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for you i'll always be waiting (azarry)

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SPELLS : 236
IDENTITY : tia.
FACE & CREDITS : nery by queen bé. signa by sandy love. gif & pic by both queen bé & tumblr.
MULTINICKS : malfoy & strugatsky.

AGE : eighteen years old, the fire of the youth.
BLOOD STATUS : ancestral half-blood.
CIVIL STATUS : fly little bird, fly towards the lighting bolt.
JOB : warrior, badass girl, big sister of the little ones.
HOGWARTS HOUSE : she's never been a school girl. she never finished her studies in uagadou, and never went to hogwarts. nevertheless, she has a gryffindor heart.
MAGIC WAND : she got one when she first arrived in the uk. 13 inches longs, made of willow and a heart of unicorn hair. she hates to need it to concentrate her magic, and does not use it often.
PATRONUS CHARM : let the lioness roar.
SPECIAL CAPACITY : she may not speak to the snake, but she can see through its eyes. (sorcelien)
MARAUDER'S MAP : fighting and protecting the untamed.
POINTS RP : 734

MessageSujet: for you i'll always be waiting (azarry) Dim 26 Fév - 17:24


FOR YOU I'LL ALWAYS BE WAITING

La magie. Puissante entité qui définissait une barrière entre eux, les sorciers, et les autres, les moldus. Un don qui s’était développé chez certain, une fois, et qui s’était perpétué de générations en générations. Et parfois, les parents n’ont pas de magie, mais l’enfant si, car la magie apprend à survivre elle aussi. Elle a apprit à combattre l’hécatombe des guerres et des temps sombre de la chasse aux sorcière en Occident. Magie qui était tellement vénérée autrefois, et pas que par les sorciers eux-mêmes. Magie, qui avait amené la haine au sein d’un même peuple d’humain car les plus puissants ne pouvaient s’empêcher de vouloir écraser les plus faibles. Elle ne comprendrait jamais cela. Comment l’on pouvait rendre quelque chose d’aussi beau et puissant, sale et personnel. Pour elle, les Mangemorts ne faisaient se salir la magie, l’imprégnant de leurs mauvaises intentions et de leur volonté de mort. C’étaient eux, qui étaient indignes d’être sorcier, et non pas les enfants de moldus comment ils le pensaient. Ils n’étaient même pas capable de produire de magie sans cette stupide invention de baguette. Un pauvre bout de bois fourré comme un gâteau. Elle détestait ce principe de baguette magique. Elle ne comprenait pas pourquoi l’on voulait s’abaisser à cela, pourquoi on l’avait forcé à s’en procurer une en arrivant en Angleterre. Elle préférait une magie instable apparaissant au bout de ses doigts qu’une plus maîtrisée grâce à un instrument. Pourtant, elle devait s’y résoudre parfois. Il y a des sorts trop puissants et trop complexes pour elle, elle et sa sauvagerie, elle et son impulsivité, des sorts qu’elle se devait de savoir exécuter. Surtout en ce moment. Mais cela ne l’empêchait pas de vouloir s’améliorer avec cette magie pure et élémentaire qu’elle aimait tant. Elle préférait faire cela à l’écart des autres, cependant, elle n’aimait pas montrer qu’elle n’était pas si douée en magie que cela. Le bruit de la rivière lui conférait un bruit de fond agréable, lui permettant de se concentrer plus facilement. Elle visait un peu grand, aujourd’hui, un objectif très certainement au-dessus de ses forces, mais elle voulait tenter. Cela devait bien faire deux heures qu’elle essayait, sans réel résultat. Le Patronus qui jaillissait normalement de sa baguette ne produisait qu’une brume bleue s’échappant de ses doigts. Elle sentait la frustration et la colère contre elle-même bouillonner dans ses veines, et lorsqu’elle échoua une énième fois, épuisée, elle se laissa tomber au sol en poussant un cri de rage. Son père était capable de le faire lui. Pourquoi pas elle ? C’était tellement frustrant. Elle en était capable, avec ce fichu bout de bois, mais pas par elle-même. Sortant la baguette de son fourreau accroché à son bras, elle l’examina, caressant le bois poli, avant de finalement la tendre, faire le moment et énoncer distinctement le sortilège. Elle regarda la lionne se former, vibrante et puissante, s’approchant d’elle, la fixant, ne sachant que faire face à l’absence de Détraqueurs. Elle la regarda, songeant à la fonction de messager qu’elle lui donnait des fois, et la frustration et la colère s’évanouir pour faire place à l’absence, le manque, mais surtout de l’amour. Harry lui manquait. Son absence était toujours là, pesante dans un coin de son coeur, et lorsqu’elle fermait les yeux pour dormir elle ne pouvait s’empêcher de laisser ses pensées s’échapper en sa direction. Elle fit signe à la lionne, sa main venant survoler l’aura bleutée de son museau. “Va voir Harry.” Et c’était tout, juste pour lui montrer qu’elle était là, même s’ils étaient séparés physiquement. Elle s’inquiétait pour lui, s’inquiétait de le voir sombrer dans des pensées trop noires comme il en avait la fâcheuse tendance. Elle voulait lui apporter un peu de bonheur, même en étant loin de lui. Lui rappeler qu’elle était là, qu’elle croyait en lui. Qu’elle l’aimait. Elle ne lui avait jamais dis, parce qu’il n’y avait jamais vraiment eu l’occasion, mais elle était certaine qu’il le savait. Elle voulait qu’il le sache. Il n’y avait que la force des sentiments pour faire avancer les gens ces derniers temps, et il avait besoin d’être continuellement en mouvement. Elle avait foi en lui pour faire ce qu’il fallait, pour continuer de se battre. Il était un guerrier autant qu’elle. Avec un coeur de lion.

