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THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02)

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SPELLS : 1462
IDENTITY : ASTRA (SANDY)
FACE & CREDITS : DANY LE SANG ; AILAHOZ (AVATAR) ; MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : ALECTO CARROW AND NYMPHADORA LUPIN.

AGE : DIX-SEPT POUR SUREMENT PAS TRÈS LONGTEMPS.
BLOOD STATUS : SANG SOUILLÉ MAIS GRAND BIEN LUI FASSE.
CIVIL STATUS : SEUL AVEC SES PENSÉES NOIRES.
JOB : ETUDIANT A LA RUE, CHERCHEUR D'HORCRUXES.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFONDOR.
MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5316

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : uniquement les dialogues si désiré.
COLOR OF MY LIFE : indianred
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:16


harry james potter

the chosen one
‹‹ lumos

âge, date et lieu de naissance ≈ c’est au terme du mois de juillet qu’est apparu le petit héritier. l’année mille neuf cent quatre-vingt fut celle de la naissance du futur orphelin. bras ballants, il avait peut-être déjà compris, le gamin, que ses premiers moments à godric’s hollow allaient bientôt marquer la fin. nationalité et origines ≈ anglaise. sang de sorcier ≈ héritier d'une lignée pure, il n'est pourtant pas exempté de souillure.  heureux, souvent, de ne pas compter parmi leur élite, son seul bonheur est de savoir le sang de la evans couler dans ses veines. profession ≈ il voit ses espoirs se réduire à néant alors que poudlard est loin de lui maintenant. à l'espoir, à l'allure, il n'est plus qu'un survivant. un gosse qui espère pouvoir sauver le monde mais qui court vers la mort en souriant.  statut civil ≈ il a vu ses longs cheveux vermeils s'éloigner de lui, emportant dans leurs rouages les dernières attaches de son minable coeur. il l'a trop aimé, trop admiré pour s'entremêler alors qu'il ne peut pas la protéger. ≈ autrefois, il sentait cette ferveur en lui, brûlant son œsophage avec hargne, avec rage. de feu et de rugissement, il se sentait gryffondor à ne jamais s'en méprendre. depuis, les choses ont bien changé, mais peut-être qu'au fond le lion n'a fait que se cacher. parcours scolaire ≈ élève plutôt moyen, toujours prêt à s'attirer des ennuis.  baguette magique ≈ la jumelle d'une baguette d'os et de sang, la sienne ne ressemble en rien à celle du mage menaçant. longue de 27,5 centimètres, taillée dans le bois d'houx avec en son cœur une plume de phœnix. sortilège du patronus ≈ sauveur de la nuit, roi des bois sombres, le cerf, majestueux héritage de son père. épouvantard ≈ la peur de la peur elle-même, les détraqueurs. bien qu'aujourd'hui, il ne sait quelle forme il prendrait s'il se tenait en face de lui. effluves d'amortentia ≈ tarte à la mélasse, fleurs parfumées, terre humide et bois brûlé.   localisation ≈ quelque part où il peut réfléchir loin de toute cette agitation. quelque part où il peut enfin effectuer sa mission.  don magique ≈ un de ces autres liens direct avec jedusor qui le débecte au plus au point. sa voix siffle et sa langue se tord sans qu'il ne s'en rende compte. il est fourchelang. signe physique distinctif ≈ lien avec le mal, trace du combat, marque du survivant. une cicatrice en forme d'éclair sur le front. casier judiciaire ≈ en 1992 il manque de se faire expulsé de poudlard et de faire perdre le poste à arthur weasley en utilisant sa voiture volante pour atteindre poudlard ; en 1993, il fait gonfler sa grosse tante qui passe la nuit à virevolté dans les rues little whinging, il n'aura qu'un avertissement du ministre de la magie ; en août 1995 se déroule son procès pour usage de la magie en présence d'un moldu. aujourd'hui, il est sans doute la personne la plus recherchée d'europe.
‹‹ daniel radcliffe

Incarnant autrefois l'espoir, Harry Potter ne donne plus de signes de vie et ceux qui le suivent périssent de jour en jour. A l'heure où les convictions sont plus qu'ébranlées et meurtries, pourquoi continuez-vous à soutenir l'Ordre du Phénix ? il ne se souvient plus réellement de comment tout ça à commencer, comment il s'est rendu compte que sa vie allait changer, de nouveau. ce n'était pas comme s'il était habitué à la sédentarité, élevé par des moldus sans jamais connaître la vérité. pourtant, parfois, il en vient à envier cette vie-là, très furtivement, dans ses moments les plus sombres. puis il se souvient, de ses yeux par-dessus ces verres en demi-lune. du reflet de cette femme rousse aux traits fins et de cet homme aux cheveux ébène. oui, il se souvient avoir été heureux, entre deux étés. il se souvient avoir eu le coeur qui battait si fort lorsqu'il rentrait à la maison, à sa véritable maison.
mais maintenant, il n'a plus rien. plus qu'une tente vide d'où s'échappe des effluves mouillés et terreux. non, il n'est plus le gamin binoclard qui s'émerveillait de voir le monde de la magie. parce qu'à dire vrai, il est aussi meurtri que le monde des humains, peut-être même plus sale, parce que la haine entre les soldats existent vraiment. parce qu'ils ne sont pas là par force, ils sont là pour vous jeter leurs idéaux à la figure et s'en aller en vous laissant crever.
mais il a foi, le potter, il l'a toujours eu. parce qu'ils sont là, à ses côtés, ils ne l'ont jamais laissé tomber. il n'est pas seul, depuis poudlard, il n'a jamais plu été seul. et ils l'ont aidé. où serait-il, sans eux? nulle part, sans doute. dans son petit placard sous l'escalier, à ne pas vouloir ouvrir les yeux pour entendre les os se briser.
aucun d'eux ne peut vivre tant que l'autre survit. alors il est parti, se terrer dans le noir. il est parti pour trouver les fragments de son âme. il est parti pour le détruire, parce qu'il n'y a plus que ça qui compte. parce qu'il en a marre d'avoir le sang de ses amis sur les mains. parce qu'il sait qu'ils sont morts à cause de lui, alors il ne veut plus de ça. si quelqu'un doit mourir, c'est lui, et s'il doit mourir, c'est en combattant ce serpent.

Vous doutiez bien qu'en temps de guerre, tous les coups sont permis. Les mangemorts tuent sans remords et saccagent tout sur leur passage. Et vous, que comptiez-vous faire ? Jusqu'où seriez-vous prêt à aller pour défendre la cause ? il est prêt à prendre la peine capitale, et ça, il le sait depuis longtemps. il est prêt à tout pour protéger ceux qu'il aime. il ne supportera pas de se retrouver orphelin, encore. les souvenirs de sa solitude d'antan le dévore. il aime entendre leurs voix et sentir leurs bras autour de lui. en vérité, il a besoin d'eux, horriblement besoin d'eux. c'est un peu égoïste, quand il y pense, mais il ne veut juste pas vivre sans eux. et il ne veut pas vivre dans la peur. il rêve d'une famille, plus grande que celle qu'il s'est représentée dans le miroir du risèd, lors de sa première année. et il préfère voir son sang couler plutôt que le leur.

