AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

at our truce (alecnis)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
SPELLS : 195
IDENTITY : astra (sandy)
FACE & CREDITS : felicity jones / ma cam' love (avatar) ; endlesslove (signature).
MULTINICKS : harry the chosen one ; nymphadora the rebelious.

AGE : trente quatre ans et presque autant de goûtes de sang qui s'écrouent sur ses mains.
BLOOD STATUS : son sang carmin est aussi pur que de l'eau de source, teinté d'une noirceur non dissimulable, certes, mais des plus purs qu'il soit.
CIVIL STATUS : incestueusement et anciennement liée à son cousin rabastan par les liens symboliques des fiançailles. cependant, elle a mis fin à ces fiançailles qui laissent toujours un goût amer au fond de sa gorge.
JOB : depuis que son seigneur a fait son retour officiel et surtout une fois que le ministère est tombée sous sa manche, elle a été promue haut-juge du magenmagot.
HOGWARTS HOUSE : la vipère fut répartie à serpentard lors de sa première année à poudlard. qui plus qu'elle pouvait correspondre à la ruse et la lâcheté si singulière à cette maison? personne.
MAGIC WAND : taillée dans un bois d'aulne auquel on a rajouté une écaille de sirène en son coeur. elle mesure vingt-et-uns centimètres et est prédisposée pour les maléfices.
PATRONUS CHARM : elle se dit incapable d'en produire un.
SPECIAL CAPACITY : aucune.
MARAUDER'S MAP : auprès de son seigneur, des autres mangemorts, à poudlard ou à se salir les mains.
POINTS RP : 373

MessageSujet: at our truce (alecnis) Ven 7 Juil - 15:10

❝ at our truce (adonis & alecto) ❞ you were not born of stardust, darling, stardust was born from you, it’s why the stars feel your sorrow and aching heart, they are the fragments of your lost soul, scattered across an endless galaxy, but don’t be afraid, darling, maybe life has broken you, but it can never destroy you.


Les goûtes de pluies s’échouent lentement sur son visage défait de tout artifice, de tout maquillage. Il n’est pas rare de la voir ainsi, protégé par les balustrades qui ornent la propriété familiale. À l’abri des regards, elle se délecte des douceurs de la nature qui lui caressent la peau. Enfantine, elle laisse son corps s’étendre sur l'herbe mouillée en appréciant le frisson qui courbe son échine alors que sa tête vient délicatement se poser sur son oreille de fortune. Elle tangue au gré du vent, comme désarticulée, appartenant à un autre monde, un monde qui n’est pas le sien. Ses lippes sont entrouvertes et laissent passer quelques goûtes tâchées de boues qui chatouillent sa trachée. Elle laisse ses pupilles se reposer dans ses yeux clos. L’eau s’accroche à ses longs cils foncés et alourdit sa paupière. Elle respire. Enfin. Pleinement. Elle respire. Loin des mondanités, des sourires forcés, des corsés et des faux-semblants. La pelouse forme sous elle un lit confortable et elle se laisse tourner sur le flanc, appréciant le froid qui traverse les remparts de ses maigres vêtements. Ses yeux s’ouvrent enfin et elle soupire en apercevant ses cheveux courts s’emmêler dans le vent. Il est déjà là, elle n’est plus seule. Elle se redresse sur ses fesses, laisse une main d’appui contre le sol trempé, laisse ses lèvres s’étirer en un sourire séducteur. - Viendrais-tu me rejoindre, mon frère ? Il est bon de se rappeler qu’enfants, c’était notre passe-temps préféré. Lui, il ne rit pas. Son air sévère la pousse à se relever complètement. Elle ne prend pas le temps de se dépoussiérer et elle emboîte le pas à son aîné, l’air boudeur de ses cinq ans collés à son faciès. - Nous n’avons pas le temps pour tes futilités. Ton invité ne va pas tarder, tu ferais mieux d’aller te doucher. Elle acquiesce silencieusement, consciente de ce qui l’attend.

