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KARMA (quest w/ coré x lyndia)

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SPELLS : 1209
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : TERESA OMAN (ADL, AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELRONOR, PERCEVAL, ERNIE.

AGE : DIX-NEUF LARMES.
BLOOD STATUS : VENGEANCE MÊLÉE.
CIVIL STATUS : SON CŒUR ET SON CORPS APPARTIENNENT À JAMAIS À CHO CHANG, AUSSI MORTE PUISSE-T-ELLE ÊTRE.
JOB : ANCIENNEMENT JOUEUSE DE QUIDDITCH POUR LA CHINE. RAFLEUSE, ESPIONNE POUR L'ODP.
HOGWARTS HOUSE : SERRES D'AIGLES.
MAGIC WAND : BAGUETTE CHINOISE, MESURANT DIX CENTIMÈTRES , BOIS DE GLYPTOSTROBOIDES, LANGUE DE DRAGON.
PATRONUS CHARM : CYGNE NOIR.
SPECIAL CAPACITY : METAMORPHOMAGE.
MARAUDER'S MAP : LÀ OÙ HÉLÈNE EST SUPPOSÉE ÊTRE.
POINTS RP : 1834

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : seulement pour les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: KARMA (quest w/ coré x lyndia) Lun 20 Mar - 15:47


- quest


Spoiler:
 

Elle a tué Fred. Elle a serré les doigts autour de son cou et elle a observé la vie le quitter. Elle aimerait le pleurer, chialer pour ce sale emmerdeur. Mais elle ne croit pas qu'il en vaille la peine, et elle croit encore moins qu'elle puisse être triste. Devrait-elle l'être? Devrait-elle être emportée par un torrent de remords? Elle l'a fait car elle le devait. Elle n'avait pas le choix. Vraiment? Tuer est une question de circonstance. Fred a précipité son sort. Mais non, Marietta ne regardera pas chaque jour ses mains en se disant qu'il est couvert du sang de ce pauvre rouquin. Il était aimé Fred, si drôle mais elle, elle n'en a aucun bon souvenirs. Mais elle n'a de bons souvenirs de personne, c'est une bonne chose. Ainsi regrets et remords ne naissent jamais en son coeur. Elle avait déjà tué avant Fred. Et elle tuera encore après. Il n'est qu'une victime, parmi d'autres. Peut-être bientôt aura-t-elle oublié son nom. Son corps a disparu du camp, Ginny a du l'emporter. La sale gamine aurait pu la blesser sérieusement. Heureusement, Arabella est toujours présente pour couvrir ses arrières. Le camp des insoumis est foutu. Et elle y a participé. Son rôle n'est-il pas de les protéger? Peu connaissent son rôle d'espionne. C'est mieux ainsi. Ils l'accuseraient. Mais ce n'était pas sa faute. Peut-être a-t-elle tué Fred, mais si elle avait pu les protéger, elle aurait agit. Oh, elle ne pleure pas pour les misérables. La seule vie qui compte, c'est la sienne. Eux peuvent crever un par un. Tant pis pour eux, y'a pas de raisons pour que ça devienne son problème. Elle quitte le camp quand elle la voit. Une silhouette brune. Une rescapée du désastre. Elle agite sa baguette et lance une corde qui attrape la jeune femme par le cou pour la tirer jusqu'à ses pieds. « Bien joué, Hélène! » Une main se pose sur son épale. Un sourire triomphant sur le visage. Le sort de la fuyarde ne sera pas différent de celui de Fred. Dommage. Une main attrape son poignet. « Attends, c'est une Greyback. » Elle fronce les sourcils de l'homme jusqu'à sa prisonnière pour finalement éclater de rire. Elle se demande si Hélène riait ainsi. Sans doute, ce rire est cruel, si froid. Oh non, cette chose n'est pas une Greyback. Arabella est une Greyback, belle, sauvage, affamée, sans doute délicieuse. Ca, c'est une merde, rien de plus. « C'est une traître. » Elle calme son rire, elle regarde autour d'elle dans un froncement de sourcils. Son regard parcourt les rafleurs, elle cherche sa partenaire. Mais elle semble absente. Elle n'aime pas l'éloignement. Qui la couvrira si elle ne