Malgré les ténèbres qui nous entourent, la lumière est au bout du chemin. Quel avenir entrevoyez-vous pour demain ? Quels sont les rêves auxquelles vous vous raccrochez désespérément pour continuer la lutte ? les rêves, il en a pleins. c'est bien quelque chose qu'il a continué à faire, rêver. Rêver d'un meilleur lendemain. Ça fait du bien, parfois, d'échapper à sa vie quelques instants pour plonger dans les méandres en oubliant que dehors, le sang se dilue entre deux rivières. Il ne rêve que de voir leurs visages, encore et encore, de voir leurs sourires, encore et encore. puis sa peau sous ses doigts, dieu ce qu'il y a pensé. si fort, que ça l'a brûlé. ses lèvres sous les siennes, une douleur de plus qu'il ne peut pas oublier. Son rêve à lui, c'est de réussir à tous les sauver.  
— courageux ; sensible ; franc ; intelligent ; sportif ; loyal ; timide ; agile ; gentil ; susceptible ; aimant ; modeste ; robuste ; inquiet ; culpabilise toujours ; haineux envers voldemort et ses adeptes ; sentimental ; impulsif.
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— ASTRA ; sandy
quel âge avez-vous ? vingt ans, ça se fait vieille comment avez-vous découvert le forum ? bazz que pensez-vous du forum ?il est moche et en plus les admins sont bidons loul i avez-vous des questions ? ui j'peux faire un ship harry/narcissa? lol ici tout le monde est libre yolo un dernier mot ? vous m'avez manqué voulez-vous être parrainé(e) ? ≈ nope.
— personnage inventé [] ; scénario d'un membre [] ; personnage de la saga [x] ; personnage prédéfini []
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Dernière édition par Harry Potter le Jeu 16 Fév - 17:00, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:16


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You’re a wizard Harry

Happiness can be found even in the darkest of times, when one only remembers to turn on the light


1991.

Ses doigts tremblaient, bien trop fort. Il se maudissait intérieurement de ne pas réussir à garder son sang-froid dans un moment pareil. Il pouvait sentir le souffle saccadé de Ron dans son dos, trahissant son angoisse démesurée, sûrement dû à la culpabilité qu’il pouvait ressentir. La panique ne l’épargnait cependant pas. Il n’était en rien responsable de l’enfermement de sa camarade dans les toilettes des filles, pourtant, à chaque fois qu’il pensait à ses cheveux emmêlés et ses dents démesurés, il était pris un frisson singulier, une peur qu’il n’avait jamais sentie auparavant. Une peur qui le rendait encore plus faible que le garçon de onze ans qu’il était. Merde, il n’avait que onze ans et pourtant, il était là, à ouvrir une porte afin de secourir une gamine qui se retrouverait sûrement en mauvaise posture face à un troll de quatre mètres. Quatre mètres. Il devait être fou. Il devrait prendre ses jambes à son cou et fuir, le plus rapidement possible, rentrer dans les rangs et être en sécurité. Pourtant, cette possibilité était bien loin de son esprit, si loin qu’il n’y avait même pas réfléchi une seconde, trop occupée à pousser la lourde porte de bois lentement.
Elle était là, le dos contre le mur, le regard horrifié et les larmes aux coins des yeux. Ce n’était pas les mêmes larmes que cet après-midi, elles étaient plus foudroyantes encore, et provoquaient bien plus de douleur que les précédentes. Le troll s’avançait vers elle, arrachant un robinet du mur par la même occasion, et elle ferma les yeux un instant. Il crut qu’elle avait abandonné mais pourtant, elle croisa son regard. Alors, son coeur se mit à battre plus fermement dans sa poitrine qu’il ne l’avait jamais fait. « Essaye de l’attirer ailleurs ! » Il se tourna vers son ami rouquin, puis ramassa le robinet à terre avant de le jeter de toutes ses forces contre le mur. Le troll s’arrêta. Un instant, un soulagement abaissa son angoisse, jusqu’à ce que le monstre fasse demi-tour et laissa tomber son regard mauvais sur Harry. Il souffla un bon coup alors qu’il s’avançait à pas lent et lourd devant lui, cette fois-ci. « Ohé, petite tête ! » cria Ron à l’autre côté de la pièce. Cette diversion lui donna le temps de se précipiter vers la jeune fille. « Viens, cours ! » Il essayait de la tirer vers la porte, mais Hermione ne bougeait pas, elle avait le regard vide, la bouche ouverte, pétrifiée de peur. Il n’eut pas le temps d’essayer de la convaincre davantage, puisque leurs derniers mouvements avaient rendu le troll hors de contrôle. Cette fois-ci, il bougeait plus rapidement, et sa haine semblait s’être décuplés par les échos de leurs cris dans le couloir. Ron était en mauvaise posture, à son tour bloqué entre le mur et le troll. Alors, pour la première fois de sa vie, il se laissa aller à ses émotions et en empoignant sa baguette, se mit à courir de toutes ses forces avant de sauter sur le dos de la bête. Le troll ne semblait pas sentir ses bras autour de son cou, ce qu’il devait sentir, en revanche, était la baguette qu’il lui avait malencontreusement rentrer directement dans la narine. Sans doute dans la précipitation. La situation les aurait sûrement fait rire, s’ils n’étaient pas sur le point de se faire écraser sous le poids du monstre. La créature se trémoussa, et il resta fortement accroché à son cou, alors que son corps semblait désarticulé par les mouvements auxquels il était soumis. Hermione était effondrée sur le sol, il s’inquiéta à peine de son état, puisqu’il savait que le troll n’avait pu se rapprocher d’elle. Elle devait sûrement s’être évanouie.
Ron sorti sa baguette magique, mais Harry put lire dans son regard qu’il ne savait pas ce qu’il s’apprêtait à faire. Il prononça alors la formule qu’il venait d’apprendre, celle-ci qui avait provoqué les larmes qu’Hermione, quelques heures plus tôt. « Wingardium Leviosa ! » Harry regardait avec étonnement la massue s’arracher de la main du troll, s’élever très haut avant de se retourner et de s’abattre avec force sur le crâne de son propriétaire. Ce dernier tomba en avant, face contre terre, alors qu’il était toujours niché dans son dos. En se relevant, il tremblait de tout son corps, mais il ne pouvait s’empêcher de ressentir un sentiment de fierté en observant ce qu’ils avaient fait. Ils restèrent en silence quelques instants, chacun les yeux posés sur la créature. C’est Hermione qui brisa le silence. « Il… il est mort ? » Il secoua la tête, alors qu’il se baissait pour récupérer sa baguette « Je ne crois pas. Il doit être simplement assommé ». Il tira sa baguette de sa narine. « Beuââârk ! De la morve de troll… »
À compter de ce moment, Hermione devint amie avec Ron et Harry. Il se crée des liens particuliers lorsqu’on fait ensemble certaines choses. Abattre un troll de quatre mètres de haut, par exemple.

