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(tw sexe) animation vii - all my tears have been used up

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SPELLS : 866
IDENTITY : red strings (manon)
FACE & CREDITS : alycia debnam carey. @wildbeast. (avatar, bazzart)
MULTINICKS : coré et marla.
AGE : vingt-et-un ans, quelques années qui saupoudrent, effleurent parfois le temps des autres.
BLOOD STATUS : de sang-mêlé, c'est un mélange homogène qui se distille dans ses veines, le sang bleu français et le noir écossais.
CIVIL STATUS : pucey mais c'est une love story d'amours impossibles.
JOB : ancienne étudiante en soin aux créatures magiques, elle a tout quitté, un soleil se levant, pour aller le suivre jusqu'en grande-bretagne avant qu'il ne s'y couche définitivement.
MAGIC WAND : taillée dans le bois du peuplier et d'une longueur de dix-neuf centimètres, la baguette de mathilda contient en son coeur une larme de licorne et est prédisposée aux sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : un raton laveur.
MARAUDER'S MAP : le campement des insoumis.
POINTS RP : 506

MessageSujet: (tw sexe) animation vii - all my tears have been used up Mar 7 Fév - 20:30

ANIMATION VII.

animation vii : le printemps un jour, ranimera l'amour - jour un.


/!\ TRIGGER WARNING SEXE


je t'ai regardé toute la nuit,
danser sur mon âme n'est plus permis


il n'y a que la lune qui l'éclaire, grâce à laquelle elle peut deviner son visage et dessiner l'arrête de sa mâchoire du bout des doigts à quelques millimètres, seulement, de celle-ci. elle l'observe. elle observe ses cheveux argentés, illuminés par les rayons lunaires, l'arrête de son nez, contre-jour montagneux derrière lequel elle se glisse depuis de longues minutes déjà, elle observe la chair pulpeuse de ses lèvres, fines et arrondies, rebondies, sur lesquelles d'autres désireraient tant se poser, embrasser le halo iridescent, s'en emparer, quelques instants, le capturer dans ces souffles qu'elles laissent échapper de manière régulière.
et c'est son torse, aussi qui se soulève de la même manière, au même rythme, qui fait danser sur les traits de son abdomen les lumières de la nuit, les fait chavirer d'un côté, puis de l'autre. elle regarde, encore, dévore de ses yeux insatiables qui reflètent aux lueurs argentées les naissances de désirs inédits. onde chaleureuse qui dévore chaque parcelle, de ses lèvres au bout de ses doigts qui finalement, s'échouent sur le corps endormi de son amour, de ce souffle saccadé, ressac des marées jusqu'au bas de son ventre qui chaque instant s'embrase davantage. onde douloureuse d'un soleil qui, avare, irradie membres et pensées, éclaire à la lumière de son coeur ses gestes intéressés.
depuis qu'il s'est endormi elle le regarde. elle a pu deviner sur les traits fins de son torse les paysages d'un ailleurs, collines et montagnes qui se dressent sur les tracés parfaits qu'elle jalonne finalement de ses doigts fin. elle y devine champs de vignes et pommes aux fruits juteux, elle y devine la chaleur accablante, les gouttes de sueurs perlant sur son front, et la  satisfaction éprouvée lorsque, finalement, ses dents croquent avec plaisir les fruits défendus des jardins inconnus.
et puis, c'est soudainement qu'elle sort de sa contemplation lorsque ses doigts à lui viennent découvrir les horizons qu'elle a à offrir, la chaleur violente des terres volcaniques de sa nuque. des regards qui se croisent, alors, éclairés de ces soleils brûlants qui dévorent cœur et âme et de la douceur fraîche des nuits d'été françaises. ses doigts pressent, appuient de pas déterminés son cou, remontent jusqu'à l'arrête de sa mâchoire, col montagneux, jusqu'à ce qu'il l'attire vers lui. c'est finalement que le halo lui appartient, qu'elle dévore les chairs pulpeuses des lèvres de son amant entre deux bourrasques venteuses de leurs souffles saccadés. et c'est bien le soleil de leurs âmes, encore, qui enfin réuni les guide pour qu'ils ôtent les derniers nuages voilant les visions délicieuses de leurs paysages qui entrent en collision, que lui retire de ses doigts brûlants les quelques vêtements dont elle est encore vêtue. plus rien ne trouble les plaines qui s'offrent l'une à l'autre. les chaînes montagneuses qui se dressent sur le torse de mathilda sous le toucher tendre d'adrian viennent se coller à son corps délicieux de brûlures charnelles tandis que la variation du délice jusqu'ici préliminaire s'opère. 
et les paysages ne font plus qu'un. et les montagnes fondent contre le torse de son amour, et la tempête fait rage, dans leurs souffles échangés. ne reste qu'à leurs vues respectives un jardin d'eden sublime dont les fruits restent les plus délicieux. en dépit des vents soufflés, des tremblements de terre de ces coeurs battant trop vite et trop fort, le pays qu'il découvrent regorge de fertilité, tant il semble humide et chaud. c'est un pays d'amour qu'ils foulent, dans lequel l'éternité devient nécessité, elle, le visage échoué contre son cou et le dévorant de baiser, lui, les ongles s'enfonçant dans sa peau.


en sueur. elle se redresse, violemment, éprise d'incertitude et tourne la tête sur le côté du lit. personne. le palpitant paniqué. les doigts tremblants. et ce sourire irrépressible aux lèvres, qui bientôt se mute en une grimace de douleur, quand se rappelle à elle les larges hématomes dont est parsemé son cou. elle s'effondre, simplement, comme l'avalanche soudaine des montagnes sous la chaleur. seuls les sanglots secouent son corps presque inerte, et c'est à lui qu'elle pense, à ses souvenirs, à ses lettres, à ce chemin qu'elle est en train d'effectuer pour le retrouver.
ce n'est qu'au terme de longues minutes de douleur qu'elle parvient à se redresser, sortant du parchemin, sa plume et son encre de son sac, et écrit, écrit à adrian dans le désespoir d'une nuit de novembre.


Je ne sais même pas si cette lettre va te parvenir, mais je me dois de te l'écrire.
Aujourd'hui est le premier jour de mon chemin vers toi, le premier jour jusqu'à nos retrouvailles.
Je suis dans un hôtel du nord de la France, j'attends qu'un passeur m'amène en Angleterre.
Je viens te retrouver.
Je te chercherai.
J'ai besoin de toi, et c'est moche, mais presque comme la lune peut avoir besoin du soleil, les montagnes des plaines, le quidditch de son attrapeur, le bien du mal.
J'ai peur, Adrian.

Et aujourd'hui est bien le premier jour. Le premier jour où je t'écris que je t'aime.
À bientôt, Mathilda

NB : les temps sont durs en ces nuits où je te cherche. Réponds moi dès que tu le peux.

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