Une bonne dizaine de minutes après que son patronus ait disparu vers l’élu de son coeur, elle se redressa sur ses pieds, prête à reprendre son entraînement. Elle visa moins haut, cette fois-ci. Elle décida de s’amuser un peu avec l’eau de la rivière, cherchant à enfermer des litres et des litres dans des bulles magiques flottant dans les airs. Elle savait que cela testait sa patience, sa dextérité, son endurance, sa concentration. Elle se souvenait de ce genre d’exercices à Uagadou. Elle supposait que les continuer ne pouvait que lui faire du bien. Elle était fatiguée de son acharnement précédent, et l’eau avait tendance à s’écouler au bout de quelques instants. Elle se forçait à ne pas s’énerver, car cela ne pouvait rien améliorer. Et puis soudain, il y eut des bruits de pas et elle sursauta, son visage tournant en un instant vers l’origine du bruit. Elle perdit toute concentration, et la masse d’eau s’écrasa dans la rivière, venant l’éclabousser joyeusement. Elle poussa un cri de surprise. L’eau était froide, mais surtout, elle venait de réaliser qui se tenait devant elle. Un sourire s’étira sur ses lèvres, et une bulle de bonheur éclata dans son ventre. “Harry ! Tu m’as fais peur !” Elle eut un éclat de rire, jetant un oeil à ses vêtements mouillés, plaçant ses mains sur ses hanches. Elle lui lança un faux regard courroucé. “C’est malin, je suis trempée maintenant !” Elle fit quelques pas vers lui, la voix plus douce. “Qu’est-ce que tu fais ici ?”  
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SPELLS : 1462
IDENTITY : ASTRA (SANDY)
FACE & CREDITS : DANY LE SANG ; AILAHOZ (AVATAR) ; MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : ALECTO CARROW AND NYMPHADORA LUPIN.

AGE : DIX-SEPT POUR SUREMENT PAS TRÈS LONGTEMPS.
BLOOD STATUS : SANG SOUILLÉ MAIS GRAND BIEN LUI FASSE.
CIVIL STATUS : SEUL AVEC SES PENSÉES NOIRES.
JOB : ETUDIANT A LA RUE, CHERCHEUR D'HORCRUXES.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFONDOR.
MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5334

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : uniquement les dialogues si désiré.
COLOR OF MY LIFE : indianred
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: for you i'll always be waiting (azarry) Lun 27 Fév - 22:14

