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warriors (pucey/eleonor)

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SPELLS : 866
IDENTITY : red strings (manon)
FACE & CREDITS : alycia debnam carey. @wildbeast. (avatar, bazzart)
MULTINICKS : coré et marla.
AGE : vingt-et-un ans, quelques années qui saupoudrent, effleurent parfois le temps des autres.
BLOOD STATUS : de sang-mêlé, c'est un mélange homogène qui se distille dans ses veines, le sang bleu français et le noir écossais.
CIVIL STATUS : pucey mais c'est une love story d'amours impossibles.
JOB : ancienne étudiante en soin aux créatures magiques, elle a tout quitté, un soleil se levant, pour aller le suivre jusqu'en grande-bretagne avant qu'il ne s'y couche définitivement.
MAGIC WAND : taillée dans le bois du peuplier et d'une longueur de dix-neuf centimètres, la baguette de mathilda contient en son coeur une larme de licorne et est prédisposée aux sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : un raton laveur.
MARAUDER'S MAP : le campement des insoumis.
POINTS RP : 526

MessageSujet: warriors (pucey/eleonor) Lun 3 Juil - 2:01


when you feel my heat,
look into my eyes;
it's where my demons hide
don't get too close;
it's dark inside,
it's where y demons hide.


tinworth, la chaumière aux coquillages

son corps s'écrase violemment au sol devant la petite maison. mathilda appelle à l'aide, hurle, s'époumone à presque en avoir des vertiges tandis qu'elle garde son visage entre ses mains, lui parle toujours entre deux cris, tente de ses maigres forces de le tirer le plus proche possible de la porte. elle ne parvient pas vraiment à le bouger, ou qu'un peu, a peur de lui faire mal alors arrête. elle crie encore un peu, à la douleur, à la détresse, à l'incertitude. elle crie si fort que bientôt son crâne vrille et ses mains viennent s'exploser contre le sol pour qu'elle conserve son buste droit. jusqu'à ce qu'une voix résonne derrière son épaule, attrape son visage ballant en arrière, qu'elle reconnaisse le visage inquiet d'eleonor. et des yeux qui se closent. et tilda qui vacille le visage de son amour entre les mains.

le petit feu de cheminée réchauffe ses mains dont les paumes sont tournées vers les flammes. deux jours. et encore des maux de crâne. qui vrillent l'esprit de longs instants. qui la font chanceler encore ; alors elle s'adosse contre la chaise, pose sa min sur la table, les phalanges blanchies pour garder l'équilibre.
c'est une douleur muette de membre fantôme, qui revient parfois, quand elle se rappelle qu'il n'est plus là. une larme perle au coin de ses yeux, et ne coule pas. elle les ferme un peu, se redresse fébrilement et se dirige jusqu'à l'évier pour se servir un verre d'eau, tenant tout juste debout. elle avale quelques gorgées d'eau, part se rasseoir sur la chaise, observe les flammes de nouveau dans le silence. la chaumière est paisible, sans un bruit. au dessus de la cheminée, des photos de fleur et bill - c'est ce qu'eleonor lui a expliqué, elle ne sait pas vraiment, mathilda. elle ne les connaissait pas vraiment. ne voit que d'eux les reliquats légers d'un passé heureux. ça la fait sourire un instant. ça serre un peu son cœur, comme tout le reste. ses mains sont bandées. et ça la démange, la faiblesse, ça la tue un peu plus qu'elle ne l'est déjà au fond, alors elle les retire soudainement, découvre ses doigts commençant à peine à cicatriser, va passer ses mains sous l'eau froide. les picotements sont violents, soudains, mais elle les y laisse - ils ne sont rien dans les douleurs brumeuses et permanentes des ecchymoses et du membre fantôme. la petite fenêtre au dessus de l'évier donne sur la plage. l'océan y gronde alors qu'ici seul demeure le silence. elle reste les mains sous l'eau de longues minutes, à regarder les vagues déferler contre la falaise, pensant chaque instant que cette dernière va s'écrouler. elle reste debout. tilda aussi.
elle entend quelques entrer dans la cuisine. mathilda tourne soudainement la tête et éteint l'eau, glissant une injure en français quand la douleur lui revient.
elle découvre eleonor dans l'encadrement de la porte, lui adresse un sourire un peu forcé - elle n'y arrive plus vraiment non plus. il va bien ? elle ne pose pas vraiment la question. cela fait deux jours qu'elle ne pose plus vraiment cette question. qu'elle ne veut pas savoir. combien la lame a détruit ses chairs. qu'il a beaucoup souffert. que ce sera long. elle ne veut pas se savoir coupable de la profanation, ni de l'horreur. alors elle tourne déjà la tête et va chercher ses bandes sur la table, les jette, s'adosse contre l'évier en évitant le regard de la française. c'est presque insoutenable, cette douleur palpable. ce regard sur son visage, parfois insistant. c'est insupportable, de savoir que d'autres voient la folie quand ils la regardent.
moreau parvient à redresser ses yeux bleus usés de fatigue (elle ne dort plus depuis qu'elle est arrivée). elle plante ses prunelles dans celle de son hôte et ajoute d'une voix douce. laisse-moi le voir. s'il te plaît. tu seras là si les choses tournent mal. ses yeux s'embuent un peu et encore elle détourne le regard. deux jours. qu'elle ne l'a pas vu. qu'elle le sait encore un peu en vie. arrivé presque mort de sa propre main.


