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HEARTLESS (adoriel)

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SPELLS : 6100
IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : RAMI (vava by faust, gif profil by QUEEN MAURENA BABE, gifs signa by queen bé)
MULTINICKS : ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
CIVIL STATUS : VEUF, EPOUX SECRET DE SA SOEUR.
JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
SPECIAL CAPACITY : OCCLUMENS.
MARAUDER'S MAP : MANOIR PARKINSON.
POINTS RP : 3461

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : darkseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: HEARTLESS (adoriel) Dim 26 Fév - 2:38


hadriel and adonis parkinson

Le sourire au coins des lèvres. Fier de son coup, de la mascarade dont l'autre idiot se dira être la victime. Il n'aura pas les remerciements, il accablera de reproches, et s'accablera d'une âme soit-disant en peine. Il dira meurtrière, il dira monstre, il dira qu'il ne veut pas se lier à ce type de personne. Il croisera les bras, refusera, rejettera les mots de son cousin, exprimera de ne pas s’emprisonner avec une folle. Et Adonis lui rira au nez. Jamais il n'a eu les cartes en main, jamais il n'a eu de quoi contrôler son destin. Peut-être que fut un temps, il aurait pu. S'il avait été digne Parkinson, peut-être qu'on ne lui forcerait pas la main ainsi. Et si Adonis, lui était un homme bon, il n'aurait pas tué son propre père, il serait attristé de la mort de sa fiancée, il ne coucherait pas avec celle qui porte en elle le même sang que lui. Et si le monde avait une justice, et si le bien devait remporter; le patriarche ne serait pas ce qu'il est. Et Hadriel ne serait pas à chialer sur une rousse sans beauté, en se plaignant que l'élégante blonde ne soit pas une douce faible qui se laisse humilier par un tel abruti. Hadriel a joué; auprès du sang le plus pauvre, puis auprès du plus méritant. Là où Adonis est triomphant, lui a perdu. Un échec duquel il pourrait presque sortir vainqueur. S'il le voulait. Mais non, toujours têtu, toujours stupide rebelle au comportement insupportable. Râler, bouder, se montrer revêche; il peut toujours. Avec sourire ou mépris, il subira les décisions de ceux plus puissants qu'un gamin capricieux incapable de supporter les responsabilités du nom qu'il porte, à peine capable d'endurer d'appartenir aux Parkinson, ses monstres auxquels il ressemble plus que ce qu'il ne pourrait l'admettre.

Le regard sur l'horloge au-dessus de la porte close. Le tic rattrapé par le tac. Entre le soupir lassé et le regard amusé, il est en retard. Il joue toujours avec cette insolence. Triste insolence du garçon maudit par son nom, maudit d'être trop bon dans cet amas de ténèbres et de sang cruellement versé. Hadriel le bon. C'est ça, c'est ainsi qu'il se perçoit. Le bon qui ne laisserait aucune part de ténèbres pénétrer son coeur. Et puis elle est venue sous une forme inattendue. Jolie blonde dont le terrible amour le terrifie. Jolie blonde dont il ne risque pas de se détacher. Greengrass et Parkinson. Ce mélange au goût exquis. Ce mélange rêveur. Ce mélange réel. Ce mélange auquel le concerné n'échappera pas. Lettre gribouillée sur une feuille froissée; un rendez-vous à une heure précise. Pas une interrogation, une affirmation, presque ordre. Hadriel viendra. Le nom de la douce Daphné glissé. Doux nom qui l'attire dans l'antre du diable. Doux nom aux milles connotations pour l'idiot amoureux.

