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(animation one) s'aimer comme ça, c'est pas vulgaire

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SPELLS : 6119
IDENTITY : VINYLES IDYLLES (LAURA)
FACE & CREDITS : RAMI (vava by balaclabidule, gif by queen bé, awards by amr)
MULTINICKS : ELEONOR, PERCEVAL, MARIETTA, ERNIE, MORGAN.

AGE : VINGT-SEPT TÉNÈBRES.
BLOOD STATUS : PLUS QUE PUR.
CIVIL STATUS : VEUF, EPOUX SECRET DE SA SOEUR.
JOB : DIRECTEUR DE GRINGOTT'S, SUITE A LA MORT DE SON PERE.
HOGWARTS HOUSE : SERPENT.
MAGIC WAND : BOIS DE CORNOUILLER, ÉCAILLE DE SIRÈNE, VINGT-NEUF CENTIMÈTRES.
PATRONUS CHARM : AUCUN.
SPECIAL CAPACITY : OCCLUMENS.
MARAUDER'S MAP : MANOIR PARKINSON.
POINTS RP : 3632

LA MALLE DU SORCIER
RP BILINGUE : les dialogues.
COLOR OF MY LIFE : darkseagreen
INTO THE MAGIC BAG AGO :

MessageSujet: (animation one) s'aimer comme ça, c'est pas vulgaire Dim 15 Mai - 3:21

Boum boum boum. Chanson qui se répète, encore et encore, puis qui s'accélèrent au contact de leur corps, de leur danse passionnée, de cette harmonieuse danse, de ce slow charnelle par-dessus cette chanson d'amour. Son coeur qui vrille les tempes du jeune homme avec excitation, leurs coeurs qui battent à l'unisson, qui en cette danse romantique s'allient pour donner réalité à leur volonté de s'aimer. Voulant rester sourd au boum boum boum produit par une chouette, les boum boum boum de leurs corps deviennent plus bruyants, plus forts, anéantissant toute raison qui voudrait s’immiscer entre leurs tendres corps. Les battement de leurs coeurs qui se précipitent, qui ne tiennent plus, qui ne peuvent plus se résister, qui ne peuvent plus s'arrêter. Les caresses passionnées qui font partie de la danse de leurs corps, qui mettent fin au slow pour entraîner leurs âmes sur un tango fou, les mains fougueuses se mouvant rapidement sans réflexion d'une joue à une fesse. Les baisers ont commencé entre eux de façon si fraternelle, baiser sur le front, baiser sur la joue, je te protégerai toujours, baiser sur les lèvres, baiser dans le cou, baiser entre leurs langues, tu es le soleil qui éclaire mes jours, baisers qui tuent. Les soupirs dans l'oreille, cette démonstration parfaite du bonheur, de cette éternité dans l'amour éphémère, de leur petit monde qui n'est composé que d'eux deux, plus de famille, plus d'autres amants qui les attendent. Ce n'est pas le monde contre eux, c'est seulement eux, rien qu'eux, accompagnés de boum boum boum effrénés.

Quand lui et elle font boum boum boum, ils n'oublient pas seulement le monde, ils n'oublient pas seulement que l'un est promis à une autre et que l'autre est éprise d'un blondinet, ils n'oublient pas seulement qu'ils sont interdits de se toucher, ils oublient pourquoi ils ne devraient pas se toucher, ils oublient pourquoi toutes personnes qui connaîtraient la nature de leur toucher en seraient dégoûtées. Il n'oublie pas qu'il la protégera contre le monde, il n'oublie pas qu'il l'a vu grandir, il n'oublie pas qu'il l'a vu devenir ô combien belle, il n'oublie pas qu'il a tant rit à ses côtés, il n'oublie pas que personne n'a jamais autant compté qu'elle dans sa vie, il oublie seulement ce petit mot, cette appellation ridicule qui ruinerait leur amour; soeur. Soeur adorée dans son coeur, soeur empoissée de son sang, soeur qu'il devrait protéger des contacts passionnés des hommes autrement qu'en devenant le maître, soeur qu'il ne devrait pas regarder de ses yeux d'amour, soeur dont il fera sien, peu importe les interdictions qui l'ont tant assommés dans le passé. Soeur. Soeur qu'il aime bien trop, soeur qui brûle ses ailes, qui le condamne au styx. Tels la lune et le soleil, ils règnent dans les cieux, toujours séparés, sans jamais avoir le droit de laisser leurs corps se rencontrer. Puis, maintenant, l'éclipse mené par sa soeur les amène à ne former plus qu'un. Il le déteste ce mot, ne veut plus l'appeler ainsi, il est prisonnier de ce mot qui l'empêche d'aimer. Il ne veut pas qu'elle soit sa soeur, il l'oublie, elle est son âme soeur, il l'aime comme une soeur, mettrait le monde à ses genoux, garde un oeil toujours protecteur sur elle et l'aime depuis sa naissance mais il ne l'appellera plus sa soeur; amante, bien-aimé, âme soeur, épouse, peu importe les mots; mais pitié, qu'on ne fasse pas d'elle sa soeur, qu'on ne le force pas à l’appeler sa soeur, il n'y aurait rien de plus cruel, il n'y aurait de torture plus douloureuse que de se rappeler qu'elle est soeur, que leurs boum boum boum sont des damnations honteuses qu'ils veulent vivre infiniment.

