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remords passés (alansy)

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SPELLS : 195
IDENTITY : astra (sandy)
FACE & CREDITS : felicity jones / ma cam' love (avatar) ; endlesslove (signature).
MULTINICKS : harry the chosen one ; nymphadora the rebelious.

AGE : trente quatre ans et presque autant de goûtes de sang qui s'écrouent sur ses mains.
BLOOD STATUS : son sang carmin est aussi pur que de l'eau de source, teinté d'une noirceur non dissimulable, certes, mais des plus purs qu'il soit.
CIVIL STATUS : incestueusement et anciennement liée à son cousin rabastan par les liens symboliques des fiançailles. cependant, elle a mis fin à ces fiançailles qui laissent toujours un goût amer au fond de sa gorge.
JOB : depuis que son seigneur a fait son retour officiel et surtout une fois que le ministère est tombée sous sa manche, elle a été promue haut-juge du magenmagot.
HOGWARTS HOUSE : la vipère fut répartie à serpentard lors de sa première année à poudlard. qui plus qu'elle pouvait correspondre à la ruse et la lâcheté si singulière à cette maison? personne.
MAGIC WAND : taillée dans un bois d'aulne auquel on a rajouté une écaille de sirène en son coeur. elle mesure vingt-et-uns centimètres et est prédisposée pour les maléfices.
PATRONUS CHARM : elle se dit incapable d'en produire un.
SPECIAL CAPACITY : aucune.
MARAUDER'S MAP : auprès de son seigneur, des autres mangemorts, à poudlard ou à se salir les mains.
POINTS RP : 373

MessageSujet: remords passés (alansy) Jeu 6 Juil - 21:54

❝ remords passés (pansy & alecto) ❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.


Ses doigts parcourent lentement les feuilles volantes jaunies par les années. Elle tremblerait presque en apercevant ces lettres mal agencées, quelques solitaires trop grosses parmi celles, parfaites, italiques, avec des petites tâches colorées par-ci, par-là. Le regard nostalgique de l’enfant qui lui tendait le papier froissé entre ses doigts déjà ornés de breloques dorées. Une enfant qu’elle a toujours désiré protéger, qu’elle a toujours considéré, trop considéré. Ça a percé son coeur de pierre, rependu un peu trop de sang dans son corps. Peut-être est-ce bien ça qui l’a rendue si folle ? Sûrement pas. Elle sait, au fond, qu’elle a toujours été perturbée, les yeux constamment perdus dans des pensées trop noires pour être celles d’une enfant. Pensées qui ont évolué au fil du temps, faisant d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Pas totalement. Il y a eu lui, et Merlin sait combien il a perturbé sa vie. Lui, cette tornade dévastatrice, qui a usé ses lèvres et brûlé ses yeux. Il y a eu ces coups, ces rires entre deux ecchymoses, ses doigts plantés dans sa peau, des sanglots trop souvent dissimulés dans le noir. Il y avait cet amour, à la fois passionnel, inconditionnel, maladif et prédateur. Mais surtout, nuisible. Comme une tare, une maladie dont on ne peut plus se défaire. Une maladie qui lui collait à la peau et qui a eu raison d’elle au fil du temps. Maladie physique, maladie aussi bien mentale. Tromperie, coucherie. Toujours baladées entre miles jalousies. Usée par ses baisés, fatiguée par les pulsations tachycardiques de son coeur qui ne pouvait s’empêcher de s’emballer en un simple regard. Crainte ? Peur ? Amour ? Haine ? Tant de sentiments qui s’entremêlaient. Tant d’émotions qui la transperçaient en un instant. C’est sûrement ce qui les a détruits. Ce qui l’a poussée à vouloir les abattre.

Elle laisse glisser le papier entre ses doigts. Il vient choir contre la soie de son lit dans un bruit sourd. Elle s’écrase contre la douceur de son sommier qui la berce. Elle aurait presque envie de fermer les yeux, mais la gamine hante trop son esprit depuis quelque temps. Ses poings se referment sur les draps bien trop souples. Les mots restent gravés en lettres de marbre contre ses pupilles doucereuses. « Alecto, je ne regrette rien, Alecto je n’ai pas eu mal ; c’est lui qui me fait mal. S’il te plaît, arrête-le. » En réalité, elle a hésité. Longtemps, si longtemps. Elle voulait se purger. Se purger de son regard, de son visage, du son de sa voix. Se purger de la douleur qui lui a fait ressentir, oublier ce sentiment singulier et trop douloureux. Au fond, elle a fait ce qu’elle savait faire de mieux : se comporter comme une lâche. Laisser le parchemin tomber au fond d’un tiroir. Essayer de se désintéresser. Penser à elle avant de penser aux autres.
Elle se relève avec précipitation. Son monde tangue quelques instants. Ses pas la portent sans qu’elle se contrôle réellement. Le tiroir s’ouvre, elle fait face à la réalité. Enfin. Un peu trop tard. Les goûtes d'eau salée ont gondolé le papier. Elle peut voir l’encre s’effacer à l’endroit où la larme a roulé. Elle chancelle alors qu’elle repose ses prunelles sur la même écriture que la précédente, plus douloureuse, cette fois. « Je n’ai jamais dit que tu étais la créatrice de mon acte, mais je t’en prie il n’y a que toi qui puisses le raisonner. » Ses doigts chauffent si fort qu’elle est obligée de lâcher l’objet de ses tourments.

Elle aussi, elle a sûrement sangloté.
Sur elle aussi, le sang a dû couler.
Sauf que toi, personne ne pouvait t’aider.
Alors que toi, t’aurais pu l’arrêter.
Et tu ne l’as pas fait.


Ses talons fins claquent divinement sur le sol alors qu’elle quitte la pénombre presque totale de sa chambre. Dehors, il fait beau. Un soleil qui l’éblouis. Aujourd’hui, Pansy doit être rentrée. Elle a suivi cette histoire de loin, essayant de capter les ragots quand il y en avait. Aujourd’hui, il fait beau, et pour la première fois depuis longtemps, elle a décidé de se bouger. Elle transplane en atteignant le jardin. Lorsque ses pieds se posent à nouveau sur la terre ferme, ses talons s’enfoncent un peu dans l’herbe mais elle reste droite, stoïque, déesse grecque encrée dans la pierre. Cette allée, elle la connaît par coeur. Elle connaît la couleur de chaque fleur qui l’entoure. Allant de la rose à l’hortensia. Elle n’y prête pas grande attention et s’avance d’un pas décidé, tout en gardant cette démarche à la singularité d’une féline. Son poing toque le bois. Elle ne pense qu’à une chose, la gamine qui lui tendait les bras autrefois.

La gamine a bien changé, depuis la dernière fois. La gamine est devenue femme. Ses cheveux sombres tombent de chaque côté de son visage d’ange aux traits demeurant quelque peu enfantins. Ses lèvres rosées sont retroussées. - Pansy, ma douce. C’est sorti un peu comme un murmure. - C’est toi que je viens visiter. Elle lui offre un sourire, un de ceux dont elle a le secret. Avant, elle aimait poser ses paumes aux extrémités de ses lèvres. À présent, elle voudrait surement plus les arrachés. Car c'est de sa faute, c'est elle qui l'a initié, c'est elle qui l'a amené à tuer. Et c'est pansy qui a payé les peaux cassées. - Me ferais-tu l'honneur de m'inviter à entrer ?

Et tu débarques comme une fleur,
après avoir fait ce que tu as fait,
après l’avoir laissé souffrir comme elle a souffert,
après avoir vendu ton âme au diable pour ton propre bonheur.

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