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(ANIMATION I) HOUSE OF RISING SUN

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SPELLS : 4197
IDENTITY : KILLER FROM A GANG (MORGANE)
FACE & CREDITS : ELLA PURNELL, ADL (AV) MOMAN BE D'AMOUR (GIF)
MULTINICKS : ARIANE, PENELOPE, HANNAH

AGE : DIX-HUIT ANS
BLOOD STATUS : PURE PURE PURE
CIVIL STATUS : CÉLIBATAIRE POUR LA BIENSÉANCE, ÉPOUSE DE SON FRÈRE DANS LE PLUS GRAND DES SECRETS
JOB : SECRÉTAIRE DU MINISTRE DANS LE MINISTÈRE DE LA RÉGULATION DES ANIMAUX MAGIQUES
HOGWARTS HOUSE : SLYTHERIN
MAGIC WAND : BOIS D'ÉRABLE, GRIFFE D'HIPPOGRIFFE, TRENTE-DEUX CENTIMÈTRES, SORTILÈGES OFFENSIFS
PATRONUS CHARM : RENARD
SPECIAL CAPACITY : SA PERSUASION
MARAUDER'S MAP : DANS LE MANOIR PARKINSON
POINTS RP : 6229

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : non pour l'instant. (ou simple dialogue)
COLOR OF MY LIFE : rosybrown
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (ANIMATION I) HOUSE OF RISING SUN Sam 14 Mai - 20:27


HOUSE OF RISING SUN

ANIMATION I

There is a house in New Orleans they call the Rising Sun.
Well it's been the ruin of many poor boy and God I know I'm one.

Les paquets volés, les souffles saccadés, le corps souillé. Allongée sur ce lit qui ne lui appartient pas, plus, fixant l’amertume des jours passés. Le silence des soupirs qui apaise son esprit, la robe qu’elle porte encore pour y noyer son besoin de le sentir. Encore et encore, tout en elle. There is a house in New Orleans, cette maison si lointaine, cette prison qui s’éprend de ses rêves, de ses mots. L’endroit morbide où la mort expire ce souffle macabre, horrifiant. Et pourtant she calls the Rising Sun l’habitat de la mort. Le soir, la lune est maîtresse des ombres, des corps qui s’échauffent, s’effondrent ; le soleil vient, se lève et éclaire les visages dévorés par les dents acérés de la faucheuse. Ce même sourire carnassier qui vole de corps en corps, avalant souffle sur souffle, succube démon qu’elle ne damne plus de ses pensées morbides. Well it's been the ruin of many poor boy, les pêchés qui dévorent l’échine des enfants du diable ; Satan est fier de sa progéniture, de ses mangeurs d’âmes avides qui s’offrent à la folie. Pansy n’est qu’une gamine, qu’il répète d’une voix différente de ses soupirs incessants ; Pansy la mérite, la marque sur son bras qu’éclate la voix d’un frère. Il y a les monstres sous son lit, les masques qui défilent, la jeunesse juvénile qui s’essouffle. La colère qui parcourt son corps, la paresse de ne pas avancer, la gourmandise de ce délice qu’elle désire encore, l’orgueil démesuré de cette vanité qui brûle son visage, l’envie imparfait d’être cet idéal que tout le monde veut atteindre et cet luxure qui chatouille son âme, ses hanches qui l’appelle encore. And Lord I know I'm one ; ô oui qu’il le voit. La cruauté encore enfouit dans la pureté, la chasteté envolé, Pansy avance d’un pas délicat sur le fil que tisse Hadès ; acrobate gracieuse au regard ensorcelant, elle hypnotise de ses bras de Lolita le diable, devient la maîtresse du temps, l’amante des désirs interdits ; le Diable tremble devant son avenir.

