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velvet goldmine. (délai 03/04)

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MessageSujet: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 16:14


charoth fenrir greyback

the dead king eats the gods
‹‹ crucio

âge, date et lieu de naissance ≈ trente-trois ans aujourd'hui, il est né après le premier et juste avant le dernier du ventre d'alicia greyback, unique femme vivante et décisionnaire au sein de cette meute dominée par les hommes. alicia tuait les géniteurs dont elle se servait uniquement pour être fécondée, les choisissant pour leur génétique avantageuse. qu'on se le dise, la louve blanche, c'était elle et personne d'autre. il semble qu'aucun des trois enfants auxquels elle a donné naissance ne soit issu du même père. alicia greyback a accouché de son second en plein été, au coeur d'une forêt vierge et dense, tandis qu'il lui labourait le ventre pour sortir d'elle. la plus grande douleur de sa vie, se rappelle-t-elle parfois dans un sourire ému. nationalité et origines ≈ vieille famille, les greyback, peuplant les terres sorcières depuis des millénaires, certains avancent qu'ils étaient parmi les premiers hommes aux pouvoirs, tuant leurs proies en meute comme des loups, faisant jaillir des paumes de leurs mains les flammes pour les cuire. ils sont à présent en angleterre pour la majeure partie, peu disséminés de par le monde car ils vivent en meute. ils auraient cependant des ancêtres et des cousins dans le grand nord, car beaucoup de leurs prénoms sont scandinaves. sang de sorcier ≈ autrefois pur, leur sang a été volontairement souillé par le premier loup de la meute, instaurant ainsi leur rituel pour l'éternité : tout greyback nait mêlé aux loups, mi-homme, mi-animal, renouant avec des traditions de magie obscure qu'on pensait oubliées dans les ténèbres. profession ≈ ils ont l'air maudits. on se plait à imaginer qu'ils n'ont pas choisi leur sort. ils ont l'air soumis. on croit que les sang-purs pour lesquels ils travaillaient les dominent. quiconque ne fait pas partie de la meute, ignore tout des greybacks. leur fierté est ailleurs, leur servilité n'est qu'apparence, enveloppe préservant leur liberté profonde, leur autonomie indéniable. la solitude du groupe. leur mythologie. après ses études, charoth s'est engagé dans l'armée moldue, où il a rapidement monté les échelons. son surnom ? wolverine. connu pour avoir été l'un des major les plus violents, craint et respecté de l'histoire de l'armée d'angleterre. il a déserté pour retourner parmi les rangs de la meute à la mort de fenrir pour continuer la lutte aux côtés des mangemorts, lorsque sa mère l'a rappelé.  statut civil ≈ il entend bien devenir le mâle alpha de la meute, et cela suppose de se maquer avec l'alpha femelle du moment (à moins qu'elle meure d'ici peu, mais ce serait dommage, elle est si jolie). maison à l'école ≈ il a été désigné serpentard à peine le cul sur le tabouret, sous le regard légèrement inquiet des professeurs (sa famille était déjà connue à cette époque). il a rejoint sa meute, sa famille, dans un sourire satisfait et sanguinaire tandis que tous l'applaudissaient et hurlaient comme des loups à la lune. en pleine journée. ce jour-là, il n'avait rien à cacher. parcours scolaire ≈ trop nul, incroyablement naze avec une baguette, on ne peut pas dire que charoth greyback ait fait grande sensation parmi les professeurs, excepté en matière de bagarre et d'entrainement. violent et brutal, sournois, attaquant sans prévenir de n'importe quel côté, méprisant le quidditch au moins autant que la botanique, il a montré un certain intérêt (limité) pour les potions. ne s'est évidemment jamais spécialisé, a obtenu un nombre de buses et d'aspics lamentable. on se souviendra de lui pour avoir terrorisé l'ensemble du château, fantômes et elfes de maison compris, avoir violé tous les règlements et avoir été source de nouvelles inscriptions au règlement, ainsi que doué d'un grand sens de la cohésion. il sait entrainer les troupes, charoth. baguette magique ≈ ils se sont bien trouvés : un bois d'aulne, noir et glutineux, arbre craint et capable de brûler sans fumée, un bois dont le coeur saigne lorsqu'on le brise et expose sa chair à la lumière,on le dit lié aux puissances infernales et ce n'est pas un hasard si le long de sa veine tordue, violente, circule un sang maudit et sacré, celui des lycans. sortilège du patronus ≈ c'est lui qui apparait, loup-garou déchainé comme dans ses meilleures journées, idéal pour attaquer en duo avec lui. se voir décuplé lui procure une dose phénoménale d'adrénaline, l'entraine deux fois plus vers la violence, la brutalité, efface entièrement sa peur et, en général, tétanise celui d'en face. épouvantard ≈ sa mère l'a longtemps frappé, mordu, brûlé en voyant cet épouvantard : c'est alicia, morte étendue par terre et le ventre ouvert, trituré, les intestins sortis. alicia ne supporte pas que son fils craigne sa mort : évidemment qu'elle mourra, et peut-être de la pire des manières, et alors ? il n'y a qu'une lavette pour craindre la mort de sa mère. pourtant, malgré les nombreuses punitions, charoth n'a jamais cessé de voir apparaitre le corps mutilé de sa mère lorsqu'il est en face d'un épouvantard. effluves d'amortentia ≈ les odeurs des fluides corporels que son nez, presque museau, est capable de capter de très loin, ses sens émoussés par son statut de lycanthrope, l'odeur de fer et de sucre du sang humain, celle du bois en train de brûler. localisation ≈ dans londres, peuplant le côté sorcier comme le côté moldu, mais aussi en campagne avec la meute. don magique ≈ alicia greyback a présenté son enfant à son frère, fenrir greyback, afin qu'il le morde et le déchire et fasse de lui un homme, un vrai, un louveteau à la chair tendre et blanche, au regard bleu. depuis ce jour, il est lycan. signe physique distinctif ≈ ses pupilles peuvent devenir immenses ou disparaitre presque entièrement, ses iris changer de couleur lorsqu'il se métamorphose, ses canines sont légèrement plus longues et pointues que celles des autres hommes, sa musculature semble presque irréelle et il est recouvert de tatouages, certains sorciers et liés à la meute, d'autres liés à l'armée. casier judiciaire ≈ côté moldu, l'armée a lavé tous ses crimes (le patriotisme, les enfants, n'oubliez jamais ça), côté sorcier, on le soupçonne de bien des choses sans jamais avoir pu le prendre sur le fait ou faire parler le moindre témoin. les aurors sont sur leurs gardes et tentent de suivre ses traces. depuis l'accession au pouvoir des mangemorts, il est plus blanchi que jamais.
‹‹ reflet du miroir (avatar)

