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(Animation VII) La guerre pour se plaire

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SPELLS : 630
IDENTITY : pipelette (Moe pas Momo ♥)
FACE & CREDITS : Nicolas Simoes (adl la bl) / signature (solosand)
MULTINICKS : -

AGE : Vingt-quatre rêves avortés, vingt-quatre méfaits accomplis.
BLOOD STATUS : Le sang trouble, le sang contaminé. Pas de honte à avoir, le mage noir aussi a le même problème. Pourtant, les échines sont courbées, les genoux sont à terre devant sa grandeur. La magie qui brûle dans ses veines est tout ce qui compte, sa puissance ne dépend pas de sa naissance.
CIVIL STATUS : La sauvagerie des moments éphémères, l'idolâtrie des nuits solitaires.
HOGWARTS HOUSE : Le serpent vert et argent s'était enroulé autour de son cœur et avait contaminé sa raison.
MAGIC WAND : 31 centimètres de pourpre écoulé .
MARAUDER'S MAP : Là où le chaos manque pour l'y répandre.
POINTS RP : 603

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Ouais, je suis chaud.
COLOR OF MY LIFE : #darkblue
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (Animation VII) La guerre pour se plaire Sam 11 Fév - 0:10


Se trahir sans s'avouer nos différences
Une légère envie de violence quand elle relace ses bas. Désir délétère de destruction intense quand elle rejette les draps. Ceux-ci bruissent, le matelas bouge à côté de lui. Elle hante l’espace, se prélasse. Elle l’agace, cette garce aux mouvements pleins de grâce. Elle est un cygne à l’étincelle maligne qui perle dans les rétines assassines. D’une beauté fulgurante et foudroyante, il n’ose décoller ses prunelles de la belle silhouette. Amère défaite d’avoir trop succombé à ses charmes une énième fois. Leurs ébats font gronder son ventre d’envies perpétuelles et d’ignominies irréelles. Elle est sa femme, son épouse, sa propriété qui en engendre, des jalouses. Elle lui appartient dans cette tempête de non-dits et de secrets dont il n’arrive plus à la préserver. Une étourderie, et voilà le charme démantelé. Come back to bed qu’il murmure. La fierté n’a pas sa place, et c’est comme une menace qui flotte dans l’air. Ce soir, quelque chose s’est brisé. Ce soir, elle a vu ce qu’il était vraiment, il n’avait pas pu se contenir, il s’était contenté de se trahir. I’m sorry. I didn’t mean to… On dirait un gamin qui demande l’absolution pour une simple maladresse. Son crime est pourtant tellement pire, il en est conscient mais demeure cloîtré dans un mutisme inconditionnel. Une chaleur qui s’éloigne quand même, la peau d’un corps nu qu’il caresse de ses yeux noyés par la concupiscence. Cascade de cheveux soyeux, visage aux traits ravagés par une tristesse incompréhensible. Mari indigne, futur papa monstrueux. Il ne sait pas. Bien sûr qu’il l’ignore encore. Elle devait garder la surprise, lui dire pendant le dîner qu’il avait si lamentablement gâché. Il était rentré, bourré, agacé par les bougies qui se veulent relaxantes. Dédaigneux d’un repas préparé avec amour, en attendant son retour. Elle est belle, Eden. Malgré toute la haine qu’il peut parfois éprouver, jamais il ne serait en mesure de le nier. Elle est là, toujours là. Quand Morphée le répudie et le bannit de ses bras, elle devient plus radieuse que jamais. Elle est un phare au beau milieu de la nuit, dont il s’approche pour déposer des baisers presque convaincants. Elle est ce qui le retient un peu à la réalité, qui lui donne l’impression d’être normal parfois. Il aura beau la fuir pour ça, elle saura toujours plus ou moins le retenir. Et lui avait tout bonnement gâché cette chose précieuse dont il est loin de réaliser les bienfaits. Il ne sait pas à quel point elle canalise sa folie, à quel degré elle embaume les scarifications d’horreur, invisibles sur sa peau glacée. Mais à force de le guérir, c’est elle qui est désormais couverte de fissures insoupçonnées. Disparu, le sourire séducteur pour rehausser ses lèvres pulpeuses. Il n’y a plus qu’une ombre de malheur errante sur son faciès, mêlée à de la douceur qui n’a plus lieu d’être. Elle aurait pu tout lui donner. Il n’avait qu’à demander. Eden…

