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our bodies and other fine machines.

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SPELLS : 221
IDENTITY : divalex.
FACE & CREDITS : finn, chloe, son lux.
MULTINICKS : l, v, b, k, a, t.

AGE : wistful and pale of twenty and four.
CIVIL STATUS : cold like stone.
HOGWARTS HOUSE : slytherin.
SPECIAL CAPACITY : pyromancer.
MARAUDER'S MAP : the camp.
POINTS RP : 577

MessageSujet: our bodies and other fine machines. Ven 21 Avr - 19:42

show me where my armor ends,
show me where my skin begins.
— sleeping at last


les draps portent leur parfum. cela fait plusieurs minutes qu'ils sont là, allongés, l'un à côté de l'autre. leur peau est encore chaude, le mouvement de leur diaphragme retrouve une cadence naturelle petit à petit. une perle de sueur court le long de la ligne séparant les abdominaux de darcy, accélérée par le gonflement et dégonflement rythmique de son ventre. elle s'arrête au nombril puis y tombe sans un bruit. la pièce ne porte que le son de leur respiration. quelques minutes plus tôt, ses murs vibraient de leurs gémissements, de leurs cris bestiaux, de leur passion animale. maintenant, tout n'est plus que silence. les paupières de darcy sont à moitié closes et le reste de ses yeux fixe le plafond de leur chambre au crâne gourmand. les murs sont de pierre froide, mais son corps est de chaire ardente. son cœur bat encore trop fort contre sa cage thoracique. darcy l'entend. darcy le sent. darcy existe. il est là, il respire. il est là, il est lui. pour une fraction de seconde seulement. les veines de son cou se gonflent, sa tête bascule en arrière sur le traversin qu'ils partagent, son souffle se coupe, ses yeux s'ouvrent en grand, ses pupilles mangent le vert de ses iris. c'est une intense douleur qui lui fait serrer les dents un instant, puis tout retombe. c'est comme un vaccin. on insère l'aiguille et ça pique, ça fait fermer les yeux, tourner la tête, à ceux qui ont peur. puis quand ça touche la veine, on ne sent plus rien. le remède se glisse dans la seringue et voyage ensuite dans les vaisseaux sanguins. ici la panacée est poison. elle s'infiltre dans son corps et l'engourdit tout entier. elle ronge sa lucidité. ses muscles se détendent, ses traits se décrispent, son regard tombe sur la bête à côté de lui. paupières mi-closes derechef. bouche qui s'ouvre un peu. les canines se cachent encore sous ses lèvres roses et fendues. mordues ça et là par l'amant comme ève avait croqué dans le fruit défendu. fag ? murmure-t-il, d'une voix trop douce, trop légère, comme sortie d'un autre monde. il se demande si la brute qui a voulu jouer avec le feu est du genre à passer du temps sur les lieux du crime après son méfait ou si elle prend de suite la poudre d'escampette. il se demande si l'inconnu va rester un moment avec lui et ses démons, ou si c'est là que tout s'arrête. darcy est un monstre, mais les monstres aussi peuvent se sentir

[seuls].

et voici une peur qui faisait trembler darcy quand il n'était que lui :
l'abandon.


bring all your things and we will build a pyre. find resurections in the flames. and in the fury of alarm bells. we shall begin, we shall begin again.
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IDENTITY : pipelette (Moe pas Momo ♥)
FACE & CREDITS : Nicolas Simoes (adl la bl) / signature (solosand)
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AGE : Vingt-quatre rêves avortés, vingt-quatre méfaits accomplis.
BLOOD STATUS : Le sang trouble, le sang contaminé. Pas de honte à avoir, le mage noir aussi a le même problème. Pourtant, les échines sont courbées, les genoux sont à terre devant sa grandeur. La magie qui brûle dans ses veines est tout ce qui compte, sa puissance ne dépend pas de sa naissance.
CIVIL STATUS : La sauvagerie des moments éphémères, l'idolâtrie des nuits solitaires.
HOGWARTS HOUSE : Le serpent vert et argent s'était enroulé autour de son cœur et avait contaminé sa raison.
MAGIC WAND : 31 centimètres de pourpre écoulé .
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MessageSujet: Re: our bodies and other fine machines. Mar 16 Mai - 16:55