Quand elle n'est pas là, il fait n'importe quoi, il prend des tequilas, il se noie pour oublier, pour oublier ce que l'absence de leurs corps lui rappelle, tout en l'écrasant, ce mot hideux, détestable qu'il ne veut plus jamais prononcer; soeur. Il se le rappelle, il se la souvent petit bébé, il se souvient berçant son corps minuscule, il se rappelle l'avoir appelé petite soeur, il s'empoisonne de ce petit soeur. Petite soeur. Pourquoi? Pourquoi devait-elle s'appeler petite soeur, pourquoi doit-il faire croire que chaque geste, que chaque câlin n'est pas aussi fraternel que ce qu'il le fait croire? Petite soeur. Dès qu'il se le rappelle, il se hait, il se hait pour ce qu'il lui a pris, pour cette pure virginité qu'elle avait et qu'il a eu l'audace de lui prendre. Il l'a sali, à un niveau qui la détruira et qui le détruit mais il ne parvient à regretter, se remémorant les plaisirs et l'amour, dérouté de les voir gâcher par ce petite soeur. Il veut pleurer, il veut vomir, il veut s'éteindre, il veut qu'elle soit auprès de lui, qu'ils ne se soient jamais quittés. Il ne pense qu'à leurs boum boum boum, il ne devrait pas y penser, pas comme il pense mais il y pense d'une obsession perverse, du besoin de retrouver cette attraction magique. Il pense à leurs boum boum boum, il pense qu'ils n'auraient jamais dû arrêter, qu'il n'aurait jamais du se ramener à la réalité en se rappelant leur interdit, en se rappelant qu'elle est petit soeur, en se rappelant que la vision de leurs corps nus devrait lui procurer un besoin de vomir, pas de revivre cette expérience enchanteresse. Pourrait-il? Pourrait-il ramper jusqu'au lit de sa soeur et la supplier de l'y accepter de nouveau? Il aimerait tant ne plus y penser, ne plus vivre cette torture que d'être amoureux de cette petite soeur. Alors, il contamine son sang de la tequila, priant pour qu'elle efface l'image du désir maudit de son esprit tordue mais s'il se sent devenir fou, perdre la tête sans elle, il n'oublie rien et s'enivre de nouveau du souvenir de leurs boum boum boum.

Quand ils reçoivent des invités, ils ne savent pas résister, leurs regards se croisent, leurs sourires s'échangent et côte à côte, on regarde cette amitié fraternelle, on dit qu'ils forment un beau duo, on dit que Pansy et Adonis sont élégants mais ils ne voient rien, ils voient seulement cette paire comme fonctionnant mieux que celle des deux frangins mais ils ne voient rien. Lui, il la voit, seulement elle, il ne voit pas les autres femmes, il en fera glisser une dans ce lit, lui fera croire à un amour froid, se jouera de cette passion sauvage qu'il ressentira puis la jettera, oubliera de son nom à son visage. Ses yeux ne vivants que pour l'admiration d'une petite soeur, il est une ombre discrète qu'ils remarqueraient à peine mais il les observe, ces hommes qui s'approchent de sa soeur, qui croient pouvoir la toucher sans qu'il ne le sache, sans qu'il devine leurs intentions qui sont les siennes. Il les hait d'avoir le pouvoir d'y croire, de pouvoir croire que les liens du mariage pourraient les lier au soleil, la lune ne pourra jamais y croire, elle ne pourra que rêver des formes du soleil qui lui seront toujours inaccessibles, hors de sa portée. Et puis, il sent les regards de cette petite soeur sur lui, il ne les comprend pas, il ne les déchiffre pas, il veut les interpréter en signe qu'elle non plus elle ne veut pas rester là, qu'après les politesses et le thé, elle souhaite elle-aussi s'envoler avec lui pour écouter leurs coeurs faire boum boum boum.

