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(i'll keep my lanterns lit)

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SPELLS : 1435
IDENTITY : DIVALEX.
FACE & CREDITS : LUCAN BY LAURA.
MULTINICKS : VILLAGE PEOPLE.

AGE : SIXTEEN YEARS OLD.
BLOOD STATUS : HALFBLOOD.
CIVIL STATUS : W/NEVILLE.
JOB : REBEL.
HOGWARTS HOUSE : RAVENCLAW.
MAGIC WAND : SPRUCE AND UNICORN TEAR.
PATRONUS CHARM : HARE.
SPECIAL CAPACITY : BANSHEE.
MARAUDER'S MAP : FAR AWAY.
POINTS RP : 4753

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : yep !
COLOR OF MY LIFE : black, pour tous mes comptes.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (i'll keep my lanterns lit) Lun 3 Avr - 2:38

(r/lunarry)

je veux nager là où aucune femme et aucun homme n'a nagé auparavant.
mes muscles se fatiguent et je n'atteins toujours pas l'autre rive. quelque chose doit me retenir, ou alors, je ne fais que tourner en rond. je veux nager jusqu'à ne plus en avoir la force, je veux nager jusqu'à ne plus pouvoir faire demi-tour, nager jusqu'à rejoindre le soleil qui m'attend, les rivages d'or blanc où s'impatientent mes parents. je veux nager jusqu'à eux et rejoindre leur bras, ceux du ciel, grand ouverts, poser ma tête contre leur cœur. je veux nager jusqu'à la renaissance, je veux nager jusqu'au renouveau. je ne suis dans cette eau qu'un poussin encore dans l’œuf. ce lac n'est que le ventre de ma mère et je n'en ressortirai qu'au terme, je n'en ressortirai que lorsque je serais prête. je n'en ressortirai que pour la voir heureuse, et mon père aussi. je n'en sortirai que pour retrouver leurs sourires et leurs souffles et leur chaleur communicative. je ne ressortirai pas pour retrouver la guerre, je ne ressortirai pas pour retrouver la peur. je ressortirai aveuglée par les premiers rayons d'un nouveau soleil, et je serai heureuse, comme tous les enfants le sont quand ils n'ont pas encore conscience de tout ce qui grignote le monde, en ce moment même. ils ne connaissent que les besoins primaires, le besoin de manger, le besoin de dormir, le besoin de la mère. ils ne connaissent pas le besoin de chasser, le besoin de survivre, le besoin d'être aimé. j'aimerais ne pas connaître ces besoins-là, j'aimerais que les conditions soient différentes, j'aimerais tant naître à nouveau, dans un monde meilleur. mais celui-ci est fait ainsi et je sais que je vais retrouver les paysages de mon enfance, défigurés par la bataille, défigurés par l'homme. ni ma mère, ni mon père ne sera là pour m'accueillir, lorsque j'émergerai de ces eaux cuivrées (c'est le couchant, qui donne cette couleur à la surface du lac). je le ressens : l'appel du vide. je me retrouve au bord de cette falaise et je suis prête à sauter. pourtant, pas une seule fois je me dis que ce sont des pensées suicidaires, car pour moi, ça ne l'est pas. je ne veux pas mourir, je ne veux pas laisser tomber tout ceux que j'aime et qui se battent encore pour le plus grand idéal, qui se battent encore, au nom de la justice et de la liberté, qui se battent encore, au nom de l'amour. je ne veux pas abandonner, je ne veux pas baisser les bras, baisser les armes. je veux simplement m'envoler. je veux simplement les revoir, je veux simplement les réentendre, je veux simplement qu'ils me redonnent la force d'aller de l'avant, car elle est drainée, chaque jour un peu plus, par les morts que l'on recense à la radio. je ne peux pas me réveiller du jour au lendemain dans un monde meilleur, non, mais je peux encore essayer d'améliorer celui-ci.

j'ai ce sentiment qui monte en moi, celui qu'a le bambin apprenant à marcher. cette sensation de pouvoir, cette fierté qu'on ne peut pas encore qualifier. je sens une grande dose de courage et de force raviver la flamme de mes poumons, qui s'emplissent d'air. il faut que je me batte, je peux le faire. nous pouvons tous le faire. nous sommes tous des héros. mes paupières tombent avec le soleil et je me sens lumière. je ne vois plus rien, mais je sais que je scintille, je sais que j'ai le pouvoir de faire fuir les ténèbres. je suis seule, dans ce lac, seule et puissante. rien ne peut m'atteindre ici, je peux me penser comme je le veux, je peux me croire bien plus forte que je ne le suis. personne ne peut prouver le contraire, dans cette étendue vide entourée d'arbres qui se prosternent devant la majesté des roseaux.

