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LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY)

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SPELLS : 4181
IDENTITY : KILLER FROM A GANG (MORGANE)
FACE & CREDITS : ELLA PURNELL, ADL (AV) MOMAN BE D'AMOUR (GIF)
MULTINICKS : ARIANE, PENELOPE, HANNAH

AGE : DIX-HUIT ANS
BLOOD STATUS : PURE PURE PURE
CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE POUR LA BIENSÉANCE, ÉPOUSE DE SON FRÈRE DANS LE PLUS GRAND DES SECRETS
JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
HOGWARTS HOUSE : SLYTHERIN
MAGIC WAND : BOIS D'ÉRABLE, GRIFFE D'HIPPOGRIFFE, TRENTE-DEUX CENTIMÈTRES, SORTILÈGES OFFENSIFS
PATRONUS CHARM : RENARD
SPECIAL CAPACITY : SA PERSUASION
MARAUDER'S MAP : DANS LE MANOIR PARKINSON
POINTS RP : 6078

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : non pour l'instant. (ou simple dialogue)
COLOR OF MY LIFE : rosybrown
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 1:53


pansy lucrezia parkinson

please stop you scaring me
‹‹ crucio

âge, date et lieu de naissance ≈ petits pétales nées sous le soleil d'été, l'effort brûlant le corps de la génitrice. Douleur presque mortelle, accouchement dans le sang qui tâcha les draps qui ont vu sa semence il y a neuf mois. pansy lucrezia poussa son premier cri le cinq août mille neuf cent quatre-vingt dix sept d'un accouchement dans la douleur. dix-huit ans de malheur s'ensuivent et la merveille n'en démord pas. accouchement anodin, imprévu ; la pauvre ravenna souffrant et la petite pansy sortante. obligée de naître dans le lit parental tant le transplange était risqué ; c'est ainsi que la princesse est née comme le clou du spectacle. prévue pour le trois août, ravenna travailla pendant deux jours pour mettre au monde le plus pourri des fruits, la belle pansy. nationalité et origines ≈ mélodie acide qui provient des pays antiques. pansy au son mélodieux de l'angleterre romanesque, angleterre à la douce plume et aux jolies poèmes. le lucrezia qui s'accord à son premier nom fait sourire les lippes de part la mélodie qui en résonne. lucrezia de la rome antique, lucrèce provenant de la grèce. et on rit du destin, quand on connait la funèbre vérité de l'enfant incestueuse. un ode que ses parents ont choisis pour laisser couler dans son sang, le fruit d'une ancienne contrée jamais oublié. sang de sorcier ≈ osez dire à un oiseau qu'il n'a pas d'ailes, à une rose qu'elle n'a pas de pétales ni d'épines ; c'est ainsi qu'elle juge les plus fous qui osent souiller leurs langues à dire de pareils sottises. la reine de coeur est d'une si grande pureté qu'elle ne souhaite partager qu'avec unique compère, son frère. le sang s'échange, se partage, mais jamais elle n'ira le souiller à une autre personne qui n'est pas son aîné. profession ≈ elle n'a pas l'âge ni le coeur à l'ouvrage. pansy se voudrait sans emploi, femme de maison à s'occuper d'organiser les plus beaux galas du monde sorcier et pourtant, là voilà fiché derrière un bureau. la ruse de ses aïeuls lui ont offert une place en tant que secrétaire au ministère de la régulation des animaux magiques. il se va de soit que la gamine s'est empressée d'y faire régner sa paperasse, trier, ranger, et surtout son plus grand plaisir, espionner. comme une ombre parmi les grands soldats, elle se glisse entre les conversations d'une oreille attentive quoique moqueuse. la gamine trouve occupation et compassion dans le bureau non loin de sa meilleure amie. comme un poison qui s'immisce dans un verre de vin, l'enfant glisse de mur en mur pour y dérober les moindres secrets. statut civil ≈ le vice d'un secret, l'égard d'un regard, et c'est l'extase entier qui rythme son corps de spasme. la belle enfant a bien traversé des phrases ; tantôt fleur désirée des jeunes garçons, tantôt captivée par le regard acide du blond dévorant. pourtant, elle chasse ses souvenirs d'un revers de la main gracieux, quand c'est l'homme qui apparaît dans son beau costume. ses énormes mains contre ses doigts fins, son sourire lunaire et sa bouche parfaite. les délicieux sons qu'il peut produire avec sa langue et le regard merveille qui brûle son coeur. amoureuse, vilainement, follement, passionnément amoureuse. son apollon, sa lumière, il est son adonis et elle est son aphrodite. mariée à son frère dans le plus grand des secrets, pansy brûle pour cet amour incestueux. amour qui n'a pas changé, juste grandi jusqu'à s'en disperser dans les méandres du manoir. elle vit auprès de son frère, dans ses bras, dans ses flammes. il est son hadès et elle en est sa perséphone. ainsi, les deux âmes sont liées pour ne brûler qu'ensemble. maison à l'école ≈ fourberie, vipère, un cliché à elle-même. dans les ombres de la nuit, dans le soleil éclatant qui irradie la cours de poudlard, pansy portait l'uniforme du serpent. il se va de soit que la gamine soit l'une des vipères les plus connus, adulés ou détestés, peu lui importait, seulement la renommait. dressée comme une merveilleuse rose, elle était de ces sirènes qui insufflaient aux muscles les idées mauvaises. et de par sa langue putride où la lumière n'a jamais eu le temps de naître, déjà morte, elle laissait aller son grand rire de sorcière. de ses jambes élancées, les sautillements n'étaient jamais absents, toujours à l'écoute de son énergie à revendre. titanesque, horrifiante, elle était croque mitaine de tous les passants. parcours scolaire ≈ le mythe de l'enfant sage et attentive, le mythe de celle qui n'a jamais travaillé. fainéante et intelligente à la fois, elle a su se servir de sa ruse pour jouer des farces aux plus faibles de ses camarades : battements de cils, regard délicat et fragile, une moue presque adorable et voilà la copie qui glisse. il est ainsi facile d'être considérée comme l'une des plus intelligentes, mais vicieusement rusée. la technique pratique fut une tâche plutôt difficile, mais pourquoi s'arrêter alors qu'on touche les étoiles. la danse des regards continuent et une fois le professeur attentif, voilà que c'est pansy qui réussit alors que le pauvre camarade échoue par un renversement total de la matière étudiée. un peau cassé contre le sol, une potion dont l'ingrédient n'est pas sur la liste ; vilaine gamine bien trop rusée mais pas assez. elle s'est fait prendre la main dans le sac en troisième année dans un cours de botanique ; le peau a toujours été maladroit lorsque pansy se mettait à ses côtés. pourtant, c'est un chemin exemplaire qui reprit, l'enfant n'a jamais aussi exhalé que granger - une partie presque rageante, la perfectionniste voulait battre l'imbattable sans se mouiller les doigts - et l'enfant fut préfète le temps d'une année. promotion qui fut grandement accueilli dans sa famille comme chez ses compères, supplices pour les plus hargneux qui ont tentés de lutter, mais comment arrêter le dictateur s'il porte un joli minois et une robe renversante. c'est tout l'art d'être une rose que l'enfant a cultivé dans sa scolarité. baguette magique ≈ un délicat bois d'érable composée d'une griffe d'hippogriffe. on peut observer que la meilleure amie de la sorcière est assez longue, mesurant trente deux centimètres, la baguette a tout compris de sa maîtresse en étant adaptée aux sortilèges offensifs. la baguette depuis sa naissance a su qu'il n'y a qu'une sorcière aussi fougueuse pour jouer avec la folie des attaques, la belle pansy. sortilège du patronus ≈ patronus, ce petit sortilège qui semble comme un ricochet à sa mémoire. oh qu'elle voulait tous les avoir et savoir son animal totem, celui qui la représentait le plus. elle voyait vipère quand on lui disait araignée. c'est pourtant un beau renard qui a jailli de sa baguette. maître renard à l'odeur alléché, gourmand et rusé, l'animal ne pouvait que représenter la monstrueuse gamine. en ce jour, elle ignore s'il lui reste un peu de lumière pour produire la défense, mais les bons souvenirs du visage d'adonis ne sont que des grains de soleil dans son esprit admiratif. épouvantard ≈ pansy n'a plus peur de la mort, elle est devenue faucheuse et se revendique comme étant une tueuse en pleine apprentissage ; elle ne sait si c'est le gore ou la mort rapide qu'elle préfère, mais elle aime être maîtresse du temps de ce sadisme impétueux. l'audace du regard qui la défit, l'enfant a su devenir immortel dans son regard, dansant avec les âmes gâchées par ses mains ou sa baguette. pourtant, la trahison l'effraie, celle de son frère. elle a souffert de cette tromperie sanguinaire, elle a souffert des trahisons de certains serpents, elle a souffert de ses murs tournés, murs de pierre dont elle n'est pas la constructrice et ne peut les défaire. elle se veut tueuse de vermine avant d'être tuée par la vermine et dévore ce qui lui fait mal. effluves d'amortentia ≈ un amortentia incompris jusqu'à un certain moment. l'enfant pensait sentir les effluves de malfoy, pensait que toutes les odeurs lui étaient liés, jusqu'à en comprendre les plus belles odeurs. l'odeur du whisky et d'un parfum masculin, mélangé à du bois mouillé. les symptômes ne trompent pas, pansy brûle pour adonis comme il a pu la prendre dans la baignoire ou sur le bureau paternel. whisky qu'il boit, parfum qui met sa peau en valeur, pansy fond comme un glacier devant le terrible adonis. don magique ≈ il n'y a rien de magique dans son regard juvénile à part ce sourire morbide, taquin, ironique. déesse de la mort, elle joue avec le temps des âmes passantes, joue avec les mots, joue avec n'importe quel jouet qui semble avoir un semblant d'importance. signe physique distinctif ≈ impossible de confondre pansy et une autre fille, l'enfant est unique. sa petite taille presque enfantine et son corps fin lui donnent la grâce d'un cygne. et pourtant, ses grands yeux ouverts sonnent presque comme un éclat de verre, une divinité inaccessible à décrypter. la bouche fine et pourtant pulpeuse de la nymphette, les joues creuses alors qu'elle se goinfre de n'importe quelle friandise - particulièrement les sucettes à la cerise -. son air souvent enfantin, mélodieux, ses pas qui sautillent n'importe où et son style plutôt écolier, l'enfant garde une âme innocente et pure alors que ses mots sont les plus odieux. elle joue de son apparence, joue de son corps infini pour en faire virevolter les papilles. casier judiciaire ≈ de nos jours, pansy est une enfant totalement innocente bien que son crime soit reconnu. meurtrière de fleur delacour, l'enfant a également torturé plusieurs personnes au titre d'hermione granger et certains rebelles. exécutant les ordres des plus grands, des plus fous, pansy agit sous le joug de la magie folle, de la magie qui fait d'elle ce qu'elle est.
‹‹ ella purnell

Voldemort a réussi à installer un climat chaotique et ne cesse de lutter contre la résistance d'une manière de force. Que pensez-vous de ce combat ? Qu'en tirez-vous à votre profit ?
écrire ici.