voit pas une salope rousse apparaître. « Où est Arabella? » Y'a un silence et des têtes qui se secouent horizontalement. Elle hoche les épaules. Y'a surement pas de quoi s'inquiéter, l'amie très désirée est forte. Marietta ne se doute pas qu'elle est morte, qu'elle a encore perdu quelqu'un qu'elle aurait pu aimer, et qui l'aurait aimé. « Laissez, je vais m'en occuper. » Elle se demande ce qui peut pousser une Greyback à s'écarter ainsi du chemin. Une histoire triste surement. Être séparée de sa famille est toujours triste. Elle doit avoir un esprit très utopique, ridicule. Arabella ne se contentera surement pas de tuer la jeune fille. Les traîtres, c'est bien ce q'il y a de pire. Les sang-de-bourbe sont peut-être perçus comme des erreurs mais un traître a décidé de devenir une erreur. Elle s'approche du corps de la jeune fille, attrapant la corde. Elle commence à se débattre. Alors ça, non. Quoiqu'elle décide d'en faire, elle ne compte pas supporter un voyage avec des cris de haine. Elle lui donne des coups de pieds, trois ou quatre, ou même cinq et se rue sur elle. « La ferme! » Elle se fiche si elle a mal. Elle se fiche de créer des bleus sur son corps. Tant pis pour elle. Q'elle chiale. Mais le nom qu'elle porte est une chance. Chance pour elle de vivre, chance pour la rafleuse d'agir en Marietta. Parce qu'elle en rêve, d'agir en bien, de commettre des bonnes actions. Ses bonnes actions doivent être discrètes si elle ne veut pas que tout soit gâché, mais ça ne les empêche pas d'exister. Sa jambe lui fait toujours aussi mal. Sous le tissu, la peau est brûlé. « Tiens-toi tranquille. Je suis avec vous. Je suis la seule pouvant te permettre d'en ressortir. » Elle a l'air de se calmer. Plus ou moins. Si elle se remet à crier, Hélène l’assommera et ce peu importe les bonnes actions que Marietta essaie de faire. Elle tire sur la corde pour faire traîner le corps de la Greyback derrière elle, en passant devant les autres raflers. « Je connais bien Arabella, elle et sa famille décideront de quoi faire de cette chose. » Elle a un sourire malin. Elle se sent forte. On la laisse faire et ce malgré sa blessure, malgré son incapacité à marcher sans boiter car ça ne l'a jamais empêchée devenir le monstre qu'ils voulaient qu'elle soit. Elle traîne silencieusement la Greyback derrière elle, sur plusieurs mètres. Elle n'a rien à lui dire. Elle est une erreur. Elle a vécu dans une famille que l'on respecte et elle a décidé d'être de ceux que l'on chasse. Elle aurait pu participer à une relation avec un beau petit sang-mêlé, on l'aurait respectée rien que pour son nom mais au lieu de ça, elle est un pantin ridicule auquel on ne peut permettre la vie. Marietta la traîne jusqu'à n'entendre plus aucun bruit autour d'elles, ou plus que le bruit du corps de l'autre contre le sol. Puis elle s'arrête, pour se pencher sur la brunette à terre. Elle retire la corde de son cou, qui devait être bien gênante pour respirer. « Je ne sais pas pour quoi tu fais ça, pour qui surtout, un beau garçon peut-être mais laisse moi te dire une chose; ça n'en vaut pas la peine. Vous finirez par tous deux perdre votre vie. Tu ferais mieux de supplier à genoux les tiens de te reprendre avant de tout perdre. » Elle sait comment ça se passe. On croit que ça va, qu'on peut s'en sortir. Puis l'heure d'après, un monstre étrangle le cou blafard de l'être aimé. Ca fait crac derrière elle. Comme une brindille sur laquelle on aurait marché dessus. Même pas capable d'être discret. Elle ferme son poing afin de le rentrer - pas sans force dans le nez de la Greyback. Elle saigne légèrement. « Salope! » La