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to a wild rose. (délai 02/04)

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MessageSujet: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 16:44


Fairchild, Demelza Araceli Scarlett

because the night belongs to us
‹‹ silencio.

âge, date et lieu de naissance ≈ Demelza vit le jour à Godric's Hollow, village dans lequel elle grandit auprès d'Olivia et Luca Fairchild, ses parents défunts, et sa petite-sœur, Celinda, le 18 octobre 1968 ; âgée présentement de 28 ans, le temps a tout l'air de l'ignorer. nationalité et origines ≈ dans un sens comme dans l'autre : britannique. sang de sorcier ≈ le sang de la famille Fairchild est mêlé depuis plusieurs générations. profession ≈ anciennement conseillère-vendeuse dans la ménagerie magique, située sur le chemin de traverse. statut civil ≈ il fut un temps où tout le monde savait Miss Fairchild intouchable, prise de passion pour Mr. Nott, avec lequel elle partagea plusieurs années de sa vie, maintenant seule, elle attira quelques convoitises – aussitôt déclarées, aussitôt rejetées –, jusqu'à finalement disparaître des rues londoniennes sans qu'aucune des personnes qui la côtoyaient ne puissent fournir une explication. d'autre part, avez-vous vu Celinda Fairchild récemment ? maison à l'école ≈ Demelza fit ses gammes au collège Poudlard, sous l’étendard de la maison Gryffondor, pour sa détermination et sa bravoure. parcours scolaire ≈ Luca et Olivia Fairchild se firent emporter par la dragoncelle loin de leurs filles ; toutes deux déjà scolarisées à Poudlard, Demelza et Celinda avaient respectivement 12 et 11 ans. Elles assistèrent à l'enterrement, sous la surveillance d'un professeur, puis reprirent leur scolarité avec des « pincettes » pendant les mois qui suivirent : l'ensemble du personnel du collège fit attention à ce qu'elles puissent retrouver une vie un tant soit peu « normale ». Dès lors, les sœurs devinrent inséparables et, bien que profondément marquées par la disparition de leurs parents, elles s’efforcèrent d'assumer d'abord leurs cours, puis leur vie ; encouragée par Demelza qui refusait catégoriquement de voir Celinda sombrer dans une détresse plus grande encore, cette dernière prit exemple sur elle pour permettre cela. Tôt, Demelza rencontra des problèmes dans plusieurs matières. Si son aisance naturelle lui permettait de charmer et nouer des amitiés facilement, elle ne lui était d'aucune aide à l'intérieur d'une salle de classe. Heureusement, elle avait les capacités pour se rattraper ailleurs. Ci-dessous, son Brevet Universel de Sorcellerie Élémentaire. matières obligatoires : métamorphose : désolant / sortilèges : acceptable / potions : piètre / histoire de la magie : effort exceptionnel / défense contre les forces du mal : troll / astronomie  : effort exceptionnel / botanique : piètre. options : arithmancie : optimal / soins aux créatures magiques: effort exceptionnel. baguette magique ≈ faite d'un bois de vigne – pour sa fidélité, il choisit un maître dont les objectifs étonnent ceux qui pensent le connaître, de toute évidence, sa baguette avait su la cerner avant qu'elle n'ait le temps de s'en rendre compte par elle-même –, avec en son cœur un crin de licorne – manquant certes de puissance, mais toujours aussi fidèle, rarement sujet à des blocages –, mesurant 23 centimètres, fine et semi-rigide pour faciliter son usage des sortilèges élégants et raffinés, la baguette de Miss Fairchild est naturellement prédisposée aux enchantements. sortilège du patronus ≈ les égyptiens ornaient leurs palais et jardins d'un pélican ; lumière pour eux, il allait jusqu'à piquer la vedette au cygne. chez les grecs, puis les romains, il incarnait cette fois-ci l'amour parental ; ces peuples contaient que l'oiseau s'envolait au-dessus d’un nuage pour l'inonder de son sang afin que le liquide, tombant grâce à la pluie, puisse ressusciter ses enfants, victimes d'un serpent. enfin, le christianisme fit du pélican le symbole du sacrifice, du martyr et de la résurrection, comparant ainsi l'oiseau au Christ ; dorénavant lié à la symbolique chrétienne, il apparut sur les chapiteaux des églises, certains manuscrits enluminés et plus tard dans les armoiries. martyre moderne (sœur, mère et femme tout à la fois, dévouée, ne craignant ni la douleur ni la mort une fois mise devant la souffrance des siens), prétention religieuse mise de côté, Demelza a sans aucun doute son patronus dans la peau, ce dernier y reste par ailleurs souvent, elle peine encore à le faire apparaître aujourd'hui. épouvantard ≈ Elon et Celinda l'injuriant, la haïssant, jusqu'à lui dire un adieu définitif. effluves d'amortentia ≈ un parfum ambré dans lequel on discerne une note soutenue de vanille, plus spécifiquement noire. localisation ≈ Demelza et Celinda Fairchild sont domiciliées dans une maison à Loutry Ste Chaspoule, sous la protection magique et financière du propriétaire des lieux, Elon Nott. don magique ≈ aucun. signe physique distinctif ≈ impeccable, des pieds à la tête, Miss Fairchild ravit les yeux qui se posent sur elle. Pour elle, le bon goût devient une religion ; vêtements et bijoux sont choisis avec soin ; sophistiquée, élégante, et sachant mettre ses courbes en valeur, elle a su se rendre célèbre dans son quartier pour ses talons vertigineux dont le bruit lui permet d'annoncer son arrivée. Visage rarement travesti par le maquillage, en dehors d'une quelconque festivité, l'odeur vanillée et sucrée de sa peau, satinée par quelques paillettes discrètes, accompagne toujours son passage, jusqu'à mettre de l'ombre à son ombre elle-même. casier judiciaire ≈ vierge.
‹‹ barbara palvin.