Dernière édition par Mathilda Moreau le Lun 3 Juil - 16:18, édité 1 fois
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IDENTITY : vinyles idylles. (LAURA)
FACE & CREDITS : teresa palmer. (wildbeast, bb pour l'award)
MULTINICKS : adonis, percy, marietta, ernie.

AGE : trente-trois ans, adulte au coeur d'enfant ravagé.
BLOOD STATUS : pur, mais ça ne vaut pas grand chose.
CIVIL STATUS : très seule.
JOB : ancienne princesse française.
HOGWARTS HOUSE : beauxbatons, air.
MAGIC WAND : bois d'if, corne de licorne, dix-huit centimètres.
PATRONUS CHARM : un cygne.
SPECIAL CAPACITY : elle a du sang de semi-vélane.
MARAUDER'S MAP : chaumière aux coquillages.
POINTS RP : 897

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : #375D81
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Lun 3 Juil - 15:46

Ses pieds trempent dans la vague bleue qui borde la chaumière aux coquillages, assise dans le sable. Ce lieu a quelque chose d’insouciant, elle y oublie les soucis du monde, elle oublie qu'elle porte les vêtements d'une morte. Elle aime bien oublier, elle se sent plus heureuse quand elle oublie que quand elle se retrouve face à toute la misère du monde. Sa fée carnivore virevolte au-dessus d'elle, elle ne se sent pas seule avec elle à ses côtés, elle sait qu'il reste tout de même quelqu'un pour la protéger, une présence pour combattre la solitude. Depuis qu'elle s'est enfuie du campement jusqu'à la chaumière, elle se sent comme dans dans un coma dont elle n'espère jamais se réveiller.
Puis elle se réveille dans un cri. Ce n'est pas le sien cette fois. Elle se retourne brutalement et elle voit apparaître deux silhouettes. Elle se redresse et court vers elles. Sa baguette est serrée entre ses doigts. Elle a peur Eleonor, elle en a marre d'avoir peur mais elle a toujours peur. Elle s'entend pas crier quand elle les découvre. Elle les connait les visages de sa douce France, mais elle les voit meurtris, ensanglantés. Elle ne voit plus la joie, le bonheur, les enfantillages qu'il y avait dans son pays. Elle ignore lequel a le corps le plus ruiné. La jeune Moreau a plusieurs traces d'(auto)mutilation sur le corps et quelque chose ne semble pas aller avec une de ses deux oreilles (Eleonor ne la voit pas, mais c'est peut-être juste la panique de l'instant). Son ami, Adrian ne semble pas dans un meilleur état, Eleonor elle se concentre surtout sur le sang, elle croit n'avoir jamais vu tant de sang hors du corps d'une personne mais inévitablement son regard fini par attraper la main endommagée du garçon. Ils finissent tous les deux par s'assommer, de leurs blessures sans doute. Elle les traîne l'un, puis l'autre dans la chaumière, en commençant par lui. Elle a nettoyé et désinfecté les blessures de Mathilda avec ce qu'elle a pu trouver dans la maison mais vraisemblablement, il lui manque une oreille, et la princesse française ne peut pas faire grand chose contre ça. Eleonor a retenu un vomissement de dégoût avant de s'occuper d'Adrian. Les dommages de sa main semblent plus récents que l'oreille tranchée de Mathilda. S'il ne respirait pas légèrement, elle se serait convaincue qu'il n'y avait plus rien à faire pour lui. Elle a nettoyé le sang, elle a bandé sa main (plus car elle se sentait remplis de dégoût dès que son regard se posait dessus, puis elle a estimé que ça ne pouvait pas lui faire du mal). Elle ne savait pas trop quoi faire. Elle n'a jamais été médecin mais elle se doute que s'ils avaient pu en trouver un, ce ne serait pas vers elle que Mathilda serait venue. Mais Eleonor n'a toujours été qu'impuissance.

