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animal arithmetic (me)

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SPELLS : 103
IDENTITY : red strings (manon)
FACE & CREDITS : lily-rose depp @momo queen (avatar) @endlesslove (bazzart, signature) hayao miyazaki (signature)
MULTINICKS : coré et tilda.
BLOOD STATUS : noir pétrole qui défonce les plumes des oiseaux.
CIVIL STATUS : le coeur libre et l'âme à l'autre.
JOB : caméléon pour la pègre ou la couronne brisée.
HOGWARTS HOUSE : les bronze et bleus pour leur curiosité et leur réflexion.
SPECIAL CAPACITY : aucune, si ce n'est la maladresse flagrante avec laquelle elle exerce la magie.
MARAUDER'S MAP : allée des embrumes.
POINTS RP : 379

MessageSujet: animal arithmetic (me) Sam 24 Juin - 0:15

animal arithmetic
baby light my fire


il fait froid dans la chambre au fenêtres de bois craqué, mais on lui demande d'être presque nue, à peu de choses près, un peu de tissu sur le bout des seins qui tombe jusqu'en dessous de ses fesses, alors elle fait, marla. même si l'épiderme s'hérisse et reste comme ça, quand elle entrouvre la fenêtre dans l'espoir vain de faire sortir la fumée de cigarette qui couvre sa vue à deux mètres. elle attend, l'enfant-femme, elle attend, change ses draps souillés, les lave un peu à la main sans y prêter trop attention et fume sa clope coincée entre ses dents. la fenêtre claque légèrement, donne sur la nuit noire de l'allée des embrumes dont le murmure s'élève jusqu'à ses oreilles ; marla fredonne des airs asiatiques aux paroles hasardeuses et frotte avec vigueur le tissu dans le fond de son seau. elle attrape le savon, le glisse sur les tâches d'un geste rapide, frénétique, machinal, fredonne toujours ses chansons, sourire aux lèvres, lâche le tissu un instant, attrape sa cigarette et laisse tomber ses cendres dans un cendrier, juste à côté, une larme qui s'échappe, elle écrase le mégot, une deuxième, elle frotte le tissu en chantant, observe les tâches s'enlever peu à peu, sourit de nouveau à la vue du linceul propre lorsqu'elle le sort et le tord afin de l'essorer. de nombreuses fois, elle le tord, le presse entre ses doigts d'enfant qui caressent les péchés, replie le tissu sur lui-même, le tord une fois encore avant de l'étendre sur le dossier d'une chaise. d'un coup de main, larmes parties, elle en sort un nouveau de dessous son lit, l'installe sur ce dernier avant de s'y allonger, attrape encore une cigarette, l'allume, fume la fenêtre ouverte en tremblant de froid, bras recroquevillés sur la poitrine. elle se demande un instant si c'est le froid qui la fait trembler, ou si ce n'est pas l'idée de savoir son drap peut-être encore souillé, et puis elle oublie. une bagarre éclate en bas, elle l'entend, elle ne bouge pas. elle reste là. cela fait déjà trente minutes. et rien. le râle et le souffle court d'un homme qui tambourine contre le mur trop peu épais à sa gauche. elle tourne la tête peut-être cinq, ou six secondes, imagine le visage derrière la peinture moisie,. un rictus se dresse sur son visage, et elle continue à fumer dans la lassitude des gamins un peu trop amochés : sur ses poignets et autour de son cou, le bleu des Hommes, sur ses lèvres, le gris de l'ennui.
sous les gémissements se dresse les craquements presque imperceptibles du bois. marla tend l'oreille, replie ses jambes l'une sur l'autre sur le lit qui craque aussi, elle se redresse un peu et fume toujours. la porte s'entrouvre un peu et marla dévisage la silhouette qui se profile. elle ne la reconnaît pas,
alors la menue poupée se contente de se lever, fumant toujours, se plaçant face à la jeune femme pour détailler son visage. froid et détendu. reflet d'un instant. elle esquisse un sourire et souffle la fumée dans le visage de l'ombre.
plante ses yeux dans ceux de l'autre - ou tout du moins, à l'endroit où elle croit les deviner - et entame avec autant d'intrigue que de désintérêt. « c'est la première fois que vous venez. » elle finit sa clope, la jette un peu plus loin, dévisage toujours l'inconnue et fait un pas pour s'approcher d'elle sans rien dire. le parquet craque même sous son poids à elle. ça ne fait rien, ces mains proches, ces lèvres juste là, ces yeux qui déshabilleraient presque déjà ; ça ne fait rien, le froid et les pieds nus plein d'échardes, alors elle regarde dans le mutisme qu'on attend d'elle.
qu'ils l'aiment bavarde ou bâillonnée, nue ou habillée, dominante ou dominée, tous sont les mêmes ; tous viennent pour la baiser. elle sourit un peu, s'humecte les lèvres, baisse les yeux, et reste là en croisant ses yeux.
pense un peu que d'ici une heure, d'autres draps seront à laver.
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SPELLS : 1209
IDENTITY : LAURA (VINYLES IDYLLES)
FACE & CREDITS : TERESA OMAN (ADL, AMR)
MULTINICKS : ADONIS, ELRONOR, PERCEVAL, ERNIE.