Tu écoutes la pluie tomber sur ta tente sans faire attention aux tintements réguliers qui perturbent ton sommeil. De toute manière, tu sais que tu ne pourras pas dormir. Ça fait déjà quelque temps que tu as arrêté de fermer les yeux, la peur au ventre. Tu as toujours été méfiant lorsque la nuit devait tomber. Toi, le garçon qui a survécu, a toujours eu les nuits truffées de cauchemars. Tu ne te souviens même pas de la dernière fois où tu as dormi paisiblement. Voldemort, ta némésis, ta hantise, a toujours apprécié s’immiscer dans ton esprit pour te faire trembler et transpirer. Mais aujourd’hui, ces cauchemars sonnent différemment dans ta tête. Aujourd’hui, les choses ont changé et tes terreurs nocturnes d’enfant s’en sont allé. Car tu savais, au fond, que quand tu ouvrirais les yeux de nouveau, le calme reviendrait et tu réaliserais au fond que les cauchemars n’étaient que des mauvais rêves chassés par la douce réalité dans laquelle tu étais bercée pendant près de quatre ans. Mais aujourd’hui, cette réalité n’est qu’un lointain souvenir. Il n’y a plus d’amis sains et saufs, il n’y a plus de poudlard, il n’y a plus de Sirius. Il n’y a plus qu’un grand vide dans ton coeur qui te rappelle à chaque instant que les choses ont changé et que, peut-être, la réalité est bien pire encore que tes cauchemars. Alors, t’essaie juste d’oublier quand t’en as l’occasion, et t’essayes juste d’avancer dans ta quête quand il le faut. Parfois, tu penses à renoncer, à te laisser aller aux mains du seigneur des ténèbres. Mais à quoi bon ? Même si tu n’es pas aussi performant que tu l’espérais, même si tu n’as pas la force que l’on attendait de toi, il n’y a que toi qui peux réussir là où tes parents ont échoué. Et ça tu le sais. Et ça te fait encore plus peur. Car tu ne te sens pas capable de sauver tout ce monde. Car il y a toujours des ombres dans le tableau et tu sais que les premières failles qui te feront flancher sont les tiennes.
Tu n’as qu’une seule envie, détruire chaque parcelle de son âme pour enfin de voir disparaître pour toujours. Oui, tu en rêve, mais d’autres rêves capturent ton esprit parfois. Tu revois leurs visages aimants, et le tien, enfantin, assis devant le miroir du risèd. Tu te revois à onze ans combattre les cauchemars en caressant leurs visages. T’aurais tellement aimé pouvoir les toucher. T’aurais tellement aimé pouvoir leur parler encore. Parce que tu te sens perdu. Parce que tu n’as personne auquel réellement te rattacher. Parce qu’ils auraient su te donner des conseils de choix et tu sais qu’avec eux ta vie aurait été plus facile. Mais elle ne l’a pas été. Par sa faute. Parce que tout a commencé par sa faute. Parce que ce meurtrier t’a enlevé lâchement tes parents qui se sont battus de tout leur coeur pour te sauver. Et t’as les larmes aux yeux en les revoyant près de toi alors que le retour de Voldemort faisait trembler tes doigts sous ta baguette.

Le jour est arrivé rapidement et t’a arraché à ce sommeil léger que tu as tant peiné à trouver. Pourtant, les faibles rayons de soleil qui s’échouent sur ta peau te font le plus grand bien et tu quittes la tente humide en laissant derrière toi ton amie endormie. Avec le temps, tu as appris à ne plus être gêné par cette proximité. Il n’y a plus à avoir de gêne quand on pense mourir d’un moment à l’autre. Tu attrapes ta baguette et entreprends de faire un tour du périmètre de sécurité que vous avez convenu avec Hermione pour t’assurer que tout va bien. Tu sais bien que ses sortilèges sont parfaits, tu n’as jamais connu de sorcière plus intelligente et douée qu’elle, mais ça te fait les jambes et tu penses un peu à autre chose, un instant. T’es pensé sont toutes tournées vers Azeneth alors que tu parcours les bois. Tu imagines son sourire illuminer si gracieusement son visage aux traits fins. À ses lèvres qui se sont posés sur les tiennes la dernière fois que tu as pu lui parler. Ça te manque, mais tu essaies de penser à autre chose. Parce que t’as pas envie de lui faire du mal et tu sais que t’as simple proximité pourrait la mettre en mauvaise posture.

Pourtant, tu souries en voyant que le destin s’acharne contre toi et que tu ne peux pas l’ignorer une nouvelle fois : une lionne majestueuse te fait face et tu sais que ça vient d’elle, car elle seule peut avoir pour patronus une lionne aussi puissante. Alors, tu laisses toutes les bonnes résolutions que t’avais prises et tu sors du périmètre pour transplaner près du campement. Impulsif, tu l’as toujours été. Amoureux, pas souvent, mais trop passionné pour rester bien sagement au campement et te laisser ressentir le manque un peu trop souvent.

