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in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah)

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SPELLS : 23
FACE & CREDITS : a. vikander (freesia).
MULTINICKS : aucun.
kill me slowly.
AGE : twenty seven years old. a life of full lies.
BLOOD STATUS : purity or nothing. or not. half blood. unbelievable.
CIVIL STATUS : too much trouble. too much desperate for something real.
JOB : mediwizard. here to care about bodies. too much for her own soul.
HOGWARTS HOUSE : slytherin. intelligence. nobility. greatness. the everything.
MARAUDER'S MAP : ucey.
POINTS RP : 196

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : of course darling. but que les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #cc9999.
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Dim 30 Avr - 2:20


In every lost soul, the bones of a miracle
feat Azariah Nott

« Feeling used. But I'm still missing you. And I can't see the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips. And now all this time is passing by. But I still can't seem to tell you why. It hurts me every time I see you, realize how much I need you. » cette douleur. elle est persistante. tu vis avec. tu survis avec. tu l'oublies parfois aussi. mais elle finit par revenir. bien plus dure. bien plus persistante. et toi t'es là à juste tenter de relever la tête hors de l'eau. mais tu sens que tu coules. quoi que tu fasses. quoi que tu dises. tu coules indéniablement. t'attends juste le moment de la libération. celui où tu sentiras tout le vent en coupe. le vent du soulagement. et du bonheur. mais il est loin. c'est pas aujourd'hui. surtout pas aujourd'hui. tu le sais. t'as pas besoin d'être magicienne pour le sentir. alors t'attends simplement. t'essayes au moins d'anesthésier tout ça. en vain. alors ça finit par devenir une habitude. c'est terrible d'être habitué à la douleur. de tellement sentir qu'on ne sent plus. d'avoir cette sensation si familière et pourtant si étrange. mais c'est ton quotidien. et ça risque pas de faiblir. oh que non. parce que le destin il aime te torturer. il aime te voir t'effondrer. que les larmes coulent sur ta douce peau. tu restes digne. t'essayes. tu gardes la tête haute dans cette réception. tu ne sais même plus pourquoi tu es venue à vrai dire. ah oui. l'étiquette. celle qui te compresse la poitrine. celle qui t'écrase de tout son poids. tes parents ne t'ont pas tellement laissée le choix. alors t'as suivi. t'as revêtu une de tes robes et t'as courbé l'échine. ce n'est qu'une soirée. tu te le répètes. alors ton regard glisse simplement vers les invités. tout le gratin des sorciers sang-pur est là. tous semblent intérargir parfaitement. tu vois même tes parents parmi eux. souriant. toi t'as envie de vomir. tu ne supportes plus tout ça. toute cette hypocrisie. ce faux semblant dégoulinant. presque trop pour toi. tu ne t'es jamais senti à ta place. à présent t'en es sûre. t'as toujours eu cette sensation d'étrangeté. d'inconnu. t'as compris pourquoi à présent. il est étrange cet autre sentiment. celui qui hurle en toi en silence. t'as beau être entourée. t'as l'impression d'être seule. d'être dans ce tourbillon infernal. mais tu restes. tu as ce petit sourire. celui que tu sers en toute occasion. l'image. c'est ce que tes parents t'avaient toujours répété. enfin grand parents. ils t'avaient enseigné la rigueur. l'éducation stricte des sang purs était connue de tous. mais l'image était encore bien plus importante. c'était elle qui régissait le monde. il fallait sauver l'honneur. même le peu d'honneur qu'ils avaient. après tout les lindley n'étaient pas réputé pour être les plus connus du monde magique. qui osait s'attaquer aux familles pures comme celle des malfoy ou bien des black ? personne. par contre pour votre famille, c'était une autre histoire. c'est pour ça que vous êtes venus à cette réception. pour montrer que vous étiez là. que vous respectiez les codes comme n'importe quelle autre famille. ouais. pourtant ça commence à t'étouffer toi. ça fait un an que ça t'étrangle. tu sens presque la corde contre la peau frêle de ton cou. tu sais que t'as besoin d'air. ton regard glisse. encore et encore. tu oses peut être vouloir le remarquer. l'apercevoir au moins une fois. tu sais que sa famille ne manquerait pas un événement de ce genre. tu ne sais pas si tu dois t'en réjouir. ou si tu dois