les derniers rayons solaires sont des filets d'or qui me caressent la peau. je me sens traversées par des milliers d'émotions différentes comme je me sens touchée par ceux-là. c'est doux et intangible, je bouge un peu et ça n'est plus là. je suis à la fois nostalgique de l'époque tranquille où je ne devais me soucier de rien, et ambitieuse car je veux justement retrouver ce genre d'air,
ce genre d'ère.

je ressors. les membres tout engourdis, et je titube un peu - je ne suis donc vraiment qu'un enfant qui apprend à marcher. j'essaie de me sécher tant bien que mal. eh puis tant pis, j'aurai un rhume. je m'allonge dans l'herbe courte,
duveteuse, et j'observe le ciel changer de couleur. les mains posées sur le ventre, mon bracelet scintillant. il y a comme deux reflets de mes breloques qui apparaissent sous mes yeux. la lune d'or trouve son imitation d'argent dans le ciel et les reliques de la mort trouvent leur maître,

- bonsoir, harry (le ton rêveur).



— She was a wild, wicked slip of a girl. She burned too brightly for this world [ EB ].


Dernière édition par Luna Lovegood le Mar 2 Mai - 3:47, édité 2 fois
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IDENTITY : ASTRA (SANDY)
FACE & CREDITS : DANY LE SANG ; AILAHOZ (AVATAR) ; MYSELF (SIGNA)
MULTINICKS : ALECTO CARROW AND NYMPHADORA LUPIN.

AGE : DIX-SEPT POUR SUREMENT PAS TRÈS LONGTEMPS.
BLOOD STATUS : SANG SOUILLÉ MAIS GRAND BIEN LUI FASSE.
CIVIL STATUS : SEUL AVEC SES PENSÉES NOIRES.
JOB : ETUDIANT A LA RUE, CHERCHEUR D'HORCRUXES.
HOGWARTS HOUSE : GRYFFONDOR.
MAGIC WAND : PLUME DE PHENIX, LE MEME QUE VOLDY COMME ON DIT.
PATRONUS CHARM : UN CERF, À L'IMAGE DE CELUI DE SON PÈRE.
SPECIAL CAPACITY : FOURCHELANG, SURVIVANT AUSSI.
MARAUDER'S MAP : DANS LA NATURE.
POINTS RP : 5218

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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Lun 24 Avr - 19:27

T’as juste peur de voir ton monde s’écrouler autour de toi. T’as juste peur d’être le maître de tout ça et de le laisser te filer entre les doigts. T’essaie de le rattraper, à chaque instant, tu luttes pour ne pas sombrer. Mais bordel, c’est vraiment dur. T’as l’impression d’être au bord d’un précipice et d’être à deux doigts de sauter. Ou bien de la jeter. De tous les jeter. De les laisser tomber, seuls, dans ce néant en les regardant. Pourtant, c’est ce que t’as l’impression de faire tous les jours. Les laisser couler sans bouger le petit doigt. Ça te détruit, au fond, ça te rend faible. Peut-être que c’est vrai, ce qu’il dit, que t’es trop faible. Que l’amour rend faible et qu’être humain, c’est renoncer à la victoire. Pourtant, tu n’arrives pas à y croire. Tu repenses souvent à ses cheveux gris, ses yeux d’un bleu nuit, cachés derrière ses lunettes en demi-lune. Parfois, t’aimerai juste lui parler. Parfois, t’essaie juste de lui parler. Tu te sens ridicule de parler à la nuit, à la lune. Tu ne parles à personne et à tout le monde à la fois. À toi-même, aussi, parfois. T’essaie de retourner la situation de miles manières, de voir des signes là où il n’y en a pas. Puis, souvent, tu sombres. Tu laisses ton esprit s’échapper dans les limbes. T’en peux juste plus d’être à l’intérieur de toi. T’en peux juste plus d’être celui que tu es. La peau de survivant qui te colle à jamais. Mais tu ne peux pas faire autrement alors tu secoues la tête et tu poses ce médaillon de malheur tout contre toi. T’as juste envie de le détruire pour ce qu’il te fait ressentir. T’as juste envie de le réduire en miettes pour ce qu’il représente. Mais t’arrive juste pas. Parce que tu te sens trop faible et parce que t’es encore trop gamin pour te rendre compte des choses de la vie, que t’as pas assez d’expérience pour combattre les démons. Tes démons, plus particulièrement. Parce que tu sais, au fond, qu’il fait juste ressortir ce qu’il y a de moins bon en toi. Mais quoi que tu dises, quoi qu’ils disent. Tu sais que tout ça, c’est à l’intérieur de toi. Tu sais que toute cette colère, c’est toi qui la possèdes. Et même si le serpent la fait ressortir un peu plus puissamment que tu ne l’aurais fait, elle vient uniquement de ton être et tu ne peux rien faire contre. Parfois, t’as juste envie de te détruire, d’exorciser ce putain de sentiment qui te brûle les tripes. Toi, elle, tous. Les gens qui croient en toi et ceux qui te détestent.