Dans ce monde où les meurtriers sont victorieux et les fous heureux, que ressentez-vous de toute cette dégradation ? Le chaos a-t-il besoin d'ordre ? Le cercle est-il pour vous une bonne option ? (ne pas mentionner le cercle si votre personnage ignore ce que cela est) écrire ici.

Vivre, c'est tuer. Vivre c'est souffrir et faire souffrir. Quand tout vous accable, que vous reste-t-il en mémoire ? Vous êtes de ses partisans lâches ou bien de ces furies qui ne cessent de répandre le chaos et la mutinerie ? écrire ici.
— LOYALE ; TÉMÉRAIRE ; AGILE ; VIOLENTE ; DYNAMIQUE ; ORGUEILLEUSE ; PERSÉVÉRANTE ; TÊTE BRÛLÉE ; MÉFIANTE ; CHARISMATIQUE ; RUSÉE ; ARROGANTE ; FAUSSE ; IMPULSIVE ; AUTORITAIRE ; MANIPULATRICE ; ENFANTINE ; DÉTRAQUÉE ; ENDIABLÉE ; ÉMOTIVE ; ROMANTIQUE ; GOURMANDE
 
— KILLER FROM A GANG ; MORGANE
quel âge avez-vous ? l'émotion de dire "dix sept ans" à la place de "seize" lors de l'ouverture.    comment avez-vous découvert le forum ? euh jsp, peut-être que j'l'ai fondé, jsp trop. que pensez-vous du forum ? franchement, c'est beau comme ma chatte. avez-vous des questions ? est-ce qu'il y a de la moquette sous le bureau de laura ? un dernier mot ? j'vous aime mes p'tites putes.    voulez-vous être parrainé(e) ? ≈ ptdrr ntm le formulaire, c'est pas moi qu'on parraine c'est moi qui parraine.  
— personnage inventé [] ; scénario d'un membre [] ; personnage de la saga [    ] ; personnage prédéfini []
© VIPERA EVANESCA 2016




 
Is our secret safe tonight ? And are we out of sight ? Or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace ? Or will the walls start caving in ? It could be wrong, but it should've been right.



Dernière édition par Pansy Parkinson le Lun 10 Avr - 14:33, édité 16 fois
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LA MALLE DU SORCIER
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 1:53


me and the devil

walking side by side

house of rising sun (début juillet 1997)

Les paquets volés, les souffles saccadés, le corps souillé. Allongée sur ce lit qui ne lui appartient pas, plus, fixant l’amertume des jours passés. Le silence des soupirs qui apaise son esprit, la robe qu’elle porte encore pour y noyer son besoin de le sentir. Encore et encore, tout en elle. There is a house in New Orleans, cette maison si lointaine, cette prison qui s’éprend de ses rêves, de ses mots. L’endroit morbide où la mort expire ce souffle macabre, horrifiant. Et pourtant she calls the Rising Sun l’habitat de la mort. Le soir, la lune est maîtresse des ombres, des corps qui s’échauffent, s’effondrent ; le soleil vient, se lève et éclaire les visages dévorés par les dents acérés de la faucheuse. Ce même sourire carnassier qui vole de corps en corps, avalant souffle sur souffle, succube démon qu’elle ne damne plus de ses pensées morbides. Well it's been the ruin of many poor boy, les pêchés qui dévorent l’échine des enfants du diable ; Satan est fier de sa progéniture, de ses mangeurs d’âmes avides qui s’offrent à la folie. Pansy n’est qu’une gamine, qu’il répète d’une voix différente de ses soupirs incessants ; Pansy la mérite, la marque sur son bras qu’éclate la voix d’un frère. Il y a les monstres sous son lit, les masques qui défilent, la jeunesse juvénile qui s’essouffle. La colère qui parcourt son corps, la paresse de ne pas avancer, la gourmandise de ce délice qu’elle désire encore, l’orgueil démesuré de cette vanité qui brûle son visage, l’envie imparfait d’être cet idéal que tout le monde veut atteindre et cet luxure qui chatouille son âme, ses hanches qui l’appelle encore. And Lord I know I'm one ; ô oui qu’il le voit. La cruauté encore enfouit dans la pureté, la chasteté envolé, Pansy avance d’un pas délicat sur le fil que tisse Hadès ; acrobate gracieuse au regard ensorcelant, elle hypnotise de ses bras de Lolita le diable, devient la maîtresse du temps, l’amante des désirs interdits ; le Diable tremble devant son avenir.

My mother was a tailor, elle mentait continuellement sur la vie incertaine, passagère. Elle racontait des choses, brodait l’avenir de l’enfant pour en faire une bonne épouse, une bonne amante. Et le rire de la gamine s’étouffe contre la cigarette qui n’est pas sienne entre ses lèvres. Le bruit d’une étincelle qui glisse pour laisser la fumée s’évaporer alors qu’elle entend encore cette voix incessante ; douce et docile enfant que tu es, tu seras belle Pansy, si belle à en tuer, à en brûler. Les hommes te voudront comme plus belle merveille, comme cadeau du ciel. Alors vole Pansy de tes ailes, vole et scintille comme le soleil le jour, comme une étoile la nuit ; brûle avant que l’on te brûle, car sur ta peau il y est marqué en lettres d’or le nom de Parkinson. Parkinson cousu, Parkinson déchue. Vulnérable créature que les pires démons ont décidés d’y façonner leurs âmes en l’ange déchu. Un soupir de décadence, un souffle de folie, voix cruel et envie sadique ; la manipulation de l’esprit est d’une couture parfaite. De fil en aiguille elle devient noire de fureur, de bonheur, empestant la sueur d’un amour usé. She sewed my new bluejeans, des accoutrements qu’elle s’amuse à rompre de ses mouvements trop larges, trop sauvages. Elle est de cette folie enfantine qui ronge le désir d’un frère, perce au grand jour la jalousie fière d’un autre. Elle est Parkinson dans le sang, dans l’âme, entre ses jambes. Elle est le désir total de cette luxure, l’imperfection immaculée d’un amour à l’unisson. L’étendard qui se lève pour annoncer qu’elle n’est plus parfaite, qu’elle devient chose, vulgaire souillure de son monde. L’oiseau dans sa cage devient louve, dévore les barreaux qui la retiennent. Brûle le corps de cet enfant qui lui vole un prince, brûle sous les caresses de son roi.

My father was a gamblin' man, grand parieur du temps jouant ses cartes au côté de Chronos. Manipulateur alcoolique à la bouche avide d’un pouvoir incertain, caressant de ses doigts chatouilleurs la jeunesse enfantine de l’enfant ; sa perfection. Enième merveille du monde qu’il embrasse comme un homme ; il ne l’aime pas simplement. Elle lui offre de ce jardin d’Eden l’accès au paradis, le pouvoir des supplices qu’elle peut offrir aux autres et il ignore, le fou rieur, que celle-ci n’est plus si enfantine qu’il le pense. Il ignore que les nuits, son désir se ronge, que la journée, la pureté qu’il vante tant s’est envolé dans les bras d’une autre perfection. Il cri, hurle, bois, rigole, démon de minuit qui dévore les âmes autant qu’il le souhaite. Pansy aime cet homme, l’admire, caresse cette merveille de son regard indolore et enfantin, parfait pantin qu’il s’amuse à vendre les louanges auprès des plus grands. Il répète encore et encore, les mots incessants : Pansy mon enfant, que tu es divine quand tu nous regardes ainsi. Que tu es jolie de ce minois gracieux. Cache tes peines et tes démons, damne ton cœur de ce monde, il ne faut pas que les pics de la rose emprisonne ton corps. Brise les chaînes qui nous entourent, gouverne au grand jour, sois belle et solaire et ainsi, le monde des lumières s’ouvrira à son tour. Tu es née Parkinson, j’ai donné ma vie pour te chérir, tu te délecteras en Parkinson et ainsi tu mourras. Et de cette voix fluette, elle veut lui dire les mots qui brûlent son esprit. Mais Papa, je suis Parkinson, Papa, j’aime comme une Parkinson, je vis comme une Parkinson. Ce nom qui ronge ma peau, me brûle, se délecte de moi. Je ne veux plus être une ombre, je ne veux plus que l’on me regarde ainsi. Papa, regardes moi comme tu regardes Adonis, pas comme tu regardes Maman et Castiel. Je suis cette perfection, mais pas la tienne. Papa, ô que je l’aime. Papa, pourquoi je suis ta fille, Papa, pourquoi s’en est ainsi. Papa, je veux l’aimer, car je lui ai donné ma vie.
Et c’est ainsi que brûle ses désirs down in New Orleans, dans les bras d’un autre pays, d’un autre endroit. La nouvelle Orléans ou bien l’Angleterre, son palais ou bien le manoir ; elle brûle le satin par ses plaisirs, caresse ce bras encore dénué de marque qui viendra écraser ses pensées, brutaliser son enfance.