tout faire pour te cacher. tu ne sais pas. mais instinctivement tu le cherches. dans chaque visage rencontré. dans chaque voix entendue. ton coeur se serre. un peu plus et il exploserait. mais rien. il reste introuvable. une partie de toi est soulagée. une autre est furieuse. tandis que l'autre se remet encore de tes larmes. parce que votre dernière rencontre n'a pas été la plus simple qui soit. t'as l'impression que c'est hier. la douleur. elle revient. tu la sens là. au creux de ton estomac. elle te tord les entrailles. elle les détend pour mieux les crisper par la suite. t'aimerais que ça s'arrête toi. t'aimerais que tout redevienne comme avant. mais c'est pas possible. trop choses est en jeu. trop de drames. alors tu préfères oublier. en vain. certes. mais ils sont toujours là. l'amertume. le malheur. tu les sens qui t'enserrent le cou jusqu'à laisser des traces rouges. t'as soudain besoin d'air. de pouvoir remplir tes poumons de l'air frais. ici l'ambiance commence à tout simplement te rendre malade. tous ces gens ne font plus parti de ce que tu es à présent. parce que t'as beau être perdue. et t'es plus que paumée. t'as affaire à des étrangers. à des gens trop loin pour toi. c'est un peu comme si tu courrais dans un couloir. tu les vois au loin. alors tu cours vers eux. pourtant tu ne les atteins jamais. le couloir s'allonge en même temps que tu cavales. tu ne pourras jamais les atteindre. ils ne sont plus de ton monde. celui que tu commences seulement à reconstruire doucement. c'est pas tellement fameux. mais c'est mieux que rien. tes yeux cherchent encore un fantôme. c'est là que tu le trouves. tu remarques tout de suite ses cheveux noir de jais. sa prestance. sa carrure. tu la remarquerais entre mille. sans doute ton sens de l'observation bien trop aiguisé. tu l'observes. un instant. une. dix secondes. t'as l'impression d'avoir affaire à un autre temps. à une parenthèse de ta vie. à un chapitre pourtant scellé. tu la sens cette blessure encore à fleur de peau qui s'ouvre à nouveau. et tout ce sang qui commence à couler. à souiller ta peau blanche. oh que oui tu la sens. son tracé te donne presque des frissons. ton coeur ? il est déjà parti. enterré. crucifié sur l'autel. alors tu prends simplement un pan de ta robe. le tissu glisse sur le sol. tu t'es toujours dit que c'était parfait pour ne pas faire le ménage. mais c'était le cadet de tes soucis. tu serras simplement le bout de ta robe dans ta main à en faire blanchir tes articulations. tu tentas tant bien que mal à te frayer un passage dans la foule. tu ne disais rien. t'entendais à peine les conversations autour de toi. seul les battements de ton coeur raisonnaient à ton oreille. tu vis à peine ta "mère" te lancer un regard d'incompréhension. tant pis. tu verras ça plus tard. alors tu tentes de trouver la première échappatoire qu'on te propose. pas tellement beaucoup. tout est bien trop étriqué par ici. le style des mangemorts faut dire. mais tu finis par la trouver. cette double porte fenêtre grande ouverte. elle donnait sur le jardin parfaitement taillé. encore une tentative infructueuse de montrer le si beau domaine de la famille. ça t'impressionne peu faut dire. tu sens juste ce manque d'oxygène. cette gêne incontrôlable. mais quand enfin tu as passé le pas de la fenêtre. tes poumons respirent. la nuit t'enveloppe. tu poses tes mains sur la balustrade en pierre. beau tableau de la renaissance. jeune fille esseulée. jeune fille éplorée. dans ce beau paysage de la nuit et de verdure. tu respires enfin. c'est pas fameux. mais ça va déjà mieux. c'était plus fort que toi. tu ne pouvais pas t'en empêcher. on t'a toujours dit de cacher tout ça. les sentiments. de faire outre. tes parents te le répétaient à longueur de journée. mais qui étaient-ils pour te dire tout ça ? ils n'étaient rien. pas après tout ça. t'en pouvais plus. fallait que ça sorte. t'avais eu au moins l'idée de t'isoler du monde. de te retrouver seule. loin de tout ça. seule. vraiment ? tu devrais pourtant le sentir. cette froideur d'une atmosphère du passé. ce brouillard d'un fantôme des souvenirs. qui revient. qui plane sur toi pour mieux te surprendre. pour surgir. et t'achever un peu plus.
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IDENTITY : Jomily (emy)
FACE & CREDITS : Aaron Johnson; (signa) Bizzle, (avatar) Vinyles Idylles, (gifs signa) Chandelier (gif profil) Kidd
MULTINICKS : none