En fait, parfois, t’as juste envie d’oublier.

Tes pas te mènent au lac, près du campement. T’aimes pas être ici mais tu restes pour Hermione, pour Azeneth. Parce qu’elles comptent pour toi et que t’as pas envie de leur faire du mal, encore. Les derniers rayons de soleil disparaissent derrière la cime des arbres. Tu les regardes un instant se refléter contre tes bras. Ils te réchauffent un peu et tu laisses, suspendue, cette sensation de plénitude t’envahir. Cet endroit va te manquer, finalement. T’as appris à t’y sentir un peu chez toi. Un nouveau chez toi. Pas aussi beau que poudlard, pas aussi chaleureux que le 12 square grimmaurd, mais un chez toi où tu peux apercevoir les personnes que tu aimes s’unir à tes cotés. Au fond, ça n’a pas de prix. Pas même ta vie.
Tes yeux se posent sur son corps frêle et tremblotant, en contrebas, dans l’herbe. Tu n’as même pas besoin d’approcher que tu as reconnu cet être si étonnant et aimant à la fois. Alors, tu te laisses aller, tu romps les derniers remparts qui te séparent d’elle et tu prends place à ses côtés. Toi aussi, tu t’allonges dans l’herbe alors que ton prénom empreint de son ton rêveur brise le silence paisible qu’elle avait installé. Tes bras viennent se placer sous ta tête et tu touches rapidement ses cheveux trempés. L’eau reste collée à ta peau et tu regardes la goutte glisser et mourir au milieu de la verdure environnante. – luna.
C’est comme un souffle, un remerciement inaudible, un espoir d’évasion, un soutien mutuel. Parce que tu ferais beaucoup pour elle comme elle ferait pour toi. Tu laisses tes yeux observés le crépuscule et tes lèvres ne bougent plus pendant un moment. – c'est beau, tu ne trouves pas? assez immense. je ne me suis jamais essayé à contempler les étoiles. ça me rappelle combien nous sommes petits sur terre.
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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Mar 2 Mai - 3:44

harry potter a toujours été un garçon très joli. je trouve en fait, qu'il a beaucoup de charisme. la cicatrice et les lunettes rondes, ou encore ces cheveux qui partent dans tous les sens (j'aimerai lui faire des petites tresses, un jour), on peut dire que ça ne fait pas l'unanimité. mais il y a quelque chose d’électrique dans le bleu de ses yeux, quelque chose qui tient du mystère dans l'éclair qui raye son front. c'est l'amour qui a fait ça. c'est beau n'est-ce pas ? j'y pensais quelques minutes plus tôt. c'est l'amour d'un parent. des parents réunis ! ce n'est pas que l'amour de la mère qui l'a protégé de la mort, c'est aussi celui du père qui s'est jeté sur les sorts. on raconte partout que james était un héros, on raconte partout que lily l'était aussi. deux amants maudits, fauchés par le destin qui précipita un mage noir à leur petite maison sur godric's hollow. c'est triste qu'on y pense, que ce soit passé ainsi. mais où serions-nous aujourd'hui sans ce sacrifice ? alors oui, harry potter est un garçon très joli. les yeux usés pour avoir déjà vu trop de chose, pour avoir été dans deux têtes à la fois, le visage abîmé pour sauver l'angleterre, non le monde ! oh harry est un garçon très joli, parce que c'est le sacrifice de ses parents qui fait tant rayonner son âme, qui lui donne cet aura d'or. harry a échappé à la mort grâce à l'amour et c'est bien ça qui sublime ses traits.