AGE : DIX-NEUF LARMES.
BLOOD STATUS : VENGEANCE MÊLÉE.
CIVIL STATUS : SON CŒUR ET SON CORPS APPARTIENNENT À JAMAIS À CHO CHANG, AUSSI MORTE PUISSE-T-ELLE ÊTRE.
JOB : ANCIENNEMENT JOUEUSE DE QUIDDITCH POUR LA CHINE. RAFLEUSE, ESPIONNE POUR L'ODP.
HOGWARTS HOUSE : SERRES D'AIGLES.
MAGIC WAND : BAGUETTE CHINOISE, MESURANT DIX CENTIMÈTRES , BOIS DE GLYPTOSTROBOIDES, LANGUE DE DRAGON.
PATRONUS CHARM : CYGNE NOIR.
SPECIAL CAPACITY : METAMORPHOMAGE.
MARAUDER'S MAP : LÀ OÙ HÉLÈNE EST SUPPOSÉE ÊTRE.
POINTS RP : 1834

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : seulement pour les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: animal arithmetic (me) Ven 7 Juil - 15:22

Elle déteste se regarder dans une glace. Ce n'est plus le reflet de Marietta qu'elle y voit depuis qu'elle joue aux espionnes idiotes. C'est celui d'une sombre conne qu'elle a buté, elle entend encore ses cris qui nourrissent sa folie. Elle ne se rappelle plus à quoi elle ressemble vraiment, elle n'a pas regardé le visage de Marietta depuis des mois et c'est mieux ainsi, elle le croit. Elle devient le personnage qu'elle joue, elle laisse Marietta s'effacer pour qu'Helene (cette sous-merde) prenne sa place. Elle se sent seule, pourtant. Elle se sent seule, depuis toujours. Elle se sent encore plus seule depuis que des mains se sont serrées autour du cou de son amante jusqu'à en provoquer la mort. Elle a été une enfant, elle n'a pas vraiment adoré ça mais ça lui allait. Et maintenant, elle ne demande qu'à salir ses mains de sang et à connaître tous les péchés de la terre. Elle veut se salir jusqu'à ce que la Marietta qui reste piégée au fond de son coeur crève. L'enseigne de la couronne brisée est dégueulasse, affreuse. Ca, c'est un lieu où on ne trouve pas un sexe qui ne soit pas responsable ou victime de péchés. Il n'y a plus grand chose qui parvienne encore à la répugner. Pourtant, quand elle pénètre dans le fameux bordel, elle se sent mal à l'aise. Elle s'y sent toujours mal à l'aise. Elle y a déjà été une ou deux fois. Elle n'a jamais touché. Et surtout, surtout; elle n'a laissé personne la toucher. Elle se sent vierge depuis que l'anglaise aux traits asiatiques a disparu. Elle se sentait chaude avec Cho. Désormais, elle est un glaçon. On lui attribue une des catins, une blonde elle croit. Elle n'en a que faire. Elle ne regardera pas son corps, ni le tripotera. La pauvre femme voudra attiser son attention, de façon sensuelle. Marietta finira par l'insulter. Cette sale pute.

