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(ANIMATION VII) JE T'AIME

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SPELLS : 4197
IDENTITY : KILLER FROM A GANG (MORGANE)
FACE & CREDITS : ELLA PURNELL, ADL (AV) MOMAN BE D'AMOUR (GIF)
MULTINICKS : ARIANE, PENELOPE, HANNAH

AGE : DIX-HUIT ANS
BLOOD STATUS : PURE PURE PURE
CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE POUR LA BIENSÉANCE, ÉPOUSE DE SON FRÈRE DANS LE PLUS GRAND DES SECRETS
JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
HOGWARTS HOUSE : SLYTHERIN
MAGIC WAND : BOIS D'ÉRABLE, GRIFFE D'HIPPOGRIFFE, TRENTE-DEUX CENTIMÈTRES, SORTILÈGES OFFENSIFS
PATRONUS CHARM : RENARD
SPECIAL CAPACITY : SA PERSUASION
MARAUDER'S MAP : DANS LE MANOIR PARKINSON
POINTS RP : 6227

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : non pour l'instant. (ou simple dialogue)
COLOR OF MY LIFE : rosybrown
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (ANIMATION VII) JE T'AIME Mar 7 Fév - 2:06


je t'aime.

animation vii

tu vois je t'aime comme ça.

D'accord, il existait d'autres façons de se quitter.
Mais y a pas de meilleurs façons Pansy, y a pas meilleurs moyens que l'échec, y a pas meilleur moyen de briser le silence. Y a tant de manières de formuler les mots, et tant de manières de les digérer. Les mots sont comme des aliments, certains sont délicieux, d'autres pourris. Et le corps humain les ressentent et les rejettent. T'as la phobie et la manipulation des mots Pansy ; ils te sont un instrument fabuleux comme ils peuvent t'effrayer, te faire tourner de l'oeil. Les mots formulés pour parler des sorts, des morts. T'es la reine des mots, la reine de coeur, la reine des roses pour ensorceler un peut-être et rendre merveille un je t'aime.
Quelques éclats de verre auraient peut-être pu vous aider. L'hystérie, tu connais Pansy. Il a été facile de lui jeter des livres, renverser les vases. La vaisselle c'est trop peu pour toi, ta colère se doit d'être aussi épique que ton personnage. Et les premières à prendre sont les poupées, jolies poupées bien emboîtées que tes fines mains déchiquettent avec violence. C'est cette zone là de turbulence qu'il est préférable d'éviter avec toi, la poupée.
Dans ce silence amer, t'as décidé de pardonner. T'essaie de pardonner, tu tentes de pardonner, tu donnes tout pour pardonner. Mais t'arrives pas à pardonner, parce que la rancune te colle à la peau, l'orgueil te ronge. Y a ton reflet dans le miroir qui te salue du signe de la main, y a la moquerie incessante de l'enfant trompé par son frère, l'enfant trompé par un viol. T'étais morte, qu'il a dit. Mais t'étais vivante quand on t'a frappé. C'est triste Pansy, tu pardonnes le viol mais pas la blessure. Ton pelage de vipère mérite vengeance, on t'a prise la rousse, tu prendras l'oncle. Tu te rappelles, de ses mots, de ses coups. Tu te rappelles de son nom sur ta peau quand il te soufflait des mots dépitant. T'avais pas peur des mots, cette fois-ci, t'avais peur de l'imagination, la tienne et la sienne. T'avais peur parce que t'es pas naïve, tu connais la folie, et elle te le rend bien.
Les erreurs que vous avez pu faire à trop s'aimer, mais est-ce mal de trop s'aimer ? Elle se dit que l'erreur est initiale, que l'erreur est obligatoire. Sans cet erreur, elle n'aurait porté le peignoir de son frère pour le rejoindre dans son appartement, elle ne l'aurait embrassé alors que parmi les milliers de lèvres, celle-ci en était le fruit le plus défendu. Et si, Eve n'avait pas croqué la pomme par amour du gout, aurait-elle pu vivre dans l'Eden malgré tout ? L'erreur, se dit Pansy, est un moyen futile, quelque chose qui arrive parce qu'elle a besoin d'être produite pour être perfectionner. Une erreur, c'est comme un mot, comme un son, un bruit ; on ne peut l'entendre pareil, alors on l'adapte à sa manière, à son sens. C'est comme qu'elle a vu l'erreur, l'enfant de Satan. Et sa naissance est sûrement la plus magnifique erreur.