Now the only thing a gambler needs is a suitcase and trunk pour y cacher sa damnation, son désarroi. La violence qu’il emploie dans ses gestes, dans ses mots. Et on demande à Pansy de répéter ainsi, formuler parfaite de sa langue les mots que la mort admire. Sa langue ne sait qu’offrir le plaisir des baisers, l’horreur de la jeunesse. Les je t’aime, les soupirs, le prénom d’Adonis qu’elle tortille entre sa langue qui danse encore de ses baisers qu’elle ne peut plus offrir. On veut qu’elle morde, lèche, délecte, tortille, démontre la puissance de la cruauté de ses actes. Et le parieur continue de jeter ses cartes au cartel, envoyer son âme en enfer. Gourmandise d’un père, orgueil d’une mère, luxure d’un frère, colère d’un autre. Ainsi résonne la famille Parkinson, touchant de ses mots les directives sacrés du Diable. Et Pansy, jolie Pansy, elle tangue, danse, comme sur une valse trop rapide, un tango sans désir ; elle est la sauvagerie paisible, la beauté qu’Epicure ne peut atteindre. Carpe Diem peut aller se faire voir, les années passent et l’enfance se fait rage dans ce corps suant. And the only time he's satisfied s’il existe du bonheur en ce patriarche, s’il existe un seul moment où il est vraiment humain, semblable à ses progénitures trop hâtive de comprendre l’insensibilité de ses gestes, is when he's on a drunk. Alcool qui brûle sa gorge à lui, alors que ses lippes recrachent la fumée. Et Pansy l’imite dans ce grand lit, elle avale les gouttes du bonheur, expire les chimères acides qui brûlent sa gorge encore nourri du désir de son frère. Si semblable, si charitable, si désoeuvrable ; le portrait d’une famille ambitieuse tué par le désir propre d’apprendre à respirer comme il faut. Faire claquer le cœur contre la cage thoracique, entre les battements en loque, le son du tambour qui fait vaciller l’orchestre. Les roses n’ont pas de beautés, n’ont pas d’horreurs, ils sont sans couleurs et saveurs, même le rouge ne trouve pas sa nuance sur les mains tâchés du sang d’autrui. Et c’est ainsi, dans l’alcool et la douleur que les murs de la prison se vide, que Pansy douce enfant ne devient que pantin de ce triste désordre. Gamine irrationnelle qui apprend à ne plus respirer, vivre sans branchie ni poumon ; le désir de la mort ruinant ses rêves de marmot capricieuses.

Oh mother tell your children, ne dis rien qui peut briser le silence. Pourtant la voix de la gamine sifflote encore cet air de danse sensuel qu’ils ont partagés, la journée folle où deux âmes se sont échangées. Elle sifflote vulgairement comme une catin dénuée de sens, de sentiment, l’au-revoir de son âme pur pour embraser le désir qui caresse ses draps. Not to do what I have done, pêché sensuel, amour malsain. Faire ce qu’elle fait, offrir son corps à l’impossible. Relever ce désir qui a chatouillé les désirs. Aimer son frère, dévouer son âme à un corps qui en a touché beaucoup trop. Pourtant Pansy le répétera toujours, ce mot ; encore. Encore ses mots, encore son regard, encore sa voix. Elle veut brûler de plaisir, encore et encore, jusque à en faire pâlir sa mère, déglutir son père, horrifié son frère. Elle veut épouser ses membres, caresser sa peau, elle veut devenir luxe et décadence dans les bras du diable. Satan même est horrifié de voir l’imperfection sur la beauté idéal, Baudelaire glorifie le regard de cette nymphette, Delacroix ne peut reproduire la pureté de ses actes. Et elle se languie, encore et encore, des baiseurs qu’elle veut retrouver ; spend your lives in sin and misery. Mais il est trop tard, le Tic et le Tac refusent de retourner avant, repousser l’énigme du temps. La misère a éprise son âme, les pêchés brûlent son épiderme, caresse sa folie sensuelle ; elle est prisonnière de sa propre folie et elle en ricane bêtement, parce que son souffle ne sert qu’être saccadé par le rire et les mouvements de bassins. Elle se moque de sa propre folie qui dégoûte le monde, qui la rend si mauvaise et imparfaite gamine. C’est ainsi que Pansy est faite pour cette horrible marque, in the House of the Rising Sun. Faites pour la porter, pour brûler, pour tuer. Parkinson du bout de ses lèvres à ses hanches, Parkinson dans ses mots, dans son regard, brisant les chaînes morbides d’une marque qui s’impatiente.

Well, I got one foot on the platform, mourir comme un soldat à qui on donne un fusil ; se jeter dans les tranchées de la vie, mourir quand le Tic ne danse plus avec le Tac, quand la mort sera lacée de sa dégoûtante âme pour en arracher une autre enfantine qui prendra sa place ; comme une vilaine prophétie. The other foot on the train, un train qui l’emmène loin de lui, loin d’eux. Des voix, des ombres, du corps de son frère. Eprise entre la folie et la raison, la passion de la fumée qui embrume ses pensées alors que ses mains caressent doucement son ventre. Brûler avec cette cigarette ou voler ailleurs. Toucher les étoiles de ses doigts ou chercher le centre de la terre sans que les aiguilles ne s’accordent sur l’horloge. Elle respire de ce contre sens, de ce monde qui va à l’envers, marche contre le plafond et aime son frère.
I'm goin' back to New Orleans ; elle a choisi le chemin de la damnation. Son corps brûle déjà dans le lac de l’enfer, autant emporter le reste de son âme dans la fumée caresser de ses propres mains son corps touché par les baisers. Elle veut connaître le soupir de la mort à son oreille, ce pouvoir de jouissance qu’apporte la faucheuse autant qu’un amant brûlant de désir. Elle n’est qu’un supplice horrible de la vie, une âme meurtri par la décadence, l’horreur bien ancré dans son regard. To wear that ball and chain brisant alors cet espoir humain de voir un sourire enfantin. Pansy est femme, Pansy est vilaine, Pansy est laide. Pansy n’a plus rien d’une gamine, elle prend le visage de la harpie dans son corps de nymphette, dicte ses mots sous la colère de Castiel, ressemble donc à la cruauté de Cedrella, l’horreur de Rabastan. La folie des mentors, déception des sœurs d’âmes, elle ne devient qu’une acrobate maniant ses armes. Elle lèche de sa langue le couteau sacré qui viendra tuer des anciennes camarades, caresse de ses doigts le poison qui offrira la douleur à foison. Si noire et cruelle qu’elle en ensorcèlerait presque le maître de la mort.

Well, there is a house in New Orleans, et cette maison est si jolie, si belle avec comme souveraine son regard amer. They call the Rising Sun, brûlant les ailes d’Icare, éclatant à la rosée cette folie morbide. Elle n’attaque pas la nuit, elle ne dévore pas quand la lune est reine mère, ô que non. Elle laisse se plaisir au croque mitaine qui a pris sa pureté, au marchand de sable qui étouffe les cris de ses perles dorés, à Morphée qui noie la folie précieuse d’un Crucio. Non, Pansy est ce soleil que l’on voit se lever à l’orée de la journée, un visage noircit par la cruauté. Recouvert d’ombre, de nuance, Parkinson dans l’âme, Pansy embrassant les armes. And I been the ruin of many a poor boy, qu’elle siffle entre ses lèvres devant la victime. Qu’elle glisse doucement avant de laisser paraître ce mouvement de lippe imparfait, brutale et pourtant si précieux ; le sourire carnassier que Satan lui a appris à maîtriser. And Lord Satan I know I'm one, meurtrière gamine damnée du paradis. Elle a construit son empire entre les soupirs et la folie, entre l’envie et la gourmandise. La colère n’a pas de manière, la rage de son frère elle s’en est épris, dévorant de ses draps la jalousie des filles, des femmes, catins de porcelaines ou salopes puristes. Des hommes qui la haïssent, des corps qu’elle détruit. On voulait que Pansy détruise le monde car on a vue en ce regard angélique la pire des pourritures ; elle est devenue ce parasite humain entre la hautaine puissance d’une impératrice et le désir inhumain et manipulateur de s’auto détruire avec le reste du monde. Elle brûle alors comme le soleil, se lève et détruit. Explosant de ses mains, de sa baguette, de ses mots, le moindre souffle de vie.