My mother was a tailor, elle mentait continuellement sur la vie incertaine, passagère. Elle racontait des choses, brodait l’avenir de l’enfant pour en faire une bonne épouse, une bonne amante. Et le rire de la gamine s’étouffe contre la cigarette qui n’est pas sienne entre ses lèvres. Le bruit d’une étincelle qui glisse pour laisser la fumée s’évaporer alors qu’elle entend encore cette voix incessante ; douce et docile enfant que tu es, tu seras belle Pansy, si belle à en tuer, à en brûler. Les hommes te voudront comme plus belle merveille, comme cadeau du ciel. Alors vole Pansy de tes ailes, vole et scintille comme le soleil le jour, comme une étoile la nuit ; brûle avant que l’on te brûle, car sur ta peau il y est marqué en lettres d’or le nom de Parkinson. Parkinson cousu, Parkinson déchue. Vulnérable créature que les pires démons ont décidés d’y façonner leurs âmes en l’ange déchu. Un soupir de décadence, un souffle de folie, voix cruel et envie sadique ; la manipulation de l’esprit est d’une couture parfaite. De fil en aiguille elle devient noire de fureur, de bonheur, empestant la sueur d’un amour usé. She sewed my new bluejeans, des accoutrements qu’elle s’amuse à rompre de ses mouvements trop larges, trop sauvages. Elle est de cette folie enfantine qui ronge le désir d’un frère, perce au grand jour la jalousie fière d’un autre. Elle est Parkinson dans le sang, dans l’âme, entre ses jambes. Elle est le désir total de cette luxure, l’imperfection immaculée d’un amour à l’unisson. L’étendard qui se lève pour annoncer qu’elle n’est plus parfaite, qu’elle devient chose, vulgaire souillure de son monde. L’oiseau dans sa cage devient louve, dévore les barreaux qui la retiennent. Brûle le corps de cet enfant qui lui vole un prince, brûle sous les caresses de son roi.

My father was a gamblin' man, grand parieur du temps jouant ses cartes au côté de Chronos. Manipulateur alcoolique à la bouche avide d’un pouvoir incertain, caressant de ses doigts chatouilleurs la jeunesse enfantine de l’enfant ; sa perfection. Enième merveille du monde qu’il embrasse comme un homme ; il ne l’aime pas simplement. Elle lui offre de ce jardin d’Eden l’accès au paradis, le pouvoir des supplices qu’elle peut offrir aux autres et il ignore, le fou rieur, que celle-ci n’est plus si enfantine qu’il le pense. Il ignore que les nuits, son désir se ronge, que la journée, la pureté qu’il vante tant s’est envolé dans les bras d’une autre perfection. Il cri, hurle, bois, rigole, démon de minuit qui dévore les âmes autant qu’il le souhaite. Pansy aime cet homme, l’admire, caresse cette merveille de son regard indolore et enfantin, parfait pantin qu’il s’amuse à vendre les louanges auprès des plus grands. Il répète encore et encore, les mots incessants : Pansy mon enfant, que tu es divine quand tu nous regardes ainsi. Que tu es jolie de ce minois gracieux. Cache tes peines et tes démons, damne ton cœur de ce monde, il ne faut pas que les pics de la rose emprisonne ton corps. Brise les chaînes qui nous entourent, gouverne au grand jour, sois belle et solaire et ainsi, le monde des lumières s’ouvrira à son tour. Tu es née Parkinson, j’ai donné ma vie pour te chérir, tu te délecteras en Parkinson et ainsi tu mourras. Et de cette voix fluette, elle veut lui dire les mots qui brûlent son esprit. Mais Papa, je suis Parkinson, Papa, j’aime comme une Parkinson, je vis comme une Parkinson. Ce nom qui ronge ma peau, me brûle, se délecte de moi. Je ne veux plus être une ombre, je ne veux plus que l’on me regarde ainsi. Papa, regardes moi comme tu regardes Adonis, pas comme tu regardes Maman et Castiel. Je suis cette perfection, mais pas la tienne. Papa, ô que je l’aime. Papa, pourquoi je suis ta fille, Papa, pourquoi s’en est ainsi. Papa, je veux l’aimer, car je lui ai donné ma vie.
Et c’est ainsi que brûle ses désirs down in New Orleans, dans les bras d’un autre pays, d’un autre endroit. La nouvelle Orléans ou bien l’Angleterre, son palais ou bien le manoir ; elle brûle le satin par ses plaisirs, caresse ce bras encore dénué de marque qui viendra écraser ses pensées, brutaliser son enfance.