Le ministère de la magie est indéniablement corrompu. Après la mort de Rufus Scrimgeour, égorgé à la suite de son discours, c'est un des fervents soldats de Voldemort, Gideon Hodgkins, qui a repris le poste. De plus, une guerre contre la France a été déclarée et les soldats outre-Manche sont prêts à unir leurs baguettes pour faire tomber les forces du Mal qui sévissent en Grande-Bretagne. Que pensez-vous de la situation ? Quel est votre avis sur le proclamé "plus grand mage noir de tous les temps" ? La situation me plonge dans un profond état de lassitude. Notre espèce est décidément incapable de coexister avec ses semblables sans finir par s'entre-tuer. Sorciers comme moldus répètent les mêmes erreurs depuis l'aube de l'humanité. Hm, nous ne serions plus véritablement humains si nous agissions différemment, n'est-ce pas ? Certains sont justes plus mégalomanes et parfois plus intelligents que d'autres. Le "plus grand mage noir de tous les temps" n'en reste pas moins une merde, tout comme Grindelwald, Hitler, Caligula étaient des merdes. La liste est malheureusement longue. Voldemort n'a même pas la décence d'apporter un souffle nouveau au genre ; l’idéologie raciste dont il s'est fait maître me laisse une amère impression de déjà-vu.

Harry Potter vient de fêter ses 17 ans, et pourtant, c'est sur ses épaules que reposent l'une des plus grandes responsabilités dans cette guerre. Il est le symbole de l'espoir pour la plupart, une vermine pour d'autres, mais qu'est-il pour vous ? Pensez-vous qu'il est capable de mener la Résistance ? Pensez-vous qu'il est juste que tant de personnes meurent directement au nom de la Liberté, indirectement pour lui ? Ma réponse se trouve dans la question : Harry Potter a 17 ans. Je veux bien croire qu'il est « l'élu », sûrement est-il tout surprenant et tout courageux au milieu de ses troupes, mais je ne crois pas, non, qu'il soit capable de régir seul la résistance. Je ne pense pas qu'il le fait actuellement, et je pense encore moins qu'il l'ait déjà fait un jour. Harry Potter est un enfant, et puisque tout héros ne joue qu'un petit rôle dans de grandes actions, comme l'écrivit très justement un auteur moldu, n'oubliez pas que cesdites grandes actions impliquent aussi des sorciers qualifiés qui veillent à la continuité du héro dans cette guerre. Le symbole d'espoir se traduit plutôt par l'Entourage d'Harry Potter + Harry Potter que par Harry Potter tout seul. Je mentirais si j'affirmais n'en avoir rien à faire de les voir gagner ou non, mais, en ce moment, je préfère m'en tenir à la réalité plutôt qu'à l'espérance.

Dans une société où la pureté du sang est célébrée et le métissage puni, quel est votre regard sur le sujet ? Ne prenez vous pas partie au conflit qui oppose les conservateurs à ceux qui veulent s'ouvrir au monde moldu par peur ou par simple abstention ? Pensez-vous que rester en retrait en des temps pareils est synonyme de sécurité ou songez-vous à agir bientôt, à choisir votre camp ? Vous rigolez ? La pureté du sang comme nouveau sacro-saint est une idéologie détestable, rétrograde, qui plus est fondée sur du vent. Combien de ces familles peuvent m'affirmer, avec exactitude, qu'elles n'ont aucune trace, même minime, de sang moldu dans leurs veines ? À moins d'entretenir une consanguinité entre les murs de leurs chambres depuis plusieurs générations, excusez-moi, mais j'ai beaucoup de mal à le concevoir, et quand j'ai du mal à concevoir quelque chose, je ne peux pas m'empêcher de remettre en doute son bien-fondé. Revenez sur terre et arrêtez de nous faire chier. J'assume ma lâcheté dans cette guerre. Je suis au chaud, cachée dans une maison à l'abri de tout danger, et quand je vois ma sœur s'emporter dans notre nouveau salon en regrettant de ne pas y prendre part, je regrette de mon côté encore moins ma décision. Je préserve ma vie et celle de la seule famille qui me reste de cette façon. Oui, je n'ai vraiment aucune intention de me battre pour l'instant.
maternelle / protectrice, responsable, cultivée, réservée, digne, voire fière par moments, sensuelle, confiante / assurée, jusqu'à être qualifiée de « prétentieuse », prudente, gourmande, lucide, intrusive, réfléchie, maniaque, coquette / élégante (en toute condition, peut paraître superficielle ; l'est sûrement en matière de vêtements, bijoux et autres fanfreluches), raffinée dans sa façon d'évoluer, dévouée, loyale, douée d'un bon sang-froid, mesquine (piquer son ego est déconseillé), combative, sévère, tactile et tendre avec ses proches, attentive à leurs besoins, possessive, opiniâtre, excessive dans sa façon d'aimer.
— soft parade ; manon.
quel âge avez-vous ? 23 ans. comment avez-vous découvert le forum ? hm ? que pensez-vous du forum ? toujours du même avis : génial. avez-vous des questions ? non. un dernier mot ?     voulez-vous être parrainé(e) ? ≈ non.
— personnage inventé [x] ; scénario d'un membre [] ; personnage de la saga [] ; personnage prédéfini [].
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Dernière édition par Demelza Fairchild le Lun 1 Mai - 20:33, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 16:45