Et il est là. Silhouette sans joie qui préférerait être dans beaucoup d'autres endroits. Sans doute entre ses cuisses. Un sourire formé par ses lippes en observant l'entrée de l'arrivant. La tension évidente entre les deux hommes. Il n'est pas question de trêve ou de paix. Y'a toujours entre eux le souvenir d'Adonis la torturant, ça disparaîtra pas. Il tient pas à le faire disparaître. Ils sont pas liés par une réconciliation, seulement pour l'ambition du nom Parkinson. Par ce nom commun qu'ils sont deux à porter, par ce mot; famille. Loin d'Adonis l'idée de vouloir le bien d'Hadriel. Mais maintenant qu'il a quitté les traîtres et qu'il s'est détaché - avec volonté ou non de la sang-de-bourbe, il est une carte à garder en manche. Impulsif, caractériel, rêvant surement d'une place plus royale que la sienne; Hadriel menace à tout instant de s'échapper. Il a besoin d'une prison, une prison dorée, une belle prison, une prison dans laquelle il sera confortable, une prison dans laquelle Adonis pourra maintenir un contrôle permanent sur lui. « Cousin. » Ils sont deux opposés, suffirait d'un regard pour le constater. Y'a la face fermée d'Hadriel et le sourire d'Adonis, y'a l'immobilité du petit prince et la marche du grand roi. Sa main qui vient se poser sur l'épaule de son cousin, main non menaçante, main fraternelle. Il se rappelle de la main de Tobias se posant ainsi, sur son épaule à lui, et il se rappelle avoir été fier et honoré d'être ce bon fils premier, bien obéissant. Et aujourd'hui, Adonis a pris sa place, chassant celui qui se prenait pour une divinité intouchable de son trône. S'il y a toujours de la haine en pensant à Tobias, c'est une forme de jouissance qui remporte quand il se souvient de la lame faisant couler le sang de son père. A trop jouer, son pion le plus fidèle a causé sa perte. « J'ai une bonne nouvelle pour toi. » Pression sur l'épaule qu'il maintient, le faisaient avancer au milieu de la pièce. Il a tout appris de Tobias, même pression en lui annonçant les fiançailles de Pansy avec le diable - Rabastan. Le poings qu'il avait serré, et la mâchoire crispé. Il l'aurait tué s'il n'avait pas été son père. Et finalement, il l'a tué. Mais Hadriel ne le tuera pas. Il sera plus heureux dans les planifications d'Adonis que dans celle de Tobias pour sa fille. « Tu dois savoir que ta charmante amie t'a faite une bien belle déclaration... » Il s'écarte d'Hadriel, s'appuyant à un mur derrière le bureau. Le sourire sur ses lippes s'écartant de plus en plus. Il ne dissimule pas sa fierté, non y'a rien à cacher. La chose est déjà faite. « Daphne - il observe la réaction d'Hadriel au nom de la nymphe, manifestement tu ne la laisses pas indifférent, c'est une véritable oeuvre d'art qu'elle a mise en place pour toi, il y a de quoi en être émue et il est évident que cette jolie blonde ne te laisse pas indifférent non plus. » Il y a deux verres qu'il dispose sur le bureau les séprant, le regard malicieux, les remplissant du liquide alcoolique dorée. Y'a cette forme de joie malsaine en lui. Ils en parleront beaucoup. Greengrass et Parkinson. Il est le premier que ça fait rêver. Sans compter qu'après la mort de June, ça fera peut-être oublier le célibat apparent du patriarche. Célibat qui fait des Parkinson une famille toujours sans descendance, puisque la fille Strugatsky n'a pas été capable de tâcher de mettre son enfant au monde avant de crever. Nul doute que Pansy aurait haït le rejeton. Nul doute qu'il ne lui aurait pas donné plus d'amour que ce qu'il n'a été capable d'en donner à sa mère. Il les entend chuchoter, évoquer ce nouveau patriarche d'une grande famille de sang-pur, ce pauvre veuf sans enfants. Il leur donnera de quoi parler. Un mariage est un évènement qui met toujours en excitation le bas peuple. Adonis lève son verre au-dessus de sa tête. « Félicitations. Aux futurs mariés! » Greengrass deviendra Daphne Parkinson, l'histoire occupera les oreilles, élèvera ce nom qu'il aime tant, renforcera l'alliance plaisante. C'est à Hadriel d'en être digne.