Voldemort a réussi à installer un climat chaotique et ne cesse de lutter contre la résistance d'une manière de force. Que pensez-vous de ce combat ? Qu'en tirez-vous à votre profit ?
la violence, la thanatologie, est le mythe fondateur des Greybacks. leur existence même est vouée à l'échec en temps de paix : la meute ne souffre d'aucune trêve. se battre, sans arrêt, pour faire naitre au creux de la vie la nécessité de vivre en échappant à la mort. la mort, ils la sèment pour que de la terre qu'ils labourent de griffes et de sang naisse un arbre de vie. pour les loups mêlés aux hommes, il n'y a aucun repos. voldemort est le sorcier le plus accompli du moment, le seul qui a su dépasser les frontières mortelles autour desquelles chacun tourne sans oser y poser le pied. la force qu'il fait régner par sa violence, la terreur qu'il inspirent, sont les attributs d'un mâle alpha. tout ceci est des plus respectables, et si tout chef est voué, un jour, à tomber, il doit d'abord régner.

Dans ce monde où les meurtriers sont victorieux et les fous heureux, que ressentez-vous de toute cette dégradation ? Le chaos a-t-il besoin d'ordre ? cette dégradation n'en est pas une pour lui. au contraire, l'avènement de la violence assumée et affirmée, revendiquée même, n'a rien d'une folie ni d'un bonheur. c'est l'affirmation de la domination de la vie. la loi des forts, main dans la main avec les rusés. ce n'est pas parce qu'on se cache sous des manières policées qu'on nomme civilisées qu'on en est plus heureux, qu'on vit mieux ensemble. au contraire. cette dégradation, pour lui, c'est une élévation. là où vous croyez redescendre la pyramide de la civilisation et revenir à un stade primitif, il voit dans cette barbarie une évolution. il n'y a pas de retour en arrière possible pour l'humanité. il n'y a que le cercle du temps l'ouroboros se mangeant la queue et assez d'idiots pour penser que le destin est un chemin tracé dans une forêt vierge. le chaos est une faille. une béance. le chaos, l'homme le porte en lui et ça a l'air de l'effrayer. alors il tente de... combler le vide. il y a ceux qui se jettent dans leur propre béance et réalisent, tandis qu'ils tombent infiniment dans le noir, qu'ils se font assez bien à cette nouvelle attraction.

Vivre, c'est tuer. Vivre c'est souffrir et faire souffrir. Quand tout vous accable, que vous reste-t-il en mémoire ? Vous êtes de ses partisans lâches ou bien de ces furies qui ne cessent de répandre le chaos et la mutinerie ? vivre, c'est tuer, arrêtez de faire des raccourcis. vivre, c'est tuer et être tué. quiconque accepte la vie accepte aussi la mort. chaque jour, sans le savoir, l'innocent tue. il tue ce qu'il manque, il tue certains animaux qu'il respire sans le savoir (parce qu'ils sont petits voire microscopiques et qu'il les ignore), chaque jour un vivant tue un autre vivant pour rester vivant, sans s'en rendre compte, simplement parce que la vie fait un choix pour le maintenir en vie. évidemment que vivre c'est souffrir, et que souffrir vous engage à souffrir. la seule différence entre vous et lui, vous et eux, c'est qu'eux arrivent à prendre leur pied en toute conscience de cet état de fait, quand vous vous contentez de le déplorer et d'essayer (en vain) de le panser. lui, rien ne l'accable, le loup n'a pas d'états d'âme, la mutinerie c'est plutôt ça, le truc. la révolte incessante du fort sur le fort devenu faible. dès le plus jeune âge, on l'a poussé à se mesurer aux autres : si tu gagnes, tant mieux pour nous, si tu perds, tant pis pour toi, sache qu'il y aura toujours quelqu'un pour prendre ta place.
(soundtrack)

