Il est pas à pleurer, et elle non plus devrait pas le pleurer. Il était destructeur de chaos, il jouait bien mais tu l'as vaincu à son propre jeu; t'en ris beaucoup, de cette victoire. Tu possèdes ce qu'il possédait, et plus encore.
Tu es plus grand roi qu'il ne l'a jamais été.
Et elle sera la plus stupéfiante des reines.



( Underneath it all, we're just savages hidden behind shirts, ties and marriages. how could we expect anything at all? we're just animals, still learning how to crawl. we live, we die. we steal, we kill, we lie, just like animals. but with far less grace. we laugh, we cry like babies in the night ) marina diamandis.
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SPELLS : 4197
IDENTITY : KILLER FROM A GANG (MORGANE)
FACE & CREDITS : ELLA PURNELL, ADL (AV) MOMAN BE D'AMOUR (GIF)
MULTINICKS : ARIANE, PENELOPE, HANNAH

AGE : DIX-HUIT ANS
BLOOD STATUS : PURE PURE PURE
CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE POUR LA BIENSÉANCE, ÉPOUSE DE SON FRÈRE DANS LE PLUS GRAND DES SECRETS
JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
HOGWARTS HOUSE : SLYTHERIN
MAGIC WAND : BOIS D'ÉRABLE, GRIFFE D'HIPPOGRIFFE, TRENTE-DEUX CENTIMÈTRES, SORTILÈGES OFFENSIFS
PATRONUS CHARM : RENARD
SPECIAL CAPACITY : SA PERSUASION
MARAUDER'S MAP : DANS LE MANOIR PARKINSON
POINTS RP : 6247

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : non pour l'instant. (ou simple dialogue)
COLOR OF MY LIFE : rosybrown
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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Ven 27 Jan - 23:44

« shout, shout, let it all out. these are things i can do without, come in. i'm talking to you. in violent times, you shouldn't have to sell your soul, in black and white. they really really ought to know, those one track minds. »  w/ tears for fears.


