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survival + lilidonis

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SPELLS : 577
IDENTITY : Mauréna
FACE & CREDITS : Gigi Hadid (be jolem i ♥)
MULTINICKS : hp • md

AGE : Dix-neuf années que la fête de la mort t'as vu naître.
BLOOD STATUS : Brûlant de pureté.
CIVIL STATUS : Coeur mort.
JOB : Cruelle tireuse d élite
HOGWARTS HOUSE : Venimeuse vipère.
MAGIC WAND : Ce morceau d'ébène que tu brandis avec fierté, renfermant une écaille de sirène du long de ses 26 centimètres.
PATRONUS CHARM : Cygne devenu halo de fumée
MARAUDER'S MAP : Ton refuge reste ton palais dorée irlandais, bien que tu apprécies aussi ta résidence en plein cœur de Londres où tu as tout pouvoir.
POINTS RP : 1380

MessageSujet: survival + lilidonis Dim 26 Fév - 0:09

Survival
Lilidonis
This is survival of the fittest
This is do or die
This is the winner takes it all
So take it all, a-all, a-all, a-all

Les unes après les autres elles s’écrasent sur le sol, les unes après les autres elles se suicident. Gouttes transparentes, perles d’eau qui perdent leur chemin sur la crasse du sol, qui signent leur fin dans la saleté devenu ta terre. Tintement dont le rythme s’imprime dans ton crâne, tintement devenu ta seule mélodie, tintement devenu le seul son que tu entends désormais. Heures qui s’écoulent avec toujours la même sonorité, secondes qui disparaissent dans le ventre du sablier, l’une après l’autre elles se retirent du temps qui te reste. Courte vie dorée menée dans la clarté ensanglantée qui se terminera bientôt dans l’obscurité. Petite princesse qui a chuté, petite princesse qui s’est fissurée. T’es que cette poupée qui s’est pulvérisé sur le sol français, t’es que cette poupée tombée de trop haut. Journées qui se meurent pour sans cesse renaître, journées que tu graves dans ta chair pour connaître la durée de ton calvaire. Fêlures dans la porcelaine de ton derme, cassures que tu administres à ta peau. Quarante-deux traits apposés sur ton bras, calendrier tâché de sang que tu gardes sur toi. Mais les balafres se perdent, les balafres se mêlent, arc-en ciel des couleurs de la douleur. Le carmin se décline en une dizaine de teintes à l’odeur d’horreur, le carmin hurle pour toi qui n’a plus de voix après avoir trop hurlé. Désormais tes hurlements ont disparu, mort, comme toi un peu. Parce que même si le roc de ton cœur continue de battre avec lenteur contre ta poitrine scarifiée, t’es plus vraiment en vie, t’es plus vraiment là. T’es qu’un spectre qui attend la délivrance, un putain de fantôme barricadée dans une forteresse empoisonnée. Douce folie qui te guette, douce folie qui s’empare de toi. Tu la sens se glissant dans tes veines, tu la sens s’infiltrant dans ton être, tu la sens danser derrière tes opalescences mourantes. Émeraude de tes iris autrefois flamboyante, à la lumière désormais éteinte. Ne perdure que ces prunelles fades, à la couleur délavée, entourées de ce patchwork aux teintes des cieux constellé de ces fragments violets. Ecchymose qui entoure ton œil, ecchymose symbole du prix que tu as payé pour avoir refusé de courber l’échine. Insolente gamine qui les contamine de sa propre folie, insolente gamine qui veut les rendre tout aussi dément qu’eux. Souffrance que tu distilles dans leurs âmes bien trop pure, souffrance dont tu veux les foudroyer pour les traîner dans tes propres enfers, antre où tu as renversé Hadès et Perséphone pour ravir leurs trônes incandescents. T’es la victime qui se voudraient bourreau, t’es la victime qui leur susurre dans tes crises les maux qu’elle a subit leur douce fleur, comme tu aimes lorsque le mal te foudroie leur hurler comme elle aussi a eu mal, comme elle aussi a attendu la mort avec impatience, comme elle aussi a fini par être renverser. Mensonges qui s’extirpent d’entre tes lippes, tu donnes chaque fois aux décès de cette fleur fanée un aspect toujours plus salie par la cruauté. T’as plus rien, alors tu t’acharnes, t’as plus rien, alors tu craches ton venin. Tu le sens le vide sous ta main, tu la sens cette absence à l’intérieur de ton ventre. Toi qui devait donné vie, tu n’as accouché que de la mort. Toi qui devais offrir à ce monde une nouvelle âme pure, tu n’as offert aux entrailles de la terre que les restes de ton enfant noyé dans ton sang. Il est mort en toi cet enfant, il a extirpé son dernier souffle dans tes viscères. Maudite Lilith, tu es condamné à offrir le linceul à tout ceux qui croiseront ta destinée. Tu le voulais ce bébé, tu t’accrochais au seul être que tu te sentais capable d’aimer, tu t’accrochais si fort à ce frêle palpitant, t’as tout fait pour le protéger, mais t’as tout raté gamine. T’as pas été forte, la louve a failli, la louve n’a pas réussi. Sanglot qui se suicide dans ta gorge alors que tes yeux restent sec. Désert aride qui habite tes prunelles. Trop de vagues salées qui l’ont envahis, trop de fois la mer s’est déchaînée, aujourd’hui elle a déversée tout ses flots, aujourd’hui elle n’a plus aucune gouttes d’eau. Ongles qui s’ancre dans la peau nue de ton ventre, dans la peau ravagée par leurs coups, ravagée par tes mains, ravagées par ton vermeille séchée. Jamais tu n’oublieras cet accouchement prématuré, jamais tu n’oublieras la sensation de la vie qui fuit, jamais tu n’oublieras ce sang entre tes cuisses, jamais tu n’oublieras ce qu’ils t’ont fait. Bien précieux que l’on t’a retiré en punition d’avoir défendu les tiens, bien précieux que l’on a piétiné parce que tu as couvé celle que tu considères comme ta sœur, bien précieux que l’on ne pourra jamais te rendre, bien précieux que t’as dû abandonner dans cette cabane, bien précieux qui a pourrie loin de sa mère. Jamais tu ne pourras pardonné. C’était ton bébé, c’était ton enfant, c’était la meilleure chose que tu pensais avoir accomplie et on te la prit.
Nouvelles sonorités qui balayent les tintements, nouvelles sonorités qui t’arrache de cette ambiance monocorde. Ton heure est peut-être venue finalement, peut être que tu vas rejoindre le cadavre de ton enfant, peut-être que l’on va enfin t’achever. Dernier trait qui strie ta peau et la pierre roule sur le sol, la pierre tâchée de ton sang s’enfuit loin de toi, la pierre s’échoue au pied du nouveau venu que tu ne regardes même pas. T’es déjà morte. Ca fait des jours que t’es morte.