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1992.

« J’ai fait écrire à Ginny son propre message d’adieu sur le mur et je l’ai amenée ici en t’attendant. Elle s’est débattue, elle a crié, elle est devenue insupportable, mais il ne reste plus beaucoup d’énergie vitale en elle : elle en a trop mis sans le journal, c’est-à-dire en moi. Suffisamment en tout cas pour me permettre de me détacher de ses pages et de reprendre une existence autonome. Depuis que nous sommes arrivés ici, elle et moi, je t’ai attendu. Je savais que tu viendrais et j’ai beaucoup de questions à te poser, Harry Potter. » Les larmes à la limite de sa pupille, il observe son corps étendu sur le sol, à moitié sanglant, à moitié mouillé. Il la regarde en se rappelant la jeune fille pleine de vie qu’elle était auparavant. Ses cheveux roux sont si ternes, en cet instant, il ne les a jamais vus si emmêlés, mouillés par la flaque dans laquelle elle gît. Il caresse le dos de sa main avec ses doigts. Elle est froide, glacée, à l’image de sa peau translucide. Il aimerait tant croiser son regard, ce regard qu’il s’est efforcé de fuir quelques fois. Il le regrette amèrement, aujourd’hui. « Quoi, par exemple ? » lança-t-il, le regard amer et les poings serrés. Le visage de Jedusor, paraissant sans aucun défaut, se tordit en un petit sourire. « Par exemple, comment se fait-il qu’un bébé sans talent magique particulier ait pu vaincre le plus grand sorcier de tous les temps ? Comment as-tu réussi à t’en titre avec une simple cicatrice, alors que tous les pouvoirs de Voldemort ont été détruits ? » Il fronça les sourcils à la vue de cette étrange lueur rougeâtre dans ses yeux avides. Parler de Voldemort lui rappelait toujours cette discussion à voix basse qu’il avait eue l’année dernière avec Hagrid. Ça lui rappelait ses nuits à observer ses parents, dans le miroir du risèd. Parce qu’il ne pouvait les voir qu’à travers lui, parce qu’il lui avait retiré alors qu’il n’était qu’un bébé. Parce qu’il avait vécu comme un orphelin, par sa faute. « Qu’est-ce que ça peut vous faire ? Voldemort a vécu après vous. » Et il était mort, aujourd’hui. « Voldemort, est à la fois mon passé, mon présent et mon avenir, Harry Potter... » Il put observer avec horreur Jedusor sortir sa propre baguette de sa poche et l’utiliser comme si elle était sienne. Il écrivit dans l’air en lettres scintillantes : TOM ELVIS JEDUSOR. En faisait un mouvement avec la baguette, les lettres de son nom se rassemblèrent dans un ordre différent. Harry regarda un instant puis clignant des yeux. Son coeur rata un battement quand il réalisa qu’il ne rêvait pas. On pouvait à présent lire : JE SUIS VOLDEMORT. Son souffle resta coupé un instant. Il avait du mal à croire que la personne avec qui il aimait parler, le soir, qu’il considérait presque comme un ami, était en réalité le plus grand ennemi que le monde magique ait eu à connaître. « Tu vois ? C’est un nom que j’utilisais déjà à Poudlard, pour mes amis les plus proches. Tu crois donc que j’allais accepter le ‘jeu du sort’ qui m’avait donné ce nom immonde de ‘Jedusor’, légué par mon moldu de père ? Moi, l’héritier par ma mère du sang de Salazar Serpentard qui coule dans mes veines ? Moi, conserver le nom abject d’un misérable moldu qui m’a abandonné avant même ma naissance, le jour où il a découvert que sa femme était une sorcière ? Non, Harry, je me suis forgé un nouveau nom, et je savais que le temps viendrait où les autres sorciers auraient peur de prononcer ce nom-là, lorsque je serais devenu le plus grand sorcier du monde ! » Il avait l’impression que son cerveau était engourdi, bien plus, il pensait qu’il était en train d’exploser. Ahuri, il regardait Jedusor en se rendant compte qu’il avait sous ses yeux l’orphelin qui était devenu l’assassin de ses parents et de beaucoup d’autres personnes, en prime. Mais les quelques instants qui venaient de passer avaient transformé sa stupeur en colère. Il avait enfin réalisé tout ce qu’il venait de se passer. Sa cicatrice était autant douloureuse que lorsqu’il avait pénétré dans la pièce. Il se maudit un instant de ne pas y avoir pensé plus tôt. « Personne ne sait pourquoi vous avez perdu vos pouvoirs quand vous m’avez attaqué, je ne le sais pas moi-même. Mais je sais pourquoi vous n’avez pas pu me tuer. C’est parce que ma mère a donné sa vie pour me sauver. Ma mère qui était fille de Moldus. Elle vous a empêché de me tuer. » Il tremblait de rage. « Et j’ai vu ce que vous étiez vraiment. Je vous ai vu l’année dernière. Vous n’êtes plus qu’un débris, une épave. C’est à peine si vous êtes encore vivant. Voilà où votre pouvoir vous a mené. Vous êtes obligé de vous cacher. Vous êtes repoussant, vous êtes abject ! »

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1993.

