AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

(hot) revolver - animation 7

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
SPELLS : 387
FACE & CREDITS : tonya v. / bé la déesse (av.) (pfl)
MULTINICKS : nila, l'indienne.

AGE : à quoi bon compter lorsqu'on recule d'années en années, son visage lui donne seize ans, son corps lui offre généreusement quatre vingt années.
BLOOD STATUS : la pureté avant tout, le carmin ne peut être plus magique
CIVIL STATUS : pompe à sang vidée de ses sentiments, il a tout pris en l'abandonnant.
HOGWARTS HOUSE : fière serpent aux reflets d'émeraude, bracelet d'argent.
MARAUDER'S MAP : cloîtrée entre les quatre murs d'une demeure sans âme
POINTS RP : 429

MessageSujet: (hot) revolver - animation 7 Lun 6 Fév - 18:32

TRIGGER WARNING SEXE.:
 



les yeux

revolver


Le visage pâle, les cheveux en arrière
Il se dessine sous des chemises fendues
Et je devine des histoires défendues
Tell'ment si beau quand il sort
Tell'ment si beau, je l'aime tell'ment si fort.


Sa jupe flatte sa peau de porcelaine, perdue dans ses songes sans saveurs sur un fauteuil à l’air usé. Elle n’est pas la première à s’y effondrer, un peu débraillée, pour oublier la longue journée à frotter le papier de sa plume. Sa nuque se tend d’elle-même et elle mord sa lèvre lorsqu’elle étend ses membres, délice subtil. Le monde remue autour de sa personne, telle une valse lancinante, des sourires légers aux rires francs, un dôme l’entoure, solitaire, elle fait de son trône un lieu à part, reine partielle, un moment précieux où elle ne joue pas de son masque. Ses jambes s’entortillent et sa tête s’effondre sur l’accoudoir pour plonger dans un roman d’un autre temps. La porte s’ouvre, elle lève les yeux, et c’est sa démarche qu’elle aperçoit. Le roi est de retour, sa prétendante d’un soir loin de son bras, il n’orne que son visage d’un sourire satisfait. Pas d’attache, il n’a pas le temps pour ça. Fils unique, chacun sait que son sang bleu lui offre du pouvoir. Mais Astoria ne s’attarde pas seulement sur son physique avantageux, ses cheveux savamment coiffés en arrière et sa peau translucide qu’elle aimerait goûter à tout prix, non. Elle sait que derrière le masque, tout comme elle, c’est un labyrinthe de complexité qui ne demande qu’à être percée. Elle sait que tant d’autres ne sont pas digne de s’aventurer à son bras, mais elle, oui. Et lorsqu’elle voit sa chemise entrouverte, la légère marque violacé qui se dessine le long de son omoplate, elle sait qu’il a consommé ses péchés charnels entre les cuisses d’une autre fille aux faibles vertus. Il s’échappe vers son dortoir, croise le regard chocolat d’Astoria, elle fond telle glace au soleil, l’amoureuse inconnue, quand son sourire s’agrandi, mutin.

Il a les yeux revolver, il a le regard qui tue
Il a tiré le premier, m'a touché, c'est foutu
Il a les yeux revolver, Il a le regard qui tue
Il a tiré la premier, il m'a touché, c'est foutu.