AGE : 27 years old
BLOOD STATUS : purity
CIVIL STATUS : probablement fiancé. There are as many kinds of love as there are hearts.
JOB : assistant alchimiste à la pomme empoisonnée
HOGWARTS HOUSE : slytherin.
MAGIC WAND : bois de sycomore, coeur de croc de dragon, 30,01 cm, prédisposée aux sortilèges informulés
PATRONUS CHARM : ours polaire : Froideur, Empathie, Force
SPECIAL CAPACITY : chuchoteur
MARAUDER'S MAP : allée des embrumes - manoir nott
POINTS RP : 432

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : Oui, mais par soucis de temps seulement les paroles.
COLOR OF MY LIFE : darkcyan
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MessageSujet: Re: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Dim 30 Avr - 18:26

but the horror ? the horror was for love.
EXORDIUM.
But the horror? The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you, maims you, twists you inside out. It is a monstrous love, and it makes monsters of us all. - Le miroir renvoie ses yeux qui jugent les autres. Il avait grandi avec des certitudes. Bonne éducation bercée des bons principes. Un sang des plus purs qu’il soit. Sans parasites, sans tâches. Loyal à la grande cause du Seigneur des Ténèbres, investigateur mêlé.  Intact face au reflet de sa personne, il boutonnait lentement les pièces d’argent jusqu’à son col immaculé. Il avait retrouvé le noir de ses cheveux ce soir, ce noir si caractéristique à sa famille. Noirceur qui ne se restreignait pas seulement à leur couleur capillaire. Visage de marbre, glacé par la froideur de son cœur et du manoir. Il remonta sa manche pour l’ajuster, la marque mouvante sur son avant-bras gauche. Encore témoin du grand nettoyage opérés contre les membres de ce Cercle bien démuni. Il garderait pour lui son opinion à ce sujet, enclin à taire ce qui aurait pu le mettre en danger. Définitivement préparé à subir des mondanités et à sonder la foule. En constant service, bien qu’une réunion telle que celle-ci ne présenterait certainement pas d’intervention de sa part. Une brume, des chimères plus tard, il se retrouvait dans la salle bondée de costumes sombres comme le sien. Un cortège de salutations aimables, des personnes avec lesquelles il avait grandi, de la même façon. Ces soirées où les vieux pères présentaient leurs prestigieux fils, fiers comme des paons de présenter d’excellents partis. Et celle où les mères regardaient d’un œil supérieur, hautain ou craintif les demoiselles qui tournaient autour de leur progéniture chérie. Il ne subirait pas ce regard même s’il l’avait voulu. Alors, il se contentait d’adresser des sourires polis. Il savait qu’il commençait à se faire désirer mais son paternel avait refusé beaucoup trop de demandes pour que d’autres petites familles s’y risquent. Il se demandait parfois s’il ne valait pas mieux qu’il y mette un peu du sien. Certes, charmant en société mais beaucoup trop habile avec les mots et avare de conversations pour qu’on réussisse à le convaincre de plaider une cause auprès de son géniteur. Tous cousins, cousines, mariés et remariés. Au final, ils devaient tous demeurer de la même famille, mais tant que le sang restait pur, rien ne serait qualifié de malsain dans ces arrangements.

Des coutumes habituelles qui rassuraient les personnes qui les perpétraient. Elles étaient tout ce qu’ils connaissaient. Il ne comptait plus les familles déchirées par la trahison. Et ce qu’il redoutait par-dessus tout, était de voir la déception dans les yeux de ses pairs. Au-delà de ses propres principes. On serrait des mains, s’inclinait poliment, encore, une main derrière le dos. Les pensées toujours submergées. Il essayait de faire abstraction de ce flot incessant, il savait comment opérer. C’était elle qui l’avait aidé. Il décida de se concentrer pour ne rien penser. Une en particulier noya son conscient. Il tourna la tête bien trop vite. Elle était là, plus déstabilisée que jamais, transparente comme du papier de verre. Il ferma les yeux un instant. Sa mâchoire se serra. Il pouvait sentir les chimères envahir son esprit et son cœur, les entrelacs lilas et anis, les courbes vaporeuses écarlates, plus abruptes. Il la voyait tourner comme un fabuleux oiseau en cage. Elle était la seule lumière de la pièce mais plus rien aujourd’hui de pouvait raviver le même éclat. Qu’autrefois. Il s’excusa, se confondit en révérences et lentement, il fendit la foule. Froissant quelques pans de robes en soie et de mousseline. Des effluves d’eau de cologne et le tintement de boucles en argent.  

Comme s’il ne l’avait jamais quitté, comme si cette année de silence et d’échappées n’avait pas existé, il ne peina pas à la trouver. Seule sur son balcon, une pauvre Juliette qui attend un Roméo peu valeureux, qui pourrait la sortir de cet étau qui l’étouffait. Il appuya sa main froide sur l’encadrement de pierre, son regard bleu toujours rivé sur la nuque de maebh. Ils avaient été tout l’un pour l’autre. Comme s’il pouvait toujours sentir sa présence dans sa tête malgré son absence. Pourtant, rien n’était simple, rien ne l’avait jamais été. Il l’avait cru un instant quand il s’obstinait à vouloir laisser faire les choses, sans se soucier du lendemain, ni des conséquences. Mais il n’était pas de ceux qui vivent au jour le jour, et la réalité l’avait bien vite rattrapé, la tirant de toutes ses forces vers ses abysses, sans qu’il ne puisse lutter. Un sable mouvant. Plus il se débattait pour se dépêtrer de cette situation, plus profond il s’enfonçait, jusqu’à ne plus pouvoir respirer. Respirer. Justement, il fallait qu’il respire, parce que sentir son parfum rapporté par le vent lui coupait le souffle. « Est-ce que tu te rends compte que si l’un seul d’entre eux était Legilimens, tu risquerais ta vie ? », déclara-t-il calmement. Il essayait de ne rien laisser transparaitre, comme à son habitude mais il n’avait jamais eu besoin de faire semblant avec elle. Un réflexe qui ne lui allait pas qui était une trahison à ce qu’ils avaient construit tous les deux.  « Bien que même sans don, ta gêne n’échappe à personne. » Il lui avait appris autrefois, à ne pas se laisser gagner par ses émotions. Mais comme tout, depuis la trahison tout était révolu.  
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MessageSujet: Re: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Jeu 4 Mai - 23:02