( nobody does it like you do. i know how much it matters to you, i know that you got daddy issues. and if you were my little girl, i'd do whatever I could do, i'd run away and hide with you. i love that you got daddy issues, and I do too, ) the neighbourhood.
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AGE : 24 poignards, 24 hurlements, 24 hivers qui l'ont vu naitre.
BLOOD STATUS : Pureté désincarnée
CIVIL STATUS : Bientôt lié par les liens sacrés à Daphné Parkinson, démone qu il aime autant qu il hait
JOB : Ancien joueur sillonant les airs, aujourd'hui il a rejoint la banque londonienne
HOGWARTS HOUSE : Lion, roi parmis les rois.. Fier enfant ayant grandit dans le carmin et l'or
MAGIC WAND : Bois de séquoia, le symbole de la rêverie, renfermant un croc de dragon.
PATRONUS CHARM : Aigle royal, aussi libre et féroce que lui
SPECIAL CAPACITY : biroute de compet
MARAUDER'S MAP : Au pieu avec Daph
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LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Paroles uniquement et encore
COLOR OF MY LIFE : merci d'indiquer ici la couleur dans laquelle vous écrivez les dialogues de vos personnages.
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MessageSujet: Re: HEARTLESS (adoriel) Ven 7 Avr - 0:40


adoriel

Éternité édulcorée. Éternité qui perd en intensité. Tu lui mens toi à ce concept biaisé que tu es venues ravager, tu te moques bien de lui. Ironie au bout des lippes, sourire narquois que tu lui adresses, majeur qui se lève pour le toiser en toute impunité. Lion devenu serpent. Chevalier blanc devenu prince noir. Huit lettres que tu lui as soufflé sans jamais t'arrêter, huit lettres que tu n'as cesser de murmurer à l'oreille de cette enchanteresse à la crinière dorée. Sentiments que tu lui promettais de ne jamais bafouer, sentiments bien trop précieux que tu lui jurais de ne jamais abandonner. Daphné. Prénom que tu rayes sur le papier, plume qui se brise face à ta colère, plume devenu tas de cendres face aux flammes de ta haine. Souffles infernaux qui emportent son prénom, qui déchire la page, qui dévore le livre. Elle disparaît, elle s'efface de ta vie, elle s'enfuit de ton univers qui n'était dédié qu'à elle. Un monde nuancé par la seule Daphné. Pourtant elle perdure, dans ton cœur elle est toujours là, morte, ensevelie sous ta hargne, mais présente. Restes mortellement vivant de votre histoire, dissoute avant même de s'être épanouie. Tu l'as aimé trop fort. Elle était ton soleil, t'étais Icare, t'as chuté en voulant trop t'approcher, t'as chuté lorsque tes mains se sont glissés sur son derme maudit, t'as chuté lorsque tu lui as murmuré que tu l'aimais. Réminiscences de vos instants de luxure ternis par le péché, réminiscence de ce que tu étais à son contact, de ce qu'elle était dans la prison de tes bras. Amour poison. Amour prison. Elle te manque, elle te manque à en faire bouillir ton sang lorsque les vagues de ton angoisse entraînent tes pensées jusqu'aux scénarios que tu crées. Ceux qui la dessinent, pastels qui la représentent elle et lui, spectre de ton remplaçant que tu hais sans même savoir s'il existe. Tu la veux malheureuse, aussi malheureuse que toi sans elle. C'est sa punition, sa peine, sa charge, celle qu'elle traînera pour toujours. Désormais c'est terminé. Désormais les seuls mots que tu répéteras pour l'éternité, c'est que tu la hais.
Puis y a la rousse à l'incandescence ternit par la mort, celle qui l'a emporté, simple tempête qui l'a fait valser loin de toi. Tu devais la protéger pour l'éternité. C'est ce que tu avais dis. C'est ce que tu avais promis. Encore une fois tu as faillis. Tu l'as pas aimé, enfin pas assez, enfin presque pas, enfin jamais comme tu aimes Daphné. T'aimeras jamais personne comme Daphné. Non c'était candide, c'était fragile, c'était doux, c'était fraternel, c'était rien. Simple victime de ta passion. Tu t'en veux parce qu'elle s'est envolé loin, trop loin à cause de toi, tu t'en veux parce qu'elle a rejoint les astres sacrés par ta faute. Vos prunelles qui se perdaient sur le ciel constellé de ces tâches dorées, désormais t'es seul à les regarder et c'est elle que tu observes à t'en abîmer la rétine. Tu t'es juré de ne jamais l'oublier, de penser à elle pour l'éternité. Pourtant tu finiras par oublier le timbre de sa voix, doux chant de sirène qui finira par s'évaporer dans les azurs des vagues de l'oubli. Pourtant tu finiras par oublier la pâleur presque transparente de sa peau, l'éclat d'azur de ses opales et la brûlure rougeoyante des divines mèches au parfum des lilas printanier. Tu commences déjà.
L'éternité ça veut rien dire. L'éternité c'est juste là pour t'assassiner.