L’odeur de chien mouillé était toujours présente, mais moins dérangeante dans ses narines. Il avait du mal à remettre toutes ses idées en place. L’homme qu’il avait passé l’année à craindre et à détester était en fait une des personnes les plus courageuses et aimante qu’il n’ait jamais rencontrée dans sa vie. De plus, il représentait l’espoir, un espoir nouveau, un auquel il n’avait pas encore pensé. C’était une délivrance inattendue, comme un poids qui se retirait de ses épaules. Il connaissait la raison, désormais, il savait pourquoi ses parents étaient morts, il savait qui les avait trahi. Harry regardait Sirius qui faisait avancer Rogue devant lui. Sa tête qui ballottait sur ses épaules se cognait sans cesse contre le plafond bas. Il eut presque un sourire en se rendant compte que, peut-être, Sirius ne faisait aucun effort pour éviter ces chocs répétés. Doucement, sa voix s’éleva dans l’allée sombre. « Tu sais ce que ça signifie, de livrer Pettigrow ? » Il y avait pensé à l’instant où il avait compris. C’était en partie pour cette raison qu’il avait décidé de ne pas les laisser le tuer. Car il voulait que Sirius soit libre. Il ne voulait pas que son parrain, le meilleur ami de ses parents, retourne à Azkaban alors qu’il était innocent. « Vous êtes libre. » Il observa son visage difficilement dans la pénombre. Il attendait d’apercevoir une lueur dans ses yeux, le bonheur de retrouver une vie normale. Si elle pouvait être normale, désormais. Mais il n’y vit rien. Seulement une émotion qu’il considéra comme de la réflexion. « Oui… mais je suis aussi… je ne sais pas si quelqu’un te l’a jamais dit… je suis ton parrain. » Entendre ses mots sortir de sa bouche rendait ça encore plus réel. Non, Harry Potter n’était plus seul. Il avait quelqu’un. Quelqu’un qui faisait partie de lui, quelqu’un qui était sa famille. Pour la première fois, il ne se sentait plus aussi seul. « Je le savais. » Il masqua le petit sourire qui commençait à le trahir. Il était heureux, mais il ne voulait pas le montrer, pas comme ça. Parce qu’il y avait toujours ce petit doute. Parce qu’il pourrait toujours partir et le laisser seul, comme il l’avait toujours été. Au fond, c’était la vérité. Il n’était que son parrain. Il pourrait décider de s’en aller, de profiter de sa vie loin de tout ça, loin de son ancienne vie qu’il aimerait sûrement oublier. Tout comme lui. « Tes parents m’ont désigné pour m’occuper de toi si jamais il leur arrivait quelque chose… » Son ton était un peu raide, si semblait angoissé par les propres mots qui sortaient de sa bouche. Harry attendit. Sirius pensait-il à la même chose que lui ? Son coeur se mit à battre plus rapidement dans sa poitrine. « Bien entendu, je comprendrais très bien que tu préfères rester avec ton oncle et ta tante, mais… Penses-y.. Lorsque j’aurai été réhabilité… Si jamais… Tu veux changer de maison... » Harry eut l’impression que quelque chose explosait en lui. Il eut l’impression qu’aujourd’hui était le premier jour de sa vie. Il ne connaissait pas Sirius, mais à présent, il avait l’impression qu’il était la meilleure personne apte à veiller sur lui. Il était un peu devenu comme le père qu’il avait perdu. Et c’était d’ailleurs la volonté de ses parents. Ses parents qui avaient donné leur vie pour lui. Ses parents qui avaient désiré confier leur enfant à leur ami de toujours s’il devait arriver quelque chose. « Vous voulez-dire… Habiter chez vous ? Et quitter les Dursley ? » Sous le coup de l’émotion, Harry heurta un morceau de roc qui dépassait du plafond. « Je pensais bien que tu n’accepterais pas. Je comprends très bien, je voulais simplement... » Il secoua rapidement la tête avant de le couper précipitamment. « Vous plaisantez ? Bien sûr, je veux quitter les Dursley ! Vous avez une maison ? Quand est-ce que je peux m’y installer ? » Il se sentit tout de suite comme un gamin, un gamin de 6 ans qui venait de se rendre compte que sa vie pourrait changer. Que sa vie allait devenir meilleure. Qu’il aurait bientôt un autre endroit que Poudlard pour s’y sentir chez lui. Sirius se retourna et le regarda dans les yeux. La tête de Rogue raclait le plafond, mais Sirius ne semblait pas s’en soucier le moins du monde. « Tu veux vraiment ? » Il hocha la tête. « Oui, je veux vraiment ! » Sur le visage émacié de Sirius Black se dessina alors le premier vrai sourire que Harry lui ait jamais vu. La différence était saisissante : on aurait dit qu’un être de dix ans plus jeune venait d’apparaître sous le masque décharné. Pendant un instant, Harry reconnut l’homme qui riait sur la photo de mariage de ses parents. Un homme d’une grande beauté, il fallait se le dire. Le pouilleux qu’il avait observé quelques minutes auparavant n’était plus. Il ne savait pas vraiment si c’était parce que sa vision de lui avait changé ou pas. Dans tous les cas, il n’avait jamais ressenti ce genre de sentiment. Et il ne retient pas le sourire qui apparaissait sur ses lèvres, désormais.

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1994.