S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire, c'est réel. Ce n'est pas malsain, ce n'est pas répugnant, ce n'est que beauté. Aimer ne provoque pas le dégout, aimer une même personne depuis son adolescence est le plus agréable des sentiments. Ils disent que c'est sale, ils disent qu'ils n'ont pas le droit, ils lui crient que sa soeur est si belle mais que très tristement, il devra se contenter d'autres merveilles. Il ne les écoute plus, il ne se restreint plus, il ne censure plus ses désirs, il fait d'elle sienne, sa seule merveille du monde, la reine de son âme. Avec elle, il apprend à grimper au septième ciel, il apprend à connaître l'amour, il apprend à ne pas négliger une femme, il apprend à croire au bonheur. Il n'a plus peur de l’appeler ma soeur, ma chère petite soeur mais entre les draps, elle devient plus; soeur, élue de son coeur, amante, fiancée, épouse, elle est ce tout, elle n'est pas que l'un de ces mots, son être devient la formation de chacun d'eux. Il n'a jamais tant aimé, tant désiré, tant frissonné, tant prié pour que le tango sensuel ne prenne jamais fin. Le bonheur, si nouveau, si bon, sensation inconnue qui appartient aux bras de cette douce créature qu'il idolâtre et qui mourra dans ceux distants d'une fiancée qui face à cette adversaire ne peut que le révulser, le terrifier de par leur union qu'il oublie dans les baisers qu'il offre à sa soeur, qu'il ne veut plus offrir à quiconque autres. Nulle femme n'étant à la hauteur de cette soeur que le monde veut lui prendre mais qu'il aime d'un amour meurtrier.

Elle plus lui, ça fait boum boum boum. Leurs coeurs, leurs corps, ils confond les mots, il se sent comme un gosse dans leurs gestes, comme perdant sa virginité en même temps qu'il la lui prend. Parfois, souvent, il se dit que personne d'autre qu'elle ne pourrait l'aimer, que personne ne le comprend mieux qu'elle, que personne ne l'aime plus qu'elle, que personne ne le mérite plus qu'elle. Puis, il se dit que c'est injuste, injuste que l'on ne soit pas en droit d'aimer une personne de cette force sous le seul prétexte qu'elle porte le même nom et que le même sang coule dans ses veines. Et s'il l'aime? S'il n'a jamais aimé qu'elle et n'aimera qu'elle, s'il est condamné à l'aimer, malgré cette appellation de soeur. Ne pourrait-on pas comprendre, ne pourrait-on pas comprendre qu'il se soit perdu dans une affection qui va au-delà du lien fraternel? Serait-ce si incompréhensible? Incompréhensible, peut-être mais manifestement, pas impossible. Il n'a jamais dit je t'aime, il ne sait pas le dire, c'est un aveu trop grand, il n'est pas certain de l'avoir assumé à ses parents. Pourtant, il les aime, il aime cette mère qui a façonné un homme robuste, et il est aime tant ce père, il lui ressemble tant, il est son digne fils, son digne héritier, une grande fierté que l'un comme l'autre ressent; mais les deux hommes n'ont jamais avoué à l'autre ce je t'aime. Ce serait bon de dire je t'aime à un frère, de lui avouer qu'il ne le hait pas, qu'il n'est pas aussi inutile et stupide que ce que l'aîné le chantonne à tue-tête mais il n'arrive pas à dire je vous aime, il n'arrive pas à agir en humain, il n’accepte pas de se fêler sous la fragilité des sentiments alors qu'ils sont son tout, les seuls qu'il n'aimera jamais, ceux qu'il protégera coûte que coûte, ceux pour qui il mettrait sa vie en péril, mais pas ceux pour lesquels il ferait de belles déclarations. Quand elle et lui font boum boum boum, ce n'est pas comme les autres femmes, comme ses autres boum boum boum, aucun mouvement n'est calculé, n'est une répétition d'une danse qu'il aurait interprété avec une autre. Il a grandi auprès de ce coeur mais il fait sa connaissance et leurs boum boum boum est d'une tendresse presque maladroite. Les sourires sont les mêmes, s'y ajoutant cette dose de plaisir qui les habite mais ils sont toujours le frère et la soeur Parkinson, ils sont toujours ceux qui n'ont cessé d'être proches, il est toujours celui qui la protège, il est toujours celui qui porte une main fraternelle sur son épaule, puis maintenant sur tout son corps. Ils ont franchi les frontières qu'on ne voulait pas leur laisser passer, ils laissent leurs corps danser, sans qu'ils ne puissent contrôler. Et par-dessus le chant des boum boum boum de leurs coeurs, durant la danse des boum boum boum de leurs corps, il n'hésite plus, il ne réfléchit plus, il est frappé par ce sentiment qu'elle fait naître, il est frappé par la sensation apaisante du corps de sa soeur contre le sien, la lune illuminée par le soleil, pour elle, seulement pour elle, il peut l'avouer, le susurrer et le lui répéter, s’enivrer de ses quelques lettres qu'il n'attendait que de lui dire. Je t'aime, petite soeur, que je t'aime, ma si belle amante.



( Underneath it all, we're just savages hidden behind shirts, ties and marriages. how could we expect anything at all? we're just animals, still learning how to crawl. we live, we die. we steal, we kill, we lie, just like animals. but with far less grace. we laugh, we cry like babies in the night ) marina diamandis.
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