« D'accord la petite fille en moi souvent te réclamait. » T'admets ça d'une manière solennelle, comme une prière, un secret à garder. Pourtant c'est vrai, le seul nom qui sortait de tes lèvres étaient celui de ton frère. Pas mère, ni père, pas même nourrice ; ce n’était qu’Adonis. T'as su dès l'enfance, que t'étais condamnée à son amour et la dépendance de ton frère. Y avait que son regard qui comptait pour toi, ses belles paroles et la douceur qu'il te portait ; t'as toujours été particulière et tu l'étais encore plus avec lui.
Presque comme un père, il te bordait, te protégeait. La figure imposante du frère, unique berceuse pour fermer l'oeil. L'image du frère a bien grandi, bien évolué. Enfant, il n'était que ce grand-frère que tu adorais appeler père, parce que dans son regard tu pouvais y lire les mêmes fantasmes ambitieux de ton père. Il était jeune, adolescent à cet âge, et toi tu n'y voyais que du feu. Tu ne savais pas les nombreuses filles qui lui couraient déjà après, ni-même la folie qui le rongeait. Tu ne gardais en tête que son sourire qui devait déjà t'appartenir, petite gamine capricieuse. Puis l'image a évolué, d'adolescent il est devenu jeune-homme. C'était à ton tour, d'être une jeune adolescente, parlant de la beauté de ton frère avec tes camarades de dortoir. Et tes joues rougissaient quand on parlait du blond, autant que tes sourcils se fronçaient quand les plus folles venaient à parler d'Adonis. T'étais pas jalouse, c'était presque devenue habituelle d'entendre de nombreux compliments sur Adonis et sur Castiel. Et pourtant, cette idée surfaite de beauté n'a fait que s'accroître d'années en années, jusqu'à l'âge mûre où il t'a prise dans ton lit de rose ; t'es pas un cliché romantique Pansy, t'es un cliché à toi-même et dans la normalité de l'amour tu t'es donné à ton romantique paroxysme ; t'es devenue princesse quand il t'a embrasé.
« Je t'ai volé ce sang qu'on n'aurait pas dû partager » C'est vrai que t'y pense, de ce sang. Dans des moments de lucidité quand ni le vin rouge, ni les bonbons sucrés ne font plus effets, tu te dis que c'est mal. Que tu ne pourrais avoir un avenir stable, qu'aimer dans le secret ce n'est pas facile. Que c'était qu'une erreur, une simple erreur... Parce qu'après tout, c'est toi la sale voleuse Pansy. T'as pillé son coeur de tes hanches qui démangent, de ton regard malicieux et de tes lèvres d'enfant, t'as attiré la bête et elle t'a faites de toute pièce dans ses bras. Tu partages son nom, son sang, son âme, et tu te vois déjà comme la reine des enfers. Pourtant tu sais que son nom sera demandé, tu sais que le veuvage est éphémère, et quand on oubliera la stupide June il redeviendra un homme libre et célibataire au plaisir des jeunes filles bonnes à marier. T'espères pas, t'as peur, c'est ça, t'as peur.
A bout de mots, de rêves tu vas crier. Parce que tu cries beaucoup, la harpie. Tu sais viser les notes et détruire les tympans, tu sais crier pour un tas de chose. Mais le vrai cri de l'enfant perdu, l'enfant déboussolé, c'est ta plus belle symphonie, ta meilleure note. Tu sais maintenir le désespoir, détruire l'illusoire ; et on ne voit que toi.


« Je t'aime. » Tu sais le dire, ça. Tu lui disais toujours un je t'aime avant de dormir, et un je t'aime au réveil. Un je t'aime dans les lettres en direction de Poudlard, un je t'aime et bonne journée. L'amour n'a pas changé, il a toujours été ainsi entre vous. Parce que vous vous aimiez depuis que votre regard s'est croisé. C'est indéniable, c'est réel, tu l'aimes. Comme une folle, tu l'aimes. A en perdre la tête, vendre ton âme au diable, mais tu l'aimes, ô que tu l'aimes. T'es folle, tu le sais déjà, et toute ton âme se noircie de jour en jour, mais l'amour que tu lui portes, à lui, reste l'amour le plus pur qui puisse exister. Comme un soldat, et tu te redresses sur la pointe des pieds à son arrivé. Tu frissonnes et baisse la garde, le garde à vous te va si bien quand il arrive. Pourtant, quand tu l'enlaces, c'est toi qui le met en garde, qui le relève dans la tendresse des baisers enflammés. Tu exécutes ses ordres et le moindre de ses désirs, tu tentes d'être ce que tu as toujours voulu être à son égard, la perfection. Comme une star de cinéma, parce que tu es la plus belle des comédiennes sur scène. Parce que dans tes livres, l'amour est toujours aussi simple, l'amour est toujours parfait et merveilleux. Le merveille te dégoûte, tu aimes les nuances et les échos, tu aimes le son des syllabes que sa voix tonne quand il hurle autant que tu aimes la tendresse de sa voix qui se mêle l'extase ; tu l'aimes et tu cries encore et encore : « Je t'aime, je t'aime. » Ca résonne comme une prière dans l'air tant le cri devient mortel. Un tandem qui résonne, un sonate tant les mouvements sont confondus. Tu as le je t'aime fort, je t'aime agressif, je t'aime jouissif, le je t'aime enfantin, les milliers de je t'aime pour les milliers d'émotions que ton coeur peut éprouver. Cela expliquerait sûrement ton manque de lucidité sur les autres sentiments qui te poursuivent dans tes heures de solitudes. Mais tu n'aimes que lui, tu l'aimes à la folie.