nouvelle venue, la Greyback ou elle qui tente des actions héroïques; laquelle des trois est la meilleure salope? Elle se retourne. Ca devrait se dérouler sans trop d'accrocs si l'idiote ne l'emmerde pas trop. « Mademoiselle Zabini, veillez m'excusez, j'ai pour mission de ramener cette traître à sa famille. » Elle attrape le pantin par la cheville et marche - boîte plutôt jusqu'à Coré, imagine qu'elle doit bien se marrer alors qu'elle fait muraille entre les deux filles et le chemin. « Auriez-vos la politesse de me laisser passer. » Bouge ton cul, connasse. « S'il vous plait. » Elle a le ton et le sourire insolents, c'est quelqu'un qui clairement ne lui inspire que du mépris. Ce genre de meuf qui se serait foutu de Marietta, qui aurait rit quand elle s'est retrouvée seule au bal, qui l'aurait pointée du doigt quand elle s'est retrouvée boutonneuse à cause de ses merdeux de l'ad ou à la piéger dans les toilettes en lui gueulant traître à la figure. Marietta ne sait eut-être pas grand chose d'Hélène mais elle sait qu'elle n'aurait jamais supporté ce genre de meuf, qu'elle ne devait pas supporter les sang-pur en général, q'elle ne devait pas supporter ceux s'estimant supérieur à elle. Et Marietta ne les supporte pas non plus.



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AGE : vingt-cinq années volubiles, qui n'appartiennent à personne, et pas même à elle.
BLOOD STATUS : c'est un liquide convoité qui circule dans ses veines, un sang bleu qui dorénavant s'apparente à un élixir de vie, puisqu'il ne peut plus en être autrement.
CIVIL STATUS : les bagues prestigieuses qui enchaînent les annulaires aux cœurs des amants sans amours.
JOB : elle nettoie la merde des incapables, elle passe pour ôter des fragments de vie, des fragments d'instant aux esprits des faiblards de moldus.
HOGWARTS HOUSE : serpentard.
MAGIC WAND : taillée dans du bois de mélèze, elle mesure trente virgule cinq centimètres et possède en son coeur une plume d’hippogriffe. elle est prédisposée aux sortilèges offensifs
PATRONUS CHARM : patronus incorporel.
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MessageSujet: Re: KARMA (quest w/ coré x lyndia) Dim 26 Mar - 22:25



elle traîne les pieds comme une gamine capricieuse à qui on aurait obligé d'effectuer une visite au parc. elle fait du bruit sur les feuilles avec son pas lourd, elle les éloigne de son chemin comme elle éloignerait n'importe quel obstacle de quelque nature qu'il puisse être. et pourtant, elle a le regard aux aguets, les yeux levés et le port de tête royal - parce qu'elle s'en défait jamais vraiment, même quand elle est seule, de ces mépris orgueilleux empreints d'exercice et d'habitude.
et pourtant, il y a cette sorte de moue insatisfaite qui s'est dressée sur son visage. on l'a emmenée non loin du camp sans qu'elle le veuille vraiment, faire le sale boulot et ramasser la merde, comme ce qu'elle passe sa vie à faire. nettoyer derrière les incapables. alors elle est restée là à guetter sans vraiment trop s'intéresser à la chose, se croyant suffisamment seule pour se permettre d'exposer l'indifférence aux seuls yeux des feuilles mortes. et elle se fait terriblement chier, ici, à zoner de droite à gauche, adressant de larges sourires sadiques aux mangemorts qu'elle croise revenant triomphants du camp, certains prisonniers sous le bras, d'autres ayant plutôt entassés des corps là-bas plus loin. surtout ça, en fait. parce qu'elle a entendu les cris et les a même écoutés. ça l'a distraite un peu. ça lui a fait penser à ceux qui la réveillent toutes les nuits. mais eux crient un peu plus fort.