Ses cris se tirent dans les graves. Il lui arrache des soupirs de mille et un orgasmes. Il suffit qu’il tente, qu’il dépose sa bouche sur l’épiderme tendre de son dos. Sur chaque vertèbre, un pardon chuchoté timidement qu’il n’assume pas. Regrette-t-il vraiment ou est-il conditionné à ressentir cette vague de culpabilité ? Est-ce parce qu’elle est celle qu’il a promis d’aimer et chérir pour le restant de sa vie que tout paraît dénué de sens ? Il l’a souillée, rabaissée, violentée. Il l’a forcée, fait pleurer, martyrisée. Et oui, il l’a voulue. Sa mort. Laisser ses marques ineffaçables sur toute son anatomie. La défigurer, la déformer, la rendre méconnaissable aux yeux des siens. Jouir de la réduire en cendres éparpillées aux quatre vents. I said I was sorry. Stop crying now, it’s annoying. Pourtant, c’est une guerrière féroce, Eden. Avant, elle n’était pas comme ça. Une soumise aux caprices d’un démon épouvantable. La reine des Enfers contre son gré, séquestrée par l’Hadès aux airs doucereux. Elle cachait ses peurs, évitait les erreurs, maquillait ses douleurs. Il est frustré de la voir ainsi changée, alors qu’il est le responsable. Pour lui, elle n’aurait jamais hésité. Elle aurait décroché les astres de la nuit éclairée, aurait plongé le monde entier dans le noir. Elle aurait voulu qu’il demeure l’unique lueur dans le cosmos. I didn’t know what I was doing. I… Eden. Stop it. Et la patience a des limites. Son ire commence à déteindre sur sa voix de glace. Un souffle sec et hostile dans le silence de leur chambre à coucher. Il n’y a que des sanglots assourdis et leurs respirations disjointes pour perturber la tranquillité de la pièce. Lorsque l’ordre est donné, elle s’arrête net. Ses longs doigts délicats se soulèvent pour récolter la pluie qui dégringole sur ses joues. Elle pousse une longue inspiration qu’elle expire dans des paroles à en calmer les plus angoissés. All is forgiven, husband. Pas un seul tressaillement dans les exquises sonorités de sa gorge. Peut-être aurait-il justement dû se méfier.

Au petit matin, la couche désertée. Les sourcils froncés, il cherche, ne trouve pas. Les affaires sont toujours là, mais la plus importante a déjà disparu. Elle a récupéré l’essentiel et s’est isolée de son partenaire. Pour le meilleur et le pire qu’ils disaient. Un goût acide de déception envahit son palais. La petite effrontée a profité de l’étreinte chaleureuse et de l’assoupissement des sens pour se défiler. Devenue fumée évaporée dans les airs, elle n’est plus que poussière entre ses doigts en colère. Ses cris de rage se répercutent partout dans l’espace qu’ils ont partagé pendant deux années. Elle l’a trompé, dupé. Elle a apaisé ses doutes pour mieux le quitter. Mensonges. Un amas de mensonges. Les épousailles s’effritent de minute en minute, alors que la saveur du ferreux échappe à sa langue. Ses envies sanguinaires se déchaînent en torrent irrépressible. Et l’urgence de saccager, de détruire, de s’éprendre de la démolition atteint son cerveau malade. Il l’avait aimée, la pétasse. À sa propre façon, selon ses propres procédés dégueulasses. Et maintenant, l’obsession devient poison qui contamine sa raison. Car je suis fou de toi, quand tu ne m’appartiens pas.
 
(c) AMIANTE
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