Elle a ce doux sourire du printemps, et ce regard qui appelle la brise hivernale. Elle porte le deuil comme l’automne balaye les arbres, et pourtant sa chevelure est étincelante comme un rayon d’été. Une symphonie où les temps ne se comptent plus, une mélodie inexistante. Elle est Parkinson parce qu’elle est Pansy, elle est orpheline comme elle est la sœur ayant perdue deux frères. Il y a le premier frère, le grand-frère, celui qu’elle n’a jamais pu comprendre tout en l’aimant comme un frère. Ce Castiel qui a toujours su faire éclater un sourire chez Pansy sans une once de désir, une relation fraternelle des plus logiques. Le grand Castiel, le fou Castiel ; elle l’a toujours adoré son Castiel, même s’il l’a brisé dans son amour pour la catin rousse déchue ; elle l’adorera toujours. Puis il y a l’autre frère, celui à la peau mate et aux racines différentes. Il y a le frère qui lui ressemble et le frère dont elle pleure le départ et les blessures, le frère qu’elle sait ne pouvoir retrouver. Il y a temps de confusion dans son cœur à l’égard du garçon, et elle s’égare à voguer sur le rivage des pensées.
Elle grandie Pansy. Elle met toujours cette énorme sucette ronde au gout de la menthe dans sa bouche, cette sucette qui tache sa langue et ses lippes carmin en un vert nacré et émeraude. Langue de vipère au gout mielleux de la jeunesse envolée. Et entre les paquets de bonbons étalés sur le lit, la longue tresse flottant dans sa chevelure, elle s’empresse de poser le bonbon sur ses lèvres, les maquillant pour ensuite les humecter au son d’une mastication dérangeante, innocente. C’est ainsi que fonctionne le cerveau de Pansy, on ne peut savoir tant les flux de pensées sont immenses et de tout sujet ; dormir dans de la soie ou de la laine autant qu’imaginer le pire des scénarios à venir comme une mort semblable à celle de son père. Elle espère, croit en son cœur délicat devenu glace. Et elle sait bien, l’enfant, qu’elle a besoin de vivre ça, trahison et souffrance pour façonner la haine. C’est ce qui lui répétait Cedrella, pour faire souffrir, il faut comprendre la souffrance, savoir la recevoir et la dompter, devenir sa maîtresse. Et parmi les pensées acides, l’enfant suce le délicieux bonbon sucré pour tempérer le démon. Et la pire des pensées reste la mort à prévoir de l’oncle. Elle y réfléchie, tourne l’idée en boucle dans sa tête, elle veut le voir souffrir comme elle a souffert. Ni la drogue ni l’alcool ne peuvent calmer ses pensées, pas même le père nourrissant le démon, le frère. Tout ce qu’il a créé est chaos ; elle est un chef d’œuvre parmi les enfers, la beauté de la rose même au rouge écarlate et à l’épine pointue, aiguisée. Et à l’image de ce scorpion, Pansy lève ses pinces avant, signe de reconnaissance mais s’empresse de déverser le venin dans sa queue pour piquer et empoisonner ; elle ne serait décrire si la forme de son patronus a changé tant l’enfant devient vile et maligne.
Porte grinçante qui s’ouvre, visage qui la fait se relever soudainement, le bâton toujours dans la bouche face à ce visage toujours aussi charmant et similaire ; son roi entre enfin dans la cour de ses pensées. Pieds qu’il déchausse mécaniquement, coupes alcoolisées qu’il pose sur la table de nuit alors qu’une main vient se caler dans son dos, faisant frémir l’enfant. « Petite soeur... » Les chatouilles, les rires, le baiser presque commun ; un couple devenu unique famille dans ce grand manoir où ils sont les seuls à y vivre. Les coupes de champagne qu’il tend avec un grand sourire alors que l’enfant enlève la friandise de sa bouche. « J'ai une délicieuse nouvelle. Suite à la mort - disons tragique de notre père, je présente à toi le nouveau directeur de Gringott's » Les yeux qui pétillent, elle ne fait pas attention à la syntaxe révélatrice de sa phrase. Il n’y a que le regard brillant de la gamine qui encercle le gout comme une sœur, renversant légèrement du champagne sur les draps. « Mais c’est génial ! Enfin, c’est parfait, c’est super, oh Adonis je n’ai pas les mots pour te dire à quel point je suis contente ! » La coupe qu’elle trinque avant de boire d’un cul sec vertigineux la liqueur pétillante. Le verre qu’elle repose, le bonbon qu’elle remet dans sa bouche avant de monter machinalement dans son comportement d’enfant sur les genoux de son frère. Bonbon qu’elle offre à son frère en enfonçant la sucette dans sa bouche avant de lui tirer la langue comme pour le narguer de son sort à venir. « Sérieusement Adonis, avoir Grinott’s pour nous, c’est quelque chose de parfait ! Tu crois qu’on pourrait piquer des sous aux gens sans qu’ils se rendent compte ? Je veux récupérer le coffre de Blaise, et on pourra même en piquer à notre oncle ! Adonis, on va être encore plus riche qu’on ne l’est déjà. » C’est les grandes lippes écartées qu’elle reprend sa sucette avec la malice d’une enfant et le vice de Satan.


 
Is our secret safe tonight ? And are we out of sight ? Or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace ? Or will the walls start caving in ? It could be wrong, but it should've been right.