D'accord elle t'a confié tous ses sourires, tous ses secrets. Tes romances, tes rancoeurs, et même tes âmes-soeurs. Il est au courant de tout, ce frère borné et attentif. Il sait la couleur préféré de Blaise, il connait l'odeur dont raffole l'horrible Malfoy ; il t'écoute ainsi jacasser sans cesse. Que son petit soldat est adorable, quand tu finis l'inutile blabla pour lui parler de ce que tu aimes et des merveilleuses sucettes que pourraient sortir une nouvelle marque sorcière. Tu as su être enfant et devenir plus grande à ses côtés, et de cette grandeur il t'a épaulé, soutenu, fait grandir.
Même ceux, dont seul un frère est le gardien inavoué. Le mot frère n'a pas le même sens dans ta tête ; il est de sang et il est de coeur. Tu aimes l'appeler malsainement ton frère, alors qu'il est également ton époux. Pourtant, Castiel était un réel frère, il collait à cette définition. Et tu l'as perdu. Pourtant, tu avais cette autre épaule, pas du même sang, mais de la même couleur du coeur et du regard ; Blaise. Et pourtant, l'amour aussi l'a emporté dans les virtuosités de la folie. Il ne reste plus que des cendres, des vieux soldats de plombs et des oursons en peluches pour correspondre à ce rôle de frère. Mais il y a ton Adonis, il est toujours là, toujours.
Dans cette maison de pierre, Satan vous regardait danser. Et il s'en amusait, le diable, de vous voir ainsi danser si chastement. Pourtant, les danses ont évolués comme toi, les danses ont grandies, sont devenus plus longues et lentes pour finir sur une danse de la passion. Vous dansez ensemble jours et nuits, sans remords ni-même honte. Peu importe l'endroit, la chambre nuptiale ou le bureau de votre père devenu sien, tu danses contre son corps sous le plus fort des tempos. Tu danses à t'en briser la nuque tant tu aimes danser contre son corps et c'est pour cette raison que tu l'aimes ; parce qu'il te fait danser comme la plus belle des étoiles, et vos danses de l'amour ne sont que le dessin physique de votre lien. On ne peut le décrire avec des mots tant il est fort et pourtant, vous faites vibrer de vos corps le parfait équilibre. T'as tant voulu la guerre de corps qui se faisaient la paix. Parce que tu aimes cet dualité. Tu as aimé retirer la bague de mariée dans la plus grande des colères pour lui offrir le magnifique anneau à ton tour. Tu as aimé enlacé de tes yeux mouillés, ce mot que l'on appelle mariage. T'as toujours voulu concrétisé l'harmonie qui vous unie et t'as adoré devenir une vraie Parkinson, sa Parkinson. Et tu cris encore je t'aime parce que tu l'aimes comme une louve. Tu l'aimes à en dévorer les proies qui tournent autour, tu l'aimes à le protéger de ta vie. Tu l'aimes comme une reine parce que c'est ainsi qu'il t'a faites ; sa reine. Tu l'aimes parce qu'aujourd'hui, c'est toi qui dirige à ses côtés l'empire que vous bâtissez.

Tu l'aimes comme une femme que tu n'es pas, pas encore. Tu changes, tu grandis, tu as besoin de savoir et de vivre. Mais tu es certaine de l'aimer, de le chérir, d'être sa femme pour la vie.
« Car tu vois, je t'aime comme ça. »


 
Is our secret safe tonight ? And are we out of sight ? Or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace ? Or will the walls start caving in ? It could be wrong, but it should've been right.

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