C’était comme si Queudver avait soudain renversé une pierre sous laquelle se cachait une chose repoussante, visqueuse, aveugle – mais ce que Harry avait sous les yeux était pire encore, cent fois pire. Le spectacle auquel il était contraint d’assister lui glaçait le sang. Ici, dans ce vieux cimetière dont il avait rêvé chaque nuit depuis le début de l’année, il se sentait comme plongé dans ses propres cauchemars. Pourtant, ça n’avait rien à voir avec les fois précédentes. Cette fois-ci, la fraîcheur passait à travers ses vêtements abîmés, les liens qui le retenaient fermement lui arrachaient la peau et il sentait cette boule traverser son estomac bien plus douloureusement que jamais. Il retint son souffle, les yeux scrutant toujours la chose en face de lui. Elle avait la forme d’un enfant accroupi et, pourtant, rien n’aurait pu paraître plus éloigné d’un enfant. C’était un être entièrement chauve, recouvert d’écailles grossières, d’un noir rougeâtre. Il avait des bras et des jambes frêles, graciles, et un visage plat, semblable à une tête de serpent, avec des yeux rouges et flamboyants – jamais un enfant n’aurait pu avoir un tel visage. Cette chose n’avait rien à voir avec le souvenir aux élans d’élégance et de puissance qu’avait pu combattre Harry deux années auparavant. Ainsi, il pouvait vraiment voir ce que Dumbledore lui avait compté. C’était ça, être entre la vie et la mort. Un être à peine vivant.
La créature semblait tout juste capable de faire quelques gestes. Elle leva ses bras minces et les passa autour du cou de Queudever qui la souleva. Dans un mouvement, son capuchon glissa en arrière et Harry vit à la lueur des flammes le visage blafard et souffreteux de Queuedever exprimer sa révulsion tandis qu’il transportait la chose auprès du chaudron. Un instant, Harry regretta de ne pas avoir laissé son parrain le tuer, l’année dernière, puis il se rappela que s’il l’avait fait, c’était pour protéger Sirius, même si ça avait échoué. Face à lui, il avait sans doute les deux êtres qu’il haïssait le plus. Le traître qui avait livré ses parents pour sauver sa propre peau, et le meurtrier qui les avait tué. Pendant un instant, la tête aplatie, maléfique, fut éclairée par les étincelles qui dansaient à la surface du liquide. Queudever déposa la créature dans le chaudron. Il eut un sifflement et elle disparut sous la surface. Harry entendit son corps frêle heurter avec un bruit sourd le fond du récipient de pierre. Il pria intérieurement pour qu’il se soit cassé, si tout de même c’était possible, tout en sachant que c’était déjà perdu.
« Que cette chose se noie, qu’elle se noie » pensa-t-il alors que sa cicatrice était plus douloureuse que jamais. Il ne pouvait même pas porter ses doigts à son front pour la toucher, ce qu’il faisait souvent, dans le but d’atténuer la douleur. Il était là, soumis aux caprices du mal, les dents serrées et la rage au ventre.
Queudever parlait. Sa voix tremblait et il semblait fou de terreur. Harry pensait l’avoir vu dans tous ses états, déjà, lorsque Lupin et Sirius avaient pointé leurs baguettes sur lui. Mais c’était une tout autre terreur qu’il voyait là. Il n’avait probablement jamais vu quelqu’un d’aussi terrifié. Il se demanda un instant comment le choixpeau avait pu l’envoyer à gryffondor, lui, l’être le plus lâche qui ait pu exister sur terre. Il leva sa baguette magique, ferma les yeux, puis prononça ces paroles dans la nuit noire : « Que les ossements du père, donnés en toute ignorance, fassent renaître son fils ! »
Aux pieds de Harry, la tombe grinça. Horrifié, il vit une fine volute de poussière s’élever dans les airs puis, obéissant à Queudever, tomber doucement dans le chaudron. La surface, brillante comme un diamant, s’agita et un long sifflement s’en échappa. Des étincelles jaillirent en tous sens et le liquide prit une couleur bleu vif qui ressemblait à un poisson. De toute façon, Harry n’aurait pas imaginé une autre couleur pour représenter celui qu’on nommait autrefois le seigneur des ténèbres. Poussant un faible gémissement, Queudever sortit de sous sa cape un long poignard à la fine lame argentée. Des sanglots brisèrent sa voix tandis qu’il prononçait ces paroles : « Que la chair du serviteur donnée vo-volontairement fasse revivre son maître. » Il tendit sa main droite devant lui puis il serra étroitement le poignard dans l’autre et l’éleva au-dessus de lui. Harry comprit ce qu’il allait faire et ferma les yeux mais ne put ignorer le hurlement qui déchira la nuit et le transperça comme si lui aussi avait reçu un coup de poignard. Harry ne pouvait se résoudre à rouvrir les yeux mais une lueur d’un rouge incandescent, qui venait du chaudron, traversa ses paupières.
Ce fut seulement lorsqu’il sentit son souffle sur son visage que Harry prit conscience de la présence de Queudever juste devant lui. « Que le sang de l’ennemi… pris par la force… ressuscite celui qui le combat. » Il ne put rien faire, trop solidement attaché. Se débattant inutilement contre ses liens, il vit le poignard trembler dans la main de Queudever, avant de sentir sa pointe pénétrer le creux de son bras droit. Du sang coula lentement dans la manche de sa robe déchirée. Une odeur de rouille lui vint au nez, et il retint un haut-le-coeur lorsqu’il vit Queudever recueillir son hémoglobine dans un flacon. D’un pas chancelant, il retourna au chaudron et y versa le sang. Le liquide devint cette fois-ci d’un blanc aveuglant.
Harry avait du mal à garder les yeux ouverts. Il regardait la scène qui se dérouler sous ses yeux sans réellement en comprendre les enjeux. Queudever tomba à genoux devant le chaudron, serrant contre lui le moignon sanglant de son bras mutilé.
Le chaudron bouillonnait. Pendant un long moment, rien ne se produisit. Harry espérait toujours silencieusement que la chose se soit noyée en son antre. Mais soudain, un panache de vapeur s’éleva de la surface en formant un écran de fumée si épais qu’il ne pouvait plus rien voir d’autre. « Tout a raté… La chose s’est noyée… Faites que la chose soit morte. » C’était encore des prières à voix basse qui n’eurent aucun effet.
Bientôt, une vague de terreur le glaça des pieds à la tête : à travers le nuage, il venait d’apercevoir la silhouette sombre d’un homme grand et squelettique qui s’élevait lentement du chaudron. « Habille-moi ». Secoué de sanglots, Queudver ramassa la robe noire étalée par terre. Il se releva et passa la robe sur la tête de son maître.
L’homme squelettique sortit alors du chaudron. Il regarda Harry… et Harry regarda le visage qui avait hanté ses cauchemars pendant trois ans. Plus livide qu’une tête de mort, les yeux écarlates et grands ouverts, le nez plat, avec deux fentes en guise de narines, à la manière des serpents… il n’avait plus rien à voir avec l’humain qu’il avait pu être autrefois et qu’il avait aperçu à travers son journal. Il s’était transformé en un monstre à l’image de sa personne.
Lord Voldemort venait de renaître devant lui.

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1995.