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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Dim 12 Mar - 18:25

Elle a le regard pétillant d'une rare folie. Elle porte en elle cet amour enfantin ravageur qui est craquant. Elle est formée des horreurs qu'elle s'est retrouvée la pauvre enfant à subir, de celles qu'elle a faite, et surtout de celles qu'elle infligera à qui elle le voudra. Elle a grandi. Pour le meilleur et pour le pire, elle a pris beaucoup de son frère et amant. Quelque part, elle est la même. Et autre part, elle est l'opposée de celle qu'elle était il y a plusieurs mois en arrière. Elle est toujours la gamine qui suce des bonbons avec un regard coquin, elle est toujours celle qui saute aisément dans les bras de plus qu'un frère, elle est toujours la gamine qui a des rêves et des désirs qui n'ont rien de gamins. Des rêves et des désirs qu'elle a dépassé, qu'ils ont dépassé. Il y a le gout du sang qu'elle a commencé à goûté, qu'elle n'a pas fini de savourer. Il y a les lèvres et le corps de celui qu'elle a appelé frère auprès duquel elle prend l'habitude de prendre plaisir et amour. Pansy, elle a été rabaissée, on a essayé de la contrôler, de s'en servir mais c'est ainsi qu'Adonis en est amoureux; libre, épanouie, loin des idées noires d'autrui, avec des désirs sensuels pour son époux, et ceux d'horreurs et de vengeance qui font d'elle un être particulièrement attirant, et qu'il ne cesse d'attirer dans ses ténèbres. C'est encore une gamine, elle est à ses débuts. Elle a encore beaucoup à faire, à détruire, à briser, à assassiner. Et l'ombre fraternelle sera là pour y veiller, veiller à salir son âme. Adonis élève Pansy. Et Pansy fait de lui un roi. Et ensemble, ils construisent leur empire. Coups bas, coups sanglants, tous coups permis.
Elle a le regard brillant quand il a le sourire pervers. Elle voit le frère heureux de son pouvoir, moins l'incestueux qui a pointé un couteau dans la poitrine de son paternel. Ses bras autour de son cou, le gout du bonheur qui lui va à ravir. « Mais c’est génial ! Enfin, c’est parfait, c’est super, oh Adonis je n’ai pas les mots pour te dire à quel point je suis contente ! » Le son des deux coupes qui se cognent entre elles et les deux amants qui boivent ensemble d'un cul sec. L'enfant sur les genoux du frère, sa langue qu'il fait passer sur la sucette qu'elle enfonce en sa bouche. « Sérieusement Adonis, avoir Grinott’s pour nous, c’est quelque chose de parfait ! Tu crois qu’on pourrait piquer des sous aux gens sans qu’ils se rendent compte ? Je veux récupérer le coffre de Blaise, et on pourra même en piquer à notre oncle ! Adonis, on va être encore plus riche qu’on ne l’est déjà. » Un léger éclat de rire s'échappe de ses cordes vocales. Elle perd pas le temps; elle enregistre une information et entend tout ce qui est réalisable. Elle a cette rage, cette haine. Elle veut mettre à genoux, elle veut faire regretter à ceux qui sont parvenus à la faire souffrir. Et lui quand il pourrait la calmer, la freiner, il préfère l'encourager sur sa morbide voie. « Exactement. Plus personne ne pourra se mettre en travers de notre route, et notre nom fera encore davantage trembler nos ennemis. » Lui aussi il pense à Rabastan, à Rabastan qui peut facilement accéder à Pansy, qui ne se doute peut-être pas encore qu'Adonis pourrait le déposséder de tout ce qu'il a. Nul doute qu'il se sente lui aussi dans un sentiment d'extrême puissance depuis que lui et Adonis se sont alliés pour fiancer l'aîné à la séduisante Cassandre Hodgkins. Une alliance pour sauver la soeur battue, une alliance qui n'est pas synonyme d'amitié, peut-être de trêve. D'une trêve bien courte jusqu'au prochain combat, jusqu'à ce que l'un abatte l'autre. La main menaçante se levant sur Pansy signa l'arrêt de mort de Rabastan Lestrange. Adonis attrape le menton de Pansy pour relever son visage plus près du sien. Divine enfant qui lui appartient et chacune blessure contre elle sera durement payée. Nul pitié pour ceux heurtant cette grande beauté, il est toujours plus amoureux de ses yeux espiègles et de son sourire malicieux.  « Si quiconque s'en prend de nouveau à toi, on s'en chargera, d'accord? » Ou il s'en chargera seul. Mais nul ne peut plus désormais atteindre les terribles incestueux, et chaque essai les mènera au trépas, à la torture, à la mort. De délicieuses choses dont il a toujours autant le secret. Il pose ses lèvres contre celles de Pansy, ses doigts glissant à sa joue et jusqu'à sa nuque. En un rire, il tire sa jambe pour l'allonger sous lui.