Reason and Emotion
« Miss Fairchild est une plaisante aberration. Elle n'a aucun talent pour la magie, n'est capable de faire apparaître son patronus qu'un jour sur deux. N'est pas adaptée à l'expression « belle comme le jour », ses cheveux sont sombres comme la nuit. S'est travestie un soir en refusant d'enfiler ses talons vertigineux. Exècre les femmes qui arborent des parures similaires aux siennes. Porte religieusement un collier dont le pendentif est enchanté. Pratique la gymnastique comme « maman » sur son temps libre. Adore faire scintiller ses glaçons au fond de ses verres. Fume trop. Parle de Celinda Fairchild comme d'un chef d’œuvre. Est peut-être morte d'amour aujourd'hui, et si ce n'est toujours pas le cas, Miss Fairchild n'en a plus pour longtemps.»
Rouge, jaune, rose, bleu, tantôt mangée par le noir tantôt illuminée par toutes les lumières qui travestissent, presque ironiquement, les ténèbres des lieux, montée sur des hauts talons, vêtue d'une robe serrée dont la dentelle fine découvre la courbure de son dos, Demelza Fairchild traverse le souterrain. Chacun de ses pas résonne, elle est irrémédiablement attirée par la source de bruit qui jaillit du fond du couloir. Son cœur martèle sa poitrine, et si sa respiration accélérée peut trahir son calme impérial, son inquiétude ne déforme pas les traits de son visage. Les sorciers et sorcières autour d'elle l’incommodent, tout comme cette odeur qui lui agresse les narines. Elle n'a pas seulement l'air méprisante : elle l'est. Quand sa petite main manucurée tourne la poignée, la musique – un curieux mélange entre le rock'n'roll moldu et le traditionnel sorcier – lui paraît si bruyante qu'elle lui donne l'impression de se prendre une claque. Exubérant est l'adjectif le mieux approprié pour qualifier le nombre de personnes à l'intérieur de cette cave. Et vas-y que ça saute, danse, gueule, s'embrasse et baise dans tous les coins. Tout à fait l'ambiance qu'affectionne Celinda Fairchild en période de grands tourments, c'est-à-dire minable du sol au plafond. Demelza roule des yeux puis cherche à se frayer un chemin dans cette masse humaine et moite. Un homme tout droit sorti d'un mauvais trainspotting sorcier saisit rapidement son poignet, ce à quoi elle répond par un regard sévère, tout en prenant soin de lever son bras pour s'en libérer – le bracelet qu'Elon lui a offert n'y a toutefois pas survécu, maintenant, elle rêve de meurtre. Sans le moindre égard, elle bouscule chaque pétasse, chaque connard, qui danse trop près d'elle. Ses yeux repèrent une lumière bleue, faible, s'échappant d'en-dessous d'une porte sombre. Demelza s'y précipite, tombe nez-à-nez avec un patronus, un petit écureuil tout brillant qui disparaît à la seconde où Celinda distingue la silhouette de sa sœur. Un écureuil, comme maman. Le cœur de Demelza se serre. Recroquevillée dans un coin de la pièce, Celinda pose sa baguette à côté d'elle, puis s'essuie les yeux, rouges de larmes, noirs de maquillage, à l'aide du revers de sa main. Sa voix tremble tant que Demelza se demande si quelqu'un n'est pas en train de jouer avec les cordes vocales de sa sœur, dont le timbre est d'ordinaire affirmé. « Un écureuil sur la bruyère se lave avec de la lumière... » Demelza masse son front, le menton baissé et les paupières tremblantes. « C'est quoi la suite, déjà, Dem ? » Elle relève la tête, prononce sans chanter les paroles d'une comptine française, se fichant que son accent déforme plusieurs de ses mots. « Une feuille morte descend doucement, portée par le vent, le vent attend pour la poser légèrement sur la bruyère que l'écureuil soit remonté sur le chêne de la clairière où il aime se balancer comme une feuille de lumière. » Celinda passe sa main dans sa chevelure brune, hoche très légèrement la tête. « Une feuille de lumière... Maman et ses métaphores... » Demelza inspire pour conserver sa contenance. « Maman et son français... » dit-elle d'une voix douce en approchant pour s’accroupir devant elle. « Je suis fière de toi. » L'arrière du crâne posé contre le mur, Celinda rit tristement. « Fière ? Fière que je t'oblige à venir ici ? Excuse-moi, chérie, mais je crois que ton « standing » (elle imite des guillemets avec ses doigts) jure avec les lieux. » Demelza mêle son rire au sien. « Je suis fière de toi parce qu'en plus d'être belle, intelligente et douée (elle remet une mèche de cheveux derrière l'oreille de sa sœur), tu réussis encore à me surprendre. Faire apparaître un patronus, je t'en savais capable, mais y parvenir au fin fond d'un des endroits les plus répugnants de cette ville.... Laisse-moi te dire que c'est du génie. » Les lèvres de Celinda s'étirent dans un léger sourire. « Je t'aime. » Demelza se penche pour lui embrasser le front. « Je t'aime aussi. » Après quelques minutes, Celinda finit par se lever puis tendre sa main à sa sœur pour l'aider à se mettre debout. Une fois fait, elle lui embrasse la joue. « Si tu permets, on range les violons et on se casse maintenant, y'a pas un homme capable de me faire jouir ici de toute façon. » Demelza arque un sourcil en la dévisageant. « Quoi ? C'est d'un ennui... »