— acharné ; brutal, fait montre d'une violence totalement gratuite ; cruel ; perspicace ; un sens de la survie exacerbé, son cerveau reptilien est anormalement énorme ; endurant (à un niveau inquiétant) ; présente des marques certaines de sadisme assumé ; une insensibilité au niveau émotif, une hypersensibilité au niveau physique (ses cinq sens sont décuplés) ; déterminé ; fidèle.
 
— oaristys. ; alizé.
quel âge avez-vous ? un âge putain de canonique. comment avez-vous découvert le forum ? alohomora. que pensez-vous du forum ? putain, je le vois. j'y crois même pas : je-le-vois. avez-vous des questions ? j'ai toujours des questions. tu préfères te faire bouffer le doigt en étant consciente, ou bouffer un bout de cul en étant évanouie ? un dernier mot ? mot.
— personnage inventé [] ; scénario d'un membre [] ; personnage de la saga [] ; personnage prédéfini [x]
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Dernière édition par Charoth Greyback le Mar 7 Mar - 18:27, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 16:14


alicia ulvhvit greyback

for thine is the kingdom
Entre ses doigts noueux et striés de veines grises aux reflets métalliques, sa clope ressemble à un bâton de dynamite. C’est son visage qui, penché parfois à droite, parfois à gauche, sa tête rejetée en arrière ou bien plongeant vers l’avant, montre ses émotions. Ses yeux, entremêlés de vert, de jaune et de brun, ne laissent entrevoir d’elle qu’un miroir sans reflet, une vitre fumée. — Tue-le si ça dégénère. Sa voix est rauque comme un aboiement sonore, un ressac grondant – elle parle avec le ventre, elle est la mère. Fenrir Greyback l’observe un moment dans le silence épaissi de fumée de cigare, l'unique parmi les cinq autres auquel la louve accepte de s’adresser. C’est son fils, Charoth, qu’elle suggère de tuer s’il ne se plie pas plus rapidement à l’autorité de l’alpha. Fenrir est attentif et rôde sans arrêt : il sait lorsqu’un nouveau né semble à même de devenir un loup puissant. Il se retient de le déchirer, le réduire en morceaux sur le champ – notamment parce que celui-là, c’est le fils d’Alicia. Alicia le lui a présenté dans un drap blanc tâché de sang alors qu’il était trop jeune pour être mordu. Tant pis, elle a dit. S’il meurt, c’est qu’il n’était pas prêt. Fenrir se souvient du jeune goût de son sang, un goût de fer de plasma, si plein de protéines, sa peau si tendre et si douce comme un fruit croquant. Il peut encore entendre, en se concentrant un peu, le bruit de sa chair lorsqu’elle s’est détachée sous ses dents. Son petit dos recouvert de plaies dégoulinantes, sa respiration rauque : il était en train de crever. Alors Fenrir a reculé, presque effrayé pour la première fois par l’absence totale de peur, d’émotion qui émanait de ce corps miniature et ridicule : une souffrance si simple et si pure qu’elle en devenait une épiphanie. Les autres mômes hurlaient, se débattaient, sanglotaient et tremblaient, de douleur et de terreur, et ça faisait de Fenrir le dominant. Celui-là était si petit… il se laissait dévorer comme s’il avait été plus conscient que n’importe qui de n’être qu’un morceau de viande rouge recouverte de blanc. Aucune résistance, aucune frayeur. La stupidité de sa soumission l’avait rendu, en quelque sorte, invincible. Fenrir avait laissé le sang du gosse glisser le long de son menton et retomber sur la chair à vif du bébé. Il s’était penché pour le soulever, et le reposer inerte dans sa couverture blanche. Derrière la porte, Alicia l’attendait. Il lui avait rendu le paquet, poisseux, brûlant, le gosse évanouit ou peut-être déjà mort était retourné dans ses bras. Pas une trace d’émotion sur le visage d’Alicia quand elle avait baissé les yeux jusqu’à ses mains, sur le tas de chiffon rouge sombre, sur le coeur miniature en train de s'éteindre. Il lui avait dévoré l’intérieur du bide pendant neuf mois, maintenant c’était à lui d’en chier, à elle de lui montrer jusqu’où elle pouvait aller en retour de la souffrance qu’il lui avait infligée. Et ce petit enculé avait survécu. Ses premières transformations l’avaient presque rendu dingo de douleur – Fenrir était d’ailleurs convaincu que ça lui avait baisé le cerveau, du moins une partie. Quand il redevenait de chair et de poils, sa fourrure rentrée à l’intérieur des pores de sa peau, Alicia le prenait dans ses bras et le serrait contre ses seins, attrapait sa nuque de sa main puissante et lui enfonçait le museau dans son propre cou. Sa chaleur, son amour nourrissaient le gosse comme un élixir d’éternité. Alicia donnait naissance à des portées de guerriers. Elle les aimait avec haine, dans un mélange de brutalité et de tendresse si étroitement entremêlés qu’on n’aurait pu les distinguer. Aucune des paroles d’Alicia n’était prononcée à la légère. Chaque mot pesait son poids en sens, en décision. Lorsqu’elle avait dit à Fenrir « tue-le si ça dégénère », elle lui laissait le soin de voler la vie de son fils. C’était une autorisation formelle, un don total. Une soumission cosmique à l’alpha de la meute, le don le plus profond qu’une louve pouvait faire à un mâle. Fenrir le sentait venir : Charoth finirait alpha un jour ou l’autre. Mais pour l’instant, lui et seulement lui demeurait le plus fort. Le plus respecté. Charoth était desservi par la fougue et l’insolence de sa jeunesse. Son exil n’avait surpris personne : c’était partir ou mourir, parce que personne ne sait renier ce qu’il est, ni ce qu’il est amené à être et à faire. Fenrir ne doutait pas qu’il serait un militaire d’exception, un de ces impitoyables qui laisseraient des champs de bataille fumeux sur son passage. En mourant, il eut une pensée pour lui. Brève et peu profonde, mais Charoth Greyback, le louveteau qui avait grandi dans le ventre d’Alicia et qui était né pour la seconde fois entre les crocs et les pattes de l'alpha, lui était apparu lorsque la vie s’échappait de lui pour s’évader dans la nuit. Pour la première fois, il avait compris qu’il n’avait jamais vraiment voulu qu’il crève. Qu’il parte, oui. Pour mieux revenir. Et quand son dernier souffle se faufila hors de sa bouche, Fenrir imagina que peut-être son âme s’enfuyait de lui pour aller se jeter droit dans la gueule de Charoth Greyback, quelque part au creux des ténèbres du monde.
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moonstruck