Ses yeux d’acier font brûler son corps entier. Rarement des prunelles n’ont raconté tant de choses à Astoria. Elle est naïvement certaine que son regard enferme mille histoires, plus passionnantes que celles qui s’enferment entre les parchemins et une couverture de cuir. Cela faisait des années qu’ils se croisaient, mais depuis Poudlard, il hante ses rêves et ses espoirs de vie future. Elle n’imagine que lui auprès de son corps et de son âme, éternelle romantique, elle découvre depuis peu l’histoire charnelle qui se cache dans la fleur de sa féminité, et qui meurt d’envie d’une confrontation physique. D’un sourire, il la transforme en volcan prêt à exploser. Il s’est échappé dans ses appartements, elle ne ressent de l’envie de le rejoindre, tout en sachant que c’est impossible. Les seize années de son corps depuis peu, elle est enfant quand il frôle la majorité, elle est sang pure à ne pas déflorer quand il peut batifoler. Elle va alors s’isoler, dortoir vide de toute visite, elle se cache derrière des rideaux d’émeraude, caresse sa baguette pour formuler quelques sorts d’intimité : « assurdiato », qu’elle a volé à Potter en passant près de la table des Gryffondor, « collaporta » et la Serpentarde se détend enfin. La fleur se sépare de ses pétales, en premier, le pull qui l’enferme dans une silhouette qui n’est pas la sienne, puis le collant qui lui ferme l’accès au fruit défendu, enfin le soutien-gorge qui dégage deux seins menus. Le tissu de sa chemise immaculé frôle les pointes de ses tétons, tendus, ce qui lui vole un frisson. Un premier souffle long, elle sert les jambes d’impatience, et son sang ne fait qu’un tour. Ses mains ouvrent d’elles même les boutons de son haut pour toucher enfin les bouts de chair à tour de rôle. Chaque mouvement lui offre un feu de joie parcourant chacun de ses membres. Elle n’a pas l’habitude de s’adonner à ces plaisirs défendus, préférant être celle que l’on attend, sans surprise, si lisse. Tout ce qu’elle n’est pas. Alors, elle s’étend et l’imagine près d’elle, embrassant sa chevelure éparpillée sur l’oreiller de ses doigts fins, collé à ses hanches graciles pour l’emmener au septième ciel.

Tell'ment si homme quand il mord
Tell'ment si homme, je l'aime tell'ment si fort.


Dans son fantasme, il dévore sa jugulaire pour la faire gémir, mais seuls ses ongles ravagent son cou pour sentir la morsure, il cherche à arracher son dessous pour lui offrir un orgasme qu’elle ne supporterait pas deux fois en lui murmurant à l’oreille à quel point elle est belle, les yeux dans le vague et les lèvres gonflés de plaisir à force de se mordre pour retenir un cri. Elle ne tient plus, la pulsion irréfrénable, elle retire le dernier barrage au jouet de son désir précipitamment. Ses doigts ont accès libre, et ses phalanges forment des cercles contre la fleur de son intimité. Tandis que son fantasme rythme ses mouvements, chef d’orchestre bien valeureux, elle dévore l’image fugace du blond se délectant de son corps de poupée. La vipère se faufile entre ses cuisses pour satisfaire la Greengrass avec application. Il ponctue ses coups de langue de compliments. Et Astoria devient pianiste, les yeux clos, le rythme respiratoire haché pour laisser échapper des couinements vaguement familier.  

Son corps s'achève sous des draps inconnus
Un peu spéciale, elle est célibataire
Le visage pâle, les cheveux en arrière
Tell'ment si femme quand elle dort.


Quand enfin le musicien entonne la dernière note, salve d’applaudissement, le tsunami l’emporte dans un autre monde et le dernier soupir, celui du soulagement et du contentement valide ce plaisir solitaire. Son corps alors tendu par des fils imaginaires se dépose sur le matelas de plume en douceur. Plus légère, elle remonte sa main le long de sa peau, pour flatter du bout des doigts les deux dômes de sa féminité avant de reposer sa paume contre les draps de satin argenté. Un léger sourire se dessine sur son visage de porcelaine, ses songes seront probablement brûlants. La fatigue la recouvre et le sommeil s’empare de son être tel un voile invisible et libérateur, là où tout est possible, même l’amour et l’affection de Draco Malfoy.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

(hot) revolver - animation 7

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» "Les diverses techniques d'animation des leurres durs"
» Animation d'un Twist.
» Jigs : Quelle animation ?
» Animation Décathlon / Oxylane
» Quelle animation pour un swimbait ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: Weasleys' Wizard Wheezes :: animations-