No witnesses, no crime
Étrange. C’est étrange, ces sensations décuplées, ce souffle coupé, cette fièvre parcourant toujours son corps. Elles ne semblent pas vouloir s’éteindre, les flammes animant son bassin semblent vouloir danser à jamais. Sa respiration saccadée, ses cheveux humides de transpiration, ses muscles malmenés. Il y a ici et là des traces de morsures, de griffures sur son anatomie malmenée. Sur leurs anatomies malmenées même. Il y a un autre. Il ne l’a pas rêvé. Il est toujours là, à ses côtés. Il est le cauchemar de tous, mais il est son rêve éveillé. Il est son appétit mis à l’épreuve, ses fantasmes rassemblés en un seul être. Il est l’extase, la luxure, la peur et l’effroi. Il est tout lorsqu’ils ne sont rien que des pantins. Les lueurs éphémères de bougies qu’il supprime d’un seul geste, d’une seule bourrasque malsaine. Il a du mal à se ressaisir, à dominer ces jambes qui tremblent encore sous le contrecoup de l’effort. C’est ridicule, lui Orion, exténué, fatigué, ayant découvert des limites physiques qu’il ne croyait pas existantes. Pathétique que souffle une voix lointaine, familière et étrangère à la fois, comme appartenant à une époque révolue dont il ne se rappelle plus. Puis, instinctivement, il bouge quand le reflet le fait aussi, dans une synchronisation quasi-totale. Deux enveloppes corporelles complètement différentes, deux regards qui se jaugent mais la même pensée, le même micmac incohérent pour meubler les crânes. I guess we both are. Il ne s’était jamais posé la question auparavant, le plaisir empruntait la même voie temporaire, avait le même goût amer d’une fin prématurée. Mais là c’est différent. C’est quelque chose qui le bouffe, qui le ronge encore et encore. Et l’insatiabilité n’est pas frustrante, elle est juste là, elle dort sous les amas rocailleux de ses convoitises. Elle est satisfaite pour le moment, repue de ce qu’on lui a administré mais en demande encore plus pour les fois à venir. Elle a enfin trouvé ce qui en valait la peine, ce qui la mettait à mal, ce qui lui apportait enfin un rassasiement provisoire. Enfin, il bouge. Il bloque les jambes, bloque les bras de tout son poids. Il surplombe l’erreur de la nature, la calamité que tous craignent pour une bonne raison. Il la fixe avec un mélange exquis d’exaltation et d’appréhension. Une bête qui ne peut pas être contrôlée, pas même par lui. Une bête qui pourrait le dévorer, s’il se met à portée de ses crocs. Tell me. La magie ne le sauvera pas, pas contre un ennemi invisible, pas contre un ennemi qu’il ne comprend pas. Tell me! qu’il hurle comme un demeuré, un cinglé ne sachant pas se canaliser. Sans poser d’énième interrogation, sans partager le flux qui menace de faire exploser ses tempes, comme si l’autre pouvait lire son esprit. Are you imaginary?
(c) AMIANTE
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MessageSujet: Re: our bodies and other fine machines. Mer 31 Mai - 5:19

il étouffe un rire quand la bête féroce ouvre la gueule. il passe une main dans ses cheveux courts, l'autre longe la même ligne que suivait la goute, vers son nombril, la minute d'avant. son sourire reste marqué sur son visage. il est là sur sa bouche, comme un adulte qui revisite un lieu qu'il a connu enfant. il est là, a grandi, se rappelle, contemple. il se mordille le bout de la langue quand il sourit, c'est une facheuse habitude. le corps de darcy retrouve un instant ses mécanismes, mais la liberté est toujours brève. les prisonniers n'ont droit qu'à très peu de soleil. son sourire ne s'éteint pas, il change radicalement. il porte maintenant le rictus des possédés. l'ombre lui bloque tout le corps, prend l'ascendant et darcy ne peut s'empêcher de la regarder dans les yeux, à la recherche de quelque chose qui brille, au fond. d'un reflet qu'on reteouve sur les pupilles de tout humain. un reflet qui n'existe pas chez darcy. au creux de son regard : le vide, parfois balayé par de lents battements de paupières. les crocs toujours dehors, darcy observe l'animal se donner en spectacle, faire toute une scène pour lui poser cette question que tant d'autres brulaient d'envie de poser. qu'est ce que darcy ? est-ce réel ? qu'en sait-il lui-même. il pourrait être mort à l'heure qui l'est, consumé de l'intérieur (peut être l'est-il déjà) et tout ceci ne serait que l'enfer. semblable à la vie, en tout point, sauf qu'il serait là, avec cet autre condamné, et qu'il ne ressentirait rien. il a déjà oublié le goût de ses baisers ou la violence de ses coups de rein. il est de nouveau insensible, indifférent, les sens mangés par le feu. alors il lui répond, what if i were ? would i be a dream or a nightmare ? des flammes bleues viennent se lover entre eux à la manière des serpents. elles lui permettent de reprendre le dessus sur l'autre monstre dans cette pièce. il le renvoie contre le lit avant de se redresser et de chercher dans le tiroir de la table de chevet un paquet de cigarettes.  and when i said "fag" i meant "do you want to smoke?", gilderoy. le surnom qu'on donne à ceux qui croient tout savoir. il lui passe le paquet, qu'il le veuille ou non, après s'être servi. these are special. the smoke is a pale fire taking the shape of what you are thinking, revealing to others and to yourself, the very truthful thought that lies in the depths of your head. darcy contourne toujours un peu plus la question qui lui a été posée.
you should try. il coince lui-même une cigarette dans son bec de chimère.