Mathilda s'est réveillée rapidement, libre de ses mouvements quand Adrian reste faible. Eleonor suppose qu'il est un peu éveillé mais il est pâle, affreusement pâle et ne parle pas ou ne bouge beaucoup. Ca fait deux jours qu'elle l'a tiré dans le lit de feu Fleur (ainsi que de son mari, un peu moins mort que sa femme mais tout de même absent). Eleonor lui apporte à manger, à boire, elle essaie de prendre soin de lui. Parfois elle prend sa main (celle qui est intacte), caresse son cuir chevelu ou l'embrasse sur le front comme s'il s'agissait de son enfant. Elle peut s'occuper d'Adrian, le maintenir en vie. Elle pourrait trouver (ou voler, s'il le faudrait) de quoi le guérir le garçon. Il est en vie et elle s'occupe assez bien de lui pour qu'il le reste. Le véritable soucis repose sur les épaules de Mathilda. Eleonor ne peut pas la virer mais sa benjamine lui fait peur. Les deux françaises ont appris à leur dépend que des horribles monstres savent comment torturer et s'amuser des esprits faibles comme les leurs. Quand elle sort de la chambre d'Adrian pour aller lui servir un verre de lait, son regard se pose d'abord sur elle. Elle ne comprend pas exactement ce qu'il y a pu se passer mais une chose est évidente; le bourreau (malgré lui) d'Adrian est à quelques mètres de la chambre de ce dernier, et ça ne peut pas être quelque chose de bien. « il va bien ? » Eleonor pousse un soupir assez triste, il n'y a pas de bonnes réponses à ça, il n'y a pas de réponses tout court. Elle ne sait pas si elle est en train de le sauver ou de le laisser crever, mais au moins elle n'est pas celle qui l'a tuée. Mathilda ne peut pas en dire autant. Elle comprend Eleonor, elle n'était pas libre de ses gestes, de la magie noire était en oeuvre mais il y a des faits contre lesquelles elles ne peuvent rien. « Il y a un trou dans sa main. » Elle voit de la douleur et de la folie en regardant Mathilda, mais en regardant Adrian elle voit un mourant. Et elle ne le laissera pas mourir. Elle remplit un verre de lait, s'apprêtant à retourner vers l'âme la plus blessée. « laisse-moi le voir. s'il te plaît. tu seras là si les choses tournent mal. » C'est de la culpabilité qu'elle voit dans ses yeux. Elle est meurtrie l'enfant, et Eleonor ne peut pas savoir si un jour ça disparaîtra. Elle ne sait pas non plus si elle peut vraiment lui faire confiance. Mais ce n'est pas un monstre fou qu'elle a en face d'elle, ce n'est qu'une enfant brisée qu'elle voit. Elle pose le verre blanc sur la table et sa rapproche de Mathilda. Une main se pose amicalement sur son épaule, quand l'autre se porte sur son menton pour la forcer à la regarder. « Ce qui est arrivée n'était pas de ta faute. Il est vivant, tu es vivante, vous êtes vivants et c'est ce qui compte vraiment aujourd'hui. Maintenant c'est terminé, tu es toi-même et lui va se rétablir. » Elle ne sait pas si tout va aller mieux, mais ça devrait difficilement pouvoir être pire. Elle attrape la main de Mathilda et l’entraîne avec elle dans la chambre où sommeille Adrian, saisissant le verre au passage.
Les fenêtres sont ouvertes, il y a quelques photos de Fleur et de Bill. Malheureusement, pas celle de leur mariage qui lui ne s'était pas vraiment déroulé comme prévu. Eleonor laisse Mathilda devant le seuil de la porte et s'approche d'Adrian. Elle craint un peu sa réaction. Ca fait deux jours que le garçon n'a vu que la princesse. Ca fait deux jours qu'elle n'a pas vraiment dormi parce qu'elle craint qu'il profite d'un moment d'inattention pour se laisser aller vers la faucheuse. La pâleur de sa peau est effrayante mais Eleonor commence à s'y être habituée, à moins qu'il ne commence à retrouver des couleurs. Elle change habituellement le bandage de sa main plusieurs fois par jour mais elle ne le fera pas sous le regard de Mathilda. Elle pose la tête du garçon sur ses genoux. « Bois. » Elle l'aide à pencher sa tête pour avaler le lait. « C'est bien, c'est bien. » Elle pose le verra seulement à moitié vide sur la table de chevet et se redresse en caressant la chevelure du pauvre garçon. Elle fait un signe de tête à Mathilda, l'autorisant à s'approcher. Cependant la princesse attrape sa baguette sur la table de nuit, elle veut faire confiance à Mathilda, elle veut croire que le bien n'a pas quitté son coeur mais elle refuse l’éventualité de perdre Adrian.



