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my old friend (w/hannah)

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SPELLS : 401
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : SIVAN (BB/LAURIE CHAT)
MULTINICKS : ADONIS, ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, MORGAN.

AGE : 17 FLEURS ABANDONNÉES.
BLOOD STATUS : MÉLANGE DES SANGS.
CIVIL STATUS : PLUTÔT SEUL.
JOB : GARÇON PERDU.
HOGWARTS HOUSE : BLAIREAU.
MAGIC WAND : en cours.
PATRONUS CHARM : UN CRABE.
SPECIAL CAPACITY : LYCAN.
MARAUDER'S MAP : en cours.
POINTS RP : 407

MessageSujet: my old friend (w/hannah) Dim 30 Avr - 20:46


- hannah & ernie.


Ses mains tremblent en tenant le journal. Ernie se sent seul plus que ce qu'il ne l'a jamais été. Le campement a été détruit; il ne reste plus rien. Marcus a du s'envoler avec une jolie fille - peu importe, il ne permettra pas à ce crétin de le blesser et Justin est loin quand Ernie est resté proche des restes du campement. Il ne sait pas combien de temps il s'est maintenu sur l'herbe sèche; un petit moment. L'odeur putride de la fumée des feux vivement allumés contaminaient ses poumons et entraînaient une toux toxique, puis celle nauséabonde du sang rendait l'air irrespirable; il a fini par vomir à côté d'un corps, déjà en état de décomposition. Son estomac se tort, en même temps que son coeur. Les larmes perlent dans le vomi, ils s'écartent en essayant d'un revers de main ses lippes, pour ensuite effacer les larmes qui ont coulées. Pendant plus de deux heures, il reste sur place. Il veut croire que quelqu'un viendra, que l'on ne laisserait pas seul un petit garçon. Mais personne ne vient. Il n'a plus que lui-même, et cette guerre qu'il veut combattre mais qui l'a clairement battu. Seul contre un mode d'injustice. Bientôt tu seras mort Ernie.

Encapuchonné, il est arrivé à Londres. Bien assez tôt on cherchera à le tuer. Les Macmillan sont des traîtres, protecteurs de sang-de-bourbe; les parents ont été sauvagement assassinés, le tour de leur rejeton viendra. Il ne se bat pas vraiment pour sa vie Ernie, il ne croit pas qu'il vivra encore longtemps. Il a perdu tant de choses, sa vie n'a plus énormément de valeur. Et il croit que les heures, qu'éventuellement les jours, pourquoi pas les semaines, avec de la chance les mois, mais absolument pas les années n'auront rien de beau. Il ne reste plus rien pour provoquer la moindre joie en son coeur. Il n'a plus que ce combat, combat si féroce. Il ne sera surement plus là quand les siens seront victorieux mais il peut encore agir, faire payer à quelques-uns, se sentir utile (si forte est cette illusion). Tuer, être un monstre; il le fera si tel est nécessaire, si tel peut apaiser ce monde - et surtout son âme pleine de rage et de haine.
Il s'est caché dans une auberge. Il réfléchit à une mauvaise idée, à un coup foireux. Il veut marquer, il veut se venger, il veut montrer sa fureur avant de mourir. Il récupère un journal qui traîne sur une table vierge, l'oeil attiré par le titre, particulièrement par un nom; Abbot. Manifestement, ce sont eux les véritables traîtres. Eux qui ont abandonné ceux qui croyaient en eux. Ernie parcoure rapidement l'article; le précédent ministre est mort (il y a seulement écrit disparu, mais Ernie ne cerne pas la différence) et Edgar Abbot a pris sa place. Edgar. Fut un tempe Ernie l'aurait presque appelé tonton. Et maintenant, il oeuvre pour l'ennemi; ainsi il est un ennemi, l'ennemi.

