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Animation VIII - Oublie moi je te retrouverai.

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SPELLS : 107
IDENTITY : Marine
FACE & CREDITS : Sam Claflin
MULTINICKS : L. Greyback

AGE : Trente et un ans.
BLOOD STATUS : Sang-mêlé.
CIVIL STATUS : Veuf trompeur.
JOB : Directeur de la Gazette du Sorcier.
HOGWARTS HOUSE : Porte les couleurs de Serdaigle.
MAGIC WAND : Sa baguette en essence de charme fait écho à ses origines aisées, malgré sa longueur commune de 24 centimètres, son cœur en aile de fée délicatement irisée en fait malgré tout une œuvre d'art sans pareilles et la prédispose aux sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : Il prend la forme d'un hydropote élégant, à l'allure prestigieuse.
MARAUDER'S MAP : Dans le manoir caché de son ami Richard
POINTS RP : 432

MessageSujet: Animation VIII - Oublie moi je te retrouverai. Sam 15 Avr - 9:30

« Tu m’as sauvé et tu t’es damné. Je ne crois pas qu’il y ait de remède
à ça, à ce mal qui me tord l’estomac. Parce que je te déteste de me faire mal. Je
t’aime, je crois. Je ne sais pas et j’en suis sûre. Je ne sais plus rien , je ne sais
plus si tu es mon frère, si tu es mon mari, si tu es celui que je veux tuer ou que je
veux embrasser. Et pourquoi ça fait aussi mal ? Dis-moi, dis-moi que ça doit
cesser. »

pansy parkinson

Deux heures du mat, il n'a pas bougé d'un pouce depuis maintenant huit heures d'affilées. Certains diront qu'il a découché, d'autres que le comptoir n'a tout simplement pas réussi à le coucher. Ce soir, Dimitri n'est pas rentré chez lui. Vers dix sept heures il s'était rendu au bar, sortant enfin du manoir, prêt à en découdre avec ses démons. Il avait espéré croiser sa belle, Isla, pour discuter. La voir aurait probablement égayé un peu sa vie désormais monotone et grise, comme la neige qui ne tarderait pas à revêtir son blanc manteau. Cela faisait des jours que Dimitri restait prostré dans le château, plus souvent bourré que sobre. Mais la piquette ne semblait finalement lui accorder aucun réconfort, si ce n'était ce mal de crâne lancinant le lendemain. Alors il avait cherché Isla. Mais Isla ne répondait pas. Elle n'était pas là. Elle n'était plus là, et ça faisait un moment. Comme sa femme, comme sa fille. Elles non plus n'étaient plus là, et c'était entièrement sa faute.
Dimitri frappa du point contre le mur quand il comprit que dans le manoir, il était encore plus seul qu'hier. Il grogna, il s'était fait mal. Mais qu'importe, cela lui rappelait qu'il était toujours vivant, un peu plus et il en aurait douté. Dimitri repensa à sa femme, à sa fille. Et s'il avait agit autrement ? S'il s'était livré plutôt que de les condamner.. Les larmes refluèrent à nouveau au coin de ses yeux, mais l'homme se forçait à les empêcher de couler. Tout était de sa faute. Il devait maintenant en payer les frais. Mais il ressassait, si il avait pris une autre décision, que ce serait il passé? Il serait mort à l'heure actuelle, et peut être que sa fille et sa femme vivraient. Elles lui serait tellement reconnaissantes, probablement éplorées aussi. Que fais une petite fille sans son père, assassiné ? Que fait une veuve sans son mari, seule à s'occuper de leur fille attristée? La connaissant, probablement qu'elle aurait tenu ce rôle à merveilles, jouant à la veuve éplorée. Elle aurait probablement écrit dans des carnets, pour vider le fond de ses pensées. Quelque chose à l'intention de Dimitri, que le défunt n'aurait jamais pu lire. Quelque chose du genre " Tu nous as sauvées et tu t’es damné. Je ne crois pas qu’il y ait de remède à ça, à ce mal qui me tord l’estomac." Aurait-ce été encore un rôle ? Ou aurait-ce vraiment été ce qu'elle pensait? Probablement que oui. Même si leur amour n'était pas conventionnel, elle et lui avaient un trésor, leur petite fille, ce qui, quelque part, avait pu les rapprocher. Mais Dimitri les avait condamnées, il avait échangé sa propre vie contre la leur, alors qu'elles n'y étaient pour rien. Et pour ça, il ne saurait jamais.

Devant l'absence d'Isla, encore absente au moment où il avait le plus besoin d'elle, toutes les pensées positives -mais pourtant rares- que Dimitri avait pu avoir en début de journée, pour se relever, s'évanouirent. Néanmoins, il avait décidé de quitter sa tanière, mais ses pas fantomatiques le conduisirent dans un lieu peu fréquentable, mal famé et sale, un peu à son image. La tête de sanglier. Effondré de nouveau, portant un fardeau trop lourd pour ses épaules et quasi sûr de ne pas être importuné ici, Dimitri commanda un premier whisky pur feu vers dix huit heures. Silencieusement, il l'engloutit, ne voyant pas la nuit tomber à travers les vitres crasseuses de l'établissement malpropre. C'était un endroit parfait. Mais alors que le visage d'Isla hantait ses yeux vitreux, alors que les verres pleins de traces de doigts défilaient dans ses mains, le temps filait lui aussi. Il était maintenant quatre heures du matin, et Dimitri était bien plus que ce que l'on appelle communément bourré. Ses paroles devenaient décousues, et son regard vitreux se faisait de plus en plus lointain. Mais il en avait encore sur le coeur. Quand il tendit pour la énième fois son verre, ce fut une belle et jeune petite serveuse qui s'approcha de lui. Elle était belle et elle sentait bon la cannelle, comme Isla. Elle lui remplit le verre, comme il le demandait, mais compatissante envers cette figure qu'elle ne connaissait que de passage, la petite serveuse soupira:
" Pourquoi t'infliges-tu cela ... "
C'était plus comme un soupir qu'une question. Cet homme était beau, probablement très triste, mais de par son métier, elle savait que le whisky pur feu ne le rendrait pas plus joyeux. Dimitri leva des yeux fatigués sur elle, la belle. Elle lui rappelait tellement Isla. Comme presque toutes les filles ici. Même ses mains lui  rappelaient Isla. Il plissa les yeux, comme pour vérifier quelque chose et finit par lâcher:
" Parce que je te déteste de me faire mal. Je t’aime, je crois. Je ne sais pas et j’en suis sûr. Je ne sais plus rien , je ne sais plus si tu es ma sœur, si tu es ma femme, si tu es celle que je veux tuer ou que je veux embrasser. Et pourquoi ça fait aussi mal ? Dis-moi, dis-moi que ça doit cesser. "
La petite serveuse eut un sourire un peu triste. Clairement, le bellâtre avait trop bu, et il en venait à la confondre, à parler à un fantôme même. Elle lui remplit son verre à nouveau, au point où il en était.. Il finirait pas bientôt aller se coucher. Elle lui adressa un petit sourire triste avant de tourner les talons. Il n'était pas le seul alcoolique du bar, ce soir. Sa voix déchirante la transperça cependant à nouveau, à quelques mètres d'elles, Dimitri, le bras levé et le regard noir, plein de tristesse et de détresse s'égosilla:
" Je t'aime Isla. Pourquoi tu t'en vas encore ? J'ai besoin de toi alors que tu pars.. Sans toi, je n'y arriverai pas.. "
Et son bras retomba mollement sur la table, de dépit, alors que la serveuse soupirait en s'éloignant. Elle allait encore fermer très tard ce soir.
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