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BLOOD STATUS : sang-mêlé, mère française sang-pur, père anglais (décédé, mangemort de la première guerre) descendant de moldus.
CIVIL STATUS : célibataire, instable émotionnellement.
JOB : ancien joueur de quidditch exclu pour dopage, il a passé quelques mois en france avant de se dédier à la médiation auprès des créatures magiques. il effectue des missions ponctuelles de contact et dialogue avec les vampires et géants.
HOGWARTS HOUSE : slytherin bitches.
MAGIC WAND : bois de hêtre, larme de phoenix, vingt-trois cm, douée pour les sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : un renard qui ne se matérialise pas toujours.
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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Lun 3 Juil - 22:59

le souffle est lourd dans cette chambre sans lumière. pucey rêve un peu, ou peut-être pas. peut-être que c'est juste le silence, qui l'ennivre. la torpeur du corps endormi. il entrouvre les yeux mais les yeux ne voient pas, encore. seulement une ombre sans voix, une ombre de douceur. elle lui ajuste son oreiller et remonte ses couvertures. pucey pense sourire, mais rien ne bouge sur ses lèvres pâles.
il s'endort.

il s'endort, parfois longtemps. des heures et des heures, sans bouger. parfois se réveille, on est soulagé à le voir vivant. puis ses yeux se ferment, encore. et son souffle se fait fort, encore. et le torse se soulève lentement, un peu trop, au rythme d'un coeur qui peine à regagner son tempo habituel. il ne bouge pas, et c'est ce qui affole. rien ne rassure plus qu'un corps qui se débat. un corps qui a chaud et se libère de ses couvertures. un corps qui se fatigue d'une même position. un corps qui râle. un corps qui se crispe. un corps qui vit.
lui ne ressent rien. il oublie aussi vite qu'on essaye de le nourir. il ne frémit pas au contact de sa blessure. ses bras sont lourds et, tout entier, il se noie dans une marée de coton. c'est sans doute la fatigue des dernières semaines. c'est sans doute le désespoir de l'attente. c'est sans doute les excès de la peur. les bouteilles renversées sur le parquet de son vieil appartement. et les cernes. et l'estomac vide de n'avoir pas mangé pour préférer l'alcool à la survie. et le sang, évidemment. tout ce sang d'artère touchée. et puis rien. la guerre, tout simplement.

il est minable. à se voir, il se détesterait. sale cliché d'un être qui abandonne. pourtant, il continue d'ouvrir les yeux, parfois. et il continue de siroter ce qu'on lui donne. et il continue de croire qu'il sourit, quand son visage ne s'éclaire que vaguement de couleurs de vie.
mais  aujourd'hui, il tousse. un peu. tout doucement. et ça suffit à avaler le coton. à tendre les muscles. à éveiller la douleur. pucey voit le visage de femme qui se dessine par-dessus lui. visage de douceur aux mains calmes. visage qui le rassure sans qu'il n'associe encore les noms et les traits. il entend bois et il boit. ne doute pas des intentions. et pourtant c'est dur, de lever cette tête au crâne qui frappe. on le martèle de clous et on l'enfonce sur le lit. il souffle quand enfin sa nuque retombe de réconfort. je suis?, il voudrait dire. mais rien, ça se casse avant. eleonor. la reconnaît. paris? panique. s'agite. cou qui se tend, bras qui se lèvent, lèvres qui se mordent. sans voir là-bas la silhouette d'amour-à-mort.