in the beginning was the flesh
and the flesh was with the God
On dit souvent qu’il y a des causes à toute fêlure. Que les êtres fondamentalement méchants, cruels, brutaux, ne le sont que parce qu’ils ont vécu, dans leur enfance, leur jeunesse, des actes traumatisants. Témoins ou victimes des mêmes cruautés qu’ils reproduisent pour les apprivoiser en vain. Derrière toute agression se cache une blessure, béante de la taille de la violence jetée sur l’autre. Toute attaque est une attaque envers soi-même, toute volonté de détruire l’humanité est née d’une volition de mourir avec elle. Voilà, à peu près, le bref historique de la violence. Et forcément, c’est là que je vous annonce qu’il ne s’applique pas à moi.


— Charoth, fais pas ça putain. Putain ? Putain mais il dé-teste la vulgarité – dans la bouche des autres ! Qui plus est dans celle à moitié pétée, avec des dents plantées de travers dans des tranchées sanguinolentes de gencives, putain mais c’est dégueulasse. Ce genre de mec devrait même pas parler. Navré, il secoue la tête de droite à gauche en attrapant la lime qui pend dans le sous-sol vaseux où ils se trouvent. D’un pas de danse classique, il bondit jusqu’au vieux tourne-disque et lance la musique. Des belles voix à vous en faire frémir les moustaches, pas vrai ? Il jette un œil à Hector pour jauger son appréciation. Hector n’est pas-du-tout dans l’appréciation. Déçu, il entame son limage en faisant crisser ses ongles contre la lime. — Il va falloir te détendre sérieusement mon vieux. C’est dingue ça, c’est pas parce qu’on est attaché à une grande plaque de bois avec des fers autour des poignets et des chevilles qu’il faut paniquer comme une merde. — Charoth… Je t’en supplie… C’est qu’il commencerait presque à baver, le con, ou alors son sang coagule ? Charoth s’approche et se penche légèrement sur lui, curieux. Faudrait pas qu’il lui crève entre les pattes avant que la danse ait commencé. Il plisse les yeux tandis qu’il observe les filaments translucides s’échapper des babines d’Hector. Au bout d’un moment, un sourire convaincu étire les lèvres de Charoth. — De la bave. Putain, on peut dire que tu me sors le grand jeu, il lâche un grand rire rauque et frotte plus fort contre l’ongle de son pouce, avant de balancer la lime par-dessus son épaule. — J’ai failli y croire ! Sérieux ! Hector secoue la tête, encore et encore, la faisant dodeliner par-dessus son cou dégarni – on dirait une vieille péruche usée par la vie. — On t’a dit des conneries… Charoth… Crois-moi. J’ai jamais filé le moindre indice à cet enculé, je me serais jamais permis… Les yeux verts de Charoth manquent de lui sortir de la tête. — « Tu te serais jamais » quoi ? Il fonce sur lui, et, brutal, lui enfonce une main pleine d’ongles acérés dans le bide et referme le poing. Hector grimace et gueule. La tête de Roth est si proche de la sienne que la pointe de son nez vient écraser le pif d’Hector. — Mais putain, Hector, même là, alors qu’on passe un bon moment, tu vas me faire chier ? Mais c’est pas vrai putain. “Tu” te permets ? Hector, merde… Sur ce coup, il est honnêtement peiné. — T’as rien à te permettre, mon pote. T’as rien à t’autoriser et rien à t’interdire. T’as pas ce droit, tu comprends ? Non, tu comprends pas. Las, il s’éloigne en secouant tête et moustache qui va avec. — Tu comprends pas, sinon tu serais pas là, forcément. Je pose des questions connes, parfois, mais c’est maïeutique. Tu sais ce que ça veut dire ? C’est une expression issue du Grec ancien pour signifier l’accouchement de la réflexion par le bais de la pensée. On compare ça à l’accouchement parce que c’est douloureux, Hector, tu piges ? C’est douloureux pour moi d’essayer de… comprendre. Et ça va être douloureux pour toi aussi. Parce qu’on est dans l’échange, toi et moi, on a une vraie discussion, parce que j’ai besoin de savoir. Hector pleure pour de bon. Entre les larmes salées et la bave au ph basique, il se peut qu’une réaction chimique digne d’intérêt se crée au creux de cette mer rouge prosaïquement séparée par environ dix-sept coups dans la gueule. Perplexe, Charoth observe Hector, à présent qu’il a un grand couteau entre les mains. Lentement, il dégaine l’atout charme : la danse élégante et évasive, celle qu’on te fait à Tahiti quand tu débarques du petit avion et te prends la chaleur et l’humidité en pleine gueule. Ce rythme lent et savoureux, sexuel avant même que t’y penses. Les hanches d’abord, gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, avant, arrière, gauche, droite, avant, arrière. Le