elle en a vu des traîtres tenter de s'échapper. ne pas trop se mouiller, qu'elle pensait encore. elle préfère qu'ils la voient visage couvert souvent, mais elle n'a pas eu le choix. elle en a attrapé quelques uns, les a refilé comme du bétail au premier mangemort qui passait en jouant de son charme pour assurer ses positions. parce que c'est ce qu'elle fait toujours, dans l'anonymat ou au devant de la scène : elle vérifie qu'on lui laisse de la place. qu'elle ait un trône où s'asseoir une fois que le chemin parcouru sera suffisant ; une fois que suffisamment de corps se seront entassés dans son sillon.
et puis, les cris se sont un peu arrêtés depuis un temps. il lui reste qu'un peu d'esprit à avoir pour broder son ennui, alors elle pense au visages un peu - et ça lui fait naître un sourire bizarre au coin des lèvres, de ceux qu'on n'arrive pas vraiment à décrire, à moitié entre le sadisme et le défaitisme. elle brode l'araignée comme un vulgaire ouvrier et essaie de faire les liens de son fil de soie, rattacher des moments aux cris ou aux visages, mais elle n'y arrive pas vraiment - et puis, au fond, ce n'est pas non plus comme si elle en avait grand chose à faire. elle trompe le temps, c'est tout. elle trompe l'ennuie.
et puis elle entend des bruits par là-bas qui la sortent de son tissage. alors elle foule les feuilles d'un pas un peu plus léger, parce qu'elle sait quand même zabini que beaucoup reconnaîtraient son visage parmi milles, et que certains d'entre eux pourraient même naïvement imaginer l'attaquer. elle se fait discrète, silencieuse, et tombe sur le déplorable tableau d'une rafleuse et sa prisonnière, esquissant un sourire lorsqu'elle reconnaît hélène. et puis, elle s'approche en la reconnaissant, observant les gestes, détaillant les expressions. par précaution elle sort sa baguette, la pointant en avant et s'avance vers les deux jeunes femmes du haut de son assurance, resserrant son emprise sur le bois lorsqu'elle devine une corde retirée du coup - et ça elle le devine aux marques rouges laissées contre son cou. un poing qui s'échappe. ça rassure un peu, et puis elle s'avance encore sans pourtant baisser la garde : on ne sait jamais par ici, on ne sait jamais avec eux. quels traîtres pourraient se glisser parmi les rangs.