Now the only thing a gambler needs is a suitcase and trunk pour y cacher sa damnation, son désarroi. La violence qu’il emploie dans ses gestes, dans ses mots. Et on demande à Pansy de répéter ainsi, formuler parfaite de sa langue les mots que la mort admire. Sa langue ne sait qu’offrir le plaisir des baisers, l’horreur de la jeunesse. Les je t’aime, les soupirs, le prénom d’Adonis qu’elle tortille entre sa langue qui danse encore de ses baisers qu’elle ne peut plus offrir. On veut qu’elle morde, lèche, délecte, tortille, démontre la puissance de la cruauté de ses actes. Et le parieur continue de jeter ses cartes au cartel, envoyer son âme en enfer. Gourmandise d’un père, orgueil d’une mère, luxure d’un frère, colère d’un autre. Ainsi résonne la famille Parkinson, touchant de ses mots les directives sacrés du Diable. Et Pansy, jolie Pansy, elle tangue, danse, comme sur une valse trop rapide, un tango sans désir ; elle est la sauvagerie paisible, la beauté qu’Epicure ne peut atteindre. Carpe Diem peut aller se faire voir, les années passent et l’enfance se fait rage dans ce corps suant. And the only time he's satisfied s’il existe du bonheur en ce patriarche, s’il existe un seul moment où il est vraiment humain, semblable à ses progénitures trop hâtive de comprendre l’insensibilité de ses gestes, is when he's on a drunk. Alcool qui brûle sa gorge à lui, alors que ses lippes recrachent la fumée. Et Pansy l’imite dans ce grand lit, elle avale les gouttes du bonheur, expire les chimères acides qui brûlent sa gorge encore nourri du désir de son frère. Si semblable, si charitable, si désoeuvrable ; le portrait d’une famille ambitieuse tué par le désir propre d’apprendre à respirer comme il faut. Faire claquer le cœur contre la cage thoracique, entre les battements en loque, le son du tambour qui fait vaciller l’orchestre. Les roses n’ont pas de beautés, n’ont pas d’horreurs, ils sont sans couleurs et saveurs, même le rouge ne trouve pas sa nuance sur les mains tâchés du sang d’autrui. Et c’est ainsi, dans l’alcool et la douleur que les murs de la prison se vide, que Pansy douce enfant ne devient que pantin de ce triste désordre. Gamine irrationnelle qui apprend à ne plus respirer, vivre sans branchie ni poumon ; le désir de la mort ruinant ses rêves de marmot capricieuses.

Oh mother tell your children, ne dis rien qui peut briser le silence. Pourtant la voix de la gamine sifflote encore cet air de danse sensuel qu’ils ont partagés, la journée folle où deux âmes se sont échangées. Elle sifflote vulgairement comme une catin dénuée de sens, de sentiment, l’au-revoir de son âme pur pour embraser le désir qui caresse ses draps. Not to do what I have done, pêché sensuel, amour malsain. Faire ce qu’elle fait, offrir son corps à l’impossible. Relever ce désir qui a chatouillé les désirs. Aimer son frère, dévouer son âme à un corps qui en a touché beaucoup trop. Pourtant Pansy le répétera toujours, ce mot ; encore. Encore ses mots, encore son regard, encore sa voix. Elle veut brûler de plaisir, encore et encore, jusque à en faire pâlir sa mère, déglutir son père, horrifié son frère. Elle veut épouser ses membres, caresser sa peau, elle veut devenir luxe et décadence dans les bras du diable. Satan même est horrifié de voir l’imperfection sur la beauté idéal, Baudelaire glorifie le regard de cette nymphette, Delacroix ne peut reproduire la pureté de ses actes. Et elle se languie, encore et encore, des baiseurs qu’elle veut retrouver ; spend your lives in sin and misery. Mais il est trop tard, le Tic et le Tac refusent de retourner avant, repousser l’énigme du temps. La misère a éprise son âme, les pêchés brûlent son épiderme, caresse sa folie sensuelle ; elle est prisonnière de sa propre folie et elle en ricane bêtement, parce que son souffle ne sert qu’être saccadé par le rire et les mouvements de bassins. Elle se moque de sa propre folie qui dégoûte le monde, qui la rend si mauvaise et imparfaite gamine. C’est ainsi que Pansy est faite pour cette horrible marque, in the House of the Rising Sun. Faites pour la porter, pour brûler, pour tuer. Parkinson du bout de ses lèvres à ses hanches, Parkinson dans ses mots, dans son regard, brisant les chaînes morbides d’une marque qui s’impatiente.