In every lost soul, the bones of a miracle
feat Azariah Nott

« Like all the missing pieces of my heart, they finally collide. So stop time right here in the moonlight, cause I don't ever wanna close my eyes. » la surprise. c'est sans doute ce qui t’étreignit la première seconde. celle qui te figea totalement. que faisait-il là. t'aurais pensé qu'il t'aurait fuit. comme la peste. mais non. il était là. devant toi. presque trop insolent. tu l'observes un instant. ton souffle. tu retiens ton souffle. tu t'en rends compte à présent. ta poitrine se soulève presque difficile. ton coeur. lui il s'agite difficilement. presque électrocuté. t'arrives pas trop à déglutir. tu t'attendais pas à ça. si t'avais espéré que tu le vois. t'avais pas pensé à réellement le voir. c'était resté un fantasme avorté. un rêve insoluble. pourtant à présent qu'il était devant toi. tu n'y croyais pas. oh que non. tu tentais de voir dans son visage quelque chose. dans ses traits un rappel. de toute votre histoire. de ce que vous avez été. pourtant tu te heurtais à un mur. à rien. juste une passivité qui te déconcertes presque. « est-ce que tu te rends compte que si l’un seul d’entre eux était legilimens, tu risquerais ta vie ? » des remontrances. un ton qui ne trompe pas. calme. trop calme. ton coeur s'en offusquerait presque. une envie de le secouer. de lui hurler dessus. t'aurais presque préféré qu'il t'oublie. qu'il te laisse ici sans un mot. sans un regard. c'est mieux que celui qu'il te lance. bien trop passif. « bien que même sans don, ta gêne n’échappe à personne. » il avait raison. t'avais beau tourné ça dans ta tête. il avait raison. et c'était pas le mieux à faire. c'était pas le lieu pour ça. tu te jetais presque dans la gueule du loup. la tête la première. tu sais que même tes pensées ne sont pas privées ici. ils sont perfides. à l’affût de la moindre faiblesse. c'était ainsi. l'ambiance avait beau être à la jouissance. ce n'était pas une raison. tous attendaient un faux pas. une trahison à peine voilée. t'étais la candidate parfaite. avec ton air candide et tes mains tremblantes. tu ne trompais personne. surtout pas lui. il avait toujours lu en toi comme dans un livre ouvert. c'était le cas à présent. mais toi. tu te butais à un mur. tu le voyais son air impassible. celui qu'il prenait toujours pour les autres. et pas pour toi. et ça te fait presque mal tout ça. « je croyais que ma vie t'importait peu. » tu dis finalement. c'est vrai. tu l'avais bien vu la dernière fois. du dégoût. un changement radical. s'il avait vu en toi la femme. il avait vu aussi le monstre. tu savais ce que le sang représentait pour lui. ce que toute cette idéologie pouvait faire. du sang. des meurtres. tu ne serais presque pas surprise si ses mains enserrent ta propre gorge frêle. non. tu ne serais pas surprise. pourtant tu tremblerais presque. son regard glacial. tu t'en souviens aussi. comme un coup de poignard trop bien placé. après tout tu y a cru aussi. à ces sangs purs. à toutes ces conneries qu'on t'a inculquée depuis que t'étais petite. à quoi bon hein ? au final si c'est pour te retourner la tête. parce que t'as perdu pieds. depuis un an, tu vogues sans réellement savoir où. c'est à peine si tu te reconnais au final qui étais-tu ? tu te la posais souvent cette question. bien trop souvent. c'était presque une litanie qui se déchaînait dans ta tête. une tempête. « qu'importe. tu devrais retourner dans le beau monde. » voir tes parents. mais tu ne rajoutes rien. après tout tu sais très bien que dans ce genre de réception, les parents sont à l’affût de leur progéniture. c'est le terrain pour la séduction. les manipulations par l'amour. ils n'ont rien inventés. les manipulations du pouvoir se sont toujours passées par les alliances. les réceptions étaient parfaites pour ça. un nott ne devrait pas traîner avec une lindley. il te l'avait souvent répété il y a quelques années. après tout il fut un temps où tu pensais voir la lumière. après tout vous étiez deux familles de sang pur. un mariage n'aurait pas été si dérangeant. pourtant. pas assez noble. pas assez puissante. pas assez pur. s'il savait. alors t'avais du te ranger à ça. enterrer tout cet espoir. et le voir dans les bras d'une autre. ce qui ne devrait pas tarder. tu ravales les larmes au bord de tes yeux. t'aurais pourtant pensé que tu n'aurais plus de larmes. t'as tellement pleuré que t'aurais du en être totalement désertée. mais c'est faux. tu les sens là. prête à dévaler ta peau de porcelaine. deux secondes. c'est ce qu'à durer votre échange. pourtant t'en es toute retournée. comme si le temps s'était arrêté en sa présence. comme si le monde s'était soustrait à ses yeux. t'avais toujours cette impression avec lui. même à présent. après tout ça. il était celui qui te rendait si femme. si vulnérable. presque une enfant. t'étais sans défense avec lui. à nue. c'était sans doute ça qui te faisait le plus peur. tu ne pouvais rien lui cacher. lui mentir était proscrit. il était bien trop astucieux. il savait te percer à jour sans que tu ne t'en rendes comptes. sans que tu puisses y faire quelque chose. saleté de connexion. parce que ce lien invisible entre vous tu l'avais toujours vu. tu le vois là. ce filament. presque déchiré. tenant qu'à une seule et même fibre. prêt à se casser. « il vaut mieux en rester là. c'est pas ce que tu m'as fait comprendre la dernière fois ? » fallait que ça sorte. vraiment. une référence à cette journée. si éprouvant. si étouffante. bien plus que ce soir. la dernière fois que tu l'avais vu. t'avais fini par taire à hurler comme une folle. qu'adviendrait-il à présent hein ? tu ne préférais pas savoir. il valait mieux que tu partes. maintenant. même si ton coeur te criait déjà sa désapprobation. alors deux secondes plus tard. tu reprends un pan de ta robe. celui qui traîne trop à terre. pour le contourner et ne plus jamais le revoir. c'est ce que tu t'étais promis. après tout pour voir cette douleur dans ses iris. cette même douleur que tu ressens au fond de toi. parce qu'au final. si lui te connait bien. tu le connais aussi. même si t'as du mal à voir en adéquation avec celui qu'il était à présent. comme un autre homme que tu découvres. t'as juste qu'une envie pourtant. qu'il te retienne. là dans cet endroit caché du monde. juste vous deux. comme avant. pour l'éternité. idiote va.
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MessageSujet: Re: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Mer 10 Mai - 23:24