Selon sa sœur, Celinda Fairchild foule cette terre avec l'aisance et l'arrogance d'un tigre ; la puissance de son rugissement n'a d'égale que sa férocité. Son prénom rappelle à tort la lune, puisque c'est bel et bien la chaleur du soleil qui coule dans ses veines. La beauté de Celinda est tantôt classique, tantôt atypique, tout dépend du regard posé sur elle. Sans aucun doute moins « soignée » que celle de son aînée. Bien qu'elles partagent les mêmes yeux clairs, la nature préféra ajouter une note de vert dans le dégradé de son iris – cela va sans dire, Celinda porte cette « touche rivière » à merveille. Ronronnante comme l'eau chaude d'un bain sur votre peau, Celinda peut réchauffer vos cœurs ou décider, a contrario, de vous brûler puisqu'elle brûle elle-même de l'intérieur. On ne sait jamais sur quel pied danser avec elle : tant mieux, c'est tout à fait l'effet recherché. Il va sans dire, Celinda n'est pas faite pour tout le monde. Détestée ou adorée, elle ne connaît pas l'indifférence. C'est un être complexe qui se cache sous la peau d'une femme familière, et c'est pourquoi il est nécessaire, voire indispensable, d'avoir les épaules solides pour envisager de la laisser pleurer sur ces dernières. Bon courage à l'homme qui tomberait sous son charme : avoir des couilles, c'est une chose, les assumer jusqu'au bout, c'en est une autre. Véritable joyau aux yeux de sa sœur, cette dernière oublie trop souvent qu'elle en est un aussi aux yeux de Celinda. Aujourd'hui, elle sature. Assise autour de la table, bien qu'elle lui préfère habituellement le confort du canapé, son pied n'a de cesse de tapoter le sol, tandis qu'elle observe la nuque nue de Demelza, dont le chignon a perdu sa grâce habituelle. Voilà plus d'une heure qu'elle fixe sa sœur sans la reconnaître. Pleurer pendant des heures, se replier en boule dans un coin, est-ce digne d'elle ? Non, certainement pas. Loin d'être célèbre pour son calme, Celinda se dit « merde », saisit sa baguette, jusqu'ici endormie sur la table, pour jeter un maléfice explosif contre la bougie – parfum vanille – fumant sur la table-basse. Se lève, contourne le canapé, puis fusille du regard sa sœur. À la suite d'un léger sursaut, Demelza la dévisage aussitôt. « Tu sais ce que je vois, Dem, depuis tout à l'heure ? » Demelza passe ses mains sur son visage ; sa voix tremble, exténuée. « Ça suffit, Linda... » Celinda monte en pression plus vite encore qu'un dragon, se met à hurler à pleins poumons. « Ta gueule, Dem ! Ça suffit pas, tu t'es regardée récemment ? T'as vu ce que t'es en train de devenir ? Depuis quand ma sœur chiale sur un canapé comme la première des minables ? (Les larmes se bousculent derrière ses paupières, courageuse, Celinda tente de les retenir) Merde, ressaisis-toi, t'es Demelza Fairchild, tu t'es relevée après la mort de papa et maman, tu vas te relever là-aussi. J'ai jamais rien connu, Dem, rien, tu m'entends ? (Elle insiste sur le « rien » pour appuyer ses propos) Rien qui puisse t'écraser, alors maintenant tu vas me faire le plaisir de lever ton cul de ce canapé, d'aller prendre une douche et de poursuivre ta vie une bonne fois pour toutes. Parce que, ça, c'est toi, c'est vraiment toi Dem, et putain je refuse de te voir dans cet état une journée de plus. » Le bouclier se brise, la fin de sa phrase s’étrangle dans un sanglot. Épuisée, Demelza se lève mollement du canapé. « Je suis sincèrement désolée. » Bien qu'elle obéisse, sa sœur s'excuse rarement, Celinda le sait assez pour y discerner une plaie de plus – elle désespère réellement en la regardant prendre la route de la salle de bain. « S'il te plais, ne laisse pas Elon, ou sa famille, peu importe, te... » Demelza se stoppe, puis tourne la tête vers Celinda. Elle lui lance un regard si noir qu'elle n'aurait jamais pu imaginer sa sœur capable de lui infliger un jour. « Je t'interdis de prononcer son prénom. » Sa voix est calme, dure et lisse comme de l'acier. Elle relève le menton, défait le chouchou qui tient ses cheveux. « Je vais aller me doucher, poursuivre ma vie et m'occuper de toi. Mais je ne veux plus entendre son prénom à partir de maintenant, et gare à toi, Celinda, si tu me désobéis. »
Weepin’ Woman Blues
« Parmi les récits de souffrance et de ruine qui nous sont parvenus de ces jours sombres, il y en a où la joie se mêle aux larmes, où une lueur subsiste sous l'ombre de la mort. »
Le Silmarillion, J. R. R. Tolkien.