et puis un léger rire s'échappe d'entre ses lèvres lorsqu'elle reconnaît le visage d'une greyback. une aubaine. c'est carnassier, cette expression qui s'étire sur ses lippes tordues en un monstre dont le rôle est rôdé. elle plante son regard sur l'autre qui lui adresse la parole, arque un sourcil et lui coupe la parole. on a de la clémence pour la vermine maintenant ?  ses doigts entourent toujours sa baguette, elle ne la quitte pas et tourne le corps de celle qu'elle croit reconnaître comme lyndia (elle se souvient des photos que sid lui montrait lorsqu'ils étaient à poudlard, mais c'est une image vague qui se dresse en voile déformant devant ses yeux lorsqu'elle assimile ce visage enfantin à la pourriture qui gigote dans les feuilles) en arrachant une corde à hélène afin qu'elle se retrouve sur le dos. pourquoi cette corde là s'est détachée ? elle pointe celle près du visage de la gamine du regard t'es trop incapable pour la surveiller correctement peut-être ? parce qu'elle voit l'autre qui pointe un peu d'orgueil dans ses mots, un peu d'insolence. ça la fait rire autant que ça l'irrite, c'est le rire jaune qui se déploie, et c'est pour ça que coré a pris la corde, pour ça qu'elle a coupé la parole, pour ça qu'elle la toise de longs instants lorsque finalement son visage se ferme. c'est une occasion pour les princesses de faire sertir leurs diadèmes d'autres pierres encore. et ça pue la magouille de loin, cette insolence faussement dissimulée qu'elle croit percevoir et cette corde sans explication. alors elle quitte pas la rafleuse du regard, s'approche simplement du corps de lyndia abîmé par quelques mètres de trajet et par les cordes serrées. quelques secondes le regard sur la pauvre proie. elle lui rappelle sid un instant. mais c'est pas suffisant et elle retrouve l'expression insoumise d'hélène, lui demandant encore. qui t'a demandé de l'amener quelque part ? il me semble que les ordres étaient clairs. tuer, et c'est tout. et c'est bien ce dont elle se souvient, ce qu'on lui a dit à elle aussi, la gamine capricieuse abandonnée à l'entrée du parc de jeux - quelle attraction que de retrouver ainsi les visages familiers tant haïs, baguette brandie. elle les regarde toutes les deux. pauvre tableau. pauvres gamines. une boiteuse sûrement pas foutue de courir et l'autre ne serait-ce que de se tenir sur les jambes. elles finiront toutes les deux tuées. il n'y a de place nulle part pour les brebis galeuses. et coré pense un peu un instant. tuer lindya. tuer une traître. recouvrir les diadèmes de pierres précieuses, oui. et arracher encore un peu ailleurs - parce qu'elle y pense à contre-coeur. alors elles s'en iront pas, les gamines. elle les regarde toujours. elle attend des réponses. sûrement à chacun son tour de broder, qu'elle pense en étirant un léger sourire au coin de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: KARMA (quest w/ coré x lyndia) Lun 27 Mar - 17:39

Lyndia ressent cette douleur de quand on est prisonnier. Cette douleur dans son corps, tout comme dans son coeur. Elle sent les liens serrés autour de son cou, qui la jettent à terre. Elle suffoque, oui, incapable de parler. Cette sensation, elle ne la connaît que trop bien. Ça fait 28 ans que la brune est priosnnière, prisonnière de son corps. Mais pour une fois, elle n'est pas la maîtresse à bord. La fille la tire un peu plus loin, la traînant par terre comme un vulgaire animal. Lyndia aurait pu se débattre, elle a d'ailleurs essayé au début, mais les liens sont trop serrés. Ca ne sert à rien. Elle a l'instinct de survie, et elle n'est pas arrivée jusqu'ici pour se faire bêtement livrée, ça non. Mais si elle veut éviter ça, elle doit prendre sur elle. La fille continue de la traîner lâchement vers la forêt. Lyndia a arreté de se débattre car plus elle s'éloigne, plus elle aura de chances de s'en sortir.
« Tiens-toi tranquille. Je suis avec vous. Je suis la seule pouvant te permettre d'en ressortir. »
Elle ouvre grand les yeux. Cette fille est folle, elle en est maintenant sûre. Elle parle seule depuis tout à l'heure. Lyndia ne lui répond même pas, elle ne lui offrira rien, pas même le son de sa voix qui dirait qu'elle ne lui accordait aucun crédit. La fille continue son monologue, traînant toujours la louve. « Je ne sais pas pour quoi tu fais ça, pour qui surtout, un beau garçon peut-être mais laisse moi te dire une chose; ça n'en vaut pas la peine. Vous finirez par tous deux perdre votre vie. Tu ferais mieux de supplier à genoux les tiens de te reprendre avant de tout perdre. »
Que de conneries. Lyndia roule des yeux, bien sûr que ça en vaut la peine. C'est l'inverse qui n'en vaudrait pass la peine. Elle reste muette, se laissant entraîner, loin des regards, loin des malades qui viennent au nom du sacré pur-sang. Lyndia économise ses forces, prête à agir le moment venu. Plus que quelques instants et ... Bim. Uune grosse pêche lui arrive en pleine face. Le goût du sang dans sa bouche. Elle gémit de douleur sous le coup, cette fille ne paraît pas, mais elle a de la force. Elle sent le liquide chaud couler dans sa gorge et son nez la brûler. Cette pourriture lui a probablement pété le nez. Lyndia peste intérieurement, quelqu'un d'autre arrive. Seule contre la fille, elle pouvait s'en sortir, mais si elles sont deux, avec elle ligotée, la donne était changée. Lyndia dévisage la nouvelle venue avec une haîne indicible. Une zabini. Elle en a déjà entendu parler...