but the horror ? the horror was for love.
EXORDIUM.
But the horror? The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you, maims you, twists you inside out. It is a monstrous love, and it makes monsters of us all. - Sa voix éveillait des sentiments qui lui vrillaient la tête. . Le cœur d’Azariah se serra. Elle était la seule chose qu’il ait jamais réellement voulu. Elle dépassait tout ce qu’il espérait. Maebh dans sa robe trop longue. Petite, elle était pareille. Lui aussi. Il se souvenait des vacances pendant lesquelles il mourrait de chagrin car séparé d’elle trop longtemps. Bien sûr, chez lui, le chagrin n’était qu’un mutisme. Il savait qu’il ne pourrait aimer qu’elle de toute sa vie. Elle était une nymphette magnifique, douce et dangereuse. Il n’en aurait jamais assez de la regarder. Un chef d’œuvre de la nature qu’elle colorait de sa présence. Il pouvait mourir comme ça, maintenant, c’était le crime parfait. Il se consumait doucement, il sentait sa poitrine se réchauffer, sa peau frémir. Le foyer qu’elle lui offrait le tuait, il essayait pourtant de l’éteindre en faisant couler le plus de peine possible. Chez elle, elle demeurait physique, Maebh avait souvent tâché ses cols blancs de larmes salées. Azariah ne souillait que son âme déjà suturée. « je croyais que ma vie t'importait peu. » Il la regardait d’un air grave. Il hésita à s’en aller. Un soupir. Un adieu. Leur rencontre nocturne n’aurait été à nouveau qu’une ombre. Mais qu’attendait-elle qu’il lui dise ? Il ne pouvait pas lui dire ce qu’il voulait. Il ne pourrait jamais. On ne lui demandait jamais ce qu’il désirait. Pauvre garçon Nott. Trop pur et trop prestigieux. « Qu’est-ce que tu crois ? », se contenta-t-il de répondre froidement. Il préférait jouer sur les mots, ne pas lui dire qu’il n’avait jamais voulu que quoique ce soit lui arrive. Que s’il venait la voir ce soir, c’était bien parce qu’il avait peur pour sa vie, fragile. Complètement liée à la sienne.

« Je suis un Nott. Ma famille est l’une des plus prestigieuses du monde sorcier. Que crois-tu que j’en pense, Maebh ? » Une agression. Il se mordit la langue. Elle allait s’en aller c’était certain. Ironie du sort quand il est celui qui l’a rejeté et laissé agonisante sur le sol froid de sa maison. Il pouvait encore sentir ses mains humides de ses larmes. Combien de bibelots avait-il brisé ce jour-là ? Lui, l’introverti, toujours calme. Alors, il s’armait de prétention pour ne rien montrer à sa chère Maebh qu’il ruinait toute entière. Auparavant, il tremblait quand elle avait froid, mourrait de chagrin quand elle était triste, frémissait quand elle respirait. « qu'importe. tu devrais retourner dans le beau monde. » Oui, il le devait. Et il y retournerait. En était-il sorti en la rejoignant sur ce balcon ? Ce monde l’enveloppait tout entier, il incarnait tout de cet univers, il en était vomissant. Il se sentait blessé par son rejet. Quel idiotie. Il venait de la prendre du plus haut qu’il le pouvait. « il vaut mieux en rester là. c'est pas ce que tu m'as fait comprendre la dernière fois ? » Il en gardait un souvenir vivace, elle aussi. Avait-il été si odieux qu’à présent penser qu’il souhaitait sa mort était tout à fait normal ? Il l’avait perdue, définitivement. Et ça il ne pouvait pas l’accepter. Elle s’en allait, déjà, et il hésitait, comme un fou. Son corps répondit plus vite que sa conscience, alors c’est sa main qui attrapa le bras de Maebh. Premier contact qu’il garda tandis qu’il s’efforçait de ne pas tourner la tête. « Reste. » Pour un peu, il aurait voulu pénétrer son esprit et voir ce qu’elle pensait.

Mais, il se l’interdisait. Il ne pouvait pas se permettre de telles atrocités. «Ton secret est sauf avec moi, je ne serais jamais responsable de ta mort.» Sa tête toujours baissée, fuyait son regard et il lâcha le bras de Lindley. « Toi et moi on aurait dû le voir, on aurait dû savoir que c’était perdu d’avance. Tout, tout était contre nous. Depuis, le début. Avant même que tu ne m’offres ton sourire à cette grande table des Serpentards. » Il chuchotait presque. Il se trouvait à présent bavard mais il ne tenait pas. Il ne pouvait plus se taire. Depuis un an, il se taisait, se murait dans son secret, n’en parlait à personne. Troublé par trop de conversations avec lui-même. Sa main trouva à nouveau le bras de Maebh, pour l’attirer vers lui et qu’elle revienne sur ses pas. Il jeta un œil furtif par-dessus son épaule, soucieux des commérages et des suspicions. « Je suis terrifié, je meurs depuis un an. M’imagines-tu, moi, terrifié ? » Il la regarda, plus transparent que jamais, à présent. « Me connais-tu si facile à déstabiliser ? Pourtant, je le suis, mais heureusement personne ne le sait encore et c’est parce que j’ai perdu… mon équilibre. Pour toujours.» Elle, son équilibre. Qui était-il pour tout lui avouer sans faux-semblants, alors qu’il savait que ses déclarations n’arrangeraient rien ? Il ne renierait jamais son sang c’était une certitude. Il ne faisait que semer du vent. Parce qu’il l’aimait trop pour ne pas le faire mais pas assez pour se détruire.