La haine qui faisait grincer les dents et serrer les poings. Jamais il n’avait eu la folie de hurler sur Dumbledore, mais cette nuit n’avait pas eu de précédent. Cette nuit-là avait marqué au fer rouge son coeur déjà pas mal endolori. Cette nuit-là était la dernière qu’avait passée son parrain, et rien ne lui avait fait plus mal jusqu’à présent. Le vieil homme fut rapidement de retour, la pensine à la main, et la déposa sur son bureau, en face d'Harry.
Une silhouette sen éleva alors, enveloppée de châles, les yeux énormes derrière ses lunettes, et tourna lentement sur elle-même, les pieds dans la bassine. Cependant, lorsque Sibylle Trelawney parla, ce ne fut pas de son habituelle voix éthérée et mystique mais du ton rauque et dur que Harry l’avait déjà entendue employer un jour.
« Celui qui a le pouvoir de vaincre le seigneur des ténèbres approche… il naîtra de ceux qui l’ont par trois fois défiées, il sera né lorsque mourra le septième mois… et le seigneur des ténèbres le marquera comme son égal, mais il aura un pouvoir que le seigneur des ténèbres ignore… et l’un devra mourir de la main de l’autre car aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit… »
Harry se répétait les phrases qu’il venait d’entendre, encore et encore, sans réellement les comprendre. Un silence absolu régnait dans le bureau alors que la femme s’était repliée sur elle-même avant de rejoindre la surface lisse de la pensive dans un bruit sourd. Personne n’émettait le moindre son, ni Dumbledore, ni Harry, ni aucun des portraits. Même Fumseck s’était tue. « Est-ce que… qu’est-ce que ça veut dire, professeur ? » Harry brisa alors le silence par son faible murmure. La nuit avait été longue et pourtant, elle semblait s’éterniser dans sa complexité. Toutes ses révélations formaient un poids quasi insurmontable sur ses épaules. Il avait simplement envie de se glisser dans son lit, de fermer les yeux, et se réveiller avec une lettre de Sirius près de son visage. Cette idée lui tordit l’estomac, car il savait que plus jamais il ne pourrait voir sa signature en forme de patte de chien. « Cela signifie, que la seule personne qui ait une chance de vaincre définitivement Lord Voldemort est née il y a près de seize ans, à la fin du mois de juillet. Et que ce garçon est né de parents qui, par trois fois déjà, avaient eux-mêmes défié Voldemort. » À nouveau, Harry eut l’impression que quelque chose se resserrait autour de lui. Il eut du mal à respirer et inspira difficilement une goulée d’air. Il la sentit descendre dans sa trachée douloureusement. « C'est-à-dire… moi ? » Dumbledore avait le visage posé sur le parc, il semblait perdu dans ses pensées et Harry l’avait rarement vu dans un tel état. Les précédentes révélations de son aîné avaient dû jouer quelque chose. Harry évita de se remémorer les paroles du directeur, pratiquement toutes tournées vers son parrain. « Ce qui est étrange, Harry, c’est qu’il ne s’agissait pas forcément de toi. La prophétie pouvait s’appliquer à deux jeunes sorciers, nés tous deux à la fin de juillet et dont chacun avait pour parents des membres de l’Ordre du Phénix qui, à trois reprises, avaient échappé de justesse à Voldemort. L’un d’eux, bien sûr, c’était toi. L’autre s’appelait Neville Londubat. La copie officielle portait ton nom car pour les gardiens de la salle des prophéties, Voldemort voulait t’assassiner car il avait reconnu en toi celui dont parlait Sibylle. » Harry vit un fin espoir, très maigre, mais qui lui permettait d’arrêter d’être au centre de tout. « Mais… Peut-être que ce n’est pas moi, après tout ? » Dumbledore parlait comme si chaque mot lui demandait un effort surhumain. « J’ai bien peur, qu’il s’agisse bien de toi. Voldemort, comme dans la prophétie, t’a bel et bien marqué ‘comme son égal’ en te choisissant à la place de Neville. Et remarque bien ceci, son choix ne s’est pas porté sur le sang pur, mais sur le sang-mêlé, comme lui. Il s’est vu en toi avant même de te connaître. Et, en te marquant de cette cicatrice, il ne t'a pas tué mais t’a donné un avenir et des pouvoirs qui t’ont permis de lui échapper quatre fois. Un exploit que ni tes parents ni ceux de Neville n’ont jamais pu réaliser. Et ce pouvoir dont parle la prophétie, c’est un pouvoir qu’il méprise et qui lui permet de ne pas entrer en toi, car il ne supporte pas d’habiter un corps où cette force qu’il déteste est si présente. C’est ton coeur qui t’a sauvé, Harry. » Harry ferma les yeux et ne put s’empêcher de penser de nouveau à Sirius. C’est son coeur qui l’a poussé à vouloir aller le sauver, et s’il n’y était pas allé, Sirius ne serait pas mort… Pour retarder le moment où il devrait à nouveau penser à son parrain, il demanda, sans se soucier vraiment de la réponse : « Et la fin de la prophétie… c’était quelque chose comme ‘aucun d’eux ne peut vivre...’ » Dumbledore acheva sa phrase à sa place. « …Tant que l’autre survit. » Harry alla chercher ses mots au fond du gouffre que le désespoir avait ouvert en lui. « Alors... Cela signifie qu’à la fin… l’un de nous deux devra tuer l’autre ? » Dumbledore hocha la tête avant de répondre. « Oui. »
Pendant un long moment, ils restèrent silencieux. Loin au-delà des mus de la pièce, Harry entendait des bruits de voix, sans doute des élèves qui se rendaient dans la Grande Salle pour un petit déjeuner matinal. Il lui semblait impossible qu’il existe encore dans le monde des gens qui avaient envie de manger, de rire, des gens qui ignoraient que Sirius Black avec disparu à jamais et qui, d’ailleurs, s’en fichaient. Sirius semblait déjà à un million de kilomètres de distance. Mais maintenant encore, quelque chose lui disait que s’il avait écarté ce voile, il aurait vu Sirius le regarder, lui faire signe, avec peut-être un de ces rires qui ressemblaient à un aboiement.
Harry leva les yeux au bout un instant et vit une larme couler sur le visage de Dumbledore puis disparaître dans sa longue barbe argentée.


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1996.