Dans la chambre, elle regarde la blonde se balader. Elle la regarde sans vraiment la voir. Elle ne sait même pas si elle sera capable de la baiser, alors regarder son visage, prendre en compte qu'elle peut être une personne, et pas seulement un objet sexuel; oh non, c'est trop pour Marietta. « c'est la première fois que vous venez. » C'est un rire qui frappe les poumons de Marietta. Pas le vieux rire de l'enfant, celui qu'elle offrait surtout à Cho, celui qui signifiait je t'aime, mon amour. Mais maintenant, il ne reste plus qu'un rire glaciale, un rire volé au dieu des enfers, un rire qui ne signifie que je t'emmerde, pétasse. « C'est la première fois qu'une de vos clientes va vous frapper au niveau du larynx? » Elle n'aime pas qu'on se foute de sa gueule. Maintenant, elle laisse plus passer. Elle ne veut pas être la gamine vierge, trop pure qui vient connaître les plaisirs du corps parce qu'elle pourra jamais mieux trouver qu'une catin. Et, elle s'approche la blonde. Et, elle ose la regarder, comme si elle n'était personne, qu'une abruti de plus en demande de sexe et de plaisir. Marietta n'aime pas les anciens visages, ceux qu'elle aimait le plus ont finit par choisir l'au-delà plutôt qu'elle. Alors, elle n'aime pas en voir revenir comme si de rien n'était. Elle ne rit plus; mais elle croit que sa rage pourrait vraiment l'amener à frapper l'insouciante. Elle fait quelques pas en arrière pour fermer le verrou de la chambre dans laquelle elles se trouvent. Principalement pour l'effrayer, aussi pour l'empêcher de prendre la fuite, pour la forcer à cette confrontation et peut-être pour la tuer si tel devient son désir. Marietta s'approche de nouveau de la blonde. Elle détache les deux boutons de son pantalons et le laisse glisser jusqu'à ses chevilles. Elle voit rien, elle ne regarde pas mais elle sait l'horreur qu'elle impose à l'autre. Sa jambe, oh sa pauvre jambe. C'est moche à voir, elle le sait bien. Le membre est calciné, comme détruit, on ne voit plus que la trace douloureuse du feu sur sa peau et sur ses os. Elle marche plus comme les autres et elle se demande s'il est possible de ressentir autre chose que du dégoût. « Dis-moi Marla, tu dois accepter un sacré tarif pour accepter de baiser un truc pareil, non? » Elle se penche pour réajuster son pantalon au-dessus de ses jambes, et donc se rhabiller. (Sa tenue dénudée la gênait). Elle se laisse retomber sur le lit derrière elle, mais reste assise en pointant sa baguette sur Marla. « Est-ce un piège? Est-ce que tu joues aussi à l'espionne? Puis-je espérer sortir sans que l'une ait à ramasser le cadavre pourri de l'autre? » Elle est même pas sûre d'être venue pour baiser, mais elle ne doute pas que ça ferait un bien grand plaisir à Marla. « Je devrais peut-être te tuer maintenant. C'est dommage. Si tu t'étais donnée la peine de répondre à une seule de mes lettres, nous aurions pu devenir amies. J'aurais pu te sortir de ce trou à merde, peut-être que j'aurais accepté qu'on fasse l'amour gratuitement mais tu as décidé que tu ne valais rien, et peut-être que te tuer me provoquera un plaisir bien suffisant. » Marietta affiche un grand sourire, mais elle est un peu triste. Marla, elle lui écrivait. Pas des mots de je t'aime, pas des mots d'amour. C'était des mots d'une âme en détresse, surtout après avoir perdu père et amante mais Marla n'a jamais répondu, n'a jamais montré signe de vie, n'a jamais été là pour elle comme elle l'espérait jadis. Marla a abandonné Marietta à une vie solitaire dont elle ne se séparera jamais quand elle ne demandait qu'à être aimé, et rien que pour ça Marietta jouirait de voir la vie quitter son corps.



( she got horns like a devil, pointed at me and there’s nowhere to run from the fire she breathes,)
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MessageSujet: Re: animal arithmetic (me) Dim 9 Juil - 17:18