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MessageSujet: Re: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Jeu 25 Mai - 19:24


In every lost soul, the bones of a miracle
feat Azariah Nott

« I had to find you, tell you I need you, tell you I set you apart, tell me your secrets and ask me your questions. Oh, let's go back to the start. » rester impassible. rester cette personne froide et calme. ça n'avait jamais été toi. toi, c'était les couleurs. les explosions. tu ne pouvais pas rester juste ainsi. pourtant tu te forçais. oh que oui. comme jamais auparavant. tu ne pouvais pas faiblir. pas devant lui. c'était impensable. tu te confectionnais un visage. pourtant tu sentais qu'il vacillait ici et là. c'était plus fort que toi. mais tu tenais. c'était assez fou de voir ton maintien sur la longueur. après tout. tous deux avaient été éduqué -ou presque- de la même manière. la rigueur était votre quotidien. elle semblait être totalement ancrée en vous. alors tu tentes de rester digne devant lui. oh que oui. pourtant t'as ce coeur qui palpite dans ta poitrine. il pourrait presque sortir de ta cage thoracique. mais tu le retiens. comme toujours. ou presque. « qu’est-ce que tu crois ? » rien. c'est bien ça le problème. et ce ton. il ne l'avait jamais employé avec toi. du moins en dehors de la dernière fois. tu le détestais ce ton. si t'avais pu lui tordre le cou, tu l'aurais fait. mais vraiment. pourtant tu restes encore silencieuse. comme à ton habitude. ou presque. pourtant cette fois-ci tu ne passes rien. avant vous aviez la faculté de vous comprendre d'un regard. d'un geste. mais c'est comme si la dernière fois, un lien s'était rompu entre vous. un fil invisible qui vous reliait pourtant si fermement. mais il était comme disparu. ou alors enfoui sous un monceau de problèmes et complications. damn it. « je suis un nott. ma famille est l’une des plus prestigieuses du monde sorcier. que crois-tu que j’en pense, maebh ? » encore et toujours ce nom. il n'avait que ça à la bouche. oh comme t'aimerais parfois hurler. comme t'aimerais parfois enfin que tout ça disparaisse. et qu'il ne reste que vous. comme avant. mais tout semble fausser. irréconciliable. toi t'es toujours sur tes gardes. sur ton coeur qui bat bien trop fort. alors tu prends toutes tes précautions pour répondre. même ce ton froid que tu connais si peu dans ta bouche. mais c'est ainsi tu ne peux pas faire autrement. tout ce que tu veux c'est sortir d'ici. retrouver le monde. même si ce dernier est dur et froid. il semble bien moins oppressant que votre bulle où vous vous êtes réfugiés. pourtant elle te semblait si belle cette bulle avant. votre petite coin de paradis particulier. mais quelque chose est cassé. il faut que tu t'en rendes compte une bonne fois pour toute. « qu'importe. tu devrais retourner dans le beau monde. » c'est ce que tu t'en persuades. tu sais que même à toi tes mots sonnent faux. mais tu fais bonne figure. c'est le mieux que tu puisses faire au finale. encore une fois. « il vaut mieux en rester là. c'est pas ce que tu m'as fait comprendre la dernière fois ? » oh que oui. sans doute la phrase de trop. mais t'as pas pu t'en empêcher. sortir la phrase de trop. celle qui vous ferait exploser tous les deux. c'est sans doute ce que tu as besoin toi. d'exploser. t'avais gardé ça en toi pendant un an. un moment ça allait déborder. peut être était-ce le moment ? non. du moins tu ne lui en as pas laissé le temps. il fallait que tu partes que tu t'en ailles de lui. pour ton pauvre petit coeur. pour toi. pour lui. après tout. vous n'aviez plus rien à faire ensemble. vous n'avez rien en commun. il te l'avait fait comprendre tout ça aussi. oh que oui. alors tu commençais à le contourner. à partir de cet endroit pour ne jamais y revenir. t'aurais pas du t'isoler. tu n'aurais pas du te mettre à l'écart. pourtant une partie de ton coeur te remercier. s'il était là ce n'était pas par hasard. il se sentait concerné par toi. quoi qu'il dise. ses actes parlaient pour lui. il n'y avait pas besoin de mots entre vous. pas pour ça. parce que si le contact semblait rompu. tu arrivais à déduire certaines choses en lui. comme tu l'avais toujours fait. et ça faisait du bien. oh que oui. retrouver un peu de toi. parce que sans que tu ne t'en étais rendue compte. il était devenue une partie de toi. comme une extension de ton âme. alors partir loin de lui était tant un besoin qu'un déchirement. encore un de plus. mais c'était sans compter sur lui. parce que tu sentis sa main autour de ton bras. il n'était pas brusque. ni violent. « reste. » comme une supplication. que t'entends à peine. un murmure à peine audible. tu restes silencieuse. seul ton regard se tourne vers lui. il cherche quelque chose. le sien. celui qu'elle a toujours eu droit. elle semble le retrouver. ou du moins presque. « ton secret est sauf avec moi, je ne serais jamais responsable de ta mort. » t'aurais pu ne pas le croire. vociférer comme une folle. pourtant tu ne le fis pas. tu l'écoutais et tu le croyais. c'était aussi simple que ça entre vous. il n'y avait pas réellement de prise de tête. c'était lisse