Hagrid remontait lentement l’allée. Il pleurait en silence, le visage luisant de larmes. Ce n’était pas la première fois qu’il avait pu le voir pleurer. Il se souvenait de ce soir où il avait réussi à soutirer des informations au professeur Slughorn. Il se souvenait des larmes versées sur la dépouille d’Aragog. Pourtant, ces larmes-là lui fendirent le coeur, mais l’horreur la plus totale le chamboula complètement lorsqu’il aperçut, dans ses bras, enveloppé de velours pourpre parsemé d’étoile d’or, le corps de Dumbledore. À cette vision, il sentit monter dans sa gorge une terrible douleur. Ron était blême, bouleversé. Ginny et Hermione pleuraient de grosses larmes tombant sur leurs genoux.
Alors, brusquement, l’insupportable vérité le submergea, plus absolue, plus indéniable encore : Dumbledore était mort, il était parti à jamais… Il serra à s’en faire mal le médaillon dans sa main mais ne put empêcher des larmes brûlantes de couler sur ses joues. Il détourna la tête pour que Ginny et les autres ne le voient pas et fixa son regard sur le lac.
Une fois la cérémonie achevée, Harry entreprit de rompre avec Ginny. C’est avec une boule au ventre qu’il détourna son regard d’elle alors que leur conversation venait de s’achever. Depuis la mort de Dumbledore, il avait choisi son avenir, et il se devait d’entraîner le moins de personnes dans ses possibles chutes. Car il le savait, à présent, plus personne n’était en sécurité tant qu’ils étaient à leurs côtés.
Il rejoignit Hermione et Ron qui l’attendait un peu plus loin. Tous les deux avaient des traces rougeâtres sous les yeux. Lui aussi, sûrement, mais il n’avait pas de miroir. Lorsqu’il arriva à leurs côtés, il ne put s’empêcher de suivre le regard triste d’Hermione en direction du château. « Je ne peux pas supporter l’idée que nous ne reviendrons peut-être jamais ici. Comment peut-on fermer Poudlard ? » Ron, de son côté, semblait bien moins inquiet qu’elle. Harry garda le silence et lui aussi, observa le château comme si c’était la dernière fois, parce que c’était de toute évidence, la dernière heure qu’il passât en son sein. « Ça n’arrivera peut-être pas. Nous ne courrons pas de plus grands dangers ici que chez nous. C’est partout pareil, maintenant. Je dirais même que Poudlard est plus sûr, il y a davantage de sorciers, ici, pour nous défendre. Qu’est-ce que tu en penses, Harry? » Il se rendit compte à ce moment précis qu’il devrait leur parler de ses plans. Il savait que le moment viendra un jour ou l’autre. De toute manière, il ne pouvait pas les tenir dans l’ignorance. Pas eux. « Je ne reviendrai pas, même si l’école rouvre. » Ron le regarda bouche bée, alors qu’Hermione soupirait de tristesse. « Je savais que tu dirais ça, mais que vas-tu faire ? » Hermione savait toujours tout, de toute manière. Il était rare de lui clouer le bec. Harry l’aimait pour ça, et pour une centaine d’autres choses, d’ailleurs. Il allait être difficile pour lui d’avancer sans eux, désormais. « Je vais retourner chez les Dursley parce que Dumbledore le voulait, mais je n’y resterai pas longtemps. Après, je partirai pour de bon. » Il s’imaginait déjà, seul sur les routes. Il ne savait pas pour combien de temps il serait seul, mais au moins, personne ne serait en danger par sa proximité. « Où iras-tu si tu ne reviens pas à l’école ? » Il avait pensé à de nombreux endroits, mais un seul avait hanté son esprit. « Je pensais retourner à Godric’s Hollow. » Cette idée lui était venue depuis la nuit où Dumbledore était mort. « Pour moi, tout a commencé là-bas. J’ai l’impression que je dois y revenir. Et j’aimerais bien me rendre sur la tombe de mes parents. » Il ne l’avait jamais vu. Il n’avait jamais vu leurs noms encrés sur une pierre tombale. Leurs photos, peut-être, affichées à leurs côtés. « Et ensuite ? » Harry baissa les yeux sur la tombe blanche de Dumbledore qui se reflétait dans l’eau, de l’autre côté du lac. « Ensuite, il faut que je retrouve les autres horcruxes. C’était ce qu’il voulait que je fasse, c’est pour cela qu’il m’a tout révélé. Si Dumbledore avait raison, ce qui est le cas j’en suis sûr, il y en a encore quatre. Je dois les retrouver et les détruire, après je partirai en quête du septième morceau de l’âme de Voldemort, la partie qui est toujours dans son corps. Et je serai celui qui le tuera. Si en chemin je rencontre Severus Rogue, tant mieux pour moi, tant pis pour lui. » Il eut un long silence. « On viendra te retrouver, Harry » Lui promit Ron. « Quoi ? » Il resta un instant, l’esprit suspendu, ne comprenant pas l’affirmation de son ami. « Chez ton oncle et ta tante. Et on t’accompagnera, où que tu ailles. » Il secoua la tête. « Non. » Il ne s’était pas attendu à ça. Il avait, au contraire, voulu leur faire comprendre qu’il entreprenait tout seul ce périlleux voyage. Hermione répliqua à voix basse. « Tu nous as dit, un jour, qu’il était encore temps pour nous de revenir en arrière, si nous le voulions. Ce temps, nous l’avons largement eu, non ? » Harry n’eut pas le temps de plus réfléchir que Ron parla de nouveau. « Nous serons avec toi quoi qu'il arrive. » Ses doigts se refermèrent machinalement sur le faux horcruxe mais, en dépit de tout, en dépit du chemin sombre et tortueux qui s’ouvrait devant lui, en dépit de sa confrontation finale avec Voldemort qu’il savait inéluctable, dans un mois, dans un an, dans dix ans, il se sentit le coeur plus léger à la pensée qu’il pouvait encore profiter d’une dernière journée paisible et ensoleillée en compagnie de Ron et d’Hermione.

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1997.

Le temps était venu. La pause qu’il s’était accordé était révolu. Trop de monde était mort, encore, par sa faute. Sa léthargie les avait fait sombrer, comme il s’était vu sombrer ses derniers temps. Il se trouvait idiot et niait de continuer à essayer de rire alors que le monde était en train de s’écrouler. Il soupira avant de se lever et de se diriger hors de la tante immaculée. Toutes ses affaires étaient réunies dans le sac magique d’Hermione, celle qui avait toujours eu cette capacité à le surprendre. La baguette à la main, il se dirigeait vers un arbre, à quelques mètres du campement, là où il avait l’habitude de se rendre pour être au calme. Elle était déjà là. Parfois, il se demandait si elle avait la capacité de lire dans ses pensées, tellement elle était toujours juste dans ce qu’elle entreprenait. Il observa un instant ses boucles de dos. Elles étaient entremêlées et sombres. Elles lui rappelaient celles d’Hermione dans ses meilleurs jours. En l’observant, ainsi, à la dérobée, il se souvenait de toutes les fois où leurs doigts s’étaient touchés imperceptiblement, de toutes les fois où son rire avait éclaté entre deux clairières. À ce souvenir, un sourire se forma sur ses lèvres et il le laissa mourir rapidement en se souvenant que ça ne marchait pas. Ils pensaient que ça les sauveraient, de danser au milieu des flammes. Foutaises. Ça les a juste rendus plus faibles.
Il reprit sa marche, non sans avoir essayé de discipliner ses cheveux auparavant. Lui aussi, avait les mèches rebelles. Son odeur florale lui parvient immédiatement aux narines et il voulut s’arrêter pour humer ses effluves silencieusement. Cependant, elle se retourna, avec son éternel sourire aux coins de ses lèvres pulpeuses. Lèvres dont il avait rêvé de nombreuses fois sans jamais s’avouer qu’il aurait aimé y goûter.  À cette pensée, il sentit son visage brûler et pria Merlin pour que le rouge ne lui soit pas monté aux joues. Sale gamin. Le même que celui qui avait embrassé Ginny, dans la salle sur demande. Le même qui était resté des heures devant un miroir magique à regarder ses défunts parents. Il arriva vite à sa hauteur, trop vite, même. Il aurait voulu que cet instant dure pour toujours. En étant à ses côtés, il avait l’impression de vivre la vie de quelqu’un d’autre. Mais la réalité était bien trop dure pour qu’il puisse égoïstement l’ignorer. « Az, je savais que je te trouverai là. » Pour toute réponse, elle attrapa sa main et la serra un instant. Elle était si douce qu’une fraction de seconde, il ferma les yeux pour ne sentir qu’elle. Chaque instant comptait, à présent. Il voulait encrer chaque effleurement dans son esprit afin de s’en souvenir pour toujours. « J’avais quelque chose à te dire. » Depuis des jours il y pense sans vouloir l’admettre. « Je pense que tu as dû y penser, toi aussi, un instant. » Les mots sortaient de sa bouche sans qu’il ne le veuille réellement. Il savait qu’ils allaient marquer la fin de leur cohabitation, de leurs sourires, de leurs discussions discrètes. Il inspira profondément. L’air sembla un instant bloqué dans sa gorge. « Je vais devoir partir. C’est le moment. Je suis déjà resté bien trop longtemps et aujourd’hui, mon rôle n’est plus d’aider ici. Comme je l’ai promis à Dumbledore, j’irai à la recherche des horcruxes, je les détruirai, et je le tuerai. » Il semblait animé de cette lueur singulière qu’il cachait aux regards des autres. Celle qui ne l’avait plus quitté depuis la nuit où il avait vu le corps de Dumbledore tomber gracieusement de la tour d’astronomie. « Je ne peux pas rester ici. Je ne peux pas rester prêt de toi, à m’attacher à toi alors que je te blesse tous les jours plus encore. » Il ne semblait pas pouvoir s’arrêter dans sa tirade. Il fallait qu’il lui explique, il fallait qu’elle comprenne. Comme l’avait fait Ginny, quelque temps auparavant. Il fallait qu’elle le laisse partir. Et c’était sans doute ce qu’elle allait faire, car elle ne nourrissait sans doute pas les mêmes sentiments que lui à son égard. « Ne vois-tu donc pas ? » Il ferma ses poings sur sa baguette en se remémorant tous les moments difficiles où il avait voulu craquer. La mort de Sirius, en première position. « Tout ce que je touche, je le brise. Tous ceux que j’approche, je les blesse. Et... » Il s’arrêta un instant, soupira longuement avant de reposer ses yeux dans ses siens. « Tous ceux que j’aime, je les tue. Pas directement, du moins. Mais ils meurent, par ma faute. »  
Pour la première fois depuis le début de son monologue, elle bougea. Il en fut surpris, cependant, alors qu’elle posa ses mains sur ses épaules. Leur proximité était telle qu’il sentait son haleine de menthe s’échouer contre son visage alors qu’elle parlait. « Arêtes de raconter des conneries. » Son timbre de voix était plus dur qu’à l’accoutumer, mais il reconnut bien ses mots et, s’il n’essayait pas de rester sérieux, il aurait pu sourire face à cette phrase. C’était tellement elle. « Je sais que tu as perdu des gens, beaucoup trop de gens, mais ça ne veut pas dire que tu vas perdre tout le monde. Ne comptent pas les morts. Compte les vivants. Hermione, Ron, Ginny, les Weasley, Remus et Tonks et tous les autres. Moi. On t’aime, on est en vie et on se battra jusqu’au bout. Je t’interdis d’oublier ça. Je te l’interdis. » À cet instant, il voulut la serrer dans ses bras. Il voulut lui montrer combien elle comptait pour lui et plus encore en cet instant. Enfin, il comprenait pourquoi elle ne quittait jamais son esprit. Pourquoi il avait toujours peur pour elle. Pourquoi, au fil du temps, il était tombé amoureux d’elle sans s’en rendre compte et sans le vouloir. Elle était si forte et si tendre à la fois qu’il eut du mal à trouver une femme égale à sa bonté. Pourtant, ce n’est pas lui qui posa furieusement ses lèvres sur les siennes. C’est elle qui les plaqua sur sa bouche à demi ouverte. Il n’eut même pas le temps d’être surpris que des centaines d'explosifs s’amusaient à tintaient dans son ventre tous en même temps. Il posa tendrement ses mains au-dessous de son menton et répondit à son baisé le plus lentement possible. Rapidement, trop rapidement à son goût, elle se retira et il ne put se retenir de répondre au sourire qu’elle avait sur les lèvres. « Souviens-toi de ça. Histoire que tu ne m’oublies pas. »