- - - -


Il y a longtemps que Pansy n’a plus peur des monstres sous son lit. Qu’elle ne pleure plus quand elle s’écorche, qu’elle reste une frêle enfant. Elle apprend à vivre avec son temps, caresser la marque qui ira se nicher sur son bras, apprend à devenir plus forte pour ne pas mourir dans la main des plus faibles. Son esprit encore jeune, caressant de ses doigts l’innocence n’est qu’un délice. Elle sait, elle comprend, elle se fait rage et devient menace. Elle sait bien que la baguette de son frère ne sert pas qu’à faire office de décoration ; elle sait que dehors, il y a cette faucheuse qui poursuit les âmes. Pourtant, elle s’enferme dans le monde du plaisir, fait de ses bras à lui, un repère. Des baisers qu’ils partagent, des corps qui s’entrelacent. Elle change, elle grandie, elle évolue dans cet amour passionnel qui pourrait causer des morts. Elle se fiche de tout, elle en oublie sa propre nature pour n’être que sa Juliette, son soleil, sa nymphette. Son objet à désir sur lequel l’homme peut s’appuyer. Et elle entend son rire qui résonne dans son oreille, elle entend ce rire qui la fait palpiter. Encore et encore, elle garde en mémoire ce rire pour la bercer. Elle veut l’entendre pour toujours, à ses côtés. « Sans blague? Tu semblais plus proche de la crise cardiaque que de tomber amoureuse de mon beau visage. » Elle-même ne peut se retenir de pouffer tout en semblant nier ce qu’il insinue. Elle mourrait sous sa voix, mourrait sous sa colère, crevant son cœur meurtri par le chagrin qui emprisonnait son âme. Ses mains qui serrent ses hanches, si fortement qu’elle sent son épiderme frissonné. Elle ne veut pas qu’il la lâche, plus jamais. Les lèvres si proches qu’elle veut déjà rejoindre de nouveau, alors qu’il parle. « Pansy; ce que l'on a, pour l'instant, c'est agréable, c'est beau, ça ressemble au bonheur, peut-être même que ça en est mais c'est éphémère, tu dois le savoir. » Elle veut l’embrasser pour le faire taire. Pour lui dire d’arrêter de parler, de ne laisser sortir de sa bouche que des soupirs et des mots d’amours. « Mais n'oublie pas, je t'interdits de l'oublier que tu auras toujours une place dans mon cœur, que je t'aimerais toujours. » Une de ses mains s’échappe de sa nuque pour caresser son visage avec délicatesse et douceur. Elle l’aime comme une folle, elle l’aime à en mourir, Juliette. Elle n’a pas peur des mots qu’elle croit invisible, elle n’a pas peur de la douleur qu’elle croit inexistante. Alors elle sourit délicatement, acquiesçant les mots qui se baladent dans son esprit. Il l’aimera toujours, il le dit. Il lui promet des baisers éternels, des soupirs frêles, l’amour pur et réel. Elle sera toujours sa perle, sa rose, sa Juliette, son soleil. Et elle continuera de détruire tous les astres qui voudront briller autant qu’elle, parce qu’Adonis n’est que le sien depuis hier. Parce qu’Adonis lui offre cet amour qu’aucun autre homme n’est capable de lui offrir. « Promets-moi que tu ne l'oublieras pas. » Les fronts qui se touchent, les lèvres qui se collent enfin. La main sur son visage vient rejoindre sa chevelure tandis que les deux doigts grimpent le long de son dos. Elle ne peut retenir un rire, brisant le baiser tant la caresse chatouille et la fait tanguer, collant son corps contre l’homme. « Comment t’oublier mon frère. » Qu’elle extirpe de ses lèvres d’une voix amoureuse. Elle devient folle dans ses bras, perd la tête, apprend à aimer comme on respire. « Qu'est-ce que tu veux? Pourquoi est-ce que je suis là? » Elle veut tout. Elle veut l’embrasser à n’en plus finir, voir ses lèvres s’assécher sous ses baisers. Elle désire son corps, désire ses bras, ses caresses, son amour. Elle veut voir son univers, voler avec lui, danser pour l’éternité. Elle veut être sienne comme si elle était sa femme. Elle veut l’épouser et ne jamais se séparer de lui. « Tu es là pour moi. » Qu’elle glisse entre ses lippes avec ce petit sourire narquois. Elle a tout fait pour l’avoir, pour qu’il glisse entre ses bras. Jamais Pansy n’aurait pu imaginer la passion qu’elle a découverte la nuit dernière. Un pas en arrière, elle attrape de ses mains le joli col de sa chemise avec ce même sourire sur ses lèvres avant de le regarder droit dans les yeux. Elle plonge ses iris dans les siennes sans plisser, elle entre dans ses pensées par le biais de cet amour interdit. Amour interdit qui fait tanguer le cœur passionné des deux enfants presser de devenir des adultes pour se comprendre. « Je te veux toi Adonis. » Un baiser vient se poser sur le front de l’homme alors qu’elle prend durement appui sur le sol pour l’atteindre. « Tes sourires. » Un baiser se colle chastement sur sa joue. « Tes colères. » Les lèvres s’approchent de son oreille y glisse des délicats mots qu’elle laisse soupirer. « Tes secrets. » Elle glisse son souffle et vient chuchoter à son cou. « Tes passions. » Et elle recule encore une fois, jusqu’à ce que ses genoux caressent le tissu du lit à baldaquin encore ouvert. « Je te veux toi, te comprendre, te chérir, te faire sourire. Apprends-moi à devenir ton bonheur. » Ses mains attirent la veste de l’homme pour y tirer son corps, son âme, qu’elle s’empresse de venir embrasser de nouveau. Adonis construit l’âme d’Aphrodite dans le corps de Pansy, façonne son esprit pour qu’un seul délice n’y sorte ; le nom du roi Adonis.


the red wedding (fin 1997)

Elle a peur de sa propre ombre ; elle avait peur, qu’elle dit. Elle avait peur de torturer, d’être sadique, cruelle, utiliser le sourire carnassier des vils créatures ; voilà que son âme se teinte d’un noir obscur au couleur de la torture. Les cris de Luna qui résonne dans son esprit alors que le soleil affronte une énième lune, pas aussi nocturne que son frère. Le combat qui fait rage entre la plus pure et la plus vicieuse, celle qui damnera le cœur de l’autre par un regard. La guerre des douces fleurs, du joli jasmin marin à la rose aux épines. Elle veut se relever, mais un sort la percute de nouveau, volant de ses bras Luna. Elle entend encore la voix de June qui s’infiltre dans son esprit alors qu’elle rêve de pester contre elle et sa maudite pureté qui vole la main de son frère. Elle veut tout faire, vivre trop vite, tout savoir sans comprendre. Et là voilà qu’elle se calme et maîtrise enfin la torture pour faire trembler la plus jolie des poupées à ses yeux. Elle pense que l’attaque n’est pas finie, quand son corps se retrouve collé à une silhouette, la baguette contre la jugulaire. « Tu bouges, tu es morte. » La voix de Granger, impure nymphe résonne à son oreille alors qu’elle voit disparaître au loin les ombres, Cedrella et Ron, Rabastan et Colin. Ils ont des victimes, des corps juste pour eux et Pansy, elle, se retrouve dans les bras de Granger, désarmée. Une insulte ne trouve pas la barrière de ses lèvres, mais la souillure de l’impure brise les membres de l’enfant. Un Incarcerem soufflé par la sang de bourbe et le corps de Pansy se retrouve entourée de corde alors que ses cordes vocales commencent à crier, cherchant le regard d’un sorcier apte à l’aider. Mais elle est seule Pansy. Il n’y a pas les ombres pour la protéger, pas son frère pour la serrer dans ses bras. Castiel, elle ne le trouve pas, elle cherche mais la silhouette n’est plus là. Les capes arrivent, celles qui sont chimères et règne la nuit. Elle sent son corps se tendre alors que son regard se pose sur les corps qui défilent. Adonis, qu’elle siffle entre ses lèvres. Elle veut retrouver Adonis, disparaître dans ses bras et ne plus sentir cette liane qui entoure son sein, brisant la cadence respiratoire dans sa poitrine. Elle n’entend plus les paroles d’Hermione, la menace. Il n’y a que les cris qui effraient l’enfant alors qu’elle suit son regard vaquant de corps en corps pour le trouver. Parce qu’elle dévore et croit encore au prince charmant. Parce qu’il lui a promis d’être toujours là pour la protéger, la soutenir. « On l'emmène. S'ils comptent découper Ron, je veux qu'on ait de quoi leur rendre la monnaie de leur pièce. » Elle entend les mots, elle comprend. Ronald au côté de Cedrella, elle l’a vu. Et elle sait que trop bien que l’amant de l’impureté qui la maintient est déjà mort, ses entrailles seraient surement ornées comme la plus belle des récompenses pour la Ravenscal. « Lâche-moi sale sang de bourbe ! » Elle n’a que faire des lianes et elle gesticule avant de sentir la baguette contre sa peau, s’enfoncer dans sa gorge. Harry, il n’est pas loin, juste à côté. « Adonis. » Un murmure. Il est là, non loin. Le corps en sang, le visage dévoré par la rage. Le cœur qui recommence à battre plus fort, alors qu’elle a espoir qu’il la sauve. « ADONIS ! » Un cri, un appel à l’aide, un je t’aime qui repose sur le bout de ses lèvres. Il la voit enfin, croise son regard noisette. Elle plonge un instant avant de se retrouver briser, le voir disparaître. Fantôme, les chimères sont trop proches. Elle est emportée par les autres, pas les siens.
Il ne peut plus la sauver.
Pansy est partie et elle ne risque pas de revenir si vite.

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Il y a la mort qui trépasse, la mort qui s’ennuie des regards abimés des deux jolies poupées ; elles ne renoncent pas à ne plus s’aimer, à ne plus se gâter, se pourrir telles de la nourriture. Elles sont les étoiles dans le ciel, venues de différentes constellations et pourtant qui se croisent pour débattre d’un mauvais regard l’amour qu’elles partagent pour le bien aimé, le roux, le frère. La lionne et la vipère, écrit dans les sillages du ciel, dans les abysses de la mer, entre volcan fortifiant et tremblement de terre, trépassent les fracas et les regards amers ; elles se détestent au point de se comprendre, de s’animer dans les mots et la sécheresse des larmes ; se comprendre dans la beauté des mots qui font grâce dans la bouche de l’une, vile péché dans l’autre. Elles ignorent qui est la prisonnière, tendre Hermione ou folle Pansy ? Hermione avale la folie de cette ivresse désespérée alors que Pansy devient tendre au son de ses cordes vocales, tendresse qui cache l’amertume de la douleur d’un manque, d’une trahison, pénitence de l’exil de son cœur.

Sur le tempo d’une danse, la lionne entre et observe la proie, observe la vipère qui peut faire de ses lèvres, une bouchée délicieuse ; tuer pour ne pas l’entendre parler, jacasser, blâmer qui cesse. Et sa langue est incontrôlable, si bien que maître renard jacasse, hurle et parle de nouveau ; de la poésie fantaisiste dans ses jolies fables pour y cacher la plus grande haine, la plus grande douleur ; le malheur d’être parti trop vite, pas assez pour lui dire au-revoir et l’embrasser, pas assez pour s’excuser de sa faiblesse. Elle n’a pas été capable de la dévorer entière, la blonde lunaire. Le soleil n’a jamais autant jailli sous la jolie lune et pourtant, elle n’a lancé que des anciennes formules éméchés pour y cacher ses pêchés. Les lèvres arides d’un savoir désordonné, le besoin constant de se maltraiter pour recevoir la parfaite pénitence et tout comprendre ; l’audace de la curiosité qui damne le courage de la vipère et fond son âme dans le bas des enfers pour faire d’elle cette rose charnelle et dévoratrice que l’on aime détruire au simple plaisir de la voir renaître encore plus vilaine, violente, vidée de sentiment que la vipère s’amuse à faire valser dans un écho fracassant ; le sortilège qui tue a tous ses charmes, autant que celui qui contrôle et qui fait mal. Mais elle n’a pas besoin de magie pour briser, pas autant. Les blêmes paroles, les tristes larmes, elles sont cachées par sa décadence dans les sifflements de sa langue contre ses crocs qui n’attendent que de mordre ou de perdre la tête ; que la pitance soit veine et qu’elle l’achève au plus vite pour ne plus sentir la douleur du déshonneur.