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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Dim 26 Mar - 23:09

Douce et macabre fillette, elle porte l’ombre de la mort comme une cape de sorcière et ses mots acides ne sont que des trésors pour la vile faucheuse. Vilainement égoïste, il n’y a que ce qui tourne autour de son nom qui peut intéresser le serpent, et de son regard de vipère, elle prêche la bonne parole. Voler, faucher, détruire. La puissance est un art qui la consume, un art dont elle s’éprend de devenir une joueuse. Et elle s’adonne à ce plaisir étrange de mélanger de l’eau à du vin pour voir l’effet, pratiquer pour mieux comprendre. Alors elle écoute, elle entend, dévore sa sucette autant que ses lèvres, dévore tout ce qu’il y a dévoré. On a rendu la gosse docile, on l’a dressé pour être sage mais ce n’est qu’illusoire ; la vraie nature ne disparait et elle reste sauvage dans les bras du tendre frère qui prend soin d’elle. « Exactement. Plus personne ne pourra se mettre en travers de notre route, et notre nom fera encore davantage trembler nos ennemis. » Il nourrit ainsi le fruit du démon, donne à Eve des milliers de pommes pour la mettre à son égal. Il n’a pas besoin de la transformer ; dans son regard malicieux quoique tendancieux, dans le creux de ses hanches qui bougent avec aisance ; elle a toujours été ainsi. Vicieuse et mauvaise, la rose à différent pétales qui se révèlent au grand jour devant son frère. Les langues qui se mélangent, salives qui ne cessent de voyager. Et elle voit dans le regard de son frère que la vengeance est aussi terrible que le mal qui l’habite, elle voit dans le regard de son frère la volonté de détruire. Tout décimer, une énorme explosion, un bruit gigantesque et la fumée qui brûle l’iris ; la destruction de ses ennemies la fait frémir d’un soupir langoureux. Délicieux menton qu’il attrape de ses larges doigts pour observer le sourire qui borde les lèvres de sa sœur ; elle ne peut résister à son regard autant qu’il ne peut pas se contrôler de la désirer. Des êtres cosmiques, les amants ont cette fascination étrange pour autrui. Ils ont cet amour du reflet, amour du cœur qui ne palpite que pour l’autre ; c’est ce qu’ils ont de plus divins. Cet amour incessant, brûlant toutes épreuves ; elle l’aime à plonger dans les profondeurs de l’enfer et du paradis, prête à se détruire pour lui donner de l’amour. « Si quiconque s'en prend de nouveau à toi, on s'en chargera, d'accord? » Un sourire chatouille son sourire, un soupir s’échappe de ses lèvres alors qu’il la renverse sur le lit pour venir s’allonger sur elle. Les jambes qui se resserrent contre le bassin de l’homme alors que l’index de l’enfant caresse l’arête de son nez. « On s’en chargera, toi et moi. Laisse-moi te protéger comme tu me protèges. Laisse-moi être réellement tienne. » Le visage qu’elle tire près de ses lèvres alors qu’elle dirige la tête de l’aînée dans son cou. Adonis, laisse-moi être aussi terrible que toi, laisse-moi détruire ce qui est à moi. Et dans les baisers qui brûlent sa peau, les visages défilent. De l’oncle au plus proche ami, un rouge nacré brûle les visages ; gout du sang qui la fait palpiter autant que les baisers qui ravagent son épaule.