De nos jours, les gens disent « je t'aime » sur un coup de tête. C'est une expression courante, elle a perdu son sens initial. Les « je t'aime » se jettent comme des boules de neige en hiver, sourire aux lèvres, Demelza se dessine un sourire cynique à l'aide de sa baguette, rire dans le cœur. S'aimer est toujours une épreuve, pourtant se l'entendre le dire paraît si facile. Si accessible. « Je t'aime » devient tantôt une plainte tantôt une menace ; combien d'hommes m'ont-ils dit qu'ils m'aimaient ? Je ne sais plus, ils m'ont fait oublier mes notions de mathématique. « Je t'aime », une phrase utilisée en séduction, comme on utilise une carte au poker ; combien de ces hommes m'ont réellement aimé ? Pourtant, j'ai laissé leurs lèvres descendre de mon cou jusqu'à mon buste et observé ma poitrine se bomber, emportée par un désir stérile, éphémère – valable qu'une nuit, n'ayant pas plus d'importance et d'utilité dans le temps que mes serviettes hygiéniques. Ils ont pris possession de mon corps, profitant du droit conféré par mes soins, le temps d'un galop d'Hrímfaxi et Skínfaxi. Bite rangée, je leur demandais poliment de dégager de chez moi, et si toutes les réactions que j'obtins ne me convinrent guère – mes expériences personnelles m'ont prouvé, qu'aux yeux d'un homme, une femme déjà baisée perdait aussitôt de sa valeur –, au moins finissaient-ils par obéir, qu'importe les regards menaçants, les humiliations verbales, les rires moqueurs, les jugements faciles et autres manifestations d'une virilité meurtrie. D'une main, elle balaye l'air devant elle. Jusqu'à lui, je n'avais que faire de ma réputation dans le quartier. J'entendais les remarques de mes amants, exagérément, Demelza imite moues et voix masculines, « je peux te dire qu'elle perd de sa classe une fois à quatre pattes sur mon pieu », j'entendais celles des autres femmes, elle fait de même au féminin, « insupportable, prétentieuse, futile, mesquine ; elle n'a pas le sang assez pure pour se la raconter comme elle se plaît à le faire ». Je ne fronce plus du nez devant des paroles assassines depuis déjà des années. Quand un enfant perd tôt ses parents, il apprend vite à se débrouiller sans soutien, et pour les gens comme vous et moi, dont les vies doivent paraître banales pour certains, le combat commence par ignorer les racontars du voisinage. Je suis devenue forte puisque je le devais. Comme ma sœur. Si Celinda voit ses blessures se rouvrir parfois, aujourd'hui, ce petit bout de femme a plus de répondant encore qu'une chimère – ma sœur mord et je vous déconseille vivement de venir l'emmerder. Je ne m'inquiète pas pour elle ; je sais qu'elle déchirera la robe de la première connasse qui l'insultera de fille facile, comme je sais qu'elle lattera les couilles de son ex qui n'a de cesse de la harceler depuis qu'il s'est rendu compte que sa vie n'avait plus aucun sens sans elle ; bien sûr qu'elle n'a plus le moindre intérêt, avoir Celinda dans son entourage est une chance que trop de gens regrettent d'avoir dénigré. Elle se penche au-dessus de la table-basse, récupère sa cigarette qui fumait jusqu'ici dans le cendrier en verre, puis se réinstalle confortablement au fond de son canapé – jambes croisées et robe élégante de mise. Je sais me foutre de l'avis général, « populaire » plutôt, c'est plus juste, et agir comme bon me semble. Je sais le faire, oui, pourtant je n'ai pas pu m'empêcher de mordre l'intérieur de mes joues jusqu'au sang quand mes oreilles, puis mon être tout entier, ont pris connaissance du nouveau sujet de conversation qui se chuchotait autour de moi lorsque j'ai commencé à entretenir une relation avec M. Nott. Je n'ai jamais été aussi en colère de ma vie, et ce n'est pas le « mode opératoire » qu'ils me devinaient tous qui m'énervait à ce point. C'est ce que ces gens en concluaient, travestissant sans le moindre égard mon amour pour cet homme – c'est-à-dire absent du tableau selon eux. Pensez ce qui vous chante de moi, dites que je suis méchante, idiote, superficielle, égocentrique, libidineuse et dépensière, je m'en fiche, mais j'interdis à quiconque d'insulter la sincérité de mes sentiments. Je ne le tolérerai jamais. Oui, il peut m'arriver d'être méchante, superficielle, égocentrique, libidineuse, dépensière – mon banquier peut en témoigner, j'imagine – et même idiote parfois, vous n'avez pas tort, et je pense très sincèrement que ces défauts vont réitérer un jour, dans un avenir plus ou moins proche selon ce qui me tombera sur la tête. Pourquoi batailler ? Elle souffle un trait de fumée sur le côté, froissant