Alors elle se délecte et dévore. Elle entend encore la voix de Cedrella qui répète sans cesse que la violence est un crime à prendre dans ses mains et à protéger, à ne faire qu’un avec l’horreur pour comprendre ce qu’est la véritable barbarie. Elle se demande un instant même si Cedrella a déjà souffert du manque horrifiant de cette famille, de cet amant ? A-t-elle vu la pitance et la protection des grands pour guider la lumière dans l’obscurité ? Mais Cedrella n’a pas besoin de guide, Pansy. Cedrella ne sait pas fait faiblement capturer ainsi, pas de cette manière idiote, pas de cette injustice morbide. Tout cela ne provient que de sa propre faiblesse, elle, la monstrueuse incestueuse, la gamine pleurnicharde qui n’agit pas. Tout cela c’est de sa propre faute, la faute de vouloir être vaillante comme le lion en domptant les serpents. Les vils ombres noient ses pensées et damnent le bonheur insouciant et l’espoir d’être retrouvé, elle se meurt à devenir prisonnière et vieillir jusqu’à s’achever seule. Retenir son souffle et mourir sans être capable de pouvoir respirer ? Impossible, ses lèvres sont trop précieuses, elles ont toujours eu besoin du souffle fraternel pour les ranimer. Les pierres pour marteler, couper sa peau jusqu’au sang qui se délecte et inonde l’affreuse pièce ? Dans la douleur qui l’effroi, le désespoir qui rythme ses pas, elle en serait presque capable. Il ne reste que les yeux assassins de Granger pour pleurer son corps, cette beauté fanée sous la douleur mentale de ses propres pensés.

« S’ils envoient un cadeau, Parkinson, on leur rendra la faveur. Et sans vouloir t’alarmer, tu es notre seule prisonnière. » Elle en rigole presque devant ce sourire poli ; pali devant l’amertume de sa voix, mais sourit devant la folie qui commence à ronger Granger. Les paroles marchent, convaincante de prononcer des mots tortionnaires à la douce Granger. Si faible, si délicate, prête à briser ses os en un instant. Et elle a ce sourire qui ronge son visage, ce sourire impudent d’une Parkinson, celui qu’à Castiel quand il cogne, Adonis quand il tue. La froideur d’un sourire cornélien qui brise les simples mots qui pourraient s’éclipser de ses lèvres. « Alors c’est ainsi que parle la guerre, tu apprends vite ce langage Granger, tu peux être fière de toi. Un jour peut-être, tu seras aussi bafouée que ton Ronald Weasley et il ne restera que des larmes de sang sur ton visage pour pleurer ta vue manquante. »  C’est sa manière de chanter le mal, de danser devant le Diable ; elle se condamne à son impudence, à la pensée des mots de Cedrella, des actes de Rabastan. Elle dévore Pansy, parce qu’il ne lui reste que sa bouche pour parler insulter, que ses dents pour dévorer. Que l’on rejette tout besoin de la protéger, elle se détruit elle-même en pensant à la couleur carmin qui dévore les deux corps, qui abîment les deux pensées. Elles ne sont plus les poupées de ce monde, elles ont rejetés tous bonheur quand la brise fut venue ; elles se condamnent à se dévorer l’une et l’autre dans un combat à la mort de l’esprit où la gagnante aussi folle soit-elle emporte la sagesse de l’autre. Athéna face à Méduse, les armes en mains et la bouche qui guide la sorcière vipère à se briser. Il y a les mots de Zeus, tante Bellatrix qui lui répète encore que c’est bien, ainsi. De continuer à dévorer de cette manière subtile. Et Méduse devient l’Hydre, une tête pousse encore dans son esprit, dans ses cheveux crasseux où vient se mêler le mauvais esprit. Si démoniaque, une brise qui parcourt l’écume des saisons pour devenir faible. Elle est devenue femme dans un lit, qu’elle se laisse devenir femme devant la souillure du sang, devant la pauvre Granger qui subit ses mots.

Et la lionne s’approche, de ses yeux creusés sur son visage, de son regard qui brise l’air, insuffle l’ardeur dans les bras de Pansy pour continuer à éclater, à se briser dans ses propres mots. Alors elle relâche les liens, enlève la prison dans ses doigts. Un instant le regard caramel vient croiser celui qui est noisette, un instant la lueur d’espoir brille dans un merci qui n’ose pas se faire entendre à l’oral. Elle lui dit merci, merci de la sauver, merci de l’écouter, simplement merci de respirer comme elle, ce même air acerbe qui brise les deux gamines. Elles n’ont pas la même vie, pas le même sang, mais elles partagent le même regard, les mêmes lèvres, le même besoin affectif se retrouver elles-mêmes et l’être-aimé.
Mais le bonheur est vaste, incompréhensible, la beauté n’arrive pas à percer dans l’idéal folie qui emprisonne les mots de Pansy. Aussi dérangée que le diable, aussi démoniaque qu’un vulgaire démon qui la ronge, elle se noie dans le désespoir de ne plus le revoir, le retrouver, alors elle continue vulgairement de s’égarer sur la pente de la déchéance.
Et de ce nouveau souffle, elle se relève, prend forme dans l’ombre de la lumière qui n’éclaire aucune des deux âmes, elle reprend vie dans la liberté des liens qui s’échappent et crache avec impudence le malheur qui résonne en elle. «  Incapable de le sauver. » Elle, elle, elle. Pansy, incapable de se sauver, de le sauver lui. Elle a été la prisonnière, elle est devenue la tortionnaire. Elle se noie dans l’éclot de ses propres sanglots qui paraissaient la nuit, se noie dans le souvenir des regards qui pourraient se poser sur Adonis ; et s’il la pensait morte ? Il ne pourrait se rattacher à cet esprit, personne ne pourrait la croire ainsi. On panserait les cœurs et les corps et on remettrait les chiens à sa recherche, Pansy est une Parkinson, pas une vulgaire vermine. C’est ce qu’elle croit dans l’immensité de son ego, dans la douleur macabre qui s’accable comme un fléau quand le poing tangue contre sa mâchoire alors qu’elle pense trop.

Elle ne voit pas venir la douleur, un instant. Ça ne fait pas si mal que ça, quand on ne mange pas, qu’on ne boit pas et que les larmes délavent le visage jour et nuit. Quand la simple pensée des êtres chers rythment ses cauchemars pour briser l’enfant dans cette vile pensée de sa propre personne. Et puis ça résonne, de nouveau. Pas sur son visage, son doux visage, c’est l’estomac que l’on vise, le ventre nu que son frère a nourri de baiser, d’une semence de l’amour qu’ils ont partagés. C’est ce ventre qui un jour donnera la si belle vie dans laquelle la laide Pansy s’engage à devenir. Ce ventre si plait et maigre, sans rondeur ni facette, sans beauté parfaite que Pansy a observée chez Millicent. Millicent, ô Millicent, regarde-moi, pries pour moi, sauve-moi, qu’elle voudrait dire en pensant à sa tendre amie loin partie.

« Et toi, Parkinson ? » Ce nom qu’elle entache de ses lèvres comme un poison venimeux, comme une vermine qui accable la grandeur et l’or. La souillure qui se délecte de la pauvre enfant, Pansy qui devient démence dans les bras de cette jolie sirène, qui se noie dans les paroles qui arrivent pour bousiller la simple joie de vivre de sentir la vitalité s’abattre contre sa peau ; elle soupire de ce sentiment, de ce besoin ignoble de ressentir pour mieux agir. C’est ainsi que respire Rabastan et Adonis, ressentir pour agir, paraître pour mieux entendre, mieux assouvir ce besoin ignoble de dévorer avec démence l’ardeur des nuits. « Ça te fait quoi de savoir que personne n'est venu te chercher ? Une semaine et personne pour te récupérer. »  Elle voudrait plier les genoux, retourner en boule et en finir de ses mots amers, pourtant le cœur accélère ses battements, ses mouvements qui s’amusent à briser la vulgaire gamine. De nouveau le coup résonne, l’empêche d’en placer une et de revenir à la charge comme un taureau, une lance ; non c’est bien plus. C’est de nouveau son si joli visage contre lequel le poing résonne, enivrée de la haine qui guide ses pas. Elle maîtrise bien le tempo, Hermione, ses bras sont habiles et souples, assez ferme pour la faire résonner, assez dur pour y faire naître le rouge carmin pur qui dévalorise son si joli visage que l’on rêve d’embrasser, de baiser. Elle se retrouve prise au piège dans sa propre beauté, le spleen à l’idéal, elle devient encore plus jolie quand son sang trône comme une souillure alors qu’il n’est que la plus grande pureté de ce monde.