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MessageSujet: Re: our bodies and other fine machines. Mer 31 Mai - 6:25

No witnesses, no crime
À nouveau, elles font leur émergence remarquée. Elles ne brûlent pas, mais sont la distraction idéale comme à chaque fois. La pyromancie est un art sombre peu commun. Orion n’avait jamais pris soin de s’informer plus que ça. En connaissant l’existence, mais en ignorant les conséquences. D’aucuns disent qu’il rend fou. Darcy en serait probablement la preuve irréfutable. Darcy et son état qui en fait un être bel et bien imprévisible. Darcy et son état qui fait qu’il l’attire autant qu’il révulse. Sure. Le malentendu aurait pu être amusant en d’autres circonstances. Mais c’est justement l’unicité de cette situation qui fait qu’il n’a pas de temps à perdre avec ces bagatelles. L’interrogation résonne toujours dans les confins de son esprit. Elle ne réclame pas réponse, mais sa pertinence la rend redoutable. Un rêve ou un cauchemar ? Il ne saurait préciser avec exactitude ce qu’il en est. I don’t like the idea of anybody being inside my head. Mais Lazarus n’est pas n’importe qui. Il est déjà conscient de ce qui se trame. Pour lui, ce ne serait ni la surprise ni le choc. Une simple confirmation de leurs similarités lorsque les différences sont évidentes. Peut-être est-ce tout simplement sa manière maladroite de l’inviter à lui dire qui il est. De s’informer sur son identité. De se rassurer qu’il est comme lui. Déterminé à ne pas décevoir, il s’empare d’une cigarette qu’il coince entre ses babines. Le feront-ils en même temps ou chacun son tour ? Il n’attend pas pour savoir. Light me up. Et à la première bouffée empoisonnée, à la fumée évacuée après avoir accompli son méfait, ses ambitions font leur apparition. La couronne et le crâne. Le pouvoir et la mort. Les deux constantes d’un être torturé qui rêve de gouverner dans la discorde et la brutalité. Sweet. Rien de compromettant, simplement le reflet de son âme. Rien de nouveau qui puisse engendrer honte ou méfiance. Your turn, now. La seule raison pour laquelle il s’est adonné au jeu, au lieu de s’emparer de l’une de ses propres clopes. Voir ce qui se trame dans les méandres de son imaginaire. Voir ce qui se dissimule derrière ce beau visage, ce corps endommagé, ce fou à lier qu’il a adoré baiser. Ça ne peut pas être aussi simple pour que tout lui soit révélé en une seule image. L’hypothèse qui s’impose est celle d’une dénonciation progressive. Le bâton toxique apprend à connaître son détenteur, afin de le trahir. Coup de poignard fuligineux dans le dos, en mouchardant tous ses secrets.
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MessageSujet: Re: our bodies and other fine machines. Sam 10 Juin - 3:00