mais je ne peux voir en lui simplement l'élu. car il n'est pas non plus que l'arme de la résistance. il est bien plus qu'un outil pour vaincre voldemort une fois de plus. il est aussi mon ami. l'un des seuls amis que j'ai. c'est une personne qui ne me comprend peut-être pas, mais qui essaie, au moi, ou qui n'a pas essayé de fuir ou de se moquer, peu importe ce qu'on pouvait dire à mon sujet. oh ! j'ai entendu tant de choses sur la loufoca, des choses qui ne m'atteignent pas vraiment, car après tout, nous sommes tous si différents et la différence peut parfois faire peur. et je comprends la peur, je suis moi-même une créature farouche. j'ai peur de beaucoup de choses. et je peu donc comprendre que beaucoup de choses aient peur de moi. je peux comprendre que chacun ait sa méthode pour chasser ses peurs. certains s'efforcent d'en rire, d'autres préfèrent simplement éviter le sujet. harry potter n'a jamais vraiment eu peur de moi. enfin, si, peut-être, mais il ne l'a pas montré. il l'a affronté. c'est un garçon vaillant. très joli et vaillant. il me rappelle beaucoup neville, et ça fait peut-être beaucoup de bien, de pouvoir m'accrocher à un semblant de lui. alors je souris, un peu plus grand. je souris à ce garçon si responsable. je souris à la lune qui grimpe, grimpe. et je lui dis tout bas : - je les observe toujours. maman m'a dit de ne pas s'amuser à les compter, sinon on pouvait se retrouver avec des verrues sur les doigts. je joue un peu avec mes cheveux, ne décrochant pas un instant les yeux de cette toile qui se brosse sous nos regards. fond de bleu, parsemé d'étoiles oui. - penses-tu qu'elles nous regardent, à leur tour, et qu'elles se disent la même chose ? qu'elles chantent à leurs voisines : "oh, comme le monde semble grand pour eux, oh, comme j'aimerai ne pas être là, immobile, dans cet immense vide. oh, comme j'aimerai vivre sur terre !" j'y ajoute un ton peut-être trop dramatique. mais je pense que les étoiles parlent - ou parleraient, si vous voulez, ainsi. et je ris, j'oublie que tout va mal. car avec lui, tout va bien. harry me fait me sentir en sécurité. plus que jamais. il me fait me sentir

à la maison. une étoile file ! je la lui montre, breloques scintillantes suspendues au poignet. elles me rappellent un vieux conte. je contemple encore le ciel et bientôt je lui offre ma main déployée sur l'herbe fraîche pour qu'il la saisisse et qu'on se tienne, paume contre paume, l'un à l'autre. un geste innocent, un geste tendre. et je ferme les yeux. - harry, tu veux entendre une histoire ?  



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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Sam 6 Mai - 15:20

Ses quelques mots s’impriment dans ton esprit et sonnent comme le sombre tintement d’une cloche accroché près du marbre que tu as aperçu, l’autre fois, dans le cimetière de godric’s hollow. Maman. C’est beau à dire, à entendre. Tu ne sais même pas si tu as eu le temps de prononcer ce mot. Maman ? Tu ne te souviens pas avoir entendu ce surnom sortir de ta bouche. C’est triste, assez douloureux, mais t’évite d’y penser et tu te replonges dans la contemplation des astres qui s’étalent devant toi. T’imagine tous les êtres que tu as entraînés dans la mort qui te regardent jalousement "profiter" de la vie sans eux. T’as les larmes qui te montent aux yeux quand le visage de sirius envahit ton horizon. Tu revois ses sourires, tu ressens ses bras qui t’étreignent de nouveau alors tu fermes les yeux. Tu n’es plus ici. Tu ne ressens plus l’herbe mouillée qui caresse ton cou. Tu n’entends plus le bruit du vent et cette sensation singulière quand il vient s’échouer contre ton visage. Il n’y a plus que vous deux, deux souvenirs encrés qui restent bras dessus-bras dessous, avec un merveilleux sourire aux lèvres que tu aimerais marqué si profondément dans ton esprit qu’il apparaîtrait à chaque clignement de paupières. Mais il n’y a rien quand tes yeux se rouvrent. Il y a toujours cette infinité d’étoiles qui te donne le tournis. - penses-tu qu'elles nous regardent, à leur tour, et qu'elles se disent la même chose ? qu'elles chantent à leurs voisines : "oh, comme le monde semble grand pour eux, oh, comme j'aimerai ne pas être là, immobile, dans cet immense vide. oh, comme j'aimerai vivre sur terre !"

Son ton rêveur te fait rêver à ton tour et t’imagine la vie différemment, un instant. T’imagine être de l’autre côté du miroir, être celui qui te regarde. T’as presque l’impression de voir ta cicatrice rougeâtre, ses cheveux blonds qui encadrent gracieusement son visage, ses yeux bleus perdus dans la voie lactée. - je ne sais pas. Tu réponds simplement.