« Et toi, Pansy ? » C’est là qu’on vise la jolie vipère, elle-même en personne, Pansy Parkinson. Ce prénom qu’elle a tant répété à en hurler la mort à Lovegood, qu’elle a tant souillée dans la pénombre de la pièce, les nuits quand les enfants crient au loup. C’est elle que l’on accable de la sorte d’un revers, d’un nouveau poing qui vient créer une jolie blessure violine sur sa peau halée, semblable à sa famille, aux siens. « Tes parents vont être fiers, pas vrai ? Incapable de te sauver. Incapable d’échapper à une sang-de-bourbe. Incapable de te sortir de là. Incapable de te battre. T’es faible, Parkinson. »  C’est les larmes qu’elle sent monter sur son visage, qu’elle tente de réprimander dans un vulgaire sourire fou, ironique. Elle a raison, la saleté, la vermine, la pétasse. Elle a raison dans la plus grande tristesse, elle a raison de voir la souillure qu’est l’incapable Pansy. Elle a raison de la salir ainsi, lui faire sa jolie beauté naturelle ; celle qui donne envie de l’aimer, parce que la rose est venimeuse. Pansy, Pansy, ô pourquoi es-tu Pansy ? Pourquoi es-tu Parkinson ? N’aurais-tu pu pas n’être d’une autre famille, naître d’un autre désir que celui de Tobias pour Adélaide. Tu n’es rien qui fait naître le vieux désir d’un grand-frère, tu n’es pas digne de la violence d’un autre. Tu es née pour n’aimer que toi et toi-même, petite Narcisse, née que pour mourir dans tes propres bras ou ceux semblables.
Et dans les voix dans sa tête qui se mélangent, et dans la voix battante qui retenti de la brune, un sourire d’ange se créer sur son visage. Elle est énervée, si vilement énervée ; elle sent la victoire sur les coups qui s’agitent, elle sent la folie qui a frappé les poings de Granger ; il n’y a que la folie pour pousser Athéna à agir ainsi. « T’as de jolis mots princesse, mais qu’est-ce que tu feras une fois qu’il n’y aura plus personne pour les entendre ? Ils ont déjà commencé à t’oublier, tous autant qu’ils sont. Tes amies. » Les sourires, les souvenirs. Les mots de Gregory, le visage de Millicent, les sourires de Draco, les bras de Blaise, les rires de Crabbe, les regards de Théodore. Ses amis, rien qu’à elle. Son équipe, qu’elle répète, sa bande, ses amis. Elle est forte, Pansy. On croit qu’il n’y a que chez les vaillants lions que l’on trouve les joies de l’amitié, chez les aigles que l’on trouve un nid, chez les blaireaux une table pour Alice ; c’est bien plus que ça. Les serpentard sont sa famille, ils ont percés son âme à grand couteau acide, faisant d’elle la reine de la cour, l’impératrice des autres maisons sans jamais damner les siens. Même les Greengass, elle les aime parfois. Peu importe ce qu’ils sont et deviendront, ils ont fait partis de son cœur pur et battant, ils ont fait partie de sa vie en rythmant les cadences de ses sourires et de ses rires et il n’y a pas un jour sans qu’elle regrette la pensée de ne plus les voir. « Ta famille. » Blême parole qui éclipse le sourire sur son visage. Papa, ne me regarde pas. Pas comme ça, pas de cette manière. Maman, cesse de toucher ton ventre, il ne grossira plus, je suis la dernière rose de ton jardin. Adonis, non, pas Adonis. Castiel, ne lève plus ce poing, cesse de gémir, arrête, Castiel, arrête. Oncle Rabastan, n’hausse pas le ton, j’ai compris ma faute. Non, mon oncle, ne me punissez pas. Tante Bellatrix, regardez-moi, posez votre regard fou sur moi et dîtes-moi que tout va redevenir comme avant. Tout va redevenir comme avant. Mais, c’est quoi avant ? « Adonis. » Adonis qui vacille au sol. Adonis qui tombe, qui flanche, qui bascule dans les abysses. Adonis qui ne prend pas sa main. Adonis, m’aimes-tu ? M’aimeras-tu toujours ? Un baiser, un soupir, tout ça n’est qu’un souvenir. Elle se perd dans le fil de ses pensées, dans le fil de ses mots, elle ne sait plus si elle respire ou elle meurt, elle ne sait plus rien au qu’au doux nom d’Adonis. Elle a tenté d’oublier son regard noir, son torse musclé, la voix dans son esprit, ses lèvres contre les siennes, ses soupirs, tout ce qui repose sur Adonis, et elle a compris qu’elle était condamnée à cet amour horrifiant. Tout n’est qu’Adonis, dans le plus vaste de ses souvenirs. Ses premiers pas, ses premiers rires, ses premiers chagrins. Les éraflures sur ses genoux, les robes déchirés, tachés, les bêtises masquées, les bras oppressant sa petite âme. La lettre adressant son arrivée au château, celle qu’elle écrivait le soir pour maudire des noms, communiquer avec ce frère manquant. Ses sourires controversés, les fous rires masqués à table, les grimaces, les embrassades, les bonbons volés, les chagrins du départ, et puis encore ceci et encore cela, de l’amour à en boire de partout, avaler et se noyer sous l’effusion émotionnelle que procure ce doux prénom contre son épiderme. Il est Adonis parce qu’elle est Pansy, un besoin vital de ressentir la passion l’un pour l’autre. Ce n’est pas qu’une vile passion cruelle, c’est bien plus, bien plus fort. Il n’y a pas d’Adonis sans Pansy, voilà tout le merveilleux travail de l’amour. Ils s’aiment à trop s’aimer, à ne plus respirer, à souffrir du manque de l’un pour l’autre ; elle lui a tout offert, elle qui respecte tant la pureté, crache sur les catins. Elle s’est fait embrasser, jouir, aimer pour la nuit une blonde à la peau de satin pour maîtriser les bons pas de la danse, elle se fera démoniaque pour venger son frère. Voilà le triste portrait qui révèle la vipère sous son vrai jour, il n’y a qu’un cœur amoureux qui bat passionnément pour le soleil de ses jours, la lune de ses nuits, le simple prénom d’Adonis. « La ferme. » Qu’elle sort doucement. Il n’y a plus de colère, plus de rage, un simple supplice pour qu’on l’achève, pour que les mots torturent son esprit. Hermione apprend si vite à bouleverser l’enfant, à jouer elle-aussi avec sa langue pour créer la torpeur dans ce visage de satin. « Alors, Parkinson, ça fait quoi de se sentir impuissante ? »

Le cœur qui manque un battement, les bras qui repoussent l’ennemie. Qu’elle cesse de frapper encore, alors que le cri de la folle gamine résonne. « J’ai dit la ferme ! » Elle n’a pas d’ordre à donner dans cette calme volupté. Le luxe manque à la pièce, la richesse n’est pas aussi grande que le collier qui entoure la gorge de Pansy. Les mains qui se ferment sur ses oreilles alors que les larmes coulent sur son visage, elle ne peut cacher son impuissance. Les sanglots trop forts, les reniflements qui cessent d’être élégant, elle ressemble à une vulgaire poupée bousillée. « La ferme ! La ferme ! La ferme ! La ferme ! » Elle écorche sa voix à hurler, trop fort et pas assez, à sentir les voix, les regards autour d’elle, la honte de pleurer. Oui, c’est ça, la honte de sentir l’eau s’évader de son regard caramel, les pleures causées par la vulgaire vermine, la sang-de-bourbe qu’elle devrait tuer. Son regard se retourne enfin vers Granger avec la plus grande des folies démoniaques. « Tu es heureuse Granger, hein ? » Une fureur qui emprisonne sa voix alors que l’écho de ses pleures résonnent. « Tu apprends à jouer avec la folie, mais prends garde mon enfant. » Un conseil qu’elle s’accorde à s’offrir à elle-même. « Quand on joue tant avec la folie, on finit par devenir la folie. » Elle sèche vulgairement les larmes avant qu’un sourire n’éclaire son visage, celui d’un fou, celui d’une enfant qui se guide par le simple souvenir des aînés, qui agit comme telle pour imiter parfaitement les ombres ; chapelière folle elle veut faire tomber Alice dans un trou et creuser sa tombe. « Que fera Ronald Weasley quand il verra que sa tendre Hermione perdre la tête ? Il mourra. » Brève, cinglante, elle opère comme une vipère, avance d’un pas. « Que fera Harry Potter en voyant sa grande Hermione perdre l’esprit ? Il crèvera. » Un nouveau pas alors qu’elle tient faiblement debout, les jours passent et affaiblissent son corps, nourrissent les démons qui tourbillonnent. « Que fera l’ordre du phoenix quand ils verront la parfaite Hermione s’abaisser à la mauvaise folie ? Ils la tueront. Un à un. Coup par coup. Jusqu’à ce que son cœur ne puisse subir les blessures. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus ton sang de souillure pour saigner encore. Ils déchireront ta peau de leurs crocs, comme des chiens assoiffés et dès que cela sera fini, ils iront s’attaquer à un autre fou. » Les bras qui s’élèvent, les phrases qui tonnent, elle reprend vie dans la fin de ses jours. « Achève-moi Hermione, je sais que t’en rêve. T’as toujours voulu me tuer, profites-en. Tues-moi, ils n’attendent que ça. La folie, les démons, ma famille. Même Adonis. » Un pincement qui la brise. Un pincement qui ne peut cicatriser. « Tues-moi et tu verras la folie, tues-moi et ils te tueront. Ainsi va la vie, ainsi va la mort. Maîtrise ton destin et ne respire plus pour Potter, tues-moi et qu’on en finisse ! » Ce n’est pas le courage qui la guide mais bien la faiblesse de ses actes, la faiblesse de ne plus savoir comment respirer sans penser à ses regards. Elle a mis un mot sur le meurtrier de sa pureté, sur celui qui a pris son cœur pour le garder auprès de lui ; elle n’a plus de raison de vivre s’il n’est plus à ses côtés. Elle se condamne à errer, seule en attendant que la faucheuse l’attrape et ne cesse de jouer avec son âme. il n’y a que son prénom qui résonne ici-bas, Adonis, reviens-moi.