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IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : RAMI (vava by balaclabidule, gif by queen bé, awards by amr)
MULTINICKS : ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
CIVIL STATUS : VEUF, EPOUX SECRET DE SA SOEUR.
JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
SPECIAL CAPACITY : OCCLUMENS.
MARAUDER'S MAP : MANOIR PARKINSON.
POINTS RP : 3540

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : darkseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: survival + lilidonis Sam 10 Juin - 15:17

Quand il la retrouve, il ne voit à travers ses pupilles aucune lumière de vie, il n'y a que mort et souffrance. Pourtant, il l'a connue forte, presque terrible, digne du nom qui est le sien. Mais ce petit corps tremblant dans son propre sang ne ressemble plus à celui d'une Hodgkins. Cependant quand il se penche vers elle, il la reconnait. Princesse brisée qui se retrouve si loin de chez elle, qui ne méritait pas un sort aussi cruel, qui ne méritait pas d'être tuée. Car on l'a tuée, on a tué une partie d'elle. C'est ce que les hommes font, il s'enrichissent de la destruction d'autrui et Lilith l'a découvert à un coût terrible. « Lilith, tu m'entends? » Sa voix est presque dur, comme un ordre. Elle n'entend plus de rien, plus que l'appel de la faucheuse qui joue avec son âme en perdition. Petit bout de femme abattu, petit corps qui s'efface sous la douleur et les peines du corps. « Vulnera Sanentur. » Elle a toujours ce regard vide. Les faibles mouvements de sa poitrine sont la preuve qu'elle respire, que son corps se bat pour se maintenir en vie mais que Lilith, elle semble déjà avoir abandonnée. « Vulnera Sanentur. » Il regarde le sang disparaître. Il attend de voir un éclat de vie, de battante mais elle reste immobile, assassinée. Peu importe le mal qu'on lui a infligée, ça l'a tuée.