Well, I got one foot on the platform, mourir comme un soldat à qui on donne un fusil ; se jeter dans les tranchées de la vie, mourir quand le Tic ne danse plus avec le Tac, quand la mort sera lacée de sa dégoûtante âme pour en arracher une autre enfantine qui prendra sa place ; comme une vilaine prophétie. The other foot on the train, un train qui l’emmène loin de lui, loin d’eux. Des voix, des ombres, du corps de son frère. Eprise entre la folie et la raison, la passion de la fumée qui embrume ses pensées alors que ses mains caressent doucement son ventre. Brûler avec cette cigarette ou voler ailleurs. Toucher les étoiles de ses doigts ou chercher le centre de la terre sans que les aiguilles ne s’accordent sur l’horloge. Elle respire de ce contre sens, de ce monde qui va à l’envers, marche contre le plafond et aime son frère.
I'm goin' back to New Orleans ; elle a choisi le chemin de la damnation. Son corps brûle déjà dans le lac de l’enfer, autant emporter le reste de son âme dans la fumée caresser de ses propres mains son corps touché par les baisers. Elle veut connaître le soupir de la mort à son oreille, ce pouvoir de jouissance qu’apporte la faucheuse autant qu’un amant brûlant de désir. Elle n’est qu’un supplice horrible de la vie, une âme meurtri par la décadence, l’horreur bien ancré dans son regard. To wear that ball and chain brisant alors cet espoir humain de voir un sourire enfantin. Pansy est femme, Pansy est vilaine, Pansy est laide. Pansy n’a plus rien d’une gamine, elle prend le visage de la harpie dans son corps de nymphette, dicte ses mots sous la colère de Castiel, ressemble donc à la cruauté de Cedrella, l’horreur de Rabastan. La folie des mentors, déception des sœurs d’âmes, elle ne devient qu’une acrobate maniant ses armes. Elle lèche de sa langue le couteau sacré qui viendra tuer des anciennes camarades, caresse de ses doigts le poison qui offrira la douleur à foison. Si noire et cruelle qu’elle en ensorcèlerait presque le maître de la mort.

Well, there is a house in New Orleans, et cette maison est si jolie, si belle avec comme souveraine son regard amer. They call the Rising Sun, brûlant les ailes d’Icare, éclatant à la rosée cette folie morbide. Elle n’attaque pas la nuit, elle ne dévore pas quand la lune est reine mère, ô que non. Elle laisse se plaisir au croque mitaine qui a pris sa pureté, au marchand de sable qui étouffe les cris de ses perles dorés, à Morphée qui noie la folie précieuse d’un Crucio. Non, Pansy est ce soleil que l’on voit se lever à l’orée de la journée, un visage noircit par la cruauté. Recouvert d’ombre, de nuance, Parkinson dans l’âme, Pansy embrassant les armes. And I been the ruin of many a poor boy, qu’elle siffle entre ses lèvres devant la victime. Qu’elle glisse doucement avant de laisser paraître ce mouvement de lippe imparfait, brutale et pourtant si précieux ; le sourire carnassier que Satan lui a appris à maîtriser. And Lord Satan I know I'm one, meurtrière gamine damnée du paradis. Elle a construit son empire entre les soupirs et la folie, entre l’envie et la gourmandise. La colère n’a pas de manière, la rage de son frère elle s’en est épris, dévorant de ses draps la jalousie des filles, des femmes, catins de porcelaines ou salopes puristes. Des hommes qui la haïssent, des corps qu’elle détruit. On voulait que Pansy détruise le monde car on a vue en ce regard angélique la pire des pourritures ; elle est devenue ce parasite humain entre la hautaine puissance d’une impératrice et le désir inhumain et manipulateur de s’auto détruire avec le reste du monde. Elle brûle alors comme le soleil, se lève et détruit. Explosant de ses mains, de sa baguette, de ses mots, le moindre souffle de vie.


 
Is our secret safe tonight ? And are we out of sight ? Or will our world come tumbling down ? Will they find our hiding place ? Is this our last embrace ? Or will the walls start caving in ? It could be wrong, but it should've been right.

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