"on a de la clémence pour la vermine maintenant ? "
Lyndia inspire un grand coup, elle aurait voulu lui cracher à la gueule, mais ce n'était peut être pas la meilleure façon de survivre. Elle jette un regard vers la première, celle qui l'entrave. Elle ne comprend pas ce qu'il se passe, elle essaie juste de réfléchir à comment elle pourrait se barrer. Son heure n'est pas venue, elle le sait. Elle le refuse. Les deux filles discutent alors que Lyndia est au sol, ce qui a pour effet de décupler sa rage. "qui t'a demandé de l'amener quelque part ? il me semble que les ordres étaient clairs. tuer, et c'est tout. ". Alors c'est ça. Lyndia maudit cette espèce de sorciers qui se sentent si puissants. Mais elle refuse à se laisser traîter ainsi. Du sang plein le visage elle se tortille pour planter ses yeux dans ceux de Coré.
" Tu sais très bien que t'en es incapable. Je suis une Greyback et tu le sais, on ne tue pas une Greyback impunément, même quand il s'agit d'une traître, comme vous aimez m'appeler. Si tu me tue, ils te tueront. J'ai tellement d'importance pour toi, tu veux tellement m'éliminer que tu en donnerai ta vie ? "
Elle se met à rire, fort. Cette fille ne vaut rien, elle n'y connaît rien. La meute veut probablement la peau de Lyndia, mais elle la veut pour elle. Probablement que ceux qui veulent la tuer seraient très désagréablement surpris de savoir que quelqu'un d'autre l'a fait. Après tout, chez les loups, il existe un sens de la punition qui est bien à eux. Et pire que la mort en elle même, il y a avant le jugement. Lyndia, si elle se fait retrouver par ses chasseurs, devra d'abord répondre de ses crimes. Ceux d'avoir fui. Et elle préférerait mourir que de vivre son avant mort de cette façon. Dieu sait ce que les loups lui réservaient ... Elle sentit son estomac se nouer à cette pensée. Terrifiée, même si elle n'en montrait rien, Lyndia se rassurait comme elle pouvait. Non, décidément, ce n'était pas sa dernière heure. Il était trop tôt.