T’oublie la brûlure qui se forme contre la peau fine de ton cou. T’oublie ces sifflements désagréables qui t’habitent de part en part et que toi seul est capable d’entendre. T’oublie juste l’âme sombre de ta némésis qui danse contre ta chair. Et tu le laisses aller. Tu t’étends tous tes membres et ça te fait du bien. Pour une fois, tu te sens comme le gamin de 17 ans que tu es. Sa main attrape la tienne. Elle est fraîche et un peu mouillée. Mais tu la serres tendrement. Vous êtes juste deux amies sous les étoiles, deux alliés qui combattront ensemble quand le moment sera venu, deux personnes aux coeurs brisés qui tentent de recoller les morceaux l’un de l’autre.
L’étoile filante passe devant tes yeux et le tintement des breloques qu’elle porte au poignet te fait sourire. Tu fermes les yeux pour faire un vœux mais tu ne sais pas quoi demander, tu ne sais plus quoi demander. La paix ? La victoire ? La survie de tous les tiens ? Tu penses à tout ça et tu sais que, même si l’un de ces quelques vœux se réalise, tu en seras déjà très heureux. - harry, tu veux entendre une histoire ?   Tu la regardes. Elle paraît si souvent déconnectée de la réalité. Tu n’as jamais réalisé, mais en vérité, c’était elle qu’il te fallait quand tu sombrais dans ce genre de moments sombres. C’est elle qui sait calqué les battements de ton coeur aux siens, plus calmes et posés. Tu hoches la tête et des gouttes viennent se caler dans tes cheveux. - raconte-moi, luna. Parle-moi de l’univers, parle moi de la vie, des moments de bonheur, des moments irréels. Parle-moi de toi, des sombrals, d’héliopates. Fais moi oublier la triste réalité.
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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Sam 20 Mai - 17:13

je lui prête un sourire, décroche ma main de la sienne et cherche ma baguette, nichée dans les voiles de ma robe. elle est bien accrochée par quelques jolis rubans qui y ont été cousus par mes soins. un peu humide, mais toujours fonctionnelle. toujours allongée, je lève le bras au ciel et agite le bâton d'épicéa et de larme de licorne. se dessinent au bout de celui-ci quelques belles formes faites de flammes, totalement inoffensives. les silhouettes s'affinent et bientôt, ce sont des personnages qui se dessinent sous nos yeux ébahis, dans les airs. la magie m'étonnera toujours. je ne suis pas capable de la moitié de ce dont harry ou hermione ou ron, même ! sont capables. mais les petits enchantements sont ma spécialité et il me suffit de ce coup de baguette pour faire d'un simple flambios une fresque mouvante. j'aurais aimé faire le métier de ma mère, inventer des sortilèges ! mais ma place est ailleurs, je pense. pour l'instant, l'hypotypose se marie à la prosopopée. et je laisse les mots contés par mes parents prendre la place des miens, et je laisse les dessins mettre en scène ce que je dicte. bientôt, c'est comme si nous y étions.

peu importe là où l'on commence l'histoire, cela a toujours été à propos de ces trois hommes. on dit parfois qu'ils sont frères, mais je pense qu'il s'agit plutôt d'une métaphore car ils ont le même statut de sang et traversent les mêmes épreuves. ces frères ne s'entendent pas, quoi qu'on puisse dire. l'un en veut toujours à l'autre. ils sont sur un sentier aussi solitaire qu'eux et l'aîné marche devant. il mange les rayons du soleil et en prive alors les deux suivants. ils n'ont toujours fait que marcher dans son ombre. le cadet est un homme silencieux et mélancolique. son visage a un air de terre déformée par la pluie. enfin, le benjamin est un garçon humble, simple, qui ne demande jamais rien à personne. on pourrait croire qu'ils n'ont rien à voir entre eux, mais ils suivent tous le même chemin. ils respirent et marchent au même rythme. les battements de leur cœur ne font qu'un. ils sont les trois visages d'un même homme, au final. ils parcourent le monde, tous à la recherche de quelque chose de précieux. le pouvoir, l'amour et la liberté.