Il erre dans les rues qui deviennent sombres. Est-ce qu'on s'inquiète our lui? Est-ce que l'on se demande ce qui a pu arriver au pauvre garçon? Non. Et ça lui va. Tant pis, pour lui. Son regard dévie sur les boutiques, le nom d'Edgar Abbot n'est pas le seul lui ayant accroché au coeur, il n'a pas oublié sa fille. L'âme douce, le coeur innocent, il n'y avait que du bon en elle; et pourtant, elle les a trahit. Caché dans les ténèbres, il observe sa petite silhouette.
Il ouvre lentement la porte, et entre dans le magasin. Le sonnerie de la porte d'entrée le fait grimacer. Il n'y avait pas pensé, il doit pas être malin. Il la voit presque déjà arriver. Il se rue presque sur elle, en plaquant sa malin sur la bouche d'Hannah. Si elle crie, son plan sera foutue avant d'avoir commencé. Quel plan? Il ne sait pas trop. Il la pousse jusqu'à l'arrière boutique. Sa main sur sa bouche ne devient plus qu'un doigt sur ses lèvres. « Hannah. »  Il chuchote, la peur d'être repéré est constante. Il sourit, ou il tente un sourire, en mémoire au temps où ils étaient meilleurs amis. Ses lippes se déforment, prennent un air pas très naturel pour créer ce qui devrait ressembler à un sourire; il croit qu'il lui est arrivé trop d'horreur pour qu'il soit à nouveau capable des sourires et rires qui raisonnaient dans les couloirs de poudlard. En observant, il y'a une chose qui le frappe. « Tu n'as absolument pas changé. » Et c'est le pire. Quand Susan et Justoin ont disparu, que le visage d'Ernie est accablé par la guerre; Hannah est toujours la même enfant heureuse. Pour cela, il l'envie, la jalouse. Il a aimé Hannah, tellement aimé. Elle a été sa meilleure amie, ils étaient quatre; Susan, Justin, Hannah, Ernie. Ils étaient quatre, et maintenant ils sont seuls. Il ne reste plus rien de leur groupe d'amis. Ernie ne sait même pas ce qu'ils sont encore des amis, ou si Hannah est déjà prête à appeler un mangemort pour qu'il supprime ce traître à son sang. A une époque, il aurait pu mettre sa vie entre les mains de la petite blonde. Il ne sait plus s'il peut lui faire confiance comme auparavant. Il en a peur, il a tellement peur d'Hannah. « Moi, j'ai un peu changé. » Un air triste s'affiche sur son visage. Penchant la tête puis tirant sur son col, il dévoile la trace de morsure effectuée par un loup-garou qui apparaît dans son cou. Les nouveaux amis d'Hannah sont des monstres, tout comme lui.


I'm waking up, I feel it in my bones. Enough to make my systems blow. Welcome to the new age, to the new age. I raise my flags, don my clothes. It's a revolution, I suppose. We'll paint it red to fit right in.
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AGE : DIX-SEPT ANS
BLOOD STATUS : SANG-PUR
CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE
JOB : VENDEUSE CHEZ FLEURY ET BOTT
HOGWARTS HOUSE : POUFSOUFFLE
MAGIC WAND : X
PATRONUS CHARM : LAPIN
MARAUDER'S MAP : DANS SA BOUTIQUE
POINTS RP : 237

MessageSujet: Re: my old friend (w/hannah) Lun 1 Mai - 15:16


my old friend

Hello darkness my old friend,
i've come to talk with you again.


Petite étoile vagabonde dont la fine carcasse laisse l’homme jaloux, la femme mécontente. On envie sa pureté, on déteste son salut, on maudit sa tendresse. Hannah, princesse insouciante, Hannah Abbot, l’enfant. Unique fille de ce nouveau ministre, les quelques regards qui ne sont pas braqués sur son père vont sur le sien. Joli minois à photographier, montrer comme l’exemple de la parfaite citoyenne, travaillant pour aider la société. Une banalité qu’elle juge propre, flash qu’elle fuit dans sa boutique ; que l’enfant déteste la célébrité. Un instant ses pensées vont à Potter, lui le pauvre enfant maudit qui fut la star de tous les médias dans le moindre de ses actes. Elle ne sait s’il est en vie, elle ne sait si la vie réside encore dehors.

Elle ne sait pas et pourtant, l’enfant n’est pas idiote. Elle connait Hermione, elle sait que malgré le massacre, elle sera toujours en vie. Et même si les brides de cette amitié volent en éclat par les souvenirs arrachés, Hannah sait qu’au fond d’elle, elle a espoir en cette demoiselle. Elle se retrouve à penser qu’elle croit plus en sa survie que certains de ses amis. Vilaine pensée qu’elle n’oserait avouer, vérité désastreuse de sa neutralité. Alors elle allume une bougie, comme pour sa mère, comme pour toutes les âmes partis, elle allume une bougie. Braise d’un souvenir mélodieux des rires près du feu de la salle commune. Mains caressant le support de bois, tête posée dans celle-ci. Et elle soupire devant cette flamme, se rappelant les vibrations de sa voix frêle et des coups de mains, percutions parfaites, en accord avec la voix de l’ange. C’est ainsi que l’enfant grandie, dans cette posture mélodieuse d’oiseau chanteur, d’oiseau pris au piège dans la cage dorée du ministère. Parfaite métaphore qui lui colle à la peau, image impossible ; les plus grandes gommes ne pourraient effacer ce minois qui trône sur le papier. De ses petites lèvres pulpeuses rougis à sa fine chevelure carrée, le visage d’Abbot est marqué dans les papiers comme saint graal de la neutralité.
Une sonnette, un bruit d’entrée, voilà que l’enfant souffle sur la petite flamme affaiblie, envolant l’espoir d’un monde utopique. Sa voix commence déjà par changer mentalement, cherchant le ton à adopter selon le client ; énième boule au ventre de voir venir une cape noire dans sa boutique. Pourtant, le visage de l’enfant se fige lors de la première vision ; grande étincelle. « Hannah. » La voix qui glace, la voix qui brise, l’enfant s’arrête un instant avant de commencer à sourire pour parler ; la main la stoppe, la force l’empêche d’avancer et on la bouscule pour amener sa petite silhouette dans l’arrière-boutique. La main qu’il enlève alors que l’enfant reprend son faible souffle ; toujours aussi frêle au niveau de sa santé. Elle le regarde avec surprise, avec étrangeté ; qui est-il ? Elle croirait voir une autre personne, une forme de polynectare qui sait, l’enfant devient si paranoïaque avec l’extérieur.  « Ernie. » Sa douce voix venant caresser la joue du garçon ; le pauvre enfant. « Tu n'as absolument pas changé. » Ses mains s’empressent d’enlacer le garçon, elle a besoin de cette accolade, de cette douceur qui leur appartenait. Ils sont désormais seuls, rongés par les morts. Et elle n’a pas changé, parce qu’il ne l’a pas vu changé. Sa peau est toujours pâle et ses lèvres rosées, sa silhouette semble toujours grande et bien se tenir ; elle semble toujours aussi parfaite, douce et soyeuse comme l’enfant rêvé. « Moi, j'ai un peu changé. » La peau qu’il montre, la cicatrice déchue. Le soupir de surprise qui émane de ses lèvres alors que ses doigts fins viennent longer la plaie. « Ernie je suis désolée… » Elle n’est pas idiote, elle a bien compris d’où lui venait cette force et cet air vagabond qu’elle n’a jamais connu en lui. Son regard se relève pour regarder ses bels iris, caresser sa joue comme la sœur protectrice qu’elle était. « Tu es vivant et c’est merveilleux. Tu m’as tellement manqué. » Petite gêne mais grande innocence, elle donne tout ce qu’elle a pour lui alors que son regard ne fait que le fixer, l’admirer. Il a toujours été magnifique, Ernie. Elle n’a jamais cessé de le protéger, elle a toujours eu la force et le courage ; mais plus maintenant. La mort de sa mère l’a ravagée, le corps pendu lui revient à la tête les soirs où la bougie est éteinte près de son lit.  Alors elle apaise le garçon d’un doux sourire, d’un sourire qui ignore le mal et la rancune, d’un sourire qui dit pardon, pardon Ernie de ne pas avoir la force de me battre à tes côtés.



Oh so, your wounds they show, I know you have never felt so alone. But hold on, head up, be strong, oh hold on until you hear them come. Here they come, take an angel by the wings beg her now for anything. w/ sia.
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