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(animation deux) Juliette Capulet

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MessageSujet: (animation deux) Juliette Capulet Dim 12 Juin - 7:11


Juliette: Amante maudite, enfant perdue, femme forte
Elle marchait la douce poupée, elle marchait et se perdait dans les murmures des vents qui caressaient sa peau. Ses cheveux flottant au gré de la nature, elle posait ses yeux sur ce lac qu'elle avait autrefois adoré regarder. Elle était cette poupée fragile, au milieu d'un monde en ruine, qui tentait tant bien que mal de tenir, de ne pas souffrir, et pourtant son cœur hurlait, elle voulait s'enfuir, s'échapper. Elle voyait son visage, elle frissonnait, elle qui voulait tant l'aimer. Elle tuerait pour l'aimer à nouveau, ou du moins l'aimer tout court. Elle le voyait fort et puissant, elle regardait sa beauté et s'y perdait, et pourtant son cœur ne battait pas pour lui, pour cet homme qu'elle devait aimer, elle en mourrait peu à peu, son cœur en feu, son cœur saignait.

Qu'est-ce qu'on sait de l'amour quand on a pas 30 ans, bien sûr on sait qu'un jour...mais un jour ce sera quand ?

Elle attendait cet amour, cet amour qui devait venir quand elle l'aimerait, sa mère le lui avait rappelé un nombre incalculable de fois « Ton père, l'amour lui est venu quand il m'a désirée, quand il m'a voulue », Mais son Narcisse à elle l'avait déjà désirée, il l'avait déjà eue. Elle n'était plus seule, une main sur son ventre. Un jour ils feraient le même aveu, ils étaient seuls, ils seront trois. Et quand viendra la mort, ils seront libéré de ce fardeau que serait leur union. Elle se perdait à la voir ainsi, une chaîne à leurs pieds, boulet à leur jeunesse. Et elle se perdait à se mentir, elle se disait qu'elle finirait par l'aimer, qu'il l'aimera lui aussi, qu'il oubliera la jeunesse qui lui tends les bras, qu'il succombera à ses baisers. Elle se rappelait déjà de leurs fiançailles. Le vieux Parkinson qui était venu voir le vieux Strugatsky. Elle voyait Adonis à sa traîne, suivant son père, il avait 30 ans, et si charmant, il voulait June pour lui, un bon parti, derrière lui des princes des rois, et Strugatsky paieraient leurs dettes. Elle glissait la bague sur son doigts. A genoux il a demandé sa main. Et évidemment, sous l’œil de son père elle avait dit oui. Elle la jeune rose s'attachait au corbeaux. Et elle savait qu'il ne l'aimait pas, ne l'aimerait jamais. Et ils n'avaient pas eu la patience de commencer par la danse, il avait les yeux doux et ne regardait qu'elle. Elle avait fait ce rêve d'aimer jusqu'à la trêve. Les hommes sont si fragiles, ils ne savent pas qui sont les femmes, elle avait essuyé ses larmes. Quand il pleurait pour une autre, alors que sa robe était déjà prête. Faible femme, dans une vallée de larme, elle devait se marier.  Elle devait se lier à lui, et elle en mourrait d'avance. Elle qui était de celles qui géraient leurs vie, elle connaissait les hommes, elle avait prit sa première leçon à 15 ans, les bruns, les blonds, tous avaient suivis la belle dans le piège de ses draps. Pour avoir ce qu'elle voulait elle avait joué de ses charmes, elle avait perdu son innocence pour gagner en grade, elle avait perdu son innocence pour tenir entre ses mains ses nombreux amants. Les choses ne sont jamais ce qu'on voudrait qu'elles soient. June savait maintenant ce que toutes les femmes savaient, elle était liée à un homme. Et les hommes sont durs, les hommes sont surs d'eux. Et les femmes en payaient les conséquences, elle haïssait les hommes et leurs regards, savait leurs ruses et leurs victoires. Comme celui qui avait volé Freya de leur foyer.


Freya...le cœur de June se serrait...l'enfance est plus troublante quand tout est faux, elles étaient filles de la haine et du mépris. On leur a mit des œillères et on leur a dit, les autres veulent la guerre, vous la voudrez aussi, et elles avaient grandit à l'ombre de sentiments, trop noirs, trop sombres pour des enfants. Freya n'avait pas voulu voir la vérité. Et la rose s'envolait, C'est pas sa faute, si leurs parents ont fait d'eux ce qu'elles sont, c'est pas sa faute, elles sont les reines de leur vengeance, et Freya avait refusé de leur obéir. June avait dit oui. Elle n'avait pas eu le choix, elle était fille de leur violence, fière de sa naissance. Et sa sœur lui manquait, son acte de rébellion lui faisait mal au cœur. Elle voulait la retrouver, l'avoir dans ses bras. Elle avait vu Maven la regarder d'un air sombre, cherchant sa femme où qu'elle soit. Et June avait vu la belle Freya, elle avait serré sa sœur dans ses bras, et avait gardé le secret. Trop de chose détruisait le cœur de l'ange que sa sœur était, et elle refusait de la voir se détruire. Elle en voulait à leur parents de l'avoir mariée si jeune, de l'avoir détruite si jeune. On disait dans la rue que Freya était perdue, qu'elle mérite bien la lame, de ceux qui vendent leur âme. On dit que la fille des Strugatsky a trahis ses parents, déshonoré son rang. Mais elle qui vivait comme un ange, croyait que tout s'arrangerait, mais la vie un jour se venge. June ne voulait que la protéger, et pourtant, elle se retrouvait les mains liées par le secret. Perdre sa sœur ou l'aider à rester en vie ? Le choix devait être simple, et pourtant elle ne le faisait pas. Elle restait silencieuse, en voyant les armées de son père et de Maven chercher la douce perle pour affermir sur elle leur emprise. Les hommes étaient si prétentieux. Les hommes pensaient les femmes trop faible pour se battre. Ils pensaient qu'elles n'étaient bonnes qu'à se taire. Et June détestait ça, elle détestait ce qu'elle avait vu dans les yeux d'Adonis, elle détestait le voir lui donner des ordres. Elle voulait lui montrer ce qu'elle valait, et pourtant il savait que Strugatsky valait mieux que Parkinson. Et elle voulait s'échapper de son emprise. Et pourtant, elle tenait la lettre de sa mère dans sa main, devant ce lac, elle posait ses yeux sur les quelques phrases. Les femmes n'ont pas le choix, les hommes ont tous les droits. Et son cœur saignait, alors qu'elle savait que jamais elle n'aimerait son fiancé.

« June tu sais l'amour que l'on te porte, mais demain ton enfance sera morte, tu vas mettre au monde un fils, et que dieu vous bénisse, demain il aura ta main.»

Et pourtant, dans ce château, dans les pierres froide, Jerico tremblait. Elle ne savait plus que faire, ce n'était pas de l'amour qu'elle ressentait pour lui, et pourtant elle ne voulait pas le voir disparaître. L'amour naissait là où on ne l'attendait pas. Et elle s'en voulait de ressentir ça, et elle s'en voulait de le voir ressentir ça. Son cœur explosait alors que les larmes s'échappaient de ses yeux. Elle était maudite. Elle était l'amante maudite, l'amoureuse condamnée. Elle était la fiancée qui disparaîtrait, sous les cœurs enflammés des hommes. Elle serait celle qui succomberait à leurs combats incessants.
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