Ses pieds glissent sur le sol lorsqu’elle pénètre dans le sombre manoir de son enfance. Elle emprunte le chemin qui la mène à la suite parentale, chambre qu’elle occupe depuis quelque temps déjà. La porte s’ouvre sans qu’elle n’actionne la poignée et elle atteint rapidement la salle de bain de marbre doré. Elle se plonge dans un bain déjà préparé et se laisse glisser quelques minutes dans l’eau parfumée. Bien loin de parvenir à se détendre, en dépit de tous les efforts qui avaient été réalisé, elle laissa son esprit s’aventurer quelques jours en arrière, alors que ses doigts tremblaient presque sur le parchemin. Son écriture distinguée avait du mal à tracer parfaitement les lettres sur le papier. Et c’était la troisième fois qu’elle recommençait. Finalement, après quelques autres essais, elle relut pour la dernière fois les mots griffonnés.

Adonis,
j’espère que tout va bien, que tout va mieux.
Il est temps d’en finir avec ce silence froid, tu ne penses pas ?
Rejoins-moi au manoir, jeudi, à 7pm.
Je t’y attendrais avec impatience.
Baisés à vous deux.
Alecto Carrow.

L’enveloppe s’est envolée entre les nuages, trop rapidement. Elle est restée quelques instants stoïque, avant d’essayer de chasser de son esprit l’entretien qui serait à double tranchant. Elle soupire longuement, avant de demander une tenue convenable pour recevoir celui qu’on appelle à présent Monsieur Parkinson. Toute vêtue de noir, elle quitte la pièce non sans avoir pris le temps de se parfumer et d’ajouter son éternel carmin sur ses lèvres charnues. Séductrice, elle s’avance au centre du salon, un air ambitieux dans le regard. - Eh bien, mon frère, peux-tu me servir un verre de whisky, s’il te plaît ? Ensuite, si tu le veux bien, il faudra me laisser seule avec Adonis. Je vais le recevoir ici. Elle pose un doux baisé sur sa joue alors qu’il verse le liquide ambré dans un verre en cristal.

Elle prend place dans un des nombreux confortables fauteuils qui traînent dans la pièce, le ventre noué mais l’esprit impatient. Elle sait que c’est sa seule chance de reformer l’alliance qui les liait autrefois à la famille Parkinson, alliance non négligeable, il en va de soi. Elle sait aussi qu’Adonis est un sanguin, un enfant du péché, tout comme elle. Qu’il est capable de tout, qu’il est un peu comme lui. Incontrôlable.
Ses longs ongles manucurés claquent sur le bois de la table basse lorsque l’un des elfes de maisons lui annonce la présence du dit Parkinson dans le jardin de la propriété. Elle se relève, lève le menton, reste droite, la main tendue vers l’avant. Comme un signe de paix. Un drapeau blanc levé haut dans le ciel. L’elfe laisse apparaître le jeune homme, elle lui adresse tout d’abord un signe de tête. Il pleut toujours dehors, plus fortement encore qu’auparavant. Elle ne saurait dire si c’est le vent qui s’engouffre dans l’encadrement de la porte qui lui glace le sang ou bien le regard de son invité. - Adonis, quel plaisir de te recevoir. Entre, je t’en prie. Elle s’avance, toujours féline, dans l’entrée. - Tiny, débarrasse-le de ses affaires encombrantes. Sa voix manque de flancher mais elle reste d’une audibilité parfaite. - Rejoins-moi dans le salon, nous serons plus à l’aise. Je t’en prie, choisi un siège. Elle reprend le sien, fait mine d’être à l’aise. En réalité, ses ongles percent sa peau blanche, ses jambes ne font que se croiser et se décroiser. En posant les yeux sur lui, elle revoit le visage de Rabastan dans ses pires jours. - Je suis contente que tu aies accepté mon invitation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

at our truce (alecnis)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» un truc qui plairais a Fabrice !!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
VIPERA EVANESCA :: around the world :: le reste du pays :: les résidences-