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La divine comédie, le mélange horrifique des deux âmes en peine, perdus dans le tourbillon de ce désespoir incertain. Il était elle, il était sien. Il lui a toujours appartenu, depuis son regard dans le berceau, depuis ses délicats jeux de main enfantins, depuis ses courses poursuites à en perdre haleine dans le jardin. Depuis ses lettres à Poudlard, le dessein d’un frère triomphant, frère vaillant, homme de la lune et enfant du soleil. De ses souvenirs qui naissent dans son esprit revient également le peignoir qu’elle porte sur sa peau, peignoir qui l’a trahie, peignoir qu’ils ont aimés découvrir. Vulgaire tissue devenue symbolique, naissance de l’amour et du désir. Les pulsions invaincus, le contrôle interdit, l’inébranlable secret qu’ils ont doucement cachés ; la naissance d’un amour pur réel, les âmes-sœurs dans la parfaite connexion. Et elle parle, elle déblatère la même pourriture qui brûle ses lèvres. Elle le hait autant qu’elle l’aime. Elle voit le monstre autant qu’elle voit le frère, l’interdit. Et dans son reflet, et dans ses yeux semblables, elle se voit, elle aussi, monstrueuse Pansy. Les larmes qu’elle a pu causer, la folie qu’elle a pu créer, les tristes colères et les folies meurtrières de ceux qui l’ont entourés ; tous ont perdus la tête, tous ont oubliés le délicieux son de la vie pour ne plus entendre que les rires mauvais de Pansy ; le rire de l’enfant de Satan. « La ferme. » Le ton glacial, le regard déçu qu’il ose relever ; coléreux. Enfant qui perd pied devant son visage, enfant pétrifié par la colère du monstre, enfant qui veut retrouver son regard amoureux. Elle est capricieuse, la vile Pansy, elle est capricieuse de l’emprisonner dans son cœur destructeur. « Qu'est-ce que tu peux être égoïste, tellement idiote, centrée uniquement sur toi-même. Petite princesse pitoyable qui oublie si facilement l'amour. » L’insulte qui gifle son visage de ses mots. La main qui frotte encore son nez alors qu’elle écoute l’homme aux larmes qu’elle voudrait balayer, qui adoucisse la colère et ravive à la fois la flamme du désespoir, le besoin de se vider et de dire la vérité. Affronter le destin alors que ses mains caressent la poche aux bagues, la poche contenant les objets à détruire, les objets qu’elle veut enflammer le plus rapidement. « Tu veux savoir si je voulais honorer ta mémoire, si tu ne m'étais pas suffisante, si j'ai jamais voulu te blesser, si tu n'as jamais eu la moindre importance? »  Le rire qui s’échappe, des rails macabres qui amplifient son esprit de ce mal-être inhumain. Elle sent doucement la tempête de sanglot qui se calme alors qu’une boule oppresse son estomac, alors qu’il est prêt à la dévorer de sa voix, de ses mots. « Il n'en a jamais été question, il n'a jamais été question de ce que tu pouvais ressentir. Tu étais morte. Les morts ne ressentent rien, Pansy, les morts ne méritent pas d'être honorés, ils ne savent qu'abandonner sans se soucier de ce que les vivant pourraient ressentir. » Morte, l’image de son visage pâle, le poignard dans le cou. Morte comme elle a tué Fleur, morte seule sans lui. Morte, longue plaie ensanglantée sur sa robe blanche, sur sa peau délicate, parfaite. Toujours ce vermillon qui hante son esprit, toujours ce regard et Granger qui la laisse partir. Non, elle n’était pas morte, non. Granger l’a maintenu en vie, Granger a su faire de l’enfant démoniaque un être fatigué et avide de son amour, tellement avide au point de l’épouser dans un bain à son tour. Et les larmes remontent, elles n’ont plus envie de s’arrêter. Elle se demande combien de temps le torrent qui ravage son visage va continuer ce cycle horrifiant, continuer de détruire son petit visage. Elle en tremble légèrement, presque alors que la colère grimpe, alors que le besoin de l’aimer en devient vital autant que d’éjecter la colère qui demeure dans son âme. « Qu'est-ce que tu imagines? Que j'ai attendu que tu disparaisses pour en sauter une autre? C'est ce que tu imagines, que je t'ai laissé mourir? Comment peux-tu dire ça, comment peux-tu le croire? Est-ce que tu as oublié, comment as-tu pu oublier, m'oublier moi, comment tu as pu oublier la force de l'amour que je t'ai porté? Comment oses-tu?  » La colère qui vibre son âme, la tristesse qu’elle voit dans son regard. Et derrière son propre nuage de larme elle aperçoit son visage aussi démoli que le sien, aussi désastreux. Aussi ravagé par les pourceaux de l’amour, par le besoin de se retrouver autant que l’autre a blessé. Les mots qu’il lui adresse, le questionnement fragile, la force de son amour, qu’il lui dit. Et elle a honte, doucement, honte de sa colère, honte de ses mots. Mais la honte se dissipe toujours intensément par les cris, par le visage d’une fille achevée, d’une fille violée.  « Tu veux savoir pourquoi je l'ai baisé? Très bien; c'est ta faute. Je ne l'aurais jamais regardée, touchée si je ne t'avais pas aimée, si tu n'avais pas été là, si tu n'avais pas été partout, si tu ne t'étais pas amusée à me hanter, si ton fantôme ne m'avait pas suivi. Je n'y peux rien si je t'ai vu là où tu n'étais pas. C'était supposé être toi, seulement toi, je ne m'en rappelle pas, tu étais là, je te voyais, tu étais là, je te touchais et en ré-ouvrant les yeux, c'est elle que j'ai vu, cette immonde rousse. » Les paroles qu’il débite à une vitesse affolante alors qu’elle ne retient que des mots, que des syllabes, des sons qui résonnent dans son esprit. Son fantôme, son visage, ses images horribles qui s’accrochent à son cerveau, les tableaux qui défilent, d’elle et de son frère, d’une rousse et de son frère. « J'ai pas voulu que ça arrive, je n'ai pas voulu la toucher, et j'ai encore moins voulu que tu tombes amoureuse de moi. Je ne sais pas pourquoi, ce n'est pas de ma faute, je ne voulais pas de tout ça. Tu devais seulement être ma sœur, elle devait seulement être une impure à massacrer mais tu es toujours venue tout brouiller, ce lien fraternel que l'on était supposé avoir, ce que je lui ai fait; tout est de ta faute, » Sa faute. Son pêché. Son impureté. Elle a créé ce chaos en posant ses lèvres contre les siennes, en caressant son torse avec langueur, en allumant une étincelle, la nymphette a déclenché un incendie. « je ne sais pas ce que tu m'as fait mais je veux que tu arrêtes, maintenant, c'est tellement douloureux, fais que ça s'arrête, arrête ça, s'il te plait, je ne m'approcherai plus de toi mais fais que ça s'arrête, je ne veux plus t'aimer, ça fait trop mal, je n'ai jamais voulu aimer, pourquoi est-ce qu'il a fallu que je t'aime, que tu m'aimes, je n'en sais rien mais ce n'est pas supportable de souffrir autant, fais que ça s'arrête. » Il recule jusqu’à rencontrer le bureau, elle recule jusqu’à toucher l’étagère dans son dos. Les joues humides alors qu’ils tremblent ensembles, transis des mots. Elle l’a ensorcelé, elle a joué avec le cœur de l’adulte, tout est de sa faute. C’est ce qu’elle répète, la voix. Mais on lui dit que l’adulte est fou, que l’adulte n’avait pas à tomber dans les bras de la nymphette. Qu’il devait résister à elle, résister à ses mots, à la tentation de quoi ? L’inceste ? Elle en oublie le mot, elle n’est qu’une vulgaire nymphette, une adolescente capricieuse qui ne veut que ses bras autant qu’elle veut retrouver le pouvoir de le pardonner. L’amour qui fait mal, l’amour qui la torture. « Va-t’en. » Le regard qu’il détourne, la tristesse impuissante. C’est dit, il le pense, il ne veut plus d’elle. Il se lasse de la douleur, n’est pas capable de la supporter alors qu’elle n’attend que de pardonner, elle n’attend que d’affronter la bête. Le silence qui plane quelques minutes alors qu’elle étouffe les sanglots, alors qu’elle retient la volonté de le détruire. Les mots horrifiants qui résonnent encore, elle l’enchanteresse, la sirène. « Ma faute. » Les poings qu’elle serre, tout n’est que de sa faute. Le malheur de son frère aîné, l’attention disparu du deuxième. La douleur de sa mère, la distance avec Blaise. La folie d’Hermione, la mort de Fleur. Tout n’est que de sa faute, elle, la vile Parkinson. « Ma faute ?! » Le livre qu’elle attrape d’un geste impulsif avant de le lancer en direction du bureau. Vulgaire tas de pages qu’elle ne prend pas part de respecter, geste qui serait puni de la part de son père. « Bien sûr, c’est la faute de la petite Pansy. » Ses mains qui viennent se frotter contre son cuir chevelu qu’elle arracherait presque, les pas sur la gauche, sur la droite, le tour de l’axe qu’elle exerce dans le bureau. « Je n’ai jamais voulu te faire du mal, jamais voulu te hanter, je n’ai jamais demandé ça, je n’ai jamais voulu ça ! » Elle prend une pause, de sa marche, de sa colère, essoufflée de ses mots horrifiants. « Tu crois que c’est ma faute, mais tu n’es pas innocent Adonis, j'espère même que t'as pris du plaisir ! » Le pic virulent qu'elle extirpe de ses lèvres, le besoin provocateur de crier sa rage. Les lippes qu’elle humidifie d’un coup de langue rapide avant de détourner le regard, cacher de nouveau ses yeux rouges et les joues roses, le mal-être apparent. « Tu es le seul qui m’a regardé avec ce regard. Le seul qui a fait naître en moi des papillons, des insectes, je ne sais quoi qui démange mon ventre. Tu crois vraiment que Draco ou qui sais-je m’a regardé comme tu as pu le faire ? Personne ! Personne n’a regardé la petite Pansy parce qu’elle n’était pas elle, pas si jolie, pas aussi parfaite que telle. Personne ne s’est jamais intéressé à moi comme tu as pu le faire. » Le nouveau livre qu’elle attrape et qu’elle lance avant de se retourner avec violence, cette rage au ventre et pourtant, l’écart qui les sépare et la peur de le frapper de ses propres mains, la peur de s’approcher pour en être emprisonné, la peur de de toucher la bête et de ne plus vouloir s’en séparer. « Personne ne m’a désiré Adonis, on ne se bat pas pour m’épouser comme on peut le faire pour toi. » Comme ses nombreuses amantes, filles qu’il a mises dans son lit sans aucuns soucis, d’une facilité qu’elle ne connait que trop bien. « Bordel Adonis, tu ne comprends pas que tu me rends folle ? Que tu me fais totalement perdre la tête ? Ça a toujours été toi, l’héritier, le portrait à égaler, le prince parfait. Mon prince à moi. » Qu’elle souffle doucement, touchant délicatement sa poche contenant l’amour, les anneaux qui la brûlent d’un noir désir. « Je mourrais sans toi, je souffrais sans toi. Et tu peux trouver ça idiot, que je ne suis qu’une stupide gamine aux rêves imbéciles mais si j’ai survécu là-bas, c’est grâce à toi. » Le poing qu’elle frappe contre sa poitrine blessée. « Parce que tu étais là, tout le temps. Et quand je lui ai dit ce que ça me faisait à l’intérieur, elle m’a laissé partir. Tu m’as sauvé et tu t’es damné. Je ne crois pas qu’il y ait de remède à ça, à ce mal qui me tord l’estomac. Parce que je te déteste de me faire mal Adonis. Je t’aime, je crois. Je ne sais pas et j’en suis sûre. Je ne sais plus rien Adonis, je ne sais plus si tu es mon frère, si tu es mon mari, si tu es celui que je veux tuer ou que je veux embrasser. Et pourquoi ça fait aussi mal ? Dis-moi, dis-moi que ça doit cesser. » La voix aigu qui se tire, les larmes qui déferlent, elle s’étonnerait presque d’être encore capable de pleurer. « Parce que je souffre autant que toi. » La main qui se glisse dans sa poche alors qu’elle se rapproche du bureau, son index et son pouce à la recherche du bijou sacré. Elle hésite l’enfant, lui rendre sa bague serait plus facile. Elle crèverait son cœur, mais elle pourrait passer à autre chose et oublier. Alors elle sent le bijou féminin caresser son épiderme alors qu’elle pose contre le bureau la bague achetée au côté de Blaise, la bague pour lui. « Ce n’est qu’un vulgaire cadeau, tu n’es pas obligé de le porter, tu peux même le brûler, le revendre. » Elle n’ose imaginer la suite, n’ose voir la colère dans son regard et la pitié. « Je m’en vais. Adieu, mon frère. » Un dernier regard avant de tourner le dos, un dernier regard avant de se sentir fondre sous le poids du malheur, sous le poids de son cœur meurtri et délaissé de l’amour manqué.
II. ADONIS/RISING SUN
III. MARIAGE