leurs pas les guident jusqu'à une rivière bien trop profonde pour être traversée à gué. cette rivière aurait stoppé n'importe qui. n'importe qui aurait fait demi-tour. mais les trois hommes connaissent bien l'art de la magie et brandissent en union leur baguette. il ne faut aucun mot s'échappant de leurs lippes pour que les pierres au fond de la rivière comprennent leur désir et s'y plient. elles viennent défier les lois de la nature et briser le courant. elles remontent et forment un pont. fière de son exploit, la trinité s'avance, mais voilà qu'un grand oiseau blanc déploie ses ailes et leur interdit le passage. il ne leur faut que peu de temps pour se rendre compte que ce n'est pas le plumage de la créature qui la rend albâtre, mais ses os qui transparaissent à travers une cape diaphane. ce n'est pas un oiseau. ça n'a ni bec, ni serres. c'est la mort elle-même qui se dresse devant les frères.

elle est mécontente. les trois hommes ont défié l'ordre des choses. les gens meurent, harry. mais ces trois là ont survécu pour continuer leur quête, vers le pouvoir, l'amour et la liberté. ils ne se sont pas noyés comme beaucoup d'autres avant eux. et la mort refuse que cela se passe ainsi. elle est guide, elle mène à la grande porte qui s'ouvre au terme et elle les y mènera, par tous les moyens possibles. elle ruse alors et feinte de les féliciter. elle leur promet à chacun à artefact de leur choix en récompense. l'aîné lui demande la plus puissante des baguettes, celle qui le rendrait invincible. la mort prend alors un fragment d'un sureau qui se tient là, près de la rivière, et le voilà détenteur de la plus puissante baguette qui soit.  le cadet, émergeant de l'ombre de son frère, souhaite quant à lui quelque chose lui permettant de faire revenir les morts à la vie. bien qu'humiliée par cette demande, la mort lui offre une pierre qui dormait encore au fond de la rivière et lui donne les consignes pour la résurrection. enfin, le benjamin demande à la mort quelque chose qui pourrait l'aider à lui échapper. et la mort, à contrecœur, découpe sa propre cape d'invisibilité et lui en offre la fraction. ces trois artefacts sont communément appelés les reliques de la mort.

chacun a ce qu'il voulait, alors leurs chemins se séparent. et la mort les surveille de près. personne ne peut vaincre l'aîné qui s'abreuve du sang de ses ennemis. il devient une légende, un être craint et adulé. on le dit invincible, mais mêmes les meilleurs font toujours une erreur. les pouvoirs qu'il a tant voulu se retourneront contre lui. sa propre baguette mettra fin à ses jours - dans certaines versions, on la lui vole, puis on lui tranche la gorge, mais je trouve ça un peu trop barbare. la mort récupère alors son âme. le second frère est impatient de retrouver l'amour de sa vie, morte prématurément, dans la fleur de l'âge. elle est la cause de tous ses chagrins et sa mort a noirci son âme. il sait que la retrouver le libérera de ses démons, de ses peines. il tourne alors la pierre trois fois dans le creux de sa main et sa silhouette se dessine devant lui. mais quelque chose cloche. elle ne reste qu'une silhouette. elle n'a rien de plus qu'un distant souvenir. déchiré de la revoir ainsi, il se pend et la rejoint. et la mort collecte son âme aussi. en revanche, le dernier frère échappe à la mort pendant des années. à plusieurs reprises, elle pense l'avoir, mais il n'en est rien. il survit. il finira par léguer la cape à son fils et retrouvera la mort de lui-même, l'accueillant comme une vieille amie.


je dessine à présent les reliques de la mort dans les airs. d'abord la baguette, puis la pierre, puis la cape. et je fais le parallèle entre elles et la breloque que je porte au poignée. le symbole brûle un instant dans les airs avant de s'évanouir complètement. - mon père disait que celui qui serait en possession des trois reliques serait le maître de la mort. en d'autres termes, il serait invincible, immortel. tu-sais-qui est protégé par ses horcruxes, mais il a dû se rendre compte qu'ils étaient détruits petit à petit. si j'étais lui, je serais totalement à la recherche de ces objets qui m'assureraient d'être intouchable quoi qu'il arrive. mais je ne pense pas qu'il soit capable de mettre la main sur tous les objets, surtout que tu en possèdes un toi-même. n'est-ce pas harry ?