et du bout de ses doigts, il effleure la joue de l'animal nocturne, puis la bouche et enfin la fine tige qu'il y tient. il la longe et en fait brûler le bout puis regarde la bête se délecter de ses saveurs. il n'a pas besoin de toute cette mise en scène pour allumer sa propre cigarette. il suffit d'y penser. darcy contrôle le feu mieux qu'il ne contrôle quoi que ce soit d'autre. le feu est une partie de lui. il vivra au travers pour son toujours et les toujours à venir. les générations prochaines se souviendront de son nom, lazarus, quand elles verront les flammes sauvages ronger les forêt ou écorcher l'acier de leur théière. il vivra dans des souvenirs faits de braises et de cendres. et s'éteindra chaque matin pour se raviver toujours plus fort chaque nuit. darcy sera toujours le feu et le feu sera toujours lui.
il observe les pensées de sa compagnie, il y voit les rêves les plus fous de celui qui a tenté de le dompter un instant. d'enchaîner ses démons et de les soumettre à ses coups de reins, de crocs et de langue. il voit grand et tragique. ponctue sa vision d'un mot lâché beaucoup trop simplement alors que s'élèvent devant lui le crâne et la couronne, les armoiries des conquérants. darcy ricane et tient sa cigarette entre ses doigts. - glory and gore. my turn, right. il prend une bouffée et souffle à son tour, chassant les pensées de l'alter ego pour étaler les siennes. les courbes sont floues, on peut plisser les yeux pour deviner des formes, on peut chercher le sens dans le brouillard, faire une hypothèse sur la forme de ce nuage. mais ce n'est que de la fumée de cigarette. toxique et informe. -that's it. nothing. nothing but smoke. limitless, poisonous and ephemeral... il écrase sa cigarette contre ses côtes, ne songeant pas à la douleur qu'il pouvait lui causer. il n'y prête jamais aucune attention. ...smoke. il espère ne pas l'avoir froissé avec ce geste, lui qui a laissé bien plus de marque sur le corps pâle de darcy. morsures, bleus, griffures et suçons recouvrent sa peau. il lui sourit alors plus grand, parcoure son corps encore éblouissant et nu de ses doigts. - there's both been a lot like you and none like you yet. but i've met plenty who tried to understand who or what darcy lachlan lazarus is, was or were. most tried to get in my head by other means. a bit more clinical. none succeeded. but you're not most and you're not none. you are
something else.
what is it exactly ?


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MessageSujet: Re: our bodies and other fine machines. Mer 19 Juil - 6:23

No witnesses, no crime
What? Are you disappointed? Did you expect it to be your dreamy bum appearing? Orion hausse les sourcils, a l’impression de passer pour un cliché. C’est ridicule. Qu’en aurait-il à faire, de l’opinion de Lazarus ? Pourquoi compterait-elle un tant soit peu alors que jamais il ne s’était laissé guider par ce que les autres pourraient penser de lui ? La perspective d’être indigne d’intérêt aux yeux de sa compagnie de cette nuit lui paraît cauchemardesque. Il peut sentir les gouttes de sueur valdinguer le long de sa colonne vertébrale, ses nerfs le lâcher. Reprendre ses esprits devient primordial, dans ce ballet sordide d’attraction malsaine atteignant un énième seuil déséquilibré. Quand c’est au tour de l’autre, il ne détache pas ses yeux du bout rougeoyant de la cigarette enchantée. Il ne veut rater aucune des formes qui viendraient inéluctablement envahir l’espace. Profiter de chaque seconde de cette opportunité de pénétrer un tant soit peu dans la tête de ce fou qui le rend fou. Mais rien ne vient. Il aura beau attendre, patienter, s’indigner de la réticence de la fumée à divulguer les secrets de l’autre. Are you fucking kidding me? C’est peut-être la frustration qui parle. Le dégoût de ne pas avoir eu l’aperçu tant promis des idées de son comparse. Une colère ravageuse l’anime, et le fait de constater qu’elle est bel et bien présente ne fait qu’accentuer le venin qui venait se répandre dans ses vaisseaux. Il est atteint, touché, affecté par chaque événement contraire à ce qu’il avait prévu. Avec Darcy, il sera toujours surpris par la tournure des péripéties. Et il ne pourra rien anticiper contrairement à d’habitude. Did you just fuck with me? Was it supposed to work on me only, leaving you the fuck out of this? Il avait bien compris avant d’être informé que ce n’était que le néant qui lui avait été révélé. Et sa rage ne fait que croître exponentiellement lorsque la douleur le prend alors qu’il contemple encore les vestiges d’une expiration inutile. Il pourrait lui lâcher la bride, engager un nouveau un corps-à-corps digne des moldus afin de démontrer son mécontentement. Mais il se contente de le fixer impassiblement, commençant à comprendre les rouages élémentaires de cet être absurde de complexité. Avant de lui rendre son sourire, tous crocs dehors dans la lumière grâcieuse de l’astre lunaire. S’empare de sa nuque pour le rapprocher et écraser sa bouche contre la sienne, comme si ce simple baiser pouvait exprimer tout ce qu’il se retient de laisser transparaître et qu’il pouvait contenir l’explosion qui menace d’envahir la pièce. Do you really wanna know? murmure-t-il à une proximité toujours aussi dangereuse de ses sublimes lèvres d’homme. Sa main remonte un peu, ses doigts parcourent doucement la fine ligne entre la peau et le poil. Because I’ve got no fucking clue. Let’s find out together. We can… hang out.
(c) AMIANTE
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