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JOB : ancienne étudiante en soin aux créatures magiques, elle a tout quitté, un soleil se levant, pour aller le suivre jusqu'en grande-bretagne avant qu'il ne s'y couche définitivement.
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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Lun 3 Juil - 23:50


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des larmes qui ne coulent pas. trop ont coulé déjà. eleonor fait mal de ses vérités criantes. si mal que tilda en oublie ses doigts rongés par les folies passagères, ses jambes couvertes de bleus, son oreille ensanglantée. ça ne fait rien, tout ça. le cœur réagit plus vivement sous les regards des méfiants. alors elle détourne ses prunelles, parcourt de son regard vide la pièce encore une fois. voudrait se retourner pour encore regarder la mer. se dit que la falaise est toujours debout, qu'elle l'aurait entendue s'écrouler sinon. que sous le vacarme de ses horreurs se tiennent encore des monstres d'édifices. rongés par le sel et bousculés par le vent.
alors elle ne bouge pas quand des mains encadrent son visage, baisse toujours les yeux quand l'autre cherche ses iris. elle n'a pas la force d'observer son reflet dans les idées d'un autre. elle n'a pas la force non plus pour s'échapper de ses doigts. elle attend. écoute ses mots, silencieuse et immobile alors que le contact même d'une peau contre la sienne la fait tressaillir. que la douleur de son oreille se ravive sous la pression de son visage. elle inspire profondément, sa poitrine se soulève, hoche la tête pour satisfaire. frissonne quand ses doigts s'en vont et se raccroche au bord de l'évier, le genoux fléchissant, les bras tremblants de peur. la dernière fois qu'on la touchait, elle croyait mourir de douleur. le souffle se coupe quelques secondes tant qu'eleonor se retourne, ne la regarde pas. moreau n'expose pas ses propres horreurs, feint un sourire quand la sensation de la lame froide contre sa mâchoire lui revient par vagues. ses doigts s'échappent de la main de son hôte et elle peine à la suivre, tirant les manches de son pull sur ses doigts, s'adossant à chaque mur pour s'assurer d'éviter la chute. son cœur bat fort et son souffle et court - elle le retient, elle croit avoir appris à le faire un peu. alors quand elles arrivent devant la porte, elle s'arrête un instant. laisse glisser son dos contre le mur et s'accroupit en posant une main au sol, glissant l'autre sur son visage tiraillé de douleurs. ses paupières se ferment et reviennent les bruits des gallions sous son corps tombant et l'odeur du sang contre sa joue. elle peine à se calmer, la poupée, ferme encore un peu plus ses yeux tandis que sous les seuls regards des jours brumeux de nombreuses larmes silencieuses coulent le long de ses joues et jusque dans son cou. son sang et celui d'adrian ont la même odeur. celle de la terreur de ses erreurs. tous deux provoquent les vertiges de douleur dont elle peine à se relever, s'adossant au mur, essuyant ses joues déjà rougies. elle trouve la force de rouvrir les yeux en imaginant son corps assoupi et son souffle endormi. son torse se soulever et sa main bandée. encore une fenêtre et l'air marin qui fait claque les carreaux dans le silence paisible de la chaumière. mathilda parvient à esquisser un maigre sourire et s'avance jusqu'à l'encadrement de la porte, menaçant toujours de vaciller sous l'horreur des souvenirs.
elle le découvre à moitié endormi. la vision de son corps immobile la pétrifie encore plus, encore, elle doit se raccrocher au mur, encore, elle détourne le regard en étouffant des sanglots. ça lui soulève le cœur, cette image. ça tord les ventricules qui s'agitent d'expulser le sang, nourrir les muscles qui vacillent et menacent de ne plus soutenir son poids et son dos voûté de culpabilité. ça pompe, ça pompe, et elle retourne enfin le regard vers eux pour découvrir qu'il boit, un peu. sa main la gratte encore et elle serre un poing, étend ses chairs qui s'explosent encore un peu tandis que son regard s'attarde sur celle de pucey. bandée. pas soignée.
elle voit se dessiner sur son visage à la lueur faiblarde du jours des naissances d'expression. il panique, elle l'observe, silencieuse, le voit entrouvrir les lèvres, entend sa question-syllabe. elle hésite dans la volonté de ne pas ramener à lui l'horreur. de ne pas redessiner dans son esprit le tableau dont elle est maîtresse. elle répond pourtant, détournant toujours le regard de son monstre de chef d'oeuvre, d'une voix qui se veut rassurante mais se brise dans le ressac de leurs douleurs. la chaumière aux coquillages. sa douleur lui fait mal à elle quand son cœur lui rappelle qu'elle en est la cause. mathilda l'observe impuissante, de ses bras tremblants à son regard fuyant, voudrait lui hurler de se calmer et le prendre dans ses bras. elle ne fait rien. elle ne le regarde même pas. se dit que s'il veut partir, il le fera. et que peut-être même cela serait mieux comme cela.
pourtant elle s'approche un peu, fait un pas. surplombe le lit de sa carrure brisée, les bras croisés sous la poitrine, glissant son ombre sur le visage d'adrian. elle observe son teint blanc-nuage et ses cernes bleus-mer. la tempête contre la falaise. elle l'observe et reste debout. le sel de ses larmes qui brûle ses cicatrices.
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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Ven 7 Juil - 1:15