IV. CAPTURE
V. RETOUR/GROWING STRONG/FLEUR
VI. RETOUR A
VII. MARIAGE/PLAN
VIII. RABASTAN
IX. REPAS
X. ADONIS
XI. VENGEANCE
XII. DAPHANSY/TOBIAS
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AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
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JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 1:55

ATT
MINE
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 1:56

KALASH KALASH



now we're picking fights and slamming doors, magnifying all our flaws. and i wonder why, wonder what for, why we keep coming back for more -
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 1:57

LAURA JE PLEURE JPP

VOILA NI VU NI CONNU PTDR
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:01

(je t'aime Alex morte de ma violence)

MA SOEUR
MA FEMME
MON BB
MON COEUR
MON AME-SOEUR (LITTÉRALEMENT MDRR)
QUE TU ES BELLE
BONNE
MERVEILLEUSE
JE PLEURE DE CE TITRE
JE SUIS TOUTE EMUE
PANDONIS BAE
JE VEUX LIRE NOTRE ODE



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BLOOD STATUS : née-moldue. son sang est rouge, tout aussi fluide que celui des autres, mais pas accepté.
CIVIL STATUS : il y a lui, quelque part dans son coeur, c'est encore incertain. elle ne sait pas. et puis il y a elle, souvenir d'une romance passée, qui n'avait jamais vu le jour mais hante ses pensées. alors elle est seule.
JOB : ménagère au camps des insoumis, aidant parfois les guerisseurs.
HOGWARTS HOUSE : jaune et noir, couleurs fièrement portés pendant six années, s'accordant avec elle et son attitude. un honneur, du passé.
MAGIC WAND : en bois d'acajou, avec des ailes de fée, mesurant vingt centimètres.
PATRONUS CHARM : s'il avait une couleur, il serait aussi roux que ses cheveux, aussi sauvage qu'elle mais en apparence innocent. un renard, son image.
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:02

HÂTE DE VOIR TON REBOOT !
ET PUIS BORDEL NOUS FAUT UN LIEN DEPUIS LE TEMPS !
BONNE CHANCE POUR TA FICHE !
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BLOOD STATUS : purity that flows through her veins.
CIVIL STATUS : black widow. wife in mourning. engaged to his alter ego, rabastan. interested in the eldest of the lestrange.
JOB : formerly potionist in the department of mysteries. she has recently taken the reins and has become the director. the first woman to run this department and one of the youngest without a doubt.
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MAGIC WAND : carved in ash wood. it measures twenty-seven centimeters, rather rigid. in his heart, a werewolf fang. predisposed to hexes.
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:08

MA FUTUR NIECE PAR ALLIANCE
J'AI HÂTE DE LIRE CES PAVES A VENIR

KISS KISS
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AGE : DIX-HUIT ANS
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CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE POUR LA BIENSÉANCE, ÉPOUSE DE SON FRÈRE DANS LE PLUS GRAND DES SECRETS
JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
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PATRONUS CHARM : RENARD
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:17

EUUUH

DEJA


bb - FIRST






ALEX - T'ES EN VRAI

T'ES COMME CA DANS MON COEUR

PUPUTE -




BB -





T'AS COMPRIS

laurie - MERCI CHAT
FAUDRAIT QU'ON UDAPTE NOTRE LIEN OUI What a Face

MAMAN - FUTURE TANTE    
LAISSE MOI PORTER LES FLEURS ET JE SERAI TA NIECE FAV     (DES ROSES POINTUS SI POSSIBLE, HISTOIRE DE BIEN COUPER LE MARIE   )
KISS KISS    


 
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:19

ALORS LA
JE SUIS DECUE
CHOQUEE MAIS DECUE
POURQUOI G PAS LE DROIT A DES GIFS D'ABORD
C PAS PARCE QUE G PAS DE CRAVATE QU'IL FAUT ME COUPER LA PAROLE
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JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 2:27

BE ATT

LA NUIT N'EST PAS FIN
EUH
J'AI PAS FINIS OK
IL ME RESTE DU TEMPS
D'APRES LE DECRET 69 DE L'UNION VEUNIENNE, J'AI LE DROIT DE ME REPRENDRE
JE T'AIME T'ES BONNE (PAS AUTANT QUE LAURA)


 
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 10:34

les gifs m'ont fait du mal ptn
want more, bitches
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 11:42

j'arrête pas de relire ta fiche
ce début
ta plume babe

Citation :
quand c'est l'homme qui apparaît dans son beau costume. ses énormes mains contre ses doigts fins, son sourire lunaire et sa bouche parfaite. les délicieux sons qu'il peut produire avec sa langue et le regard merveille qui brûle son coeur. amoureuse, vilainement, follement, passionnément amoureuse. son apollon, sa lumière, il est son adonis et elle est son aphrodite. mariée à son frère dans le plus grand des secrets, pansy brûle pour cet amour incestueux. amour qui n'a pas changé, juste grandi jusqu'à s'en disperser dans les méandres du manoir. elle vit auprès de son frère, dans ses bras, dans ses flammes. il est son hadès et elle en est sa perséphone. ainsi, les deux âmes sont liées pour ne brûler qu'ensemble.
je fonds tellement
je l'ai relu avant mon partiel, j'étais trop émue, une larme a coulé (la fatigue ça me réussit pas en vrai mdrrr) mais j'suis réellement ému de ta plume

Citation :
franchement, c'est beau comme ma chatte.
écouté, je n'ai pas encore pu le constater

BREF
JE VAIS TE STALKER
BECOZ CE QUE TU ECRIS CEY DE L'ART TOUT DE MEME
UN TRES BEL ART
LUV


[/quote]



( nobody does it like you do. i know how much it matters to you, i know that you got daddy issues. and if you were my little girl, i'd do whatever I could do, i'd run away and hide with you. i love that you got daddy issues, and I do too, ) the neighbourhood.
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SPELLS : 647
IDENTITY : despoina, laïla
FACE & CREDITS : clément chabernaud, @daqueen/gifs:@altesse.
MULTINICKS : alicia, daithe.

AGE : trente-cinq ans au compteur.
BLOOD STATUS : prince au sang mêlé.
CIVIL STATUS : c'est pour elle qu'il tremble.
JOB : enchanteur de métaux - faussaire talentueux, surnommé l'illusioniste.
HOGWARTS HOUSE : un ancien élève de beauxbâtons, l'élément eau s'est révélé à lui.
MAGIC WAND : taillée dans le bois de noyer, elle est composée d'écaille de sirène, prédisposée à la métamorphose.
PATRONUS CHARM : une baleine à bosse.
SPECIAL CAPACITY : legilimens. il dissèque vos pensées, il fouille dans vos souvenirs, les extrait et s'en sert en toute impunité.
MARAUDER'S MAP : aux allées des embrumes, dans le quartier général des faux-monnayeurs.
POINTS RP : 1201

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui ou non, si oui, uniquement les paroles ou rp intégral, n'hésitez pas à préciser.
COLOR OF MY LIFE : merci d'indiquer ici la couleur dans laquelle vous écrivez les dialogues de vos personnages.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 12:23

LA MAGNIFIQUE, LA SEULE ET UNIQUE
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IDENTITY : Mauréna
FACE & CREDITS : CHLOE LA PLUS BELLE JE L'AIME PLUS QUE PEPITO+ laurette la pauvrette
MULTINICKS : Lilith + Nikoumouk

AGE : 24 poignards, 24 hurlements, 24 hivers qui l'ont vu naitre.
BLOOD STATUS : Pureté désincarnée
CIVIL STATUS : Bientôt lié par les liens sacrés à Daphné Parkinson, démone qu il aime autant qu il hait
JOB : Ancien joueur sillonant les airs, aujourd'hui il a rejoint la banque londonienne
HOGWARTS HOUSE : Lion, roi parmis les rois.. Fier enfant ayant grandit dans le carmin et l'or
MAGIC WAND : Bois de séquoia, le symbole de la rêverie, renfermant un croc de dragon.
PATRONUS CHARM : Aigle royal, aussi libre et féroce que lui
SPECIAL CAPACITY : biroute de compet
MARAUDER'S MAP : Au pieu avec Daph
POINTS RP : 3234

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Paroles uniquement et encore
COLOR OF MY LIFE : merci d'indiquer ici la couleur dans laquelle vous écrivez les dialogues de vos personnages.
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY) Lun 10 Avr - 12:30

cousine pref (ou pas) (fin peut etre que si) (mais c est parce que t es ma SEULE cousine)
BREF
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MessageSujet: Re: LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY)

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LUMIÈRE DE MA VIE, FEU DE MES REINS (PANSY)

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