haut du tronc suit langoureusement le mouvement et la tête ondule dans le sens inverse du reste du corps. Ça donne un dérèglement corporel semblable aux effets du yage quand tu le fumes par une nuit de pleine lune, tu piges ? Heureusement, Hector prête un tant soit peu attention à ce qui se passe. Charoth avance vers lui en rythme, marquant chaque pas d’un pas de danse des îles. Et plus il se rapproche de la plaque de bois sur laquelle sanglote Hector, plus Hector chiale. Ça donne à la musique un double fond artificiel non négligeable. De quoi y prêter, disons, une oreille. — C’est une danse pré-nuptiale, que je t’offre, indique Charoth dans un sourire avenant. — On retrouve certains de ces pas dansés dans la parade du marsupial d’Afrique lorsque vient la saison des amours. In-cro-yable, non ? La nature nous dicte ses pas… Putain, il en chialerait presque lui aussi, ça va qu’Hector monopolise toute la dose lacrymale disponible. Sa lame, côté émoussé, vient frôler la bouche d’Hector en passant par la pointe de son menton, puis remonte lentement jusqu’à son nez. — Si j’étais véritablement un marsupial en parade pré-nuptiale, et toi, disons, une femelle digne d’intérêt, crois-tu qu’il serait judicieux de pleurer, Hector ? Il secoue négativement la tête avec tendresse. — Nooon, souffle-t-il droit dans ses trous de nez. —Tu serais heureuse, Hector. Ta fourrure délicate s’emplirait d’une chaleur toute hormonale, répandant dans tes veines un liquide pré-séminal dont tu as le secret, te rendant à même de recevoir ma petite queue de marsupial tout droit dans ton petit trou. Et la douleur de la pénétration deviendrait plaisir, par le seul biais de ce liquide hormonal qui dicterait à ton cerveau d’apprécier ça. Que loin d’être une agression, ça n’est qu’une danse de plus offerte par le cycle éternel de la vie. Ses doigts attrapent le bout du nez d’Hector et le redressent, tandis que sa main dirige la lame de côté. — Le sexe du marsupial est comme un poignard, Hector. Et ton nez possède des similitudes effarantes avec le sexe d’un marsupial femelle. Laissons parler les lois de la nature. Il découpe fébrilement le bout du nez, les hurlements d’Hector résonnant dans ses oreilles comme s’ils étaient lointains, très lointains. Il s’éloigne en observant ce qui se tient entre son pouce et son index : un bout de nez rouge, collant. Puant une odeur de fer plutôt alléchante. Hector gueule à s’en péter les poumons – c’est pourtant pas si compliqué de se maitriser un petit peu. Las, il balance le bout de nez par terre et se retourne vers Hector. — Hector ? J’entends plus la musique. Et là, c’est grave. Hector ferme sa gueule (un sanglot tremblant et quasi silencieux, un presque miracle) et la musique poursuit son rythme lent et vaporeux des îles Papenoo. Charoth ferme les yeux quelques secondes, bercé par la mélodie, des frissons lui parcourant l’échine. — Charoth… Brrr, non, putain ! Il parle la bouche pleine, ce con. Roth bondit à nouveau jusqu’à lui. — Tu m’épargnes tes borborygmes, s’il te plait ? Mais avale, bon Dieu ! Hector déglutit avec difficultés son propre sang, et jette à Charoth un regard implorant. — Laisse mon fils en dehors de ça, Charoth… Il a pas à payer… Il a pas… Un silence. Puis un sourire sur le visage de Charoth accompagné d’un haussement de sourcils hyper haut, du genre haut, haut, haut à en chatouiller les couilles du Très Haut. — Hey mais pour qui-tu-me-prends ? Il rit. De la mésentente. De cet incroyable quiproquo. —  Hector, mon vieux ! Personne n’a à payer pour personne ! Chacun ses dettes, chacun sa bourse, faut pas te biler, c’est… c’est absurde. Il se marre encore parce que vraiment, c’est trop con. — C’est pour ça que tu fais la gueule, depuis tout à l’heure ? Ton gamin ? Hector émet ce qui semble être un rôt à mi-chemin entre le “oui” et le “non” ; enfin, il est des fois où faire la fine bouche n’avance pas bien loin. Et Charoth est un homme raisonnable. Sa main vient taper contre l’épaule d’Hector, une fois, deux fois, trois fois. — Allez allez, on se reprend. Je viens de repérer une veine sacrément chouette, juste , et j’aimerais pas que tu rates ça, dit-il avec gourmandise, avant d’enfoncer la pointe de la lame contre la veine gonflée du cou d’Hector – celle par-dessous laquelle pompe et pompe et repompe l’artère carotide. D’abord, planter la pointe du couteau, ensuite incliner – toujours en rythme musical, essayez de suivre sinon on n’est pas sortis d’ici – et trancher délicatement. Pas énormément, il ne s’agit pas