La forêt est calme et les arbres dégoulinent encore de la pluie torrentielle de la nuit. Tu marches, lentement, essayant de faire le moins de bruit possible pour que personne ne te remarque. Parce que tu n’as envie que d’une chose : voir son visage. Tu n’as pas envie de voir les autres, ils t’arracheront le coeur, encore une fois, tu ressentiras la culpabilité, encore une fois. Alors qu’elle, elle, elle te fait sentir toi-même, le vrai Harry. Pas le Harry qu’ils voient tous comme un héros. Le Harry qui est juste humain, qui est juste un gosse de dix-sept ans qui aurait aimé vivre en paix.
Des bruits se font entendre près de la rivière et ta curiosité de pousse à aller regarder, bien caché de la vue de tous. Ce que tu y vois te ravive le coeur et tu ne peux retirer tes yeux de ses courbes envoûtantes. Concentrée, elle est d’une beauté qui te cloue sur place. Tu l’observes un instant mais tu ne peux pas rester loin d’elle plus longtemps. Recoiffé, la baguette dans la poche, tu t’avances derrière elle et tu sursautes aussi alors que son visage rayonnant se tourne vers toi et que la sphère d’eau s’écrase contre la surface du lac, éclaboussant tout sur son passage. Pour ce qui est de la discrétion, c’est raté. « Harry ! Tu m’as fais peur ! » Tu ris, d’un rire que tu n’as pas entendu depuis quelque temps déjà. « C’est malin, je suis trempée maintenant ! » Elle s’approche de toi et tes sens sont en éveil. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Et même si des milliers d’angoisses te parcourent toutes en même temps, tu prends ton courage à deux mains pour poser les tiennes sur sa taille et l’attirer un peu plus près de toi. Ton coeur bats la chamade et tu oublies de respirer un instant. Tu te sens ridicule, tellement, t’as l’impression d’avoir deux pieds gauches et d’agir comme un empoté. « Je suis venu pour te voir. » Ta main droite se lève jusqu’à toucher ses joues rosies par le froid. « Ta lionne m'a attiré jusqu'ici.  » Ta voix tremble mais tu l’ignores. Tes gestes ne sont pas fluides, mais tu t’en moques. Tu t’approches encore d’elle et pose ses lèvres doucement sur les siennes.
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MessageSujet: Re: for you i'll always be waiting (azarry) Lun 20 Mar - 13:32

Elle est épuisée, elle sent la fatigue dans tous ses membres, chacun de ses muscles, jusque dans la magie qu’elle produit et l’effort qu’elle doit faire pour parvenir à maintenir cette foutue sphère aquatique en lévitation. Elle se sent faible, une pauvre sorcière à peine capable de savoir utiliser sa magie correctement, et ce malgré tous les entraînements qu’elle peut faire, encore et encore. Elle est simplement meilleure au combat rapproché. Mais quel utilité, quand un sorcier expérimenté pouvait la tenir à distance avec une simple baguette ? Elle n’aimait pas penser à ce genre de choses, se remettre ainsi en question et se sous-estimer, mais parfois, elle était obligé d’affronter la vérité. Elle n’était pas assez bonne, pas assez douée pour faire honneur au clan Ishtar en guise de magie. Sa seule vraie fierté restait son lien puissant avec son serpent, qu’elle entretenait consciencieusement. Sans lui, elle se sentirait perdu, comme si on lui avait enlevé un de ses membres, une partie de son coeur. Sentir son énergie et sa chaleur contre sa cuisse était devenu encore plus habituelle que de respirer. Et Az, elle l’aimait son serpent, et lorsqu’elle aimait c’était puissant et sauvage, autant que son patronus voulait bien le montrer à tout le monde. Patronus qu’elle avait envoyé vers celui qui s’était fait une place dans son coeur lui aussi, d’abord par l’admiration qu’elle avait pu vouer au Survivant et puis par la maladresse touchante qu’Harry pouvait avoir. Maintenant, elle s’imaginait mal vivre sans lui également, mais elle n’avait pas le choix, elle savait qu’elle devait le laisser s’éloigner, car c’était ainsi, c’était sa destinée à lui et pas la sienne, et ce peut importe à quel point elle souhaitait s’investir dans cette satané guerre qui ne semblait pas vouloir s’arrêter - et peut-être que c’était une bonne chose, car plus la fin se rapprochait plus Harry était en danger et elle avait du mal à le supporter. Elle détestait être égoïste, mais parfois elle aimerait le garder pour elle toute seule et le protéger du monde entier - ce dont elle serait bien incapable, vu sa piètre capacité à maîtriser sa magie. C’était frustrant. Ca la mettait en colère, et cela ne l’aidait pas vraiment à se concentrer.