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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Mar 13 Juin - 14:20


C’est comme un bourdonnement singulier qui a pris place au sein de tes oreilles. Ta tête te fait souffrir, à chaque seconde qui passe. La voix narratrice de luna t’a plongé dans une certaine léthargie que tu n’expliques pas. Tu demandais juste à te vider l’esprit, à t’envoler à travers un univers parallèle qui t’aurait fait oublier la triste réalité un instant. Mais la réalité te rattrape, bien trop vite, tu ne l’as même pas vu arriver. Elle t’a enveloppé de ses bras, mais au lieu de te réconforter, elle te compresse la poitrine avec force. Tu manques de t’étouffer un instant et l’air te manque. Elle n’arrête pas son flot de paroles alors que la marque, cette marque, celle que vous avez cherchée durant des mois disparaît te devant tes yeux en s’envolant comme de la fumée. Alors tournent encore et encore dans ton esprit des bribes de conversation : s’ouvre au terme, reliques de la mort, maître de la mort, baguette, puissance, invincible et immortel… C’est comme une descente aux enfers.

Tu ne pensais pas cela possible mais luna a mis la main sur quelque chose dont tu n’imaginais même pas l’existence.. Voilà pourquoi il n’est pas encore passé à l’attaque. Voilà pourquoi tu as encore un peu de temps pour le détruire.. Voilà pourquoi il te laisse ce répit immérité. Il cherche à obtenir les reliques de la mort. Il cherche à devenir invincible car il sait, il sait que tu es en train de le détruire à petit feu. Ta bouche s’ouvre, mais rien ne sort. Tu ne sais pas quoi dire, plus quoi dire. Tu as envie de te lever, de prendre ta baguette et partir, partir loin, chercher toi aussi ces artefacts magiques qui te donneraient le pouvoir de le vaincre à tout jamais. - tu penses qu’ils existent vraiment, tous ces objets ? tu crois que cette histoire s’est réellement passée, luna ? Tu espères que non, que tout ça n’est qu’un conte racontait au crépuscule pour endormir les enfants. Pourtant, tu n’as même pas besoin qu’elle réponde à la question. Tu sais que tout ça est réel. C'est la même marque que celle qui trônait sur la tombe des prewett, au cimetière de godric's hollow. Et tu sais, tu sais que Dumbledore n’a pas tracé cette marque inconsciemment sur le livre qu’il a légué à Hermione.. Tu sais qu’il a tout fait pour que tu réussisses là où il avait échoué. - cette histoire provient des contes de Beedle le Barde, n’est-ce pas luna ? Tout semble prendre place dans tes pensées. Toutes les pièces manquantes du puzzle, elles sont toutes là, dans ta tête. Tu n’as plus qu’à les replacer une à une correctement pour trouver enfin la clé de l’énigme. - tu… tu crois que la cape de mon père est celle contée dans cette histoire ? Tu crois que ma cape est une des reliques de la mort ?

Mais tu n’as pas le temps de voir son regard changé que tu es aspiré dans un puits sans fond. Ta respiration se coupe et ta cicatrice te brûle si fort que tu serres les dents pour ne pas te plaindre. Tes yeux ne voient plus le ciel dégagé que tu pouvais apercevoir quelques secondes plus tôt. Il n’y a plus qu’une pénombre et qu’un désordre étonnant qui emplit ta vision. Tes doigts se mouvent, dévoilant une baguette aux allures squelettiques. « Et pourquoi ne devrais-je pas te tuer, ollivander ? Tu n’es pas capable de m’apporter ce que je désires. » Il y a cette colère qui menace d’éclater à chaque instant. Elle brûle en toi. « Je veux une baguette qui ne sois pas reliée à celle du garçon ! Je veux une baguette qui me permette de le tuer d’un clignement de cils, comprends-tu ?! » Tu cours à présent, tes mains viennent s’entourer autour du cou fin du fabriquant de baguette. « Je ne comprends pas... » Tes dents se serres en même temps que tes mains. Tu sens son pouls ralentir sous tes doigts. « Il y a… Je connais un autre moyen, je le promet. » Tes étranges pupilles sont plongés dans les siennes. « Une autre aurait du marcher.. il y a une autre manière… il y a... » tes doigts relâchent un peu leur emprise. « La baguette de sureau. » Le soulagement qui t’emplis un instant disparaît alors que le soleil t’éblouis de nouveau. Tu ressens encore le sol tiède et humide sous ta nuque. Tu trembles. - tu as raison, luna. Voldemort cherche la baguette de sureau.
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MessageSujet: Re: (i'll keep my lanterns lit) Lun 3 Juil - 21:24