la forme de ses lèvres. Essayez d'attraper cette fumée avec vos mains, le résultat sera le même. J'estime que je ne suis pas la seule femme à Londres qui se passionne pour la mode, sait répondre aux menaces et a suffisamment conscience de ses qualités pour les présenter, voire les affirmer, au quotidien. Dans les généralités du beau sexe, j'y trouve sans aucun doute une place. Pas dans celles du cœur. Dans cette catégorie, je sors de l'ordinaire : l'amour de cet homme fait de moi une femme littéralement unique. Elle pince des lèvres, se fige quelques instants, puis sourit en coin (vaguement, à la façon d'un trait imprécis sur un portrait). Me voilà seule aujourd'hui. Amusez-vous à tourner cet adjectif dans tous ses sens possibles, comme on tourne un dés entre des doigts, vous remarquerez que chaque facette reflète irrévocablement ma relation. Je suis seule et seule femme qui aimera M. Nott jusqu'à son dernier souffle, et je sais qu'il est le seul homme qui m'aimera jusqu'à ce que la nuit, comme l'indique son nom de famille, impose sa vision à ses yeux pour le restant de l'éternité. En effet, « je suis » et non pas « je pense » : l'affirmation que je fais ne souffre d'aucun doute, tandis qu'ironiquement je souffre à côté de ses conséquences. Je me suis refaite vierge pour lui ; tout baiser, toute caresse du passé disparurent de mon esprit à l'instant même où il rompit la distance avec ses lèvres, posséda mon corps avec ses mains. J'étais une sœur, une mère par moments pour Celinda, et j'avais cru à tort être une femme jusqu'à ce que je comprenne que M. Nott me fit naître comme telle cette nuit-là. Demelza passe une main dans ses cheveux. C'est le plus beau cadeau qu'un homme puisse faire à une femme, je n'ai aucune intention de le répudier maintenant que ce dernier m'a été arraché. Je suis et resterai fidèle. Sa famille peut bien l'isoler de moi, le marier à je ne sais quelle (elle plie sèchement son poignet vers l'arrière, sa voix se durcit légèrement) sang pur prétendument digne de son rang, le clan Nott n'a ni de pouvoir ni d'emprise sur ce qui anime son cœur et, que Dieu le garde, cette attraction c'est moi. À nouveau, elle se fige, la main qui tient sa cigarette cache sa bouche, puis fronce ses sourcils. Je les emmerde (elle retire sa main, son ton se tempère ensuite). Je suis fatiguée, j'ai l'impression de dépérir, un peu comme ces vieux monuments historiques qu'affectionnaient ma mère, italiens ou grecs, je ne sais plus (elle pince l'arrête de son nez avec son pouce et son index), j'avais neuf ans quand elle les a mentionné pour la dernière fois. Elle tourne la tête vers la fenêtre qui, après un moment, retrouve sa position initiale. Je ne lui ai jamais dit que je l'aimais ; je m'en suis rendu compte il y a peu. Des années entières à ses côtés, blottie dans ses bras, et l’occasion de lui dire « je t'aime » ne s'est jamais présentée. Je suppose que lui comme moi n'en éprouvions pas le besoin. J'ai été témoin de femmes qui le ronronnaient aux hommes qu'elles avaient choisi pour partager leur vie ; j'ai eu vent des ruptures de certaines, des nouveaux élus qui réceptionnaient des nouveaux je t'aime. Je pense que plusieurs d'entres elles le répétaient pour s'en convaincre ; elles étaient seules et rêvaient d'un compagnon avec qui faire un bout de chemin, je ne veux pas les blâmer. Elles les jetaient comme des boules de neige, c'est ça. Elle hoche doucement la tête. Elles n'ont pas eu ma chance. Je suis épuisée, mais j'ai été plus satisfaite qu'elles ne l'ont jamais été. C'est le prix à payer ? Mon père pensait qu'il existait un équilibre dans la vie de tout un chacun ; équilibre qui, disait-il, régissait chaque action de la nature, donc par extension pourquoi pas les nôtres aussi. La déduction était la suivante : je pleure autant que j'ai ris, j'ai mal autant que j'ai été heureuse. Si, tel qu'il le pensait, chaque blessure née de chaque bonheur, et chaque bonheur de chaque blessure, il est donc temps pour moi de sécher mes larmes et de me mettre à espérer. Mon soleil tout neuf n'en serait que plus éclatant, équivalant à l'obscurité qui surplombe désormais ma vie. Demelza pouffe faiblement de rire. Mais nous savons, vous et moi, à quel point les utopies d'un gentil herboriste peuvent être séduisantes. Elle écrase sa cigarette dans le cendrier. Toujours est-il que ce ne sont que des utopies. J'ai arrêté de me bercer d'illusions le jour où la nature a tué ce gentil herboriste.
© VIPERA EVANESCA 2016