que le sang pisse d’un grand coup, inonde les lieux et qu’Hector se vide de son sang comme une baudruche percée, non. En douceur, bordel. Juste de quoi laisser un filet de sang raisonnable s’échapper de la plaie, et glisser le long du cou, du torse, s’infiltrer dans les vêtements, coller au ventre. De quoi tourner la tête, faire palpiter le rythme cardiaque – mais toujours avec lenteur, modération, avec le sexy qu’impose cette musique incroyable. Il recule pour admirer le trou qu’il a percé – ou plutôt, la tranche de chair qu’il a découpée avec art. Putain, il en croit à peine ses yeux. — Magnifique… Il est soufflé. La tête d’Hector tombe de côté, ce qui déclanche en Charoth un vent de panique. — Hector, merde, qu’est-ce qui se passe ? Tu te sens partir ? Accroche-toi mon vieux. Il s’empare de son poignet et lui prend le pouls. — C’est plutôt lent, en effet, je sens que ça va foirer, je te jure Hector, si t’y mets pas du tien ça va… Comment relancer le rythme cardiaque d’un homme qui, soudain, perd le fil de la musique ? Bon Dieu, c’est le chaos qui les guette, le putain de chaos. — Il faut que je te mette sous tension. Tu suis ? Le sang qui s’écoule de ta gorge, cette… saignée, disons, te ramollit salement, et je dois trouver un moyen de te remettre en tension. D’aplomb. Je réfléchis à voix haute, je t’ai déjà expliqué pourquoi, le truc de la maïeutique. Je connais un point, derrière le crâne, capable si on l’actionne de lancer dans un corps humain une décharge équivalente à six cent volts, attend voir. Il attrape le front d’Hector dans la paume de sa main et penche sa tête vers l’avant. De la pointe du couteau, il fouille les tensions de sa nuque raidie. — Je crois que je l’ai… Il plante d’un coup sec le couteau à l’horizontale, le manche contre le bois de la table, la pointe dans la nuque – sur le point capable d’électriser Hector – qui se met à trembler de partout, surtout des jambes. Charoth se marre, comme on se marre devant un gamin qui se met à courir comme un dingue après que sa mère lui a dit d’aller lentement. — Putain, t’en fais vraiment qu’à ta tête, pas vrai… Euphorique, il s’éloigne. Le souci, c’est que la longueur du couteau maintient la tête d’Hector en avant, son menton touchant presque son torse. Charoth est désolé. — C’est pas très confortable, c’est vrai. Si tu rejettes la tête en arrière, ne serait-ce que pour prendre une bouffée d’inspiration dont tu auras bientôt grand besoin… Ah, j’ai peur que… la lame s’enfonce entièrement, tu vois ? Sincèrement embêté par la situation, il s’approche de nouveau, se penche derrière la tête d’Hector et tapote du doigt la lame en équilibre, plantée dans sa nuque. — En plus, cette conne est plantée pile dans le Feng Fu, tu sais, ce point juste sous l’atlas ? C’est un point essentiel de l’équilibre humain : le percer ne te tuera pas, évidemment (je suis pas comme ça), mais… ça peut te paralyser à vie. Mieux vaut pas trop tirer sur la corde, vieux, il conclut en grimaçant. Il observe Hector un moment, la musique continue sans doute son chant de sirène mais Charoth ne l’entend plus. La colère froide et sourde qui strie ses pupilles noires semble parvenir à brûler la peau rougie du prisonnier. — Je reviens dans un moment. Je veux que tu continues notre exercice de réflexion – notre maïeutique. Je veux que tu réfléchisses pour de vrai, Hector. Je veux plus t’entendre dire ces conneries sur le fait que t’as pas balancé et que celui qui t’a balancé dit des conneries. C’est stérile, c’est un cercle vicieux, ça n’amène à rien. La souffrance amène à la vérité, Hector, elle est l’unique chemin jusqu’à la rédemption. C’est pas moi qui le dis. Il s’éloigne et donne un coup de pied dans la lime, qui gicle sur cinq mètres dans un crissement aigu. — Je te laisse la musique. Il ouvre la porte et la claque dans son dos, se retrouve face à Amrod et Jotun dans le couloir terreux. — Qu’est-ce qu’on fait de son gosse ? La voix de Jotun est si rocailleuse qu’on pourrait presque croire qu’un énorme morceau de pierre s’est mis à parler – sans aucune raison. Charoth hausse les épaules en passant entre eux deux. — Bouffez-le. Je lui apporterai les restes dans cinq heures. Il s’éloigne tandis que Jotun et Amrod échangent un regard indescriptible, les échos d’une musique des îles langoureuse et entrainante leur parvenant depuis la salle scéllée.
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Dernière édition par Charoth Greyback le Jeu 30 Mar - 11:33, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 16:17