Elle ne parle pas Eleonor. Elle croit que tout est entre leurs mains à eux deux. Pourtant, la princesse elle serre fort la baguette entre ses doigts. Elle fixe l'oreille de Mathilda, assez tendue. Elle ne peut pas imaginer quelle souffrance ça peut être, ni même quel genre de démon peut imposer une telle horreur à une pauvre enfant. Elle tremble un peu, beaucoup. Elle ne connait pas les maux de Mathilda, elle ne sait pas si elle peut de nouveau péter un cable, essayer de le tuer, de les tuer. Mais ce n'est qu'une gentille française, alors elle veut y croire. Elle les observe intensivement, l'un, puis l'autre. Adrian secoue un peu son corps, tandis que Mathilda ne fait rien de plus que de lui indiquer le lieu où elle les a amenés. Jusqu'à Eleonor. Adrian, il a l'air encore plus mort depuis l'entrée de Mathilda, plus souffrant, plus agité. Eleonor attend que Mathilda se plie en larmes, s'excuse, tombe à genoux, déclare son amour du plus beau des phrasés. Mais elle reste aussi impassible que la mort. Et Eleonor maintient la poigne sur sa baguette encore davantage. Elle n'est pas leur amie, leur mère ou leur soeur. Pour eux, elle est un drôle de souvenirs, un point d'ancrage avec le passé. Et eux, ils sont le point d'ancrage dans le présent de l'autre. C'est peut-être trop dur, insupportable. Mais elle, elle attend une impulsion de folie, ou d'amour. Elle boit les larmes de Mathilda, elle entend la peine silencieuse. Pourtant elle a envie de leur crier 'putain, aimez-vous'. Elle a été comme eux, silencieuse et hésitante face à un être aimé. Mais maintenant elle regrette, elle regrette car elle l'a perdu, car elle ne pourra jamais plus l'aimer. Et désormais, elle croit qu'il ne faut jamais manquer une chance d'aimer avant que la faucheuse ne fasse son oeuvre. Elle revoit encore son visage. Elle cache la peine qui pourrait la consumer. Elle oublie en consolant les deux jeunes âmes déchues. C'est plus facile de s'occuper des chagrins des autres que des siens. C'est plus facile de voir le trou dans la main d'Adrian que la tête de son fiancé décapitée. Elle croit qu'elle ne l'oubliera jamais;, cet homme qu'elle a pas assez aimé est parti et maintenant, elle regrette. Et elle ne veut pas que Matilda connaisse les mêmes regrets, regrets de ne pas avoir assez aimé avant qu'il ne la quitte, pour toujours. Le dernier souvenir qu'elle garde de Marcus Desmarais est celui de lèvres froides d'un homme décapité. Il ne lui reste que la mort. Elle ne peut plus fermer les yeux sans revoir sa tête se séparer du reste de son corps. Peut-être Mathilda ne peut-elle plus fermer les yeux sans avoir en image le mal qu'elle a fait au blessé. Mais au moins, malgré ce qu'elle a pu faire, elle peut toujours compter sur le coeur d'Adrian pour continuer de battre. « Tu es en sécurité Adrian, vous êtes en sécurité. » Elle se sent bien à la chaumière aux coquillages, elle a l'impression que l'âme de Fleur veille sur elle. Elle effectue un nouveau signe de tête vers Mathilda, qu'elle s'approche encore davantage, qu'elle parle, qu'elle fasse quelque chose, qu'elle montre son amour tant qu'elle ne vrille plus vers la folie. Après tout, rien ne peut leur arriver si Fleur est là pour veiller sur le trio français.