Sa concentration fut définitivement brisée lorsqu’elle entendit quelqu’un approcher, et la sphère s’écrasa, la trempant de la tête aux pieds. Mais elle ne ressentit plus la moindre once de colère, car la personne se dressant devant elle était très certainement celle qu’elle désirait le plus voir en ce moment. Elle rit, sourit, joue un peu, mais s’approche bien vite de lui. Son coeur cogne contre sa cage thoracique lorsqu’il la rapproche de lui, et elle laisse ses mains se poser sur ses bras, ses yeux plongeant dans les siens. « Je suis venu pour te voir. » Elle est surprise, mais ne peut empêcher le sourire qui vient manger ses joues, étirant ses lèvres, et elle sent ses joues rougir légèrement, parce qu’elle se sent importante à ses yeux et privilégiée et ça fait s’envoler des papillons dans son ventre. Et puis les papillons se transforment en quelque chose d’encore plus puissant lorsque cette fois, c’est lui qui l’embrasse. Elle ferme les yeux, glisse ses bras autour de son cou et se laisse légèrement aller en avant, se rapprochant de lui, et simplement, elle apprécie le moment. C’est plus tendre et plus doux que la première fois qu’elle l’a embrassé, alors qu’il comptait partir et qu’il racontait un peu n’importe quoi et qu’elle avait juste eu besoin de le faire. C’est toujours aussi maladroit, mais elle s’en fiche, car elle n’a pas plus d’expérience que lui de toute manière. Elle a beau dire qu’elle aime l’amour sous toutes ses formes, elle ne l’a encore jamais vraiment vécu, alors pour le moment ce sont simplement des paroles en l’air. Le baiser finit par se terminer, et elle prend un peu de temps pour rouvrir les yeux, comme si cela allait briser le moment. Finalement, elle le regarde de nouveau, et elle ne peut s’empêcher de rire de bonheur. “Tu m’as manqué.” Elle se mordille la lèvre inférieure, hésite un quart d’instant, et puis elle est trop impulsive alors elle dit simplement “Encore” et elle retourne poser ses lèvres sur les siennes, avec un peu plus de passion, un peu plus d’envie, car elle sait qu’il ne sera pas là pour longtemps et qu’elle se sent un peu désespérée à l’idée de le voir déjà repartir. Sa main glisse dans ses cheveux, et elle veut approfondir le baiser et se fondre en lui pour avoir l'impression qu'il est avec elle à chaque instant et lui rappeler qu'elle sera toujours là, avec lu, peu importe où il est ou ce qu'il fait.
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MessageSujet: Re: for you i'll always be waiting (azarry) Lun 24 Avr - 21:26

Cette fois-ci, tu ne la laisses pas t’envahir. Cette peur, cette peur irrationnelle et inconditionnelle qui t’a poussé tant de fois à prendre tes distances avec cette femme aux yeux de feu et à la chevelure de lionne.

Tu la regardes, comme si c’était la première fois que tu la voyais. Elle est belle, encore plus belle que dans tes souvenirs. Tu te demandes comment c’est possible qu’une personne s’embellisse de la sorte en seulement quelques semaines. Elle a grandi, un peu, peut-être. Ou alors elle a grandi dans ton cœur. Cette absence t’a fait réaliser combien le vide que tu ressentais était à la hauteur des sentiments qu’elle avait fait naître en toi. Merde, t’étais qu’un gamin avec le cœur brisé et les rêves évanouis. À présent, t’arrive à imaginer un futur où il ne fera pas que gris. Elle t’a un peu changé. Elle t’a encastré ses rêves de gloire dans la tête et toi, t’y a cru, parce que t’as vu les étoiles qu’elle avait dans ses yeux et ça t’a fait fondre. T’es redevenu faible, en réalité. Dépendant d’un bout de femme aux rires mélodieux et aux lèvres pulpeuses. Mais peut-être que c’est ça qui fait le plus ta force. Parce que t’as retrouvé l’envie de te battre, de te battre pour elle, pour eux, pour tout ce qu’elle représente. Et ça, c’est ce que tu attendais depuis longtemps sans pouvoir le demander. Parce qu’elle est arrivée comme ça, un beau matin, t’as vu son regard et ton cœur a raté un battement. T’as tourné les yeux parce que t’as eu peur. Encore, toujours. Cette peur de l’inconnu, cette peur innocente. Cette peur qui fait les mains moites et qui te donne l’envie de te lever chaque matin. Cette peur bénéfique qui t’a fait sortir de ta coquille.