Dernière édition par Demelza Fairchild le Lun 1 Mai - 18:40, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 16:45

queen of my heart, goddess of love
mais que tu es belle avec barbara, qu'est-ce qu'elle te va bien. tu sais déjà à quel point j'aime dem, à quel point j'ai envie de rp avec eux, et à quel point je me roule par terre à l'idée de le faire.

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MARAUDER'S MAP : nowhere to be found. on the run.
POINTS RP : 1144

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : yes, both
COLOR OF MY LIFE : some sort of violet.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 16:51

QUELLE BEAUTÉ BORDEL JPP
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SPELLS : 3709
IDENTITY : ultraviolences (bé)
FACE & CREDITS : phoebe ; faust (av)
MULTINICKS : cassandre ; isla ; rhea

AGE : twenty-four drops of blood.
BLOOD STATUS : no one really knows.
CIVIL STATUS : married to herself, only dedicated to her cause.
JOB : everything and anything.
HOGWARTS HOUSE : ravenclaw for a very short time.
MAGIC WAND : she doesn't need a wand but she has one just in case. carved in willow wood, in its heart a hair of veela. it measures twenty centimeters and is predisposed to enchantments.
PATRONUS CHARM : an eagle.
SPECIAL CAPACITY : half-veela, her beauty literally wreaks havoc.
MARAUDER'S MAP : derrière toi
POINTS RP : 1671

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : oui, uniquement les dialogues pour commencer
COLOR OF MY LIFE : #993300
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 16:55

barbie et le perso

(re) bienvenue
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MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 17:04

(re) bienvenue petit chou

Citation :
Elle n'a pas l'air seulement méprisante : elle l'est.


elle a l'air de bien en chier, sentimentalement, Demmy, j'ai hâte de lire tout ça
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SPELLS : 1209
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : TERESA OMAN (ADL, AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELRONOR, PERCEVAL, ERNIE.

AGE : DIX-NEUF LARMES.
BLOOD STATUS : VENGEANCE MÊLÉE.
CIVIL STATUS : SON CŒUR ET SON CORPS APPARTIENNENT À JAMAIS À CHO CHANG, AUSSI MORTE PUISSE-T-ELLE ÊTRE.
JOB : ANCIENNEMENT JOUEUSE DE QUIDDITCH POUR LA CHINE. RAFLEUSE, ESPIONNE POUR L'ODP.
HOGWARTS HOUSE : SERRES D'AIGLES.
MAGIC WAND : BAGUETTE CHINOISE, MESURANT DIX CENTIMÈTRES , BOIS DE GLYPTOSTROBOIDES, LANGUE DE DRAGON.
PATRONUS CHARM : CYGNE NOIR.
SPECIAL CAPACITY : METAMORPHOMAGE.
MARAUDER'S MAP : LÀ OÙ HÉLÈNE EST SUPPOSÉE ÊTRE.
POINTS RP : 1748

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : seulement pour les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 17:09

bah la voilà
barbara est un excellent choix
rebienvenue



( she got horns like a devil, pointed at me and there’s nowhere to run from the fire she breathes,)
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SPELLS : 800
IDENTITY : laufeyson ou tia.
FACE & CREDITS : o'brien by momo love. signature by neon demon. gif/pics by tumblr.
MULTINICKS : la reine malfoy & la sauvage ishtar.

AGE : vingt-cinq ans qu'il traîne sa carcasse au milieu de la foule. invisible, mais présent. effrayant.
BLOOD STATUS : il est parfait le sang, pure comme de l'eau claire. ça a de l'importance apparemment, nest il sait pas trop, c'est pas son truc.
CIVIL STATUS : faut faire un héritier gamin, faut perpétuer le nom et le sang. ça sera avec la nott, parce que la clearwater jamais tu l'auras.
JOB : il était bon en potions le gamin, vraiment. et puis il y a eu la guerre et il est devenu bon à autre chose.
HOGWARTS HOUSE : intelligence. ambition. étrangeté. sarcasme. et puis finalement, plus de bleu que de vert, et l'aigle mange le serpent.
MAGIC WAND : le lierre du tourment, le primaire croc de loup-garou, la longueur moyenne et banale de vingt-trois centimètres, et cette aptitude aux sorts offensifs. tout en cette baguette lui correspond.
PATRONUS CHARM : le coeur trop noir pour créer la forme désirée.
SPECIAL CAPACITY : les flammes bleues au bout des doigts, la bête au fond de lui. pyromancien.
MARAUDER'S MAP : sur les talons de rich & dans l'ombre d'isla.
POINTS RP : 938

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 17:23

non mais je veux juste tellement, tellement un lien quoi, je suis déjà amoureuse de ce perso
bon courage pour ce nouveau perso, cette nouvelle fiche et tout, fais nous rêver
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SPELLS : 253
IDENTITY : Jomily (emy)
FACE & CREDITS : Aaron Johnson; (signa) Bizzle, (avatar) Vinyles Idylles, (gifs signa) Chandelier (gif profil) Kidd
MULTINICKS : none

AGE : 27 years old
BLOOD STATUS : purity
CIVIL STATUS : probablement fiancé. There are as many kinds of love as there are hearts.
JOB : assistant alchimiste à la pomme empoisonnée
HOGWARTS HOUSE : slytherin.
MAGIC WAND : bois de sycomore, coeur de croc de dragon, 30,01 cm, prédisposée aux sortilèges informulés
PATRONUS CHARM : ours polaire : Froideur, Empathie, Force
SPECIAL CAPACITY : chuchoteur
MARAUDER'S MAP : allée des embrumes - manoir nott
POINTS RP : 462

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Oui, mais par soucis de temps seulement les paroles.
COLOR OF MY LIFE : darkcyan
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 17:44

So beautifuuuul

Re-bienvenue of course je te réserve un lien
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SPELLS : 930
IDENTITY : SCHWERELOS.
FACE & CREDITS : CHARLIE, BE.
MULTINICKS : L, B, V, K, D, T.