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Dernière édition par Harry Potter le Jeu 23 Fév - 12:09, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:20

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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:23

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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:34

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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:40

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(je réserve pour te faire le plus beau bienvenue du monde ma sandy)
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mar 14 Fév - 23:44

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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 0:28

JIHBJ N?KJHBGV B
MES EMOTIONS VONT JAMAIS SE CALMER
GENRE DEJA TOI QUOI, GENRE SANDY = HARRY = OUI
NOUS FAUDRA DU GINNY HARRY ET DU DAPHNE HARRY
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 1:21

t bonne.
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 2:34

UN SHIP HARRY/NARCISSA
STARFOULLAH


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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 5:17

TOI EN HARRY
Il nous faudra des liens, rebienvenue


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MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5316

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : uniquement les dialogues si désiré.
COLOR OF MY LIFE : indianred
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 9:43

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
COUCOU
T'ES PERF
ON FERA UN LIEN
BALLEC ON TROUVERA
ILY

T'ES DOUCE
TKT ON TROUVE TOUJOURS
CA VA ETRE LA GUERRE


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
jvirjvkéhnvkérhn
(je réserve pour te faire le plus beau bienvenue du monde ma sandy)

j'espère bien ma cam I love you j'attend maintenant

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
FDRHJKHG
HUHHJ'
BJIL'NLLBGFD
FAUT QU'ON CAUSE LIENS


YEP
t'y échappera pas


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
JIHBJ N?KJHBGV B
MES EMOTIONS VONT JAMAIS SE CALMER
GENRE DEJA TOI QUOI, GENRE SANDY = HARRY = OUI
NOUS FAUDRA DU GINNY HARRY ET DU DAPHNE HARRY

CLUNNIS
FAUDRA PLEINS DE LIENS
ON VA FAIRE UN GINNY/HARRY QUI VA TOUT CASSER DÉJÀ


Marcus Flint a écrit:
t bonne.

t pas mal non plus.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
UN SHIP HARRY/NARCISSA
STARFOULLAH

WESH FAUT FAIRE DLA CONCURRENCE AU PARVATI/LUCIUS MA GUEULE

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:
TOI EN HARRY    
Il nous faudra des liens, rebienvenue  

thanks laura,
yep, pleins de liens

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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 10:43

cey ouf, on devrait fair dé bb
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SPELLS : 150
IDENTITY : chloé (balaclava)
FACE & CREDITS : dane, @bbé (ava), soft parade. (gifs)
MULTINICKS : daphne, richard, noor.

AGE : twenty-five.
BLOOD STATUS : surprisingly pure-blood.
CIVIL STATUS : deliberately single.
JOB : seller at the 'twisted broom', but he's fascinated by mechanics and animals' genetic code.
HOGWARTS HOUSE : hufflepuff.
MAGIC WAND : his original wand is lost since his parents died, so he took one from a random dead wizard.
PATRONUS CHARM : none.
SPECIAL CAPACITY : he's a banshee, smelling the constant death that follows him.
MARAUDER'S MAP : in his workshop, most of the time.
POINTS RP : 390

MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 12:17

MOMO T'ARRÊTE DE VOULOIR PECHO TOUT LE PEUPLE

EH
EH EH SANDY
EH
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
C'EST UN SIGNE OU PAS ???


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
moving through this tomb of vapor and perfume and fog-filled rooms, silent compass, anger at dawn, locked down in the harness, drawn away from the low
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02) Mer 15 Fév - 12:18

mais :(

AH BORDEL JE SHIP TELLEMENT
AH
KILL MY BABIES OUI.
AHHHHHHHHHHHH.

SHIPPEZ VOUS.
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MessageSujet: Re: THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02)

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THE BOY WHO LIVED. (délai: 28/02)

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