Minutes qui s'étiolent dans le sablier, retard qui ne fait que s'accentuer alors que tu observes les grains se suicider dans le sablier. Monstre que tu dois rencontrer. Carmin et nom que vous partagez, famille déliée que vous formez. T'es une bête toi aussi, qui sombre jours après jour dans sa propre folie, t'es plus l'homme que t'as toujours été, ton âme n'est plus qu'une ombre, un nuage de fumée que l'on pourrait faire disparaître dans un simple soupir. Faciès que tu observes jusqu'à le disséquer, opales qui se voudraient lire en lui, inquisitrices qui voudraient percer ses secrets. Tu sais qu'il ne t'a pas fais venir pour ressouder vos liens familiaux bien trop fragile, tu sais qu'une nouvelle idée malsaine a germé puis fleuris dans son esprit délirant. Tu le connais ce cousin avec qui tu as passé plus de temps que tu ne l'aurai souhaité, bien malgré toi tu le connais.  « Adonis. » Prénom que tu souffles le regard noir, lorsque un autre nom bien peu élogieux vient fracasser tes pensées. Mais l'heure n'est pas à la guerre, l'heure n'est pas à faire payer le violeur.
Main qui se serre sur son épaule, menottes invisibles qui se serrent autour de tes poignets. T'es pris au piège, tu le sais pas encore, mais t'es fais comme un rat. Tu le sens venir, glace qui serre tes traits, qui les contraints à la pudeur, à la simple fermeté. Lui est joueur, toi t'es brisé. Lui est narquois, toi t'es figé. « Tes bonnes nouvelles à toi sonnent toujours comme de très mauvaises annonces à mes oreilles. T'as violé qui cette fois ? » Puis soudain tu sens ton derme devenir pierre, plus dur et solide que le marbre, violente envie de violence, parce que l'on te parle d'elle. On te parle de celle que t'as aimé, que tu aimes toujours, que tu as finis par détester, que tu ne cesseras jamais d'aimer, que t'arrêteras jamais de détester. Enfin tu crois. Tu sais pas en fait. T'es perdu. Paumée. T'en as marre de la voir partout. Prunelles ouvertes sur le monde qui ne cessent d'afficher son fantôme. Opales qui s'éteignent et qui gardent dans la pénombre de tes paupières ses traits de damnée. Tu te souviens de cette déclaration. Tu te souviens de cette déclaration. Tu te souviens de cette trahison. Tu te souviens du jour où tu as décider de la perdre. « Belle, ouais c'est sûrement le terme qu'emploie les types de ton genre. » Les sales types. Ouragan de colère qui semble ressurgir, tu sens la tempête qui fait rage dans tes veines, carmin qui devient tornade alors que le voile de ta colère vient faire se serrer ta mâchoire, blanchir tes jointures, oppresser ton cœur, voiler tes yeux. « C'est terminé Adonis, lâche l'affaire. » Menace que tu siffles parce que t'as plus envie qu'on te parle d'elle, parce que tes souvenirs sont une torture bien suffisante. Émue. C'est pas le mot que t'as employés quand tu l'as jeté, c'est pas le terme qui t'es venu lorsque tu lui as craché ta haine, c'est pas la pensée qui a dominée lorsque tu l'as vu dans sa folie. Sentiment de manque qui t'oppresse et qui se mêle à celui de la rage. C'est ce verre que tu renverses d'un revers de la main alors qu'un rire fou s'échappe d'entre tes lippes. « Plus crever que d'épouser cette cinglée. » Coupe qui s'écrase à ses pieds, millier de fragments transparent, liquide dorée qui humidifie le sol du roi. « Essaye seulement de me forcer à le faire et je traîne ton nom dans la boue. Essaye seulement de le faire et c'est Pansy qui payera ta connerie. » Encore plus que tout ce que t'as déjà fais par le passé. T'en es capable, il le sait. Tu serais même capable de t'en prendre à celle que tu hais presque tout autant que lui. Pansy.
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MessageSujet: Re: HEARTLESS (adoriel) Mar 9 Mai - 23:38