Cette peur qu’elle a balayé un sourire aux lèvres et d’un regard ravageur. Putain, oui, elle est belle. Tu te demandes si t’as déjà vu une femme aussi belle. Au fond, tu sais qu’il y a des beautés bien plus parfaites et froides. Mais elle, elle respire la chaleur, elle respire la lionne qui sommeille en elle. Et ça, ça t’a toujours plu. T’as toujours aimé les femmes de caractères, les femmes qui n’ont jamais été de celles qui se laissent faire. Celles qui n’ont pas honte d’exprimer leurs idéaux à vive voix et qui sont prêtes à mener une révolution. À mener une révolution pour toi. Parce que ce genre de femme, et Merlin sait combien tu as de la chance, elles sont toujours auprès de toi.

T’as juste envie de mourir quand elle passe ses bras autour de ton cou. Les fines mains provoquent des frissons qui descendent tout le long de ta colonne vertébrale. T’as juste une envie, qu’elle ne s’en rende pas compte. Tu n’es pas comme tout ces baraqués qui font tomber les filles. Non, toi, tu ne sais pas comment t’y prendre. Les seules personnes qui ont eu l’occasion de poser leurs lèvres sur les tiennes sont soit, morte, soit, ont sombré dans une folie que tu ne comprends que trop bien. Alors, la réalité te rattrape encore. Alors, tu penses au corps de Cho qui git surement six pieds sous terre. Tu penses aux bras scarifiés de Ginny et à son visage impassible alors que ses veines se vidaient de leur sang. Mais tu balayes ses images de ta tête parce que sa voix tinte comme une douce mélodie à tes oreilles. – Tu m’as manqué. C’est encore plus doux que tu pouvais l’imaginer. T’as envie de sauter partout et de la serrer fort dans tes bras. Mais tu restes juste immobile avec ce sourire trahissant qui vient étirer tes lèvres. – Encore. Son rire. Bordel, son rire. T’aimerai qu’il soit ta seule mélodie. T’aimerai l’entendre le jour et la nuit. Ce rire, encore et encore, une nouvelle drogue inavouée à laquelle tu aimerais goûter toute la journée. Puis il y a ses lèvres. Elles ont un goût sucré mais elles en deviennent bien vite acidulées alors que son corps s’écrase avec délicatesse contre le tien. T’as rarement connu ce genre de baisé. Avec Ginny, c’était beaucoup plus mesuré, caché. Ça avait ça part d’intimité. Mais avec elle, tout est décuplé. Vous êtes seuls, au milieu des bois, et il n’y a plus de discrétion à avoir. Tu laisses ta lionne ébouriffer tes cheveux bien plus qu’ils ne le sont déjà. Tu t’en fous. Tu t’en fous de tout en cet instant. Il n’y a qu’elle, que toi, que vos lèves scellées à tout jamais. Mais le baisé laisse place à un sourire gêné de ta part. – Je suis désolée. Désolée de tout. De l’avoir laissé. D’être parti du jour au lendemain. – Toi aussi, tu m’as beaucoup manqué. Tu laisses ta main s’aventurer sur son visage d’une perfection imparfaite. T’as plus peur et tu te laisses aller. – Je croyais en devenir fou. Est-ce égoïste de te dire qu’au lieu de penser à toutes ces vies qui risquaient de s’éteindre par ma faute, je ne pensais qu’à toi ? T’espère qu’elle n'entend pas ce tremblement dans ta voix, d’espère pouvoir lui réchauffer le cœur un instant comme elle réchauffe le tien.