entre vous. du moins ça l'était. et à ce moment précis. t'avais l'impression de revenir quelques temps en arrière. il y a un an. où tout allait encore bien. ouais. « toi et moi on aurait dû le voir, on aurait dû savoir que c’était perdu d’avance. tout, tout était contre nous. depuis, le début. avant même que tu ne m’offres ton sourire à cette grande table des serpentards. » vraiment ? vous n'étiez que des gamins. des enfants en proie à l'innocence et à la joie de ce monde pourtant si sombre. qui aurait pu croire à votre destiné funeste ? personne. pas même vous. surtout pas vous. tu n'aurais jamais prédit cette tragédie. cette mauvaise pièce de corneille. parce que c'était ce que vous étiez une mauvaise farce. une tragédie à la damnation cruelle de l'amour. « je suis terrifié, je meurs depuis un an. m’imagines-tu, moi, terrifié ? » non. il avait toujours été ton roc. celui sur lequel tu reposais ton épaule. celui qui avait été là en pleine tempête. ou presque. parce qu'au final, c'était lui qui avait déclenché ces bourrasques de vents et ces éclairs dans un ciel qui paraissait pourtant si bleu. depuis un an, la tourmente était à ta porte. tu ne vivais plus. tu survivais plus que tu ne profitais. quoi qu'on dise. quoi que tu fasses. tu t'étais refermée sur toi-même. peut être pour tenter de comprendre t'en étais arrivée. peut être pour arrêter de faire confiance à des gens qui te trahiront au final. tes parents. lui. c'était plus simple. t'avais dérogé à ta règle ce soir-ci. t'étais venue. en voulant le voir lui. mais en le redoutant. t'aurais pas du. tu le sais à présent. oh que oui. « me connais-tu si facile à déstabiliser ? pourtant, je le suis, mais heureusement personne ne le sait encore et c’est parce que j’ai perdu… mon équilibre. Pour toujours.» tu aurais bien voulu l'ignorer mais son contact t'électrisa presque aussitôt. comme une brûlure. pourtant il semblait naturel.comme s'il n'avait jamais quitté ta propre peau. dans un sens tu compris qu'il t'avait manqué. il fallait te le montrer pour que tu t'en rendes compte. que tu fasses quitter ces voix dans ta tête. et que tu te laisses aller. pourtant ces mêmes voix reviennent à la charge. te répétant la scène encore et encore. celle de la dernière fois. celle de vos adieux amers. « pourquoi. » tu dis simplement. pourquoi être revenu ? pourquoi lui dire tout ça ? pourquoi être ne pas être venu pendant un an ? pourquoi tout ça ? parce que t'en pouvais plus toi. tu voulais juste savoir. ta question était tellement ouverte qu'il pouvait presque sélectionner sa réponse. tu voulais juste savoir. « ça fait un an que tu ne daignes pas m'adresser la parole ou même me voir. ça fait un an que tu m'as rayé de ta vie. alors pourquoi tu me dis ça maintenant. tu devrais me donner en pâturages à tous ces mangemorts. » tu commences. tu sais que si tu commences, tu ne vas plus jamais t'arrêter. t'en as tellement sur le coeur. bien plus que ton âme frêle puisse en contenir. « alors pourquoi tu me dirais tout ça ? » tu dis. « tu l'as toi même dit : on est pas du même monde. ou du moins nous ne le sommes plus. tu clames haut et fort tes origines. celles dont t'es si fier et vaillant. mais qui es-tu toi. qui es-tu pour te cacher derrière un nom. ou une famille. tu vois. je ne te connaîtrais pas. je me laisserais berner par ton masque. celui que tu portes avec tous tes semblables. mais ne joue pas à ce petit jeu-là avec moi, azariah. » rien que le fait de prononcer son prénom te donne des frissons. pire encore. ça te fait prendre conscience de la réalité. de la terrible réalité. « ne te cache pas derrière tout ça. parce qu'on a beau avoir un... antécédent disons. on peut toujours créer notre propre chemin. alors je t'en prie. ne te cache pas derrière de fausses excuses. tu n'es pas l'homme que j'ai connu. ce petit garçon-là même à qui j'ai adressé la parole. tu l'as toi-même dit. c'était peut être perdu d'avance. mais rien n'est encore perdu quand il y a toujours un pauvre fou pour y croire. » ça y est. ton coeur est parti avec tes mots. c'était plus fort que toi. il fallait que tu exprimes. que tu expulses enfin de toi tout ça. c'était chose faite. alors presque à contre coeur tu retiras ton bras de sa poigne. tu l'avais presque oubliée. tu avais retrouvé ton entier. pourtant tu le quittas. tout de suite un froid s'installa en toi. mais tu l'ignoras. tu préféras alors plonger ton regard dans e sien. droit. fier. et tu le maintiens. il ne fallait pas que tu faiblisses. pas maintenant. oh que non. « et j'y crois azariah. oh que oui j'y crois. » c'était toi au final la pauvre folle. celle qui se meurt depuis un an. celle qui pourtant ne devrait pas être là à côtoyer tout ce monde. toi la sang mêlé à peine visible. pourtant t'étais là. la tête haute. tu ne courbais plus l'échine. pas ce soir. c'était bien la première fois depuis l'annonce de ton sang impur. presque une révolution.
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LA MALLE DU SORCIER
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MessageSujet: Re: in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah) Ven 16 Juin - 18:08