Il y a du défunt Castiel en Hadriel; toujours cette colère constante, et ce besoin de mettre en colère. Ce ne sont que des gosses perdus et instables, incompris, et ne comprenant pas ce qu'il se passe autour d'eux. Hadriel appartient au mal, et il peut retourner les choses dans le sens qu''il lui conviendra, il appartiendra toujours au mal. Ainsi est-il fait, c'est d'abord dans son sang. Nature contre laquelle il a tenté d'aller, s'attacher humanitairement à une pauvre mal-aimée. Il a essayé, essayé si fort, essayé de toutes ses forces. Poussé dans les horribles retranchements de son nom, il s'est délaissé de celle ne le méritant pas, son corps attiré par cette cinglée. Et pourtant, Hadriel gueule, gueule pour une liberté, pour continuer à être ce petit rebelle qu emmerde son monde. Qu'il serait horrible pour lui de reconnaître qu'il n'est pas moins un monstre que le reste des Parkinson, que comme son cousin ça pourrait être une pauvre folle meurtrière qu'il puisse n'aimer. Oh non, ça n'irait pas du tout. Lui, Hadriel Parkinson, il est une blanche colombe parmi les affreux démons. et pourtant, il n'a jamais été aussi proche d'eux. Loin de l'époque où il jouait dans l'autre camp, maintenant il est dans leur équipe. Il y est sans y être. Il y est en pestant. Il y est sans l'assumer. Ce n'est pas facile d'assumer; il est le mouton noir, un ange qui se faisait sauvagement arracher ses ailes par le nom porté. Maintenant, ses ailes pourries deviennent noires, de plus en plus noires. Et l'oisillon prend peur. Et s'il devenait un Parkinson. Adonis croit qu'il s'agit de la plus grande peur d'Hadriel, et que pis encore; elle est en train de se réaliser. Adonis n'a pas de temps à perdre, pas le temps qu'Hadriel étudie ses états d'âmes, il est temps de lui donner un peu d'aide, de le pousser dans ce qu'i est réellement. Les Parkinson sont sous le feu des projeteurs plus que jamais, depuis la mort de Tobias, depuis la déclaration de Daphné pour Hadriel. Ils ne peuvent pas se permettre de se trimbaler un gosse rebelle qui n'assume aucun camp. Si Hadriel les trahit, il mourra. Et s'il est des leurs, il est grand temps d'en porter les responsabilités. Il n'a aucune joie. Il refuse de céder à ce que l'on attend de lui. Il est une source de déception, c'est sa façon d'être. Tobias laissait peut-être Hadriel faire comme bon il lui semblait, Adonis n'a pas la même générosité. Chaque Parkinson vivant doit se montrer méritant du nom qu'il porte. Hadriel ne fera pas exception.