Son corps est couvert d'ecchymose, elle a été salement amochée et humiliée. Le sort destiné au coupable de ses cicatrices risquent d'atteindre une frontière hautement élevée, il finira par regretter le nom prestigieux que porte la jolie blonde. Adonis n'est ni son frère, ni son amant (quoiqu'il lui soit aisé de lier les deux); ce n'est pas à lui qu'incombe la tâche de venger l'enfant. D'autres le feront mieux que lui. Il s'est contenté de ramasser le corps abîmé sur le trottoir, bien assez vite il se verra en être débarrassé. Hodgkins et Parkinson, c'est une vieille histoire, d'alliances, peut-être même d'amitié. Deux grands noms qui savent agir ensemble, deux grands noms qui auraient tout à gagner à se mêler. Malheureusement cette chance fut brisée par l'intervention de Rabastan Lestrange. Vaut mieux qu'il fasse-t-il bon usage de l'aînée Hodgkins. Il n'y a qu'à espérer que son acquisition ne le rende pas trop crétin. Cassandre aurait pu devenir la belle-soeur d'Adonis, quel gâchis qu'elle soit donnée à l'ivrogne Lestrange. La dure place des femmes, des marchandises qui passent d'un homme à un autre jusqu'à ce qu'un anneau parvienne à les emprisonner. Cassandre est forte, Lilith en sucre. On la dévêtit, on guérit les ecchymoses recouvrant son corps frêle, on prononce de belles paroles magiques pour apaiser la douleur, on panse les plaies, on la lave, on la rhabille, on l'allonge dans un lit et lui attend que la poupée se réveille avant de la renvoyer chez sa soeur, la future Lestrange. « Lilith. » Le sang a disparu, la plupart des plaies ont été guéries mais aucun sort ne peut guérir les blessures du coeur qui se meurt. Il n'est pas là pour pleurer avec elle, pour être le grand-frère qu'elle n'a jamais eu l'enfant. Et pourtant, quand elle se mourrait, quand elle était seule, lui était là. Ironique; sauvée par l'un des pires monstres qu'on ne puisse faire. Des monstres sauvent des monstres. Lilith se relèvera et n'en deviendra que plus endurcie. Quand elle aura repris ses forces et ses esprits, elle pourra détruire celui qui lui a infligé ça. Elle et sa soeur le détruiront, il ne s'inquiète pas pour ça. Les soeurs Hodgkins sont soudées, et sans merci. « Tu survivras. » Il appartiennent presque à la même famille. Il la connait depuis qu'elle est petite, avant même qu'elle devienne un séduisant bout de femme. Il pose une main sur son front, ses gestes sont presque paternels. Plus paternels que n'ont jamais pu l'être le père de l'un ou de l'autre. « Je vais me charger d'envoyer une missive à ta soeur, le responsable ne restera pas impuni bien longtemps. » C'est une enfant brisée par un diable. Adonis cache sa curiosité, ce n'est pas son affaire. Bientôt les Hodgkins pavaneront avec la tête détaché de son corps de celui qui a osé toucher à la fragile poupée de chiffon. La rage de leur désir de vengeance finira par être satisfaite.



( Underneath it all, we're just savages hidden behind shirts, ties and marriages. how could we expect anything at all? we're just animals, still learning how to crawl. we live, we die. we steal, we kill, we lie, just like animals. but with far less grace. we laugh, we cry like babies in the night ) marina diamandis.
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