 
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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Jeu 6 Avr - 0:45

Mille saveurs demeurent en ses lèvres; au gout du bonheur, de l'amour et de la passion, ou au gout de la rage, de la haine et de la vengeance. Elle n'est plus enfant, l'enfant qui écoutait père et frère, l'enfant qui laisse les hommes user d'elle comme ils le souhaitent. Les jours avancent, et l'enfant devient jeune femme. Elle possède toujours un vice de malice si séduisant - ou que lui a toujours trouvé séduisant mais elle ne veut plus être petite fille à laquelle on ment, même pour la protéger. C'est pourtant de l'enfant coquine dont il est d'abord tombé amoureux, c'est alors de la jeune femme incassable dont il est devenu l'époux. La laisser grandir mais ne jamais lui permettre de quitter ses bras. « On s’en chargera, toi et moi. Laisse-moi te protéger comme tu me protèges. Laisse-moi être réellement tienne. » Sous son regard hébété, elle devient plus que sa petite soeur. Sous son corps, elle est épouse adorée. Sur son lit - ou celui de leur père, elle le fait craquer. Ses mots le frappent d'amour. Elle l'a vu comme un grand frère, comme l'ombre veilleuse ne la lâchant pas, prêt à assassiner quiconque souhaitant la blesser. Et maintenant, c'est d'égalité qu'elle veut. Sont finis les vieux temps de la petite chose fragile à défendre à tout prix. Elle n'est plus jolie nymphette, mais séduisante nymphe. Il acquiesce vaguement, observe surtout les caresses creusant les fossettes de son sourire charmeur - et charmant. Il plonge sa tête dans son cou, les lèvres affamées, il est amoureux de cette saveur passionnée, du goût inlassable de Pansy Parkinson. Il l'embrasse de milliers de baisers délicieux, dans ce cou et qui remontent jusqu'à son oreille. « J'ai un petit secret à te dire. » Voix suave. Il n'y a rien de bon; en lui, en eux, en son secret, en ce qu'il a fait, à ce que les deux fraternels sont. Madame Parkinson ne veut plus être mademoiselle que l'on protège, dont on apaise le coeur avec de jolis mensonges. Il y a eu une main sur l'épaule de l'enfant, une voix douce; oh, papa a été retrouvé mort, je suis tellement désolé, si désolé. Le père de Pansy a été tué, par son amant. Un meurtre qui a fait du prince un roi, un meurtre qu'il devrait pleurer - oh non le petit ne savait pas ce qu'il faisait, un meurtre qui le satisfait un peu plus chaque jour, chaque jour où il admire sa propre puissance. La lame s’enfonçant dans la poitrine de Tobias, les paroles froides et déroutantes, l'aveu des désirs passionnés le liant à la fille de son père. A la petite il lui a vendu des mensonges, encore. Ils ont trinqué, il s'est allongé sur elle. A la victoire d'Adonis, à son nouveau pouvoir, pouvoir pas dû à un mauvais sort, dû à la lame tranchante. Ne me protège plus Adonis, laisse moi être totalement tienne. Elle s'est condamnée toute seule. « J'ai tué ton père. » Notre. Leur père, celui qu'ils partageaient et qui pouvait les séparer. Il a tué Tobias comme Pansy tuera Rabastan. Son murmure est monstrueux, cruel. Excité par la mort, excité par l'amour; le mélange exquis. Son doigt qui s'enfonce entre ses deux seins. « Comme ça. Et du sang partout. Puis pouf, mort. » Tragiquement et magnifiquement mort, il aime toujours autant. Son regard qu'il glisse dans celui de Pansy, une caresse sur sa joue. C'est pour elle, d'abord pour elle qu'il l'a fait. Ni peur ni regret, il ne s'excuse pas. Peu importe ce qu'elle peut ressentir, lui est si fier. Si fier de pouvoir faire l'amour sur le lit de celui qui est patriarche du nom Parkinson, sur le lit des époux Parkinson, sur le lit des terribles époux. Après tant de complications, la mort de Tobias lui permet de faire de Pansy totalement la sienne.