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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Sam 8 Juil - 1:04

et la voix s'élève dans des nuances de gris. le corps tendu s'arrête. la violence attaque la surprise. pucey ouvre un peu plus ses yeux bleus. il ne saurait dire si le jour a brûlé la nuit. la pièce est plongée dans une pénombre constante, rassurante, paradoxalement étouffante. il la trouve, là-bas. plus loin. devine ses blessures dans l'ombre de son visage. assimile sa voix sans chaleur. frémit à l'angoisse.
si les scènes sont incohérentes, le souvenir de tilda est net.
pucey grince des dents. en quittant son regard, son coeur se pince. il y a quelque chose de plus fort qui menace les silences de cette pièce. il y a la douleur. il y a la tristesse. il essaye de se redresser, s'appuie sur sa main blessée, retient un cri, retombe. la nausée lui frappe le coeur, ses yeux brillent, il les ferme. sans scandale, il reste dans l'obscurité quelques instants. peut-être une minute. pucey se mord la joue pour ne pas y penser. détourner le mal par un autre mal.
trente secondes. il souffle. réitère, sur l'autre bas. se hisse difficilement, lui aux épaules qui tremblent. quelle faiblesse. eleonor lui assure la sécurité quand il se sent tout sauf en paix.

il y a quelque chose de terrible à être triste. à commencer par cette incapacité à regarder les autres dans les yeux. pucey fuit. gagne du temps. s'accroche à la réalité de sa blessure pour oublier le reste. il se dit que tout est faux. un simple cauchemar. il a trop bu. s'est battu, s'est coupé. eleonor et tilda l'ont trouvé. voilà tout. oui, c'est ça. tout va bien maintenant, il peut sourire. demain ils en riront. ah sacré connard, qu'est-ce que t'es con pucey. il dira que l'autre était armé, que lui non. que le combat était déloyal. qu'on s'y prend, à faire la guerre. qu'on s'y plait, à se battre. c'est où, la chaumière aux coquillages? c'est où, ça veut dire, comment je suis arrivé là? il voit encore tilda s'arracher les poignets sous les menaces des fils. il voit la surprise dans ses yeux à sa liberté. il voit les spasmes de son corps. et puis rien. des mots, sans doute. la fatigue, surtout. quel jour on est, eleonor? pucey souffle. serre (sans forces) la main de la princesse de france, la gorge sèche s'étouffe dans un soubresaut de toux. quand le corps se tend, endolori, son visage reprend vie. muet des discours qui rodent sur sa tête, il se promet de ne rien demander ici. se contente d'un ça va? lancé dans ses yeux à elle. sans violence. sans rien. conditionné par l'absence et l'horreur de la guerre, qui s'est transformée en leur guerre.
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BLOOD STATUS : de sang-mêlé, c'est un mélange homogène qui se distille dans ses veines, le sang bleu français et le noir écossais.
CIVIL STATUS : pucey mais c'est une love story d'amours impossibles.
JOB : ancienne étudiante en soin aux créatures magiques, elle a tout quitté, un soleil se levant, pour aller le suivre jusqu'en grande-bretagne avant qu'il ne s'y couche définitivement.
MAGIC WAND : taillée dans le bois du peuplier et d'une longueur de dix-neuf centimètres, la baguette de mathilda contient en son coeur une larme de licorne et est prédisposée aux sortilèges informulés.
PATRONUS CHARM : un raton laveur.
MARAUDER'S MAP : le campement des insoumis.
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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor) Dim 9 Juil - 0:55


when you feel my heat,
look into my eyes;
it's where my demons hide
don't get too close;
it's dark inside,
it's where y demons hide.