HOLY SHIT, HOLY SHIT
j'ai plus les mots putain
(BOWIE TMTC)
     

edit - (MODE ADMIN) ; n'oublie pas de mettre ici que tu change de perso - c'est pour les points et tout, tu vois  What a Face : http://www.viperaevanesca.com/t2494p15-avoir-des-bonus
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 17:13


je réquisitionne daithe pour un deubeulink.

(YES MA'AM )
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 17:29

hello.
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 17:36

salut p'tit loup
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SPELLS : 866
IDENTITY : red strings (manon)
FACE & CREDITS : alycia debnam carey. @wildbeast. (avatar, bazzart)
MULTINICKS : coré et marla.
AGE : vingt-et-un ans, quelques années qui saupoudrent, effleurent parfois le temps des autres.
BLOOD STATUS : de sang-mêlé, c'est un mélange homogène qui se distille dans ses veines, le sang bleu français et le noir écossais.
CIVIL STATUS : pucey mais c'est une love story d'amours impossibles.
JOB : ancienne étudiante en soin aux créatures magiques, elle a tout quitté, un soleil se levant, pour aller le suivre jusqu'en grande-bretagne avant qu'il ne s'y couche définitivement.
MAGIC WAND : taillée dans le bois du peuplier et d'une longueur de dix-neuf centimètres, la baguette de mathilda contient en son coeur une larme de licorne et est prédisposée aux sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : un raton laveur.
MARAUDER'S MAP : le campement des insoumis.
POINTS RP : 443

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 18:22

ahhhhh mais qu'il est BEAU
rebienvenue et bon courage I love you I love you :
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SPELLS : 622
IDENTITY : silvia
FACE & CREDITS : lucho jacob (c) balaclava
MULTINICKS : adrian pucey, lev saddler, feu saul giack

AGE : vingt-huit
BLOOD STATUS : wolf
HOGWARTS HOUSE : slytherin
SPECIAL CAPACITY : lycan
MARAUDER'S MAP : sur son rafiot
POINTS RP : 1731

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 20:53

le meilleur des zincou  
rebienvenueeeeee
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SPELLS : 2706
IDENTITY : ultraviolences (bé)
FACE & CREDITS : amber ; queen clunnis (av) ; myself (profil)
MULTINICKS : lavender ; rhea ; isla

AGE : twenty-six winters which freeze her blood.
BLOOD STATUS : purity that flows through her veins.
CIVIL STATUS : black widow. wife in mourning. engaged to his alter ego, rabastan. interested in the eldest of the lestrange.
JOB : formerly potionist in the department of mysteries. she has recently taken the reins and has become the director. the first woman to run this department and one of the youngest without a doubt.
HOGWARTS HOUSE : ravenclaw, a destiny for the descendant of rowena.
MAGIC WAND : carved in ash wood. it measures twenty-seven centimeters, rather rigid. in his heart, a werewolf fang. predisposed to hexes.
PATRONUS CHARM : so silver filament emerges from her wand. she has never succeeded in producing one.
SPECIAL CAPACITY : none, to her greatest regret.
MARAUDER'S MAP : somewhere between home in ireland, hogwarts and the lestrange's manor.
POINTS RP : 2151

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui, uniquement les dialogues pour commencer
COLOR OF MY LIFE : #990033
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 21:44

(re) bienvenue
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Voir le profil de l'utilisateur http://stydiabond.tumblr.com/
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SPELLS : 1462
IDENTITY : ASTRA (SANDY)
FACE & CREDITS : DANY LE SANG ; AILAHOZ (AVATAR) ; MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : ALECTO CARROW AND NYMPHADORA LUPIN.

AGE : DIX-SEPT POUR SUREMENT PAS TRÈS LONGTEMPS.
BLOOD STATUS : SANG SOUILLÉ MAIS GRAND BIEN LUI FASSE.
CIVIL STATUS : SEUL AVEC SES PENSÉES NOIRES.
JOB : ETUDIANT A LA RUE, CHERCHEUR D'HORCRUXES.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFONDOR.
MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5253

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : uniquement les dialogues si désiré.
COLOR OF MY LIFE : indianred
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Jeu 2 Mar - 22:12

rebienvenue avec ce nouveau perso prometteur. I love you
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Ven 3 Mar - 13:23

Charoth Greyback a écrit:

je réquisitionne daithe pour un deubeulink.