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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Dim 23 Avr - 22:39

Le jeu du monstre et de la gamine, le jeu de l’homme et de la féline. Voilà une triste fable que l’on pourrait raconter aux enfants pour les endormir. L’histoire de cette petite rose au regard écorché et aux grands yeux fait de cristal, jouant au gré du mistral. Le souffle long et les lèvres pincées, c’est ainsi que la nymphette aime danser. Et de ses danses peu lascives mais plutôt féériques, elle a rendu l’homme accro à sa peau de bébé, à sa peau si douce aux diverses cicatrices. Et il fait rage entre ses cuisses pour caresser du revers de la main les gouttes de chaleur qui perle sur son front, et il essuie de ses doigts les larmes de la douleur. La triste fable où un frère et une sœur ose dépasser les lois de ce sang si sacré, dépassant tout pour atteindre le bonheur qu’aucun des deux n’a jamais connu. Et elle sent les baisers dans son cou, se tend à chaque fois que les lèvres viennent caresser sa peau en poussant des légers soupirs. Elle ne cesse de l’aimer de cette luxure veine, de cette luxure à l’outrance et pourtant, elle ne fait que l’aimer, lui donner son corps et son âme à jamais.  « J'ai un petit secret à te dire. » La voix est grave, sensuelle, comme si ce secret allait encore plus mettre en appétit l’enfant dont l’entre cuisse est déjà en pleine sueur. Et elle sourit de ses baisers, dandinant son corps de ce regard presque innocent face à la monstruosité de l’action ; ce n’est plus de l’innocence, c’est la conscience même que son acte pervers est d’autant plus sale quand on connait la vraie nature du sang. Et l’enfant approche les lèvres de l’époux alors que ses mains s’empressent déjà de déboutonner la chemise pour atteindre son épaule, caresser de ses lippes son cou, léchant la jugulaire avant de remonter ses lèvres vers son oreille. « Dis-moi ce secret.  » D’un chuchotement, une voix qui transperce l’esprit, une voix qui résonne comme un murmure. Pansy veut savoir, Pansy veut l’avoir, Pansy est curieuse et à la fois vile tentatrice dansant sensuellement avec le diable. Que la vilaine enfant ne s’arrête pas quand elle retire enfin la chemise de son homme, que les mains sont presque affolés ; elle le désire dans la folie de ce secret non partagé. « J'ai tué ton père. » Son père. Leur père. Elle regarde ainsi son frère, comme cherchant le sens, cherchant un visage. Aucun dégout, pas même une larme, et pourtant l’élan sauvage de l’enfant est totalement stoppé, figé dans le temps.  « Comme ça. Et du sang partout. Puis pouf, mort. » La main entre ses deux seins, la main qui aurait pu lui faire du bien et qui a ses mots devient criminel. Elle regarde sa main, bascule sa tête comme si son corps tout entier tournait, comme si les mots étaient compliqués. Ils sont des plus simples et pourtant, elle s’y perd la petite Pansy. « Tu veux dire, papa est mort par ta faute ? » Une vibrance entre ses mots, comme une souffrance, un appel à l’aide. Et c’est pourtant un éclat de rire qui retentie de ses lèvres alors qu’elle regarde son frère comme bon vieux fou. Son rire cristallin résonnant dans la pièce, débordant d’un fou rire immense ; elle n’est pas humaine, elle n’est que des plus sauvages. « Par Merlin Adonis tu es plus fou que ce je ne pensais… » Ses mots sont presque incompréhensibles tant la folie du rire éclate dans sa voix, tant les émotions divergent et sont étranges. « Tu as bien fait. Castiel me manque plus que père. Père était méchant, je suis sûre il ne m’a jamais aimé. Toi tu m’aimes Adonis, pas vrai ? » Petite voix mielleuse enfantine, petite voix subtile qui tonne comme un avertissement. « La prochaine fois qu’on tente de nous séparer comme a voulu le faire papa, on le plante tous les deux, ensemble. Je veux voir sa chair, je veux voir ce que ça fait de venger l’honneur de la personne que l’on aime. Un jour, oncle Rabastan finira dans le même tombe de papa et je laisserai mon chat uriner sur leurs âmes perdus. » La voix sifflante, les émotions qui balancent, le son bouillonnant. Elle a perdu le visage enfantin et délicat, elle devient vipère qui pestifère, rose acide qui arme sa peau de pic, prête à venger son simple petit honneur. Et elle crie vengeance la foutue Pansy, elle ne veut que ça.