chancelant, le cœur, chancelant, le corps. statue de marbre qui surplombe l'horreur et observe les muscles se tirer, le visage se déformer, les lèvres s'agiter. elle n'a jamais connu pareille douleur. ni pour la mort de sa mère, ni pour la perte de gaspard. ce n'était rien, cela. que les prémices de la guerre. que les secousses à des centaines de kilomètres. adrian et elle en ont atteint l'épicentre.
les tremblements secouent encore sa main droite et elle attrape son poignet de l'autre pour se calmer. le marbre ne se brise pas. il reste stoïque, surplombant la scène, résistant aux secousses qui menacent encore, au loin, sous ses yeux. la lumière du jour atteint à peine leurs visages. coincés et brisés sous les décombres.
elle a du mal à quitter son corps des yeux, mathilda. il a des bleus sur les bras et sûrement dans le dos. peut-être des os brisés, elle ne sait pas, l'enfant-bourreau, elle ne connaît pas sa force, ne connaît pas son sadisme ni même les couleurs de son horreur. elle découvre ses dégâts à mesure que ses yeux parcourent ça peau. retenir ses larmes du mieux qu'elle le peut lui brûle la rétine. elle finit par détourner le regard, étouffant un sanglot, posant ses prunelles sur le corps tendre d'une eleonor attentive qui lui déchire le cœur. ses gestes sont sûrs, doux. comme les siens avant. de ceux qui calment les vibrations et taisent les cris muets qui s'échappent de parmi les décombres. qu'on soupçonne enterrés sous les gravats. tus par la poussière.
elle s'affaire silencieusement à s'occuper de lui, comme moreau s'imagine qu'elle le fait depuis deux jours dans les obscurités calfeutrées des corps qu'on ne veut pas trop découvrir, pas trop observer. d'une force qu'elle n'a pas, elle. ses mains tremblent et son visage et tendus. ses doigts se serrent toujours contre sa paume et ses ongles, s'ils n'étaient pas coupés soigneusement (depuis la veille), l'auraient très probablement perforée. ses blessures lui font mal. et elle ne fait rien. léthargique et anesthésiée par les maux des coupables, qui eux, hurlent à la fuite chaque seconde davantage : quand eleonor pose son regard sur elle, qu'adrian s'agite au son de sa voix, que son bras fléchit sous le poids de la douleur, qu'elle observe du coin de l’œil la baguette serrée entre des doigts tendus, qu'il pose des questions, qu'elle n'y répond pas, et ça s'arrête une seconde quand eleonor, elle, finit par leur dire. vous êtes en sécurité. mathilda s'arrête et ses doigts se détendent un peu. juste assez pour que la douleur cesse de s'intensifier.
et puis, elle voit son visage à elle lui donner la permission, lui indiquer qu'elle peut. les doigts toujours fixés sur sa baguette. elle répond simplement en secouant la tête de gauche à droite, paupières closes, quelques larmes encore qu'elle n'arrive pas à retenir cette fois. elle répond. non. sans lever la voix. elle a peur de provoquer des tremblements, encore.
et pucey s'adresse à elle. elle n'a toujours pas bougé, la statue de marbre. elle ne les regarde même plus, ni lui ni elle. sa voix la sort de l'écoute de ses propres souvenirs. elle redresse un peu le regard pour le poser sur ses lèvres tardivement. sèches et tremblantes, un peu. tout du moins les perçoit-elle ainsi.
oui. elle murmure à peine de sa voie brisée d'enfant avant de tourner brusquement la tête pour s'échapper un peu, ne pas détruire son mensonge. lui faire croire que ce cœur ne bat pas de peur mais de sérénité, pas de culpabilité mais de tendresse. ses yeux s'agitent dans la pièce quelques instants sans qu'elle ne bouge pourtant, les doigts toujours un peu repliés, attrape une petite chaise de bois un peu plus loin, s'assoit - parce qu'elle ne tient plus vraiment debout, mais que la douleur du corps se tait quand celle du cœur est criante. elle pose son regard sur la minuscule et unique fenêtre derrière eleonor, d'où elle aperçoit un peu le dehors nuageux, l'esprit ailleurs quand ses lèvres articulent un faible tu as encore très mal ? mi-question, mi affirmation, sans le regarder vraiment.
le corps à l'abandon quand les lèvres se battent encore un peu. sans pensées.
rien d'autres que le regard dans le vide au loin et les doigts repliés autour du bord de la chaise.
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MessageSujet: Re: warriors (pucey/eleonor)

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warriors (pucey/eleonor)

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