(YES MA'AM )

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SPELLS : 930
IDENTITY : SCHWERELOS.
FACE & CREDITS : CHARLIE, BE.
MULTINICKS : L, B, V, K, D, T.

AGE : ALMOST 25.
BLOOD STATUS : HALFBLOOD, SQUIB.
CIVIL STATUS : SINGLE.
JOB : ROGUE.
HOGWARTS HOUSE : NONE.
MAGIC WAND : A GUN.
PATRONUS CHARM : HIS FIST.
SPECIAL CAPACITY : SWEARING.
MARAUDER'S MAP : WANDERING.
POINTS RP : 1028

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Ven 3 Mar - 16:31

il est bien beau
et en greyback I love you
rebienvenue !!


his feelings for [him] were an oil spill; he’d let them overflow and now there wasn’t a damn place in the ocean that wouldn’t catch fire if he dropped a match.
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SPELLS : 6119
IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : RAMI (vava by balaclabidule, gif by queen bé, awards by amr)
MULTINICKS : ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
CIVIL STATUS : VEUF, EPOUX SECRET DE SA SOEUR.
JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
SPECIAL CAPACITY : OCCLUMENS.
MARAUDER'S MAP : MANOIR PARKINSON.
POINTS RP : 3571

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : darkseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Ven 3 Mar - 20:30

greyback, puis ta plume toujours
rebienvenuuuuue



( Underneath it all, we're just savages hidden behind shirts, ties and marriages. how could we expect anything at all? we're just animals, still learning how to crawl. we live, we die. we steal, we kill, we lie, just like animals. but with far less grace. we laugh, we cry like babies in the night ) marina diamandis.
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SPELLS : 1674
IDENTITY : blaclava (chloé)
FACE & CREDITS : nicoco, @freesia (ava), mes fans (awards)
MULTINICKS : richard, noor, isak.

AGE : eighteen.
BLOOD STATUS : pure-blood.
CIVIL STATUS : she once was the fiancée of draco malfoy, but now, she's deeply in love with hadriel parkinson, who's her future husband.
JOB : she's the first secretary of the wizengamot.
HOGWARTS HOUSE : slytherin : a tradition.
MAGIC WAND : twenty-six centimeters, larch wood, a veela's hair, and predisposed to evil spells.
PATRONUS CHARM : a ferret : deceitful.
SPECIAL CAPACITY : baddest bitch in town.
MARAUDER'S MAP : at the greengrass' manor (or at the parkinson's), in luxurious boutiques.
POINTS RP : 2013

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Sam 4 Mar - 15:33

je souffre, encore une balle de pur swag dans la gueule ptn




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SPELLS : 326
IDENTITY : pandora. (lola)
FACE & CREDITS : william jagnow par bé(bou)
MULTINICKS : /

AGE : vingt-sept ans et la trentaine qui approche trop vite, l'avenir plus incertain encore que le passé.
BLOOD STATUS : sang-mêlé, souillé. le mensonge d'un père qui l'importe peu mais qui reste amer pour les autres.
CIVIL STATUS : seul, un point dans la foule et des mains qui le frôlent, des yeux qui le bercent. ça lui suffit, ça lui fait déjà assez peur comme ça.
JOB : tueur à gages sous couverture, officiellement pour Lord Voldemort... Officieusement, c'est pas trop ça. il travaille en fait pour Gabriel Lafaye, démon d'une lumière malsaine, qui le guide vers un monde plus pur, malgré les doutes. Tuer pour un monde meilleur et sauver les plus méritants, il ne juge pas, il exécute.
HOGWARTS HOUSE : on l'a envoyé chez gryffindor il y a déjà de longues années, et, même s'il ne l'a pas compris au début et qu'il était la honte de sa famille, il sait maintenant qu'il peut faire preuve de courage.
MAGIC WAND : mesurant trente centimètres, taillée dans le bois d'un tilleul argenté et renfermant un croc de dragon, sa baguette est préposée aux sortilèges offensifs.
PATRONUS CHARM : un lynx brillant d'une lueur timide apparaît au bout de sa baguette, lorsqu'il le désire.
SPECIAL CAPACITY : métamorphomage, il change d'apparence, mais aussi d'âme, parfois, souvent. se travestissant sous les traits des autres mais parfois dépassé par les émotions d'étrangers qu'il imite à la perfection, il se perd, mais finit toujours par triompher. achilles est un magicien des ombres, maître des illusions.
MARAUDER'S MAP : partout et ailleurs, jamais le même, toujours une ombre.
POINTS RP : 903

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : yes sir.
COLOR OF MY LIFE : #996600
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04) Sam 4 Mar - 21:46

ma qué tou es beau
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MessageSujet: Re: velvet goldmine. (délai 03/04)

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velvet goldmine. (délai 03/04)

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