 
Is our secret safe tonight ? And are we out of sight ? Or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace ? Or will the walls start caving in ? It could be wrong, but it should've been right.

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MessageSujet: Re: HEAL (pandonis) Ven 9 Juin - 19:57

« Dis-moi ce secret.  » Elle veut quitter l'enfance. Elle veut qu'on la prenne avec davantage de sérieux. Elle ne veut plus être une petite fille dans ce monde où tous sont déjà adultes. Pourtant, la jolie fleur reste piégée entre l'enfance et l'âge adulte. C'est malgré elle, elle n'y peut rien. C'est dans sa nature, dans sa façon d'être. Elle est toujours immature, capricieuse, joueuse, enfantine. Et Adulte. Et folle. Et presque aussi immorale que lui peut l'être. Elle a l'amour et le désir dangereux perchés au creux des lèvres. Elle est redoutable, et à redouter. Elle n'a pas encore montré toute la palette de ses talents, il en est convaincu. Elle est sortie d'un cocon qui était devenue prison pour en devenir un papillon brutal, sombre papillon de nuit. Elle demande, il lui donne. Il n'a pas besoin de l'entendre pour savoir qu'elle veut commencer à prendre par elle-même. Elle prend, elle prend son âme et son coeur, elle s'entreprend à prendre son corps en retirant la chemise que son homme porte et en l’inondant de caresses passionnées et comme pour tout le reste, elle lui arrachera son petit secret. Elle doit l'imaginer terrible et morbide, mais elle a l'envie de savoir, de connaître le monde affreux d'Adonis, d'en faire partie et de lui donner une nouvelle perspective. Secret dont elle rêve, secret qui ébranlerait la petite fille et qui - il l'espère picotera la folle excitation de la femme. Elle peut essayer de deviner mais il doute que ça puisse venir jusqu'à son esprit - pas encore assez tordu. La famille est importante chez les Parkinson. La famille doit passer avant tout. La famille doit être leur seul combat. Mais famille et amour se sont confondus, et Tobias a du le payer au prix de sa vie. Un monstre pour engendrer deux monstres encore pire que ce qu'il aurait pu imaginer, souhaiter. Il a été aveugle, face à ce qui était juste sous ses yeux. Il ne voyait pas l'infamie qu'il avait crée. Et finalement l'infamie a causé sa perte. « Tu veux dire, papa est mort par ta faute ? » Papa. Leur papa. Papa de deux enfants qui sont devenus deux amoureux. Papa les mettait en danger. Alors, papa se devait de disparaître. C'est une décision émanant de lui, pas d'elle. Frère protecteur, amant tueur. Malédiction amoureuse, amour qui n'a rien de bon, qui n'amènera jamais à  rien de bon. Il ne prétend pas savoir ce qu'elle ressentira au décès de son géniteur, en sachant comment sa vie a été perdue, et comment son bien aimé frère est devenu un roi. Elle est des plus imprévisible, peut-être encore davantage que lui. Son coeur pourrait saigner et les larmes couler. Papa est mort. Papa est mort à cause de grand-frère. Papa est mort à cause de l'époux. Et ce ne serait que peine que ressentirait l'enfant. Mais Pansy n'est plus enfant, Pansy n'est plus princesse fragile. Il n'est pas un roi diabolique et elle une douce princesse. Ils sont maudits amoureux qui ont pour ambition de consumer le monde avec leur folie. Un sourire embrasse ses lippes quand les lèvres de Pansy s'éclate en un rire, qui n'a plus rien d'enfantin, qui n'est que l'oeuvre d'une étrange monstruosité qui charme l'homme amoureux des ténèbres qui les entourent. « Par Merlin Adonis tu es plus fou que ce je ne pensais… » Ils sont affreux, de la pire espèce. Il n'y a rien de bon en lui, il y a de tout en pire chez elle.  « Tu as bien fait. Castiel me manque plus que père. Père était méchant, je suis sûre il ne m’a jamais aimé. Toi tu m’aimes Adonis, pas vrai ? » Adonis n'aime pas beaucoup. Adonis n'a probablement jamais aimé son frère. Il est mort, et sa disparition lui semble presque anecdotique. Castiel était un être torturé mais inutile. Tobias, c'est autre chose. Le gosse a aime son père, voulait être comme lui, l'est sans doute un peu. Le gosse aurait du continuer à l'aimer. Il en sera toujours la fierté. Et peut-être qu'il n'y a a pas que haine en repensant au vieux Parkinson. Son meurtre était la suite logique de l'enseignement, du modèle offert à son aîné; protection de ce qu'il lui appartient, acquisition d'un pouvoir qui sera toujours plus fort. Tobias devait mourir pour la réussite d'Adonis et il ne restait plus que l'horreur au dernier souffle du paternel. « Bien sûr, je t'aime. »  C'est une promesse, c'est l'anneau autour du doigt de l'un et de l'autre. Promesse que tous peuvent être trahis ou assassinés, mais pas elle, pas eux. « La prochaine fois qu’on tente de nous séparer comme a voulu le faire papa, on le plante tous les deux, ensemble. Je veux voir sa chair, je veux voir ce que ça fait de venger l’honneur de la personne que l’on aime. Un jour, oncle Rabastan finira dans le même tombe de papa et je laisserai mon chat uriner sur leurs âmes perdus. »  Pour devenir femme, l'enfant a été brisée. Et la femme ne pardonnera pas, elle brisera à son tour, sans une once de pitié. Elle brisera, elle se voit déjà mettre ce monde à feu et à sang, elle se voit déjà la reine de son roi. C'est une haine regorgeant de folie qui l'embrase. Une mèche a été allumée et bientôt l'incendie sera à déplorer. « Par Merlin Pansy tu es plus folle que ce je ne pensais. » C'est son corps au-dessus d'elle, c'est les lèvres qui sont à peine éloignées d'un centimètre et  attendent de se dévorer. C'est à peine chuchoté, en affreux jeu interdit, jeu de la chasse au désir. C'est sa langue qui vient lécher  sa lèvre supérieure avant  de se pencher vers elle pour laisser l'arrête de leurs nez se carreser, et ses lèvres embrasser lentement celles de sa soeur. « Tu te vengeras, petite Pansy. » Plus tard. Plus tard le monde croulera sous sa terreur. Plus tard elle fera des ravages. Plus tard son ombre fera trembler. Plus tard Pansy Parkinson inspirera l'effroi. Mais pour l'instant, les mains affamés d'un homme vienne violer l'intimité entre sa peau et ses vêtements. Les mains caressent, les lèvres s'embrassent et lui l'aime.



( Underneath it all, we're just savages hidden behind shirts, ties and marriages. how could we expect anything at all? we're just animals, still learning how to crawl. we live, we die. we steal, we kill, we lie, just like animals. but with far less grace. we laugh, we cry like babies in the night ) marina diamandis.
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