ses lèvres forment des questions qu'il me pose et tournée vers lui, j'essaie de ne pas afficher le même air grave sur mon visage, pour qu'il comprenne que tout va bien. pour qu'il comprenne que je suis là, quoi qu'il arrive. car mon histoire, je ne voulais pas qu'elle le mette dans cet état. je le sens dans le tremblement de sa voix, ce conte le tourmente bien plus qu'il ne devrait le renforcer. si j'ai choisi de lui faire part de ces mots qu'on me lisait autrefois, c'est pour qu'il se rende compte que rien n'est jamais perdu. que le seigneur des ténèbres a lui aussi ses faiblesses, qu'il est vulnérable. personne ne peut réellement vaincre la mort éternellement, ni lui, ni harry. elle finit toujours par nous prendre sous son aile à la toute fin. voldemort ne peut se parer d'elle pour toujours. pas même avec son âme fragmentée, qui habite et abîme des objets rares, de la joaillerie raffinée. il y a toujours des chances de le vaincre. nous avons déjà trouvé un moyen de l'affaiblir. nous cherchons à détruire les horcruxes qui le maintiennent en vie. mais il faudrait avant tout les trouver pour les fendre et nous n'avons en notre possession qu'un collier ayant appartenu à salazar. cependant, il est logique qu'un adversaire qui perd ses boucliers cherche une nouvelle défense dans l'attaque. et il est encore plus logique que cette personne s'arme de la plus tranchante des épées pour mettre toutes les chances de son côté. il ne nous reste plus qu'à être plus malin que lui, c'est ce qui nous fera gagner plus que la bataille : la guerre. c'est ce qui mettra fin à toutes les abominations actuelles. c'est ce qui recollera les sourires à nos bouches et les bouts de nos cœurs entre eux. tout finira par rentrer dans l'ordre, j'y crois. j'en suis certaine.

- je pense, harry, qu'il y a toujours une part de vrai dans ce qu'on lit. je ne sais pas si ça s'est vraiment passé comme ça, je pense que le tout a été romancé, mais j'imagine que ces artefacts doivent bien exister. tu possèdes bien une cape d'invisibilité qui ne s'use pas, la seule que je connaisse à avoir cette caractéristiques. toutes les autres sont faites de poils de demiguise et ont tendance à vite devenir opaque. je me redresse, pensant à ses derniers mots. voldemort est bien à la recherche de la baguette. je ne sais pas comment ça fonctionne, pourquoi il a cette connexion avec le seigneur des ténèbres, mais je sais que c'est ce qui vient de se produire, à en juger par l'expression inscrite sur son visage. je ne sais pas si tu as lu l'atroce biographie que rita skeeter a rédigé sur le professeur dumbledore, mais on peut y trouver sa signature. il traçait à l'encre le symbole des reliques de la mort pour faire le a de son prénom. il devait savoir quelque chose, peut-être qu'il y croyait. peut-être même qu'il les a cherché, lui aussi. je n'ai lu que trois pages de la biographie et simplement survolé le reste, je ne sais pas si skeeter en parle ailleurs, mais je me renseignerai. j'irai voir le professeur mcgonnagall, elle doit bien savoir quelque chose. je contemple le lac, assise sur la terre humide de la rive. un frisson parcoure mon échine avant que je ne lui pose cette question : qu'as-tu vu, harry ? je le confronte à ses visions, pour que tout soit plus clair pour lui, pour nous. pour qu'il ne laisse passer aucun détail. je mets mon esprit analytique à son service, c'est la moindre des choses que je peux faire. ce n'est qu'ainsi que nous pourrons le vaincre, en ayant toujours ce tour d'avance auquel il ne s'attend pas. il faut qu'il pense qu'il a l'avantage, alors que nous avons toutes les cartes en main. il faut que nous les jouons bien. penses-tu qu'il pourrait nous retrouver, ici ? (puisque tu le vois, te voit-il en retour ? sait-il qu'à l'instant même, je te parle, que ces arbres qui nous entourent son ceux de la forêt de sherwood ? a-t-il accès à toutes ces données qui nous gardent en vie ?) je m'imagine ces possibilités folles, je me prépare toujours au pire. qui sait ce dont demain est fait ? si le ciel du matin prochain sera tissé de bleu ou de rouge ? j'espère sincèrement que tout ira bien. il nous faut à la fois prendre le temps de préparer tous nos plans et agir vite pour qu'ils n'aient pas le temps de revoir les leurs. pour que, s'ils arrivent à nous trouver, nous ne soyons déjà plus là. nous serions déjà bien devant eux à essayer de détruire notre prochain horcruxe.

nous gagnerons.
nous gagnerons.

penses-tu qu'il y ait un moyen de le tromper ? de lui faire voir quelque chose qui n'est pas vrai ?  



— She was a wild, wicked slip of a girl. She burned too brightly for this world [ EB ].
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