Et tu la regardes, comme si c'était la dernière fois que tu la voyais.
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MessageSujet: Re: for you i'll always be waiting (azarry) Dim 4 Juin - 18:51

Elle a le coeur qui sourit et les yeux qui pétillent. Y’a la guerre autour, au loin, qui menace leurs vies et le bonheur précaire qu’ils tentent de créer. Ca peut être terrifiant et tétanisant, mais à ce moment-là, Az elle en a que faire. Elle en a que faire des combats qui les attendent tous les deux, des vies qui seront risquées et des stratégies qui seront mises en place. Elle, elle veut profiter de chaque instant que la vie lui accorde encore, de chaque morceau de bonheur qu’elle parvient à grappiller. Et celui-ci en fait partit, indéniablement. Avec son coeur qui cogne contre sa poitrine un peu trop vite, ses mains qui s’enroulent dans les mèches ébènes du garçon à la cicatrice. Du garçon avec son sourire timide et ses mains maladroites qu’il ne sait pas trop où mettre lorsqu’il pose ses lèvres conte les siennes. Les mêmes lèvres qui hésitent encore un peu sur la marche à suivre, sur la façon dont ça fonctionne tout ça, et peu comme les siennes le font aussi. Parce qu’ils découvrent ensemble, ils vivent ensemble. Et vivre, vivre et sourire, c’est tout ce qui importe réellement. C’est ce qui permet d’aimer. Et aimer, Az elle veut faire que ça. Elle veut aimer du plus fort qu’elle peut, le plus de personnes qu’elle peut. Elle veut voir l’amour vaincre le coeur noir de ceux qui veulent asservir des êtres humains, elle veut voir l’amour éblouir le sourire des gens et illuminer leurs coeurs. Et ça commence par embraser le coeur d’Harry, le plus important, celui qui la fait sourire un peu plus et vivre un peu plus fort. Elle l’aime. Elle le sait, alors qu’elle enserre son cou de ses bras comme pour ne plus jamais le laisser partir. Et elle a envie qu’il l’aime lui aussi, pas parce qu’elle veut être le centre de son monde, mais parce qu’il mérite de ressentir ça. D’aimer et être aimer. Il est déjà plongé dans bien trop d’ombre, pour être privé d’un tel privilège. Mais Az elle a beau prôner l’amour, elle sait pas encore trop comment vraiment le mettre en place. Elle a pas douée avec les mots, elle l’a jamais été. Elle, elle parle avec son corps, alors c’est ce qu’elle fait, ce qu’elle tente de faire. Elle sait pas si elle réussit. Elle le pense. Regarde à quel point je t’aime. Ressens le Harry.

“Je croyais en devenir fou. Est-ce égoïste de te dire qu’au lieu de penser à toutes ces vies qui risquaient de s’éteindre par ma faute, je ne pensais qu’à toi ?” Elle se mord la lèvre inférieure, fait glisser ses ongles le long de sa nuque, légèrement, distraitement. Elle ne peut pas cesser de le toucher. Elle a un sourire aux lèvres aussi, parce que comment ne pas sourire en étant dans ses bras ? “C’est égoïste de dire que j’aime t’entendre me dire ça ?” Elle a le sourire mutin sur ses lèvres, celui qui s’accord avec la malice de ses yeux et les caresses joueuses de ses doigts. Elle rayonne, avec lui, et elle veut le faire rayonner aussi. Elle veut lui montrer la vraie couleur de la vie, pour pas qu’il l’oublie. Elle a le sourire qui s’agrandit. Elle va lui faire vivre sa vie pendant un moment, celle trop impulsive, celle qui pousse à ne pas penser aux conséquences, celle qui lui manque un peu parfois. “Viens.” Elle se détache de lui, serre ses doigts entre les siens, et l’entraîne soudainement en courant. Elle rit aux éclats face à son air surpris et perdu, et remonte la rivière, encore et encore, jusqu’à finalement atteindre sa destination. Y’a l’eau de la petite cascade qui s’écrase dans la rivière qui fait un peu trop de bruit, mais ça ne l’empêche pas de se tourner vers Harry avec un air malicieux sur le visage. Elle ne pense même pas à deux fois à ce qu’elle va faire. Elle est pas comme ça. Elle le fixe, les yeux rieurs, avant de faire passer son t-shirt par dessus sa tête, déboutonner son pantalon et le laisser tomber au sol. Tant pis si elle est en sous-vêtements devant lui, elle a honte de rien, elle connaît pas la pudeur, et elle a une telle confiance en lui qu’elle ne peut que se sentir bien sous son regard. Mais elle ne reste pas longtemps plantée devant lui, et préfère plutôt se plonger dans l’eau un peu trop froide. Elle lui sourit, lui répète un “Viens !” et disparaît derrière la cascade, dans le petit renfoncement avant la falaise. Et elle l’attend.
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MessageSujet: Re: for you i'll always be waiting (azarry) Mar 20 Juin - 13:08