but the horror ? the horror was for love.
EXORDIUM.
But the horror? The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you, maims you, twists you inside out. It is a monstrous love, and it makes monsters of us all. - La vie était Maebh et sans le parfum de la brune elle n’avait plus de sens. Essayer pour toujours de la repousser, de se convaincre qu’il ne l’aimait pas. Que cette chaleur dans son cœur n’était qu’une illusion. Un subterfuge pour le tester. L’essayer. Le briser. Qu’importe les sentiments, qu’importe la finesse de ses traits, la douceur de ses doigts. La foi était plus forte. Elle le serait toujours. Elle était tout ce qui le commandait et ce en quoi il se plongeait aveuglément. Intensément. Lui, le croyant le plus fidèle, l’amour du souverain, le respect des hiérarchies et la haine de la trahison. Alors, oui le sang de Maebh était un traitre et elle en était l’hôte. Est-ce que cela faisait de la pâle amoureuse une traitresse ? Non. Mais lui, il était son bourreau. Bourreau des larmes qu’elle avait versée, gardien de sa liberté et dévastateur de sa personne. Ô comme il aurait aimé vivre dans un univers parallèle.

Il croyait à la présence de réalités alternatives. Alors, dans un autre monde, il y aurait un Azariah et une Maebh, ensemble et amoureux. Une infinité.

Dans un monde où l’écarlate n’importe à personne et où il ne manipule pas la vie des innocents. Pourtant, il aime cela, l’homme qu’il est devenu. Et qu’il a toujours voulu être. Il devait attendre un instant. Dans la fraicheur de la soirée, désastreuse soirée. Manipulatrice. Elle parvenait à s’insinuer dans ses pores, la froideur, lui donnant des envies plus douces. La brune, désireuse de se montrer colère. Il ne pouvait que comprendre, accepter de se faire juger comme le plus grand des criminels. Silencieux comme toujours, impassible devant ses yeux qui ne respiraient que désespoir et tristesse. « C’est ce que tu veux ? » Il ne se montrerait pas coupable. Jamais. Ni faible. Si on demeurait deuxième, on restait perdant. Mots appliqués du paternel. Il plantait ses prunelles dans l’iris noisette de la fille. Il ne pouvait rien dire. Rien répondre. Il ne connaissait pas la réponse à sa question. Il se contenta de rompre le contact. Un instant, il sentit battre sa tempe. Colère et désespoir qui ne le quittaient plus. « Es-tu si arrogante pour me toiser à ce sujet ? La mort t’importe-t-elle si peu ? » Elle le faisait rire à jouer la vaillante. Il sourit un peu, d’un air moqueur. C’était elle. Toujours désireuse de se montrer sous son jour le plus invincible. Quelques fois. Il n’était qu’un idiot et il voulait tout à la fois. Maebh, la pureté, la reconnaissance, le pouvoir. Et il ne le pouvait pas. Il ne le pourrait jamais. Et il savait qui il sacrifierait en premier. Avec une hésitation. Mais il la sacrifierait quand même. Pas aux autres, bien sûr, jamais il ne pourrait. Mais à lui, à la vie qu’ils avaient pensé avoir. « Quand bien même ton sang était le plus pur de tous, ce que tu viens de me dire me fait me questionner sur ce en quoi tu crois. Est-ce que tu me demandes de renier mon sang ? Ma famille ? Mes convictions les plus sincères ? Tu changes d’avis alors que tu partageais tout de moi. Être une sang-mêlée t’as donc évidemment rendue tolérante à l’impureté. » Confus dans tout ce qui les avaient motivé auparavant. Azariah, mangemort fidèle, toujours soutenu par la jeune femme de l’ombre. Elle, partageant le corps et l’esprit du Nott, littéralement. Un partage, une fusion totale. Perdre cette compréhension systématique l’obligeait à l’interroger. Il le détestait. Pourtant, pour la percer à jour, il se devait de parler, beaucoup plus qu’à son habitude, à lui rendre compte de ses pensées les plus obscures et biscornues. Tout ça pour quoi ? La tourmenter, le tourmenter, agir comme il l’avait toujours fait, soulager sa conscience insupportable. « Alors tu m’aimes. » Froidement, il la toisa une nouvelle fois. Pas l’once d’un sourire sur son visage de glace. Elle parlait de fous. Il n’en était pas un et n’en serait jamais. « Je ne pense pas un jour être ce fou.  » Au lieu de dire quoique ce soit, au lieu de s’en sortir, au lieu de tout rattraper. « Mais ne t’enfuis pas encore. » Vouloir qu’elle reste sans lui donner ce qu’elle voulait. Comme avant.

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in every lost soul, the bones of a miracle. (azariah)

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