Il est sur la défensive. Il est prêt à s'accrocher à chaque ficelle qui pourrait lui permettre de s'échapper. S'échapper de Daphné (Adonis veut bien croire qu'il ait peur de cette femme par laquelle il est attiré), mais surtout s'échapper par des obligations qu'il voit devenir des chaines. Attaquer Adonis. Affaiblir le méchant pas beau. Et quand Adonis joue avec le nom de Daphné, c'est un autre qui courbe contre le palais d'Hadriel. Adonis qui lève les sourcils quand son cousin menace sa soeur - et femme. C'est une carte facile, qui l'amuserait presque. Et c'est tout ce qu'il a; menacer une jolie brune pour fuir une jolie blonde. Il s'enfonce dans le pathétique en espérant sauver sa peau. Pansy, comme porte de secours. Ca parait logique; l'affection qu'Adonis porte à sa soeur n'est pas inconnue, bien qu'un simple d'esprit comme Haddriel est loin d'en comprendre toute l'étendue. Adonis ne croit pas Hadriel incapable de faire du mal; malgré lui, il est un Parkinson. Mais Hadriel sous-estime la force du couple incestueux s'il pense pouvoir se cacher derrière Pansy aussi facilement; encore plus idiot que ce qu'Adonis ne l'aurait dit. Il lâche un soupir. Il ne s'attendait pas à ce que son cousin ait un comportement docile, mais il a quelque chose d'épuisant, et de difficile à comprendre pour Adonis. « C'est tout? » Il croit pouvoir le menacer par le biais de Pansy. Hadriel. Manipulant. Adonis. C'est une affreuse blague. Le plus insultant est qu'Hadriel pense être à la hauteur. Il ne joue pas au même jeu, pas dans la même cours. « Ose, ose t'en prendre à elle et je t'arracherai le peu qu'il te reste, jusqu''à ta misérable vie.  » Légère menace. Epoux, mais frère avant tout. Toujours à trop la protéger, à trop l'aimer. Mais les choses ont évolué; Pansy a une nouvelle force, une nouvelle folie. Il se serre une autre coupe de champagne, un visage apaisé. « Ose t'y essayer, et nous te détruirons, tu chialeras comme une fillette. Mais ce serait bien dommage que tu rejoignes ta chère sang-de-bourbe et Tobias - Ou Fleur, nous sommes d'accord? » Grossièreté. Jolie vélane et ancien patriarche comparés au sang le plus impur. Le géniteur n'aurait surement pas apprécie, mais il est mort. Pas officiellement de la main d'Adonis mais en faisant fonctionner deux ou trois neurones, Hadriel devrait être capable d'y deviner seul la responsabilité d'Adonis. Parfois sa stupidité ne semble avoir aucun limite. Adonis avale silencieusement son verre de champagne. « Dis-moi, qu'est-ce que tu veux Hadriel? » Il s'assoit sur son bureau. En ce royaume, il se sent chez lui. « Sérieusement. » Il y a une chose qu'il peut accorder à Hadriel, il sait être un personnage mystérieux. Cacher ses désirs est l'essence d'un Parkinson, même entre eux - des années à cacher l'amour qu'il portait pour sa soeur à son père, pour finalement le lui cracher le poignardant, il ne reste qu'horreur. Adonis croit qu'Hadriel à ses ambitions; la seule qu'il parvient à comprendre est celle d'emmerder le monde qui l'entoure. Il ose espérer que la vie de son cousin est motivée par d'autres buts plus méritants. « Je suis curieux. Qu'est-ce que veut le grand Hadriel Parkinson? Tu veux te battre contre ta propre famille, défendre les pauvres impurs que seul toi peut aimer? Bien, prends cette porte, retourne jouer les rebelles abrutis et ne reviens pas, je laisserai à la jeune Greengrass l'honneur de t'abattre pour lui avoir brisée le coeur. » Femmes fortes, femmes qu'on ne peut pas blesser sans le payer; même fléau après les deux cousins Parkinson. Hadriel ne peut pas continuer éternellement à la mettre en colère, il finira bien un jour ou l'autre par lâcher prise. Que ce soit par amour de Daphné ou de sa propre vie égoïste, il finira bien par lâcher prise  pour l'un ou pour l'autre. Pour son propre bien, plus que pour celui de la blondinette. « Ou vas-tu te décider enfin à agir en Parkinson? A faire partie de cette famille qui - que tu le veuilles ou non est la tienne? » Il n'a plus la patience. Hadriel s'est bien amusé, il est parti autant en vrille que ce qu'il le voulait mais il est temps de se positionner. C'est sa dernière chance; Adonis pourrait encore l'accepter parmi les leurs. Il est temps. « Mais ne crois pas que tu peux continuer de te pavaner tranquillement en faisant honte à notre nom. Tu épouseras alors cette cinglée, le choix ne t'appartient pas vraiment, ça pourrait être pire. » Le on est ferme, sans pitié. S'il pouvait le faire avec le sourire, ce serait préférable. Mais dans le cas contraire, tant pis. Adonis n'a pas besoin du sourire d'Hadriel, seulement qu'il respecte ses responsabilités. « Au moins tu ne finiras pas seul. » Un sourire accentue ses lèvres. Il veut croire qu'Hadriel finira par être sage, que peut-être le garnement puisse ressentir une affection amoureuse pour cette jolie et épineuse plante; la situation complexe en serait si facilitée et permettrait d'éviter un maximum le conflit. Peut-être bien que Daphné est à Hadriel ce que Pansy est à Adonis; une âme soeur, et un prolongement de sa folie. « Oh, et il faudrait réfléchir à rejoindre les mangemorts, à te faire apposer la marque - il porte regard sur le verre de champagne brisée contre le sol, seulement histoire de limiter ton ridicule face à ta future femme. Et ce serait adorable si tu pouvais ramasser ça, ce n'était pas très gentil. »



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MessageSujet: Re: HEARTLESS (adoriel)

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