AGE : ALMOST 25.
BLOOD STATUS : HALFBLOOD, SQUIB.
CIVIL STATUS : SINGLE.
JOB : ROGUE.
HOGWARTS HOUSE : NONE.
MAGIC WAND : A GUN.
PATRONUS CHARM : HIS FIST.
SPECIAL CAPACITY : SWEARING.
MARAUDER'S MAP : WANDERING.
POINTS RP : 1026

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 20:25

oh bah rebienvenue toi


his feelings for [him] were an oil spill; he’d let them overflow and now there wasn’t a damn place in the ocean that wouldn’t catch fire if he dropped a match.
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MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 21:39

cette fiche, cet avatar.
palvin te va incroyablement bien manon.
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SPELLS : 677
IDENTITY : Marine
FACE & CREDITS : Kate Harrison by faustine / icarus
MULTINICKS : Dimitri

AGE : 28 ans
BLOOD STATUS : Sang-mêlé
CIVIL STATUS : Louve solitaire, effrayée par trop de proximité.
JOB : Potionniste à Ste Mangouste
HOGWARTS HOUSE : Gryffondor
MAGIC WAND : Un manche en bois de cerisier symbolisant sa force, renfermant une larme de licorne. Une taille de 18cm en fait une baguette prédisposée aux sortilèges de guérison.
PATRONUS CHARM : Un jeune renard polaire
SPECIAL CAPACITY : Lycanthrope
MARAUDER'S MAP : Cachée
POINTS RP : 545

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Uniquement les dialogues, si vous souhaitez.
COLOR OF MY LIFE : #cc6600
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mar 18 Avr - 21:53

Tu es déjà parfaite, mon dieu
Bon courage pour la suite.
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SPELLS : 150
IDENTITY : chloé (balaclava)
FACE & CREDITS : dane, @bbé (ava), soft parade. (gifs)
MULTINICKS : daphne, richard, noor.

AGE : twenty-five.
BLOOD STATUS : surprisingly pure-blood.
CIVIL STATUS : deliberately single.
JOB : seller at the 'twisted broom', but he's fascinated by mechanics and animals' genetic code.
HOGWARTS HOUSE : hufflepuff.
MAGIC WAND : his original wand is lost since his parents died, so he took one from a random dead wizard.
PATRONUS CHARM : none.
SPECIAL CAPACITY : he's a banshee, smelling the constant death that follows him.
MARAUDER'S MAP : in his workshop, most of the time.
POINTS RP : 325

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mer 19 Avr - 2:17

j'étais pas passée par là omfg, my bad, mais omg déjà les images, ensuite le perso dont j'n'ai lu que le résumé dans la demande de dc (j'suis carrément pas étanche pour tout lire now), et j'adore (re)bienvenue en tout cas


moving through this tomb of vapor and perfume and fog-filled rooms, silent compass, anger at dawn, locked down in the harness, drawn away from the low
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SPELLS : 594
IDENTITY : melaluly (mélanie)
FACE & CREDITS : suki waterhouse, faust (av) laurie d'amour (image profil)
MULTINICKS : none

AGE : vingt-quatre ans
BLOOD STATUS : aussi pur que possible, cause de ses privilièges comme de ses tourments
CIVIL STATUS : fiancée, instrument d'une ambition qui n'est pas sienne. subir et consentir voilà ce qui lui reste mais son coeur a décidé de lutter pour son véritable amour nathanaël
JOB : médicomage, elle sauve tous ceux qui peuvent l'être avec le sentiment d'être utile, à défaut de savoir comment se sauver elle-même
HOGWARTS HOUSE : la patience mêlée à l'intelligence ne pouvait aboutir qu'à serdaigle
MAGIC WAND : vingt-trois centimètres, bois d'if, symbole de sa sagesse contient en son cœur une aile de fée. sa baguette est prédisposée aux soins de guérison.
PATRONUS CHARM : un cygne, majestueux et élégant. d'une beauté pure mais d'un caractère fort, il lui correspond bien.
MARAUDER'S MAP : ste mangouste
POINTS RP : 1297

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : jamais essayé en réalité, paroles oui.
COLOR OF MY LIFE : lightseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mer 19 Avr - 9:34

(re)bienvenue I love you
j'ai hâte de voir elon et demelza en action
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Invité

MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04) Mer 19 Avr - 16:06

@elon nott toi. t'es adorable, et tu sais déjà que j'ai gloussé devant mon écran en voyant ton message. j'ai tellement hâte aussi de les exploiter en rp, merci encore de m'avoir proposé ce lien.

@alicia spinnet t'es un cœur je te retourne le compliment, alicia est divine.

@lavender brown merci beaucoup.

@charoth greyback alizé. j'espère que la suite te plaira, elle en chie grave en effet. merci petit loup (même si je doute que charoth apprécierait ce surnom Arrow ).

@marietta edgecombe merci beaucoup laura.

@ernest strugatsky t'es vraiment un cœur, merci beaucoup. je veux aussi pour le lien.  je te contacte dès que j'ai fini ma fiche.

@azariah nott ex beau-frère.  Arrow le lien est obligatoire, je te contacte aussi dès que j'ai fini ma fiche. merci beaucoup pour l’accueil.

@steve burbage merci beaucoup alex.  

@drusilla greyback t'es adorable jordane, merci beaucoup.   barbara fait partie de mes bébés maintenant.  

@Lyndia Greyback t'es un cœur, je glousse. merci. I love you

@Isak Fawley chloé. t'es adorable, merci. les images de fiche, du grand faustine, tu penses.

@aelys yaxley merci beaucoup. et j'ai hâte aussi tu penses.    
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MessageSujet: Re: to a wild rose. (délai 02/04)

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