C’est difficile à expliquer, à mettre des mots sur ce genre de sentiment, à s’avouer à soi-même que c’est la réalité, que c’est réellement ce qu’on ressent au plus profond de nous. Alors, t’as peur. T’as peur pour toi, pour elle. T’as peur te t’attacher trop, qu’elle s’attache trop. Que vos coeurs soient déraisonnablement liés et que si l’un chut, l’autre tombe à ses côtés. Mais au fond, être amoureux ce n’est pas que ça. C’est n’est pas qu’une simple descente vers les abîmes quand l’autre souffre, c’est aussi une certaine élévation. Quand tu vois son sourire apporter cette lumière singulière sur son visage, quand t’entend les pulsassions de son pouls, la tête enfouie entre ses cheveux. Alors, ça donne l’impression d’être intouchable, d’être en dehors de tout, d’être si puissant que tu pourrais briser la terre entière si tu le décidais. Une sensation d’euphorie éphémère qui t’envoie à des centaines de kilomètres d’où tu te trouves en ce moment. Et c’est cette sensation là qu’elle fait courir sur ta peau. À deux, t’as l’impression que vous êtes invincibles, que la tempête peut s’échouer sur vos pieds, rien ne pourra vous faire flancher. C’est faux, évidemment, méprisablement faux, mais ça fait du bien parfois de s’imaginer être dur comme un roc alors que tu n’es qu’un roseau qui se pli au gré du vent. Tu ne cèdes pas, c’est l’essentiel à ce jour.

Ses doigts sont comme la caresse d’une plume. Elle fait iriser tes poils gentiment, elle fait battre ton coeur pourtant si furieusement. Et il y a ton sourire, celui qui fait ressortir les petites fossettes sur tes joues, celui qui ne veut plus quitter ton visage parce que ses yeux sont encore plongés dans les tiens. - C’est égoïste de dire que j’aime t’entendre me dire ça ? Un sourire qui redouble, qui se change, malicieux. - Viens. Tu te laisses faire, entraîné à la volée par ses doigts fins entourés autour des tiens. Elle explose en mille sourires, en une joie que tu n’as pas ressentie depuis longtemps et qui t’atteins lentement. La rivière semble si courte alors que tu t’élances à ses côtés. Puis elle s’arrête. Et tu la regardes. Et ce que tu voies te coupe le souffle. Tu n’as plus d’air et pourtant la brise vient fouetter ton visage figé dans sa dernière expression. Face à toi, elle est là, plus belle que jamais. Ses vêtements ont chut au sol et tu ne sais plus ou regardes. Il y a sa gorge presque déployée sous tes yeux. Il y a son corps fin, qui épouse presque les bords des rochers. - Qu’est-ce que… Elle plonge. Des gouttes d’eau glacées éclaboussent ton visage. Les frissons courent sur ta peau. Elle rit, le visage à moitié enfouie sous l’eau claire. Alors, tous les remparts s’effondrent et tu décides, toi aussi, de te mettre presque à nu. Ton tee-shirt caresse ta peau alors qu’il chut au sol, au même titre que ton jean un peu trop déchiré et sali par ta vie de fugitif. T’as un peu honte de ton corps trop frêle, si différent des envies des femmes. Mais t’essaie d’oublier.  Quand ta tête s’enfonce dans l’eau, t’as l’impression de foncer sous un lac de glace, mais tes bras se mouvent et tu remontes à la surface. Tu te demandes un instant ce que tu es en train de faire. Tu te demandes si t’es pas un peu trop en train de jouer avec le feu. T’es un bien piètre modèle, en cet instant. Mais t’essaie d’évacuer ces pensées alors que son regard accroche le tien. - Viens. Elle s’enfonce au creux de la falaise, à l’abri des regards. Tu la suis lentement, essayant de t’acclimater à la fraîcheur du liquide qui t’emplis de toute part. - Tu es complètement folle. Tu dis ça avec un sourire, alors que tes mains viennent se poser sur ses hanches, contre sa peau frissonnante. - Mais j’aime ça. Avec toi, j’ai l’impression que la guerre est loin. Qu’elle n’existe pas. Tu poses un baiser sur son front, sur le bout de son nez, sur ses lèvres. - Je te veux, même si c’est seulement pour un moment. Même si demain tout est perdu. Au moins j’aurai pas le regret de t’avoir laissé partir. Je n'aurai pas le remords de ne pas être revenu te voir. D’être revenu pour toi.
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