Dernière édition par Lyndia Greyback le Mer 19 Avr - 16:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: KARMA (quest w/ coré x lyndia) Mer 19 Avr - 16:36

Si elle devait être totalement honnête face à l'évolution de la situation actuelle, elle présenterait les choses ainsi; ça l'emmerde. Ca l'emmerde des deux côtés; autant cette pouffiasse de Zabini qui se mêle d'affaires qui ne la concernent pas - la captive appartient à Marietta que cette sale conne de Greyback qui croit que son nom lui donne des droits de trahison. Si elle écoutait son instinct; Marietta les tuerait toutes les deux. Quel joli tableau; Zabini, Greyback et la tête de Marietta sur un pic. Elle les écoute se chamailler comme deux écolières. Dès qu'on vient d'une famille plus ou moins importante, on veut montrer sa supériorité; sang-pur ou mêlé, animale ou princesse. Tous arrogants. Elle a des yeux qui décollent jusqu'au ciel, le désespoir est immense. Il n'y a rien d'agréable à se retrouver entre ces deux-là. Elle a toujours méprisé ce genre de nanas, elles se félicitent pour leur suprématie, elles pavanent, elles croient qu'elles sont intouchables, elles lui donnent envie de vomir, elles sont tellement répugnantes. Elles n'ont rien d'extraordinaire; Marietta suppose que toutes les gamines de grandes familles leur sont semblables et pourtant elles se pensent tellement uniques, et tellement extraordinaires mais elles sont surtout tellement pathétiques. La Zabini est insolente quand la Greyback se marre. Cala fait rire? Elle va crever. Se rend-elle compte qu'elle va crever, que sa misérable vie est entre les mains d'une rafleuse? De ce point de vue, ses chances de survie sont affreusement minces. Cependant, la rafleuse est une espionne. Mais qu'en serait-il si l'espionne était une traître. C'est ainsi qu'elle se perd elle-même, qu'elle ne se rappelle plus si elle s'appelle plus Marietta ou Hélène, si elle appartient au bien ou au mal. Elle essaie seulement d'être celle que le monde veut qu'elle soit. La Greyback se croit forte. Maretta lui a enlevé une corde autour du cou et la voilà au-dessus de tout; quelle petite merde. Un soupir de trop exalte ses lèvres quand elle tire Lyndia en arrière par le cuir chevelu. Elle la regarde tomber au sol, il est important de lui rappeler sa position. « Vous êtes deux pauvres connes. » Elle laisse l'une à terre et se remet en avant, se rapprochant de la Zabini. Elle a un horrible visage, le type de visage que quiconque aurait envie de gifler ou de cogner. Si dur de se retenir, ce serait si facile de lui casser une ou deux dents, et si agréable. Mais elle est téméraire, pas idiote. Et elle tient encore à sa vie, Zabini est un nom contre lequel on ne peut se permettre de porter le moindre coup. C'est peut-être pour ça qu'elle les hait, car un simple nom et les voilà protégés de tout quand une pauvre Marietta anonyme en a bavé toute sa vie. « Ni toi ni moi ne voulons avoir les Greyback en ennemis. J'aimerais sincèrement pour abattre cette petite merde - comme toi manifestement. Mais elle appartient aux Greyback, c'est à eux de décider de son sort. Cependant comme une peste voyeuriste, je compte bien assister au spectacle de sa mort donc si tu pouvais nous permettre de passer, ce serat si merveilleux. Il serait bête de se battre pour ça. » Le sourire jusqu'aux paupières. Insolence, fausse politesse et gentillesse. Le mépris est à son apogée. Si Zabini porte un premier coup, Marietta n'aura aucune difficulté à la piétiner. Elle retourne en arrière, pas plus de temps à perdre avec une idiote aussi têtue. Elle regarde la Greyback avec un sourire, elle ne sait pas si elle tente de la rassurer ou si elle se moque de son sort.C'est drôle, drôle si elle fait confiance à Marietta - cette sale tueuse. Elle lui attrape de nouveau a cheville, elle veut sortir de là, laisser la Greyback continuer son chemin ensuite seule et alléger sa conscience en pensant qu'après avoir tuée un rouquin innocent, elle est au moins capable de sauver des vies, d'effectuer de bonnes actions. Se donner bonne conscience en sauvant une Greyback, alors que son esprit a crée un fantasme autour d'Arabella Greyback. Elle ne vaut pas mieux que les deux cruches autour d'elle, elle pourrait presque être pire. « Reste tranquille, on a une bonne route à faire. » Un pas devant l'autre, boîte l'horrible rafleuse. Son épaule bouscule Coré. Provocation non-feinte, les lippes qui se révèlent en un léger sourire.
Elle aussi, elle est arrogante.
Elle aussi, elle est une pauvre conne.



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