des frissons parcourent sa peau, inlassables, se glissent sur ses avant bras jusque dans son dos, et elle observe, dessine de ses prunelles indifférentes le visage de l'ombre devant elle, silencieuse. elles restent dans le silence un instant jusqu'à ce que ses lèvres à elles interpellent sa cliente, s'exclamant d'un rire sonore suite à ses mots. marla ne bouge pas, reste debout et droite face à l'autre, attrape sa cigarette au goût de savon et souffle encore la fumée. ça ne l'impressionne presque plus, les visages qui se tordent dans l'aigreur dissimulée. elle a l'habitude, de ce goût sans saveur qui se dresse sur les lèvres des autres, de la fadeur des jours qui s'écoulent et dans laquelle beaucoup parfois reconnaissent l'origine de leur frustration. elle les reconnaît. ils ont souvent ces mots qui s'apparentent à la folie. ou sont parfois simplement aussi fous qu'ils le paraissent.
elle ne bouge toujours pas, alors, sous la menace. ses yeux ne quittent pas les siens et elle continue à fumer, statue de calcaire dont seuls les membre s'agitent. le corps engourdi des soupirs de la veille et aux peintures mauves des foudres d'autres corps sur le sien. elle n'a pas vraiment peur, marla. son cœur ne s'agite pas, elle l'observe, silencieuse. ironise entre deux souffles tabagiques. « ce serait la première fois, oui. » tandis que l'odeur de savon s'en va à mesure que celle de tabac froid s'imprègne sur ses doigts. elle s'approche encore, elle ne bouge pas. poupée qui pourrait se tordre sous ses doigts. chiffon dont les parcelles les plus intimes se retrouvent exploitées sous des mains façonneuses d'horreurs. elle le sait, l'enfant-femme. celle en face d'elle redessinera encore entre ses reins mille douleurs qu'elle laissera choir sur son corps à son départ.
et marla, elle, les garde toutes.
elle l'observe fermer le verrou. son expression ne change pas, impassible,
visage taillé dans le marbre qui, lui peut-être, est resté intact. on le lui arrache dans son anonymat et dans cette façon qu'on a de le décrire, parfois ; parfait,
symétrique, aux lignes enviées. elle en rit, la poupée. que certains décident de la prendre pour son visage alors qu'ils ne connaîtront d'elle que son corps. ni ce sourire qui se dresse lorsqu'elle se retrouve presque seule au casino. ni ces sourcils qui se fronçaient quand elle observait son frère se battre contre le monde entier. rien que les lignes parfaites et immuables. ses clients lui semblent toujours dénués de toute sensibilité pour la réelle beauté. insensibles au charme brut d'un instant de bonheur. excités simplement par la douleur qui parfois tord les visages.
elle lui revient et laisse glisser son pantalon le long de ses jambes. ses prunelles suivent la chute du regard et découvrent sa jambe blessée sur laquelle mille douleurs se lisent aussi. le feu semble les avoir dessiné. marla aurait très probablement eu un imperceptible mouvement de recul, si déjà la tension de ses muscles n'atteignaient pas son paroxysme. quelque chose la fascine,
dans l'instant. elle parcourt du regard les chairs calcinées dans le silence que l'autre lui impose et redresse finalement le regard quand sa voix la retrouve. elle sourit à la question, encore. se dit qu'elle pourrait s'approcher, glisser ses doigts contre l'épiderme brûlant, murmurer de sa voix suave que cela n'importe que trop peu, que le principal est qu'elle prenne tout spécialement soin de cette jambe, qu'elle s'en occupera avec plaisir. pourtant elle ne bouge toujours pas. sait qu'il ne lui faut pas bouger.
elle se tourne simplement pour suivre l'inconnue du regard lorsqu'elle s'assied sur le lit, baguette vers elle. son cœur s'agite enfin quand son corps reste plongé dans l'ailleurs, insensible et immobile. tendu par la tension et cette curiosité malsaine qui s'installe au bord de ses lèvres. elle écoute encore. sourit encore. « le seul cadavre que l'on pourrait retrouver ici serait le mien. » d'une voix un peu plus tremblante, cette fois, à peine perceptible, terrée dans une peur qu'elle ne montre pas vraiment.
et son discours lui frappe l'oreille, finalement. ses bras se relâchent et elle plante son regard dans les prunelles froides, s'y plonge et écoute. encore un peu, le palpitant s'agite. un peu plus fort. dessine contre sa cage thoracique mille histoires qu'elle a su se raconter à travers le monde. elle finit par se retourner pour retourner chercher une cigarette, l'allumer de nouveau, appuyant ses doigts contre le bois à moitié moisi d'une commode qu'on lui a laissée là. ça se serre un peu, dans son abdomen. ses organes semblent se recroqueviller les uns contre les autres. elle se retourne et l'observe, désarçonnée, se tenant toujours au bois qui s'effrite. « quelles lettres ? » son ton est plus sec et tranchant. elle ne sait pas vraiment, marla, si l'autre sombre dans les folies luxurieuses de ceux qui dessinent de leurs désirs des jeux dont chacun se veut être quelqu'un d'autre. elle ne sait pas, alors elle observe encore, de ses yeux froids, dénués de tout défi, le cœur un peu à vif quand elle entend encore qu'elle va la tuer. elle n'a pas vraiment peur, saddler. elle se blesse des mots de